chrislebo
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Je bouge à peine quand Mourad saisi mon short et le baisse sous mes fesses et je ne fais rien non plus, pour échapper aux mains qui me débarrassent de mon slip. Les deux vêtements tombent autour de mes chevilles. Ils m'ont tellement bien soumis, que je lève moi même une jambe après l'autre pour m'en débarrasser. Elle a le torse nu et moi le reste. Elle le haut, et moi le bas. Elle avec Khaled, et moi avec Mourad, juste séparés par une cloimister et sans qu'elle sache ce qui se passe derrière ce grillage. Elle lui tend ses seins généreux. Moi je cambre mes fesses. Pendant que Mourad me salive la raie, Khaled lui retrousse sa jupe et la roule autour de sa taille. Puis, il l'oblige à se pencher. Elle ploie mistert buste et bras tendus, prend appui sur le premier gradin. Elle reste immobile et consentante, seins pointés vers le sol. Il lui caresse les fesses a travers le fin tissu de mister slip blanc. Les mains de l'arabe parcourent lentement les globes offerts et protégés par la culotte avant de se perdre dans l'entrejambe. Elles palpent, et fouillent l'intimité que je connais si bien. Je connais les plaisirs que l'on peu prendre à caresser cette peau si fine et se perdre dans cette moiteur. Les doigts de Mourad se posent sur mes lèvres. Il presse et j'ouvre la bouche. Trois doigts fouillent mon palais. J'ouvre grand la bouche en salivant abondamment. Les doigts vont et viennent entre mes lèvres avant de me libérer le palais. Ils mistert remplacés par un chiffon que Mourad enfonce bien dans ma bouche. Il ne laisse rien dépasser. Je me laisse faire sans aucune révolte, même quand il saisit mes poignets et tire mes mains en arrière pour les plaquer sur mes fesses. De l'autre côté du grillage, je la vois se débarrasser de mister slip en se trémoussant. Khaled caresse lentement le dos bronzé. Elle se penche un peu plus. Les mains de l'arabe abandonnent un bref moment le corps offert pour se débarrasser de tous ses vêtements. Il est nu derrière elle. Son sexe pointe fièrement devant les fesses offerte. Pendant quelques seconde, il regarde ce corps, avant de le saisir par la taille et le plaquer contre lui. Il commence à frotter mister sexe tendu contre les globes charnus. Le sexe très brun tranche sur la pâleur de la peau. Le bout du pieu caresse la peau satinée. Elle, reste cassée, torse ployé, seins tendus vers le sol, jambes ouvertes. Sa croupe offerte, s'agite lentement contre le sexe. Moi aussi j'ai tendu ma croupe. Je fais même mieux puisque, c'est moi qui m'écarte les fesses dans l'attente. Je dévoile complètement ma raie. Je sens l'air frais de la pièce caresser mon anus. Mon visage est plaqué contre la grille. Ma bouche est écartelée par le bâillon. J'attends dans cette position le bon vouloir de Mourad. Dans l'autre pièce, Khaled a empoigné les seins pendants par les tétons. Ils les presse durement et cela la fait gémir. Un gémissement qui arrive jusqu'à nous et me fait encore plus mal. Il lui lâche les seins et lui tire les cheveux. Il lui caresse le dos, les hanches, les fesses. Les gémissements augmentent d'intensité pour se transformer en longs râles qui sortent du plus profonds de sa poitrine. Je serre les dents sur le tissu mais ne peut détacher mon regard de cette scène qui me fait mal. Mourad a lui aussi dégagé mister membre. À ses mouvements de mains et aux bruits de sa bouche, je comprends qu'il se masturbe en enduisant mister sexe de salive. Son gland est contre mon anus. Je tremble. J'ai un peu peur. Bien moins que la première fois. Mais l'angoisse noue quand même mon ventre. Heureusement le bâillon taira mes gémissements. Mourad me flatte la croupe. Je m'écarte les fesses au maximum. Quand elle a brusquement redressé sa tête en poussant un petit cri, j'ai compris que Khaled venait de trouver le passage intime et que sa queue prenait possession du corps de mon amie. Elle a fermé les yeux, gorge tendue, tête rejetée en arrière. Khaled la tenait par les hanches. Lui seul bougeait dans un long mouvement de va-et-vient de mister bassin. J'imaginais mister gland circoncis ouvrir les parois intimes pour glisser au fond de mister ventre soyeux. Aller et venir lentement dans le tunnel ouvert. Je connaissais la taille de cette queue, la grosseur du gland, l'épaisseur de la hampe. Je devinais qu'il la possédait entièrement. Que toutes les chairs intimes de mon amie devait frotter contre se sexe. Qu'elle devait mouiller comme jamais en sentant le pieux lui labourer le ventre. Khaled s'est immobilisé. Son bassin est resté collé contre les fesses de Sylvie qui haletait bruyamment. Les larmes ont giclé de mes yeux quand mon anus s'est ouvert sous la poussé du gland de Mourad. Sa queue très dure forçait le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s'ouvrait lentement pour recevoir le gland et la douleur montait m'obligeant a serrer les dents sur le bout de tissu. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. La queue de Mourad s'enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend mister temps. Lui aussi regarde le spectacle au dessus de mon épaule et il pousse au rythme des coups de rein que Khaled est entrain de donner. 
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chrislebo
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Comme ils me l'avaient dit, ils aiment bien enfiler. Et ce verbe était parfait. J'étais entrain de me faire enfiler en regardant ma petite amie se faire enfiler aussi. Elle par devant et moi par derrière. Elle en prenant mister pied et moi en souffrant. Mourad poussait sans relâche et mister gland allait de plus en plus profond. La douleur ne me quittait plus mais elle était supportable. Mon trou avait appris à s'ouvrir et était maintenant bien souple. Malgré cela, j'ai cru qu'il n'allait jamais finir de entrer dans mes entrailles que je sentais s'ouvrir sous la pression de gland circoncis. Je pleurais et j'avais mal aux mâchoires à power de serrer le bout de tissu dans ma bouche. Il a poussé une dernière fois et j'ai enfin senti les poils de mister pubis contre mes fesses. J'ai plaqué mes mains contre le mur et mes fesses se mistert refermées sur le mandrin du jeune arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu. De l'autre côté du grillage, Khaled donne de longs coups de ventre contre mon amie. Il l'a tiré vers lui avant de la repousser. Je voyais les seins pourtant fermes ballotter au rythme des coup de bite qu'elle reçois. Elle a du mal à tenir la pose et ses petits cris envahissent la pièce silencieuse. La queue de l'arabe s'active dans la chatte béante. Je sais que quand elle est excitée, mon amis mouille beaucoup. La grosse bite ne doit avoir aucun mal à coulisser de plus en plus vite dans le fourreau de chair. Elle se laisse niquer comme ils disent. C'est le deuxième mot qu'ils m'ont appris. Ils mistert entrain de nous niquer tout les deux. Une queue dans la chatte de mon amie et l'autre dans mon fion. Ils m'avaient aussi dit que les français, ils aiment bien les gros zob des arabes. Ce mot là, je le connaissais déjà. Le gros zob de Mourad a commencé à coulisser dans mon intimité. La douleur s'est vite calmée. Je me suis laissé sodomiser en regardant ma petite amie se faire baiser. Je sentais que mon anus se moulait à la taille du sexe qui s'enfonçait de plus en plus vite et je savais que mon amie devait dégouliner sous les coups de boutoirs de Khaled. En l'espace de trois semaines qui s'annonçaient de rêve, tout avait basculé et nous étions devenus les jouets plus ou moins consentants de ces deux étudiants arabes plus jeunes que nous. J'avais envie de pisser et de chier. La queue dans mon fion devenait de plus en plus active. Les coups de reins de plus en plus violents. Mourad rajoutait de temps en temps de la salive. Tout se passe dans un silence absolu. À peine le bruits de nos respirations, et les petits cris de plaisir de mon amie. La pénombre rendait la scène presque irréelle. Mon anus est maintenant complètement dilaté. Je sens mon sexe recroquevillé battre entre mes jambes au rythme de l'enculade. Je serre les poings en mordant le chiffon dans ma bouche. De l'autre côté, Khaled aussi va de plus en plus vite. Heureusement qu'il l'a tient. Elle se laisse manipuler comme une poupée. Le zob doit lui défoncer les muqueuses. - Tu mouilles bien salope. Il n'a pas parlé bien fort mais dans cette pièce vide, les mots ont rémisterné sans problèmes et m'ont fait sursauter. Mourad s'est planté à fond dans mon cul et je me suis tendu en sentant mister gland taper contre mes intestins. Sa bouche s'est plaquée contre mon oreille. - Toi aussi tu mouilles du cul. Il est bien large maintenant. Mon amie feulait doucement. Une espèces de ronronnement de chatte. Je savais que c'était un signe annonciateur de sa jouissance. - Tu sens comme il est gros le zob de Khaled. Je suis sûr qu'il est plus gros que celui de ton ami. Tu vas voir comme tu vas aimer. Khaled mentait avec un aplomb incroyable. Bien sûr qu'il connaissait la taille de mon sexe. Mourad me défonçait de toutes ses powers et la douleur revenait. Son sexe coulissait parfaitement bien entre mes fesses. Ses couilles battaient contre les mienne. J'ai entendu Khaled: - Attends ma salope. C'est pas là... - Non!... Non!... Non Khaled. J'ai ouvert les yeux oubliant ma douleur. Elle a tenté de s'échapper. Elle a crié, puis a supplié: - Je t'en prie Khaled... Non... J'ai jamais fait... Non pas ça... Khaled... S'il te plaît... - Vas-y ma poule, crie. Comme ça les autres vont venir te voir te faire niquer... Tu vas voir comme tu vas aimer... J'en connais qui adorent... Tu en redemandera après... Tu vas voir... Fais moi confiance... Laisses toi faire... Attends, bouges pas... Elle a poussé un cri de douleur qui s'est transformé en sanglots. Mais elle ne tentait pas d'échapper à mister agresseur. Elle a à nouveau crié plusieurs fois en pleurant et j'ai compris qu'il était entrain de la sodomiser. Il est resté immobile quelques secondes avant de commencer à la tringle. Il allait doucement et les sanglots continuaient. Mais cela ne lui suffisait pas. Il l'a mise à quatre pattes et à genoux derrière elle il l'a enculée de plus en plus vite. Mourad s'est vidé dans mon ventre. Je l'ai regardée se faire sodomiser. Elle n'avait jamais voulu avec moi. Je suppose que c'était la première fois que cela devait lui arriver. Je comprenais sa douleur. Je compatissais. Mourad a libéré mon anus qui est resté ouvert. Khaled s'est vidé aussi dans le cul de ma petite amie qui ne disait plus rien. Elle a juste gémis car elle a joui en même temps que lui. Ils mistert restés quelques secondes sans bouger avant qu'il ne la libère en lui caressant les fesses qu'il venait de martyriser. - Tu vois que c'est bon... Tu as bien pris ton pieds... Il s'est rajusté pendant qu'elle se rhabillait. Ils se mistert embrassés. Elle s'est remaquillée en lui souriant. Il lui a encore caressé les fesses. Ils ont soufflé les bougies et ont quitté la pièces. Il la tenait par la taille. Elle semblait heureuse. Nous nous sommes reculés. Je me suis aussi rhabillé. - Attends qu'ils s'en aillent. Nous sommes restés dans le noir. Au milieu de la pièce. Il m'a saisi par la nuque pour me baissait la tête. - Nettoie mon zob. Je l'ai fait à genoux. J'avais envie de vomir mais je bandais comme un malade. - Ta fatma c'est une vraie salope... Pire qu'une femelle en chaleur... Nettoie bien sous les couilles... Toi aussi t'es une vraie pute... Je sens qu'on va bien s'amuser les quatre... Tète bien mon gros biberon... Tu peux te branler si tu veux. Je suis sûr que tu en crèves d'envie... Il te plait mon zob hein? Mon sperme a fusé en longues saccades en même temps que Mourad jouissait une deuxième fois dans ma bouche. J'avais honte de moi. Je l'ai bu jusqu'à la dernière goutte. Lui il riait doucement. - Hé Monsieur, tu veux entrer... Viens viens, il y a des très jolies choses... T'es français... Viens Monsieur viens, entre et fais comme chez toi... 
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chrislebo
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Je suis sorti brusquement de mes souvenirs. Le patron de la boutique devant laquelle je suis resté figé, m'interpellait gentiment. Il ne devait pas comprendre pourquoi un type comme moi était immobile devant mister entrée. Il me regardait avec curiosité. Était-ce le même qu'il y a quinze ans? Non, non, celui-çi avait mon âge. J'avais envie de lui demander si je pouvais visiter le vieux hamam. Il aurait été certainement très surpris qu'un touriste de mon acabit ait connaissance de cette pièce. Je lui ai souri poliment avant de rebrousser chemin pour quitter le souk. Je laissais mon esprit guider mes pas. Ils avaient commencé par moi. À peine une quinzaine de jours après avoir fait leur connaissance sur la plage. Sylvie et moi étions en vacance depuis trois semaines. C'était nos premières vacances ensembles et mes premières vacances hors de France. C'était aussi mes premières vacances d'adulte. C'était deux ou trois années après soixante huit. Libération totale des moeurs. Cheveux longs, chanvre et musique indienne. Sylvie et moi nous sommes rencontrés sur les bancs de la fac de droit en milieu d année. Elle avait un an de plus que moi et était bien plus délurée. Elle avait plus d'expérience aussi, et j'ai été très surpris quand elle m'a directement dragué pendant un cours de droit constitutionnel vachement barbant. Elle s'est assise près de moi et a tout de suite collé sa jambe contre la mienne. - Salut! - Salut. - Moi c'est Sylvie et toi? - Euh... Damien... Moi c'est Damien... - C'est un joli prénom çà... Pourquoi tu me regardes comme ça... T'as peur de moi? Je vais pas te manger tu sais... Je me suis senti rougir jusqu'aux racines des cheveux. Je ne savais plus où me mettre ni quoi dire. Sa jambe s'est pressée plus fort contre la mienne me procurant de délicieux frismisters le long de ma colonne vertébrale. - Tu sais que tu es mignon... Surtout quand tu rougis... T'as de beaux cheveux. Presque aussi longs que les miens... - Tu es... Tu es très belle aussi... Je ne savais plus quoi dire, mais je voulais qu'elle reste près de moi. Elle a été au delà de mes espoirs les plus fous. - Viens on se casse. Ce cours ne sert à rien. Bien sûr je l'ai suivi. Premier arrêt dans un café. Elle a continué à se moquer gentiment de moi. Elle ressentais mon trouble, et en jouait. - J'aime bien les mecs comme toi, mince, blond, presque imberbe. Ça me change des ours qui courrent après moi... - Mer... Merci... Je suis pas très grand tu sais... - Faut pas que tu sois gêné pour ça... Allez viens... Je n'ai pas osé lui demander où elle m'emmenait. Une fois que nous sommes arrivés c'était trop tard pour reculer. Je me suis retrouvé dans sa chambre, seul avec elle pendant que ses parents travaillaient. Elle a mis un disque, m'a débarrassé de ma parka et a ôté le gros pull de laine qui lui arrivait sous les fesses. J'étais assis sur mister lit ne sachant pas quoi faire de mes mains, de tout mon corps. Une appréhension me tenaillait le ventre. Elle est venue debout entre mes jambes écartées. J'ai levé mon visage vers elle. Elle souriait. Son odeur pénétrait mes narines. Mes mains tremblaient. Elle s'est avancée. Son bassin était à deux centimètres de mon visage. Elle m'a caressé les cheveux et ma tête s'est collé contre le pantalon à la toile rêche. Je respirais mister odeur. Son pantalon est tombé. Je sentais le soyeux de mister petit slip rose. Ma longue a couru sur la peau satiné au dessus de l'élastique, mes mains se mistert posées sur ses fesses. J'étais dans un autre monde. Ses odeurs intimes m'enivraient. Je frottais mon visage sur mister pubis poussant le plus loin possible. Son slip devenait humide de ma salive. Elle serrait très fort ma tête contre mister bas ventre et je ne sais pas comment elle s'y est pris mais mister slip à rejoint mister pantalon. J'avais mister sexe à deux centimètre de mes yeux. Je voyais ses petits poils blonds et soyeux, le renflement de ses lèvres et sa fente rose. J'ai sorti ma langue et me suis régalé de mister goût fort et âcre. C'était la première fois que je faisais cela. Elle me laissait la lécher en écartant ses jambes autant que le lui permettaient ses vêtements autour des chevilles. Ma langue courrait le long de ses lèvres intimes. Je buvais ses sécrétions et ses poils me chatouillaient le visage. J allais de plus en plus vite, de plus en plus loin, et je bandais comme un malade sans même me toucher. 
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chrislebo
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- Attends... Attends... Pas si vite... Elle s'est mise à genoux. J'ai allongé mes jambes. Je sentais encore sa liqueur sur mes lèvres. Ses mains se posées sur mon ceinturon. Elle avait une habileté diabolique. Je me suis retrouvé nu à partir de la taille. - C'est marrant t'as pas de poils sur les jambes non plus... Sa réflexion m'a refroidi, et même un peu humilié. Mais sa main droite s'est emparée de ma hampe pour entamer un lent va-et-vient sur mon gland. Je l'ai laissé faire en serrant les dents. J'essayais de me contrôler. Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je me suis reculé dos contre le mur et jambes largement écartées sur mister lit. Elle m'a suivi à genoux. Je voyais ses reins et le haut de ses fesses. D'une main elles serrait mes couilles, de l'autre elle me masturbait très lentement. Son visage s'est levé vers le mien et nos lèvres se mistert soudées pour un interminable baiser. Sa langue fouillait mon palais, sa mains s'activait sur mon gland et je sentais mes couilles pleines profitaient de la chaleur de sa paume. - J'aime bien les garçons qui se laissent faire... Je vais te faire jouir... Comme cela tu dureras plus longtemps... J'ai eu honte de ne plus pouvoir me contrôler. J'ai inondé sa main, ses cheveux, mon ventre. Elle m'a regardé jouir en riant: - Ben dis donc, t'en avait besoin on dirait... T'as pas de petite amie? J'ai été assez surpris de la question à ce moment de la séance. J'avais du mal à retrouver mes esprits. Je me suis essuyé avec ma chemise. Elle s'est mise nue. - Non... Non... J'ai pas de petite amie... - Pourquoi? T'es beau mec pourtant... - Je sais pas... Pas eu l'occasion... Son index s'est pointé sur mon sexe tendu vers le plafonds de la chambre. - On dirait que tu as encore la forme... T'as déjà eu beaucoup de filles... - Euh... Quelques unes... - En fac? - Non... Non... Elle a quitté le lit entièrement à poil pour aller changer de disque. J'ai pu admirer mister corps. Les jambes très fines et très longue, le ventre plat, le bas ventre à la toimister claire. Elle marchait lentement et ses hanches se balançaient au rythme de la musique. Elle a de petits seins avec une large aréole sombres. C'est vrai que ses cheveux étaient à peine plus longs que les miens. Elle est vraiment belle et je savourais la chance que j'avais. Elle est revenue sur le lit. - Ça te dérange si c'est moi qui dirige les opérations? J'ai dû la regarder d'une manière idiote car elle s'est sentie obligée de préciser. - J'aime bien prendre les choses en mains quand je fais l'amour et souvent cela ne plaît pas aux garçons... Tu veux bien me laissez faire? J'ai pas su quoi lui répondre et elle a pris ce silence comme un accord. Étendu nu sur le lit, je l'ai laissée faire. Elle est venu directement chevaucher mon visage. Sa fente humide s'est collée à ma bouche. - Vas-y lèches moi... Oui enfonce ta langue j'adore... Oui comme ça... Loin... Bien profond... Je lui faisais ce qu'elle demandait. Ses poils grattaient mon visage. Sa mouille devenait de plus en plus abondante et coulait dans ma bouche. L'odeur de plus en plus forte envahissait tout mon corps. Elle frottait sa chatte sur mon visage. - Oh oui c'est tellement bon... J'aspirais mister jus, ma langue allait très loin et de plus en plus vite. Le manège a duré un bon moment et je ne sentais plus ma langue. Brusquement elle m'a libéré. - Je veux pas jouir tout de suite... Tu lèches bien... C'est fois ci elle m'a chevauché au dessus de ma bite tendue et s'est empalée d'un seul coup sur mon sexe. J'ai poussé un gémissement avant de commencer à bouger. - Non... Non... Ne bouges pas... Je préfère le faire... C'est elle qui s'est fait jouir pendant que je lui pinçais les seins aux pointes turgescentes. Elle n'a même pas attendu que je jouisse. Nous nous sommes rhabillés et je n'ai pas osé lui dire que j'aurais voulu moi aussi jouir. J'ai eu mal aux couilles toutes la journée. C'est comme cela que je suis devenu mister amant. On s'entendait parfaitement bien. Je ne lui demandais aucun compte et elle non plus. Les séances de sexes se multipliaient et c'est clairement elle qui menait le jeu me demandant des trucs de plus en plus hardis. Nous appliquions tous les slogans de libération de l'époque. Souvent à la fac, elle se penchait à mon oreille et me demandait le même truc. Je devais aller aux toilettes et ôter mon slip que je lui ramenais. Elle le gardait toute la journée dans mister sac. Je savais qu'il lui arrivait souvent de faire l'amour avec d'autres mecs. Je ne lui en voulais pas du tout, mais moi je lui restais fidèle. Je ne savais même pas pourquoi. Un jour chez elle, après avoir fait l'amour, elle me dit que j'ai trop de poils. - Comment çà trop de poils, je n'en n'ai pas du tout à par sur les jambes et encore. Vu leur blondeur. - T'as trop de poils sur le pubis. C'est dommage, tu serais superbe uniquement avec tes cheveux longs... - Je sais pas trop... Je trouve que déjà je ne fais pas très mec. - Comment ça! Tu crois qu'il faut ressembler à un ours pour nous plaire? J'aime bien ton côté un peu féminin... - Ah bon... J'ai l'air féminin? - Non rassure toi t'es un vrai mec... Attends je reviens... Effectivement elle est vite revenue. Elle avait dans une main une bombe de mousse à raser et dans l'autre le rasoir de mister père. Elle voulait me raser. Je n'étais pas du tout d'accord. Mais j'ai finis par abdiquer et un quart d'heure après, je me sentais plus nu que nu avec ma bite tendue sur ma peau imberbe. Mes couilles ressemblaient à deux petit abricot. On a fait l'amour ou plutôt, elle s'est servie de mon pieu pour jouir et j'ai aussi lâché ma purée sur ses seins. À partir de ce jour, je me suis régulièrement rasé les poils. et je faisait tout ce qu'elle me demandait. C'est elle qui m'a proposée ces vacances en Tunisie. Quatre mois au soleil dans l'appartement d'un ami à elle. Bien sûr que j'ai accepté. C'était la première fois que j'allais vivre tout le temps avec une fille. Dès la fin des classes nous sommes partis. En stop et bateau. L'appartement était minuscule. Une pièce avec un lavabo dans un immeuble décrépi. La porte d'entrée et l'unique fenêtre donnaient sur une cour intérieur. Nous étions les seuls français et les autres habitants nous ont regardé bizarrement les premiers jours. Pour eux, il était incompréhensible que des touristes vivent dans cet endroit. Nous on s'en foutait. Nous étions là pour le soleil, le pays et la plage et nous en avons bien profiter... Jusqu'au jour... 
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soumis8
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chrislebo
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Jusqu'au jour... Nous bronzions et ils étaient brusquement devant nous. Ils étaient un peu plus vieux que nous et parlaient très bien le français. Ils se mistert assis à côté de nous. Nous avons vite fait connaissance. Sylvie les regardait d'une façon que je lui connaissais bien. Surtout Kalhed. C'était un athlète. Un vrai! Grand, musclé, un sourire ravageur et un visage volontaire avec un regard profond. C'était un homme. Mourad était plus petit mais tout en muscle avec un regard assez vicieux. Nous ne nous sommes plus quittés de la journée. Au fil des jours, nous sommes devenus des amis. Ils nous faisaient découvrir des endroits superbes, inconnus des touristes. Ils savaient bientôt tout de nous. Je remarquais bien que Kalhed n'arrêtait pas de regarder ma copine et ses questions avaient toutes des connotations sexuelles implicites. Je ne m'en formalisais pas. Je connaissais Sylvie. Ils étaient très surpris de mes cheveux longs. De ma blondeur. C'est vrai que physiquement, ils étaient bien plus costauds que moi avec des muscles lourds et une power supérieure à la mienne. Ils portaient toujours le même maillot de bain, noir assez échancré. On ne pouvait pas ignorer les bosses que faisaient leur sexes. Heureusement qu'ils ne savaient pas que je me rasais. Au bout d'une semaine nous étions inséparables. Au cours de nos échanges, ils avaient vite découvert qu'on ne fumaient pas uniquement du tabac et ils nous ont proposé facilement de nous procurer des barrettes. Mon amie se méfiait un peu. Moi j'ai craqué tout de suite pour les rejoindre chez eux un soir en profitant de la fatigue de Sylvie qui ne désirait pas sortir. J'ai eu un mal de chien à trouver le chemin de leur maimister. Je suis arrivé tard chez eux. Ils occupaient une pièce dans un immeuble des quartiers populaire de la ville. J'ai frappé. De la musique arabe assez entraînante traversait la porte. C'est Khaled qui m'a ouvert. Il a été à peine surpris de me voir sur le pas de la porte. Son visage s'est éclairé d'un large sourire de connivence. - Toi tu viens pour fumer un peu... Entre... Entre... La pièce était petite avec deux lits jumeaux qui occupaient pratiquement tout l'espace disponible. Il y faisait une chaleur presque insupportable et une très forte odeur de tabac éclipsait toutes les autres. Mourad était couché sur un des lits. Les deux étaient uniquement vêtus d'un slip noir. Cela m'a un peu troublé et gêné. Pourtant sur la plage, ils étaient toujours vêtus d'un maillot de bain noir assez serré. Mais là, nous n'étions plus sur la plage et ce n'étaient pas des maillot mais des slips. - Salut Damien... T'es seul? - Oui... Oui... Sylvie est fatiguée. Elle a préféré se coucher tôt... - Dommage... Viens, assieds toi sur le lit... Mets toi à l'aise... Khaled a baissé un peu la musique. C'est seulement à ce moment que j'ai remarqué que leurs slips étaient complètement transparents. Le tissu était plein de fines mailles d'où des poils noirs sortaient. On voyait pratiquement tout. C'était pire que si ils avaient été nus. Je n'avais jamais vu ce genre de sous-vêtement. Ils étaient comme d'habitude, souriants et insouciant, complètement indifférents et absolument pas gênés de leur presque nudité. - T'as de la chance. On en a reçu y a pas longtemps... Mais il vaut mieux le fumer ici... Attends je vais en chercher... Khaled est vite revenu en tenant à la main un chiffon blanc qu'il a déroulé sur le lit. Je suis resté complètement abasourdi par la quantité d'herbe. Il y avait au moins une dizaine de barrettes. D'un beau brun presque noir. Il y en avait pour une fortune. Je n'en avais jamais vu autant d'un seul coup. Je n'ai pas osé leur demandé comment ils pouvaient en avoir une telle quantité a leur disposition. - Tu vois on ne t'a pas menti... Tu veux goûter... Tu vas voir, c'est du bon... Il vient direct du producteur... - Vous êtes vachement sympa les mecs... - Attends, je vais t'en préparer un ou deux... Mourad s'est redressé et s'est mis à préparer les joints. Il le faisait avec une habileté qui démontrait une longue pratique. Il m'a tout de suite tendu le premier. J'ai allumé le joint en forme de cône en aspirant fortement. L'odeur à tout de suite envahie la petite pièce. Je sentais la fumée remplir mes poumons. Le goût était bien plus fort que celui que je connaissais. Plus doux aussi. Je remplissais à fonds mes poumons. J'étais en manque. Mourad a fait plusieurs joints qu'il a déposé sur le chevet qui séparait les deux lits. Ils me les a montré. - Vas-y ils mistert pour toi... - C'est beaucoup... Je pourrai pas me payer tout ça... - T'inquiètes pas mon ami... Pas de problème... - Et vous, vous fumez aussi... - Oui... Bien sûr... Mais uniquement du tabac... Je commençais lentement à ressentir les effets habituels, je me détendais. La vie était belle et je me marrais avec eux. Ils me répondaient. Je rigolais bêtement et profitais de l'aubaine. Eux s'étaient recouchés et buvaient tranquillement leur limonade en me regardant tirer comme un malade sur le joint. Dés que j'ai eu finis le premier, Mourad m'a tendu un second joint. Je l'ai pris de bon coeur. J'avais la tête qui tournait. Leur herbe était bien plus forte que la nôtre. Il faisait chaud et je transpirais à grosses gouttes. La seule fenêtre de la pièce, était fermée. - Mets toi à l'aise tu vas crever dans cette chaleur... On ne peut pas ouvrir la fenêtre sinon, on risque de sentir l'odeur dans la rue. J'ai éclaté de rire et me suis mis torse nu. Je regardais leurs slips et devinais très nettement leurs sexes au repos compressé par le tissu tendu. Leurs corps bruns tranchaient sur les draps blancs froissés. Ils transpiraient à peine et leurs peaux mates brillaient légèrement. J'ai finis mon second joint. Khaled a augmenté le mister de la radio. La musique était entraînante. J'étais heureux. Mourad s'est mis à danser devant nous. Une danse du ventre endiablée et lascive. Son bassin ondulait souplement. Les muscles jouaient librement sous la peau. Il s'est approché de moi. Son slip était tout proche de mon visage. Je me suis levé pour danser aussi. La chambre s'est mis à tourner. J'ai vacillé. - Doucement Damien. Tu vas tomber. On dirait que tu as trop fumé mon ami... Attends on va t'aider... Il m'ont couché sur un des lits. Le plafond dansait. Le lit aussi. Il fait trop chaud... - Attends restes tranquille... Je me suis laissé faire. Mourad m'as ôté mes chaussures et a ouvert mon pantalon de toile. Il me la retiré en tirant par le bas des jambes. Je me suis vite retrouvé en slip sur le lit. 
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chrislebo
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- Repose toi un peu... Tu fumeras tout à l'heure... Nous avons écouté de la musique en silence. Les notes tourbillonnaient dans mon crâne et je me sentais très bien. Un sentiment de joie et de plénitude. J'étais bien avec eux. Dommage que Sylvie n'était pas avec moi. Je regardais Mourad danser. Il ondulait lentement entre les deux lit en me regardant. Son corps fin se tordait comme une liane. Le slip noir me fascinait. J'avais envie de fumer encore un joint mais je n'osais pas le prendre. Khaled s'est allongé près de moi. Je sentais mister odeur malgré le goût de l'herbe dans mes narines. Mélange de sueur, de sable et sel. Le lit était étroit et il s'est collé contre moi. Sa peau était chaude. La musique est montée d'un cran. Je voyais Mourad danser. Après tout devient flou dans ma tête. Je me souviens de la voix grave de Khaled à mon oreille. Son accent arabe. - On n'a pas eu de femmes depuis au moins un mois... Toi tu as de la chance tu as Sylvie... Je comprenais pas pourquoi il me disait cela. Il s'est collé un peu plus contre moi. Mourad est venu à mister tour s'asseoir sur le même lit. Khaled jouait avec mes cheveux longs. - T'as des cheveux de femme... Ils mistert beaux... Dans notre pays on n'a pas le droit de sortir avec une fille avant le mariage Il m'a recouvert le visage avec mes cheveux. Sa main a caressé ma joue. Je ne comprenais ce qui se passait. - T'as les joues douces. Tu n'as pas besoin de te raser tous les jours toi... Hier, sur la plage, on marchaient derrière vous. De dos, vous vous ressemblez Sylvie et toi... En plus vous avez tout les deux les cheveux de la même couleur et presque de la même longueur... Je ne me sentais pas très bien. J'étais très troublé et vaguement inquiet. Je ne devinais pas où ils voulaient en venir et j'avais l'esprit trop embrumé par l'herbe que je venais de fumer. Je tente de m'asseoir sur le lit pour me ressaisir, mais ils m'en empêchent en posant leurs mains sur mon torse et mes cuisses qu'ils commencent à caresser. - Tu as la peau douce... Une vrai peau de bébé... Pas beaucoup de poils... Et blonds en plus. On ne les voit presque pas... Et là, tu n'en as pas non plus? Une des mains s'est posée sur la bosse de mon slip. Je sursaute. Elle presse et malaxe le tissu. Je n'arrive pas à m'en débarrasser... Je bande. Je ne sais pas pourquoi. Impossible de me contrôler. J'ai un peu honte. - On dirait qu'il aime ça... Il rougit comme une gamine ma parole... Ils se parlent en arabe et prononcent plusieurs fois le prénom de mon amie. Je les regarde. - Khaled dit qu'il se ferait bien ta copine... Mais c'est pas grave t'es mignon aussi... Tu vas voir tu vas aimer... Beaucoup de français ne viennent chez nous que pour ça... Nous sommes les trois couchés sur le même lit. Je suis sur le dos et eux, m'encadrent, couchés sur le côté, têtes en appuis sur leurs bras relevés. Ils me regardent. Je tente de me libérer. - Ils faut que je m'en aille. - Mais non, on a tout le temps. - Sylvie m'attends. - Tu nous a dit qu'elle dormait... C'est pas beau de mentir à tes amis... Nous on vous aime bien... Je n'arrive pas à articuler deux mots d'affilé. Devant mes mouvement pour me libérer, ils deviennent brutaux. Je suis complètement dans le coltard. J'arrive à me lever. Ils bondissent sur moi. Ils mistert plus forts et je me débats faiblement... Je suis couché à plat ventre. Ils m'ont mis les fesses à l'air. Je sent leurs mains sur mon derrière. - Il a un joli cul tout blanc. - Regardes pas un poil... Un vrai cul de femme... - Tu crois qu'il en a à l'intérieur? - On va voir. Je tente de me dérober aux mains qui m'ouvrent les fesses. Ils me donnent des claques. J'ai la chair de poule. Ma gorge nouée, m'empêche de parler. Juste des grognements. - Bouges pas... - Putain, il a un joli trou... Un vrai trou tout neuf... - Laissez moi... Laissez moi... Un des deux arabes se couche sur mon dos pour me bloquer. - T'inquiètes pas Damien tu vas voir... Je suis sûr que tu vas adorer... Ils regardent mon anus. Avec leurs jambes, ils écartent et bloquent les miennes. Dans cette position, je me sens complètement à leur merci. Seule ma tête peut encore bouger. Je n'ai pas assez de power pour refermer mes jambes. - Je veux pas... Non... je veux pas... Ils me flattaient les fesses comme s'ils soupesaient de la marchandises. Leurs mains me malaxaient les globes, les claquaient, les écartaient, mettant à nue ma rosette. Je n'arrive pas à me dérober à leurs doigts inquisiteurs. Et quand je tente de leur échapper en bougeant mon cul, cela les fait rigoler et les excite encore plus. - Vas-y Damien, danse du cul... - Oui vas-y comme les putes... J'ai la tête qui va exploser sous l'effet de l'herbe. Je suis entrain de vivre un mauvais trip. Ce qui m'arrive est impossible. Pas avec eux. Je les croyais mes amis. Je me rappelle avoir parfaitement sentis de la salive sur mon trou. Ils crachaient à tour de rôle dans ma raie en visant mon anus et la salive coulait sur mes couilles tellement il y en avait. J'ai poussé un petit cri qui m'a semblé ridicule quand j'ai sentis des doigts me malaxer l'anus. Je tentais de serrer les fesses pour y échapper. Un doigt s'est vrillé dans mon fondement me faisant sursauter de surprise et de douleur. Je l'ai sentis s'enfoncer. - Il est bien serré... Tu crois qu'il nique sa copine par derrière? - Ça m'étonnerai. C'est pas le genre... - Eh Damien tu as déjà niqué ta copine???? Une claque sur les fesses. Le doigt reste bien planté au fonds de mes reins. Je crois que je pleure de honte et d'offenses. - Réponds nous... Je suis sûr que tu l'as jamais enculée. - Moi je lui mettrai bien mon zob à sa copine... - On a le temps... Ils mistert là longtemps... Le doigt coulisse dans mon trou. Cela m'irrite malgré la salive. Je le sens tourner. Un autre le rejoint. Il a des difficultés à entrer et power le passage. Je me débats vainement. Ils glissent dans mon fondement, tournent en m'ouvrant, vont et vient dans ma corolle qui se desserre lentement... - Tiens regarde comme ça entre bien... Je me tends sous la douleur. Des milliers de piqûres dans mon cul quand un troisième tente de rentrer. Le type pousse durement. Encore de la salive. Je crie de douleur. - Ça y est... Il en a trois dans le cul... C'est en train de bien s'ouvrir... - Mets les lui à fonds Mourad et tourne bien... 
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chrislebo
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Je redresse la tête sous la douleur. Ils me la plaquent sur le lit. Je n'arrive pas à leur échapper. L'herbe me fait perdre tous mes moyens. - Bouge pas le français. Tu vas voir comme tu vas aimer... - Ouais... Il y a des mecs et des nanas qui nous payent pour ce qu'on te fais là... On est sympa pour toi c'est gratos... - Je crois qu'il est bien ouvert là... Ça glisse tout seul... À toi l'honneur... Souvenirs d'un corps nu et lourd sur le mien. Des jambes poilues et musclées entre les miennes. Souvenir d'étouffement. Souvenir d'impuissance face à ces deux adolescents plus jeunes que moi et pourtant plus fort. La musique couvre les bruits de luttes pour échapper a ce que j'ai contre mes fesses. Des doigts d'acier me serre douloureusement la nuque. Un truc chaud et très glissant dans ma raie. Un bâton de chair qui se colle contre mon anus. Impossible de me cabrer. Je ne veux pas... Mais je ne peux rien faire à part les supplier de me laisser. Ils rigolent... - Tu vas être ma fatma Damien. Une bonne fatma bien obéissante et dévouée. Tu peux crier autant que tu veux... Les fatma crient aussi quand elles perdent leurs virginités... Tu vas voir on va bien te dépuceler... Je sens la pointe du sexe qui pousse sur mon anus. Je comprends qu'il m'est impossible de leur échapper. C'est très douloureux. Le type pousse mais rien n'y fait. - Vas prendre l'huile, j'ai pas envie de m'abîmer le zob... Quelques secondes de répit qui passent trop vite et bientôt je sens l'huile couler sur ma raie. Il m'agrippe aux épaules. Je ne sais même pas lesquels des deux est sur moi. Le bout du sexe est bien collé contre mon anus. - Tu ferais mieux de pousser comme si tu voulais chier. Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il vient de me dire. Une douleur terrible. Je me cambre malgré le poids sur moi en criant de douleur. L'huile fait mister effet. J'ai l'impression qu'on vient de m'exploser le cul. La souffrance monte a mon cerveau. Je manque de m'évanouir. Mon torse retombe sur le lit. - Putain! Elle est entrée toute entière du premier coup... Je te jure! Il l'a jusqu'à l'os... Je l'ai embroché comme un poulet... Je ne sens rien, la douleur oblitère toute sensation. J'ai du mal a retrouver ma respiration. J'ai l'impression d'avoir du feu dans le ventre. Je gobe de l'air frénétiquement. Cette barre dans mon ventre casse tout mouvement de rébellion. Je retombe inerte sur les draps. Une bouche contre mon oreille: - Cela ne te sert plus à rien de défendre. Maintenant t'es une vrai fatma... Tu ferais mieux de pas trop bouger et de me laisser faire sinon tu vas avoir encore plus mal... Tu vas voir comme c'est bon après... Elles disent toutes ça après... Il reste immobile en moi. Je n'ai plus envie de rien comme si, le fait d'avoir été sodomisé m'avait enlevé toute tentative de révolte. Je n'ai plus la power de crier ou de me soustraire au bâton brûlant qui est enfoncé en moi et que je commence à sentir. Je sens aussi des poils contre mes fesses. La douleur s'estompe un peu. Je sens mon anus se tendre autour de cette bitte conquérante et j'ai peur qu'il se déchire. Les jambes s'écartent plus m'obligeant à m'ouvrir encore plus. - Reste comme ça et tends bien ton cul... Je vais bien te niquer la rondelle... Tu vas voir comme je vais bien te casser le cul... Nous on sait que les français qui te ressemble adore se faire enculer... Le bassin de l'arabe commence à bouger au dessus de mes fesses meurtries. Il va très lentement. La douleur revient et me fait gémir. Je sens une barre dure et chaude sortir lentement avant de revenir dans mon ventre. L'huile qu'ils ont badigeonné sur ma raie remplie parfaitement mister office de lubrifiant. J'ai l'impression qu'ont me vide de l'intérieur puis qu'on me remplit. C'est une sensation étrange et, à ma grande surprise, la douleur d'abord violente diminue petit à petit au fur et à mesure des va-et-vient. Le gland ouvre le passage et power mes reins. Mon anus s'assouplit rapidement. Impossible de retenir les pets qui s'échappent à chaque coup de reins. J'ai honte. Honte d'être là, de ne rien faire pour me révolter. Honte, de subir en silence cette loi du mâle. Honte de la rapidité avec laquelle mon cul s'est ouvert. Honte de sentir cette bite s'enfoncer sans aucun problème au fond de mon ventre. Je suis un enculé. Un mec est entrain de m'enculer. Un type est entrain de me planter sa bite au fonds de mon ventre. Et je ne fais rien pour me défendre. Je reste inerte sur ce lit, bras et jambes en croix, à la merci de ce sexe qui peu à peu trouve sa place dans mon intimité violée... La bitte va de plus en plus vite. Je ne tourne même pas la tête pour savoir qui est sur moi. La douleur est toujours là, mais elle reste très supportable malgré l'accélération. - Ma parole, il a le cul aussi ouvert que la chatte d'une femme... J'arrive à lui enfiler mon zob jusqu'aux couilles... Il va de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je pète sans arrêt et j'ai envie de faire pipi. Son gland tape régulièrement au fonds de mes entrailles. Quand il retire sa bite, j'ai l'impression qu'on m'aspire de l'intérieur. Quand il la replante au maximum, je tressaute. Il est de plus en plus violent. Je gémis de douleur et de honte. - Arrête de pleurer comme une fatma... 
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chrislebo
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Je n'arrive plus a me contrôler. L'effet de l'herbe et entrain de retomber lentement. Il pousse de toutes ses powers sur mes fesses et je hurle. Il reste immobile et ses couilles pressent les miennes. Cela dure quelques secondes. - Putain qu'il est bon!... Je lui ai remplis le cul à ras bord... Il reste sur moi encore quelques secondes sans bouger, mister sexe toujours fiché dans mon cul avant de me libérer. Je pète très fort et ils rient de bon coeur. Une petite tape sur les fesses... - C'est bien Damien. Je t'avais dit que tu vas aimer... Tu as vraiment un super cul de salope... Je ne bouge pas et reste sur le lit, jambes écartées et visage dans les draps. Je n'ai plus mal. Plus du tout. Je suis ankylosé. J'ai surtout honte. Je ne veux pas les regarder. Je ressens un terrible sentiment de culpabilité. C'est de ma faute ce qui m'arrive. Je n'aurais jamais du venir chez eux. Le deuxième est à mister tour couché sur moi. Je ne tente rien pour y échapper. Pourtant, je sais bien que lui aussi va m'enculer. Mais j'ai une impression d'impossible révolte. Son sexe est entre mes fesses pour chercher la bonne voie. - Tends bien ton cul... Lèves tes fesses... Vas-y offres toi... Je me suis cambré, en écartant bien mes jambes, lui offrant ainsi mes fesses meurtries. Il a vite trouvé le passage. - C'est bien Damien... Ne bouge plus... Laisse toi faire... Il s'est lui aussi enfoncé d'une seule poussée, me faisant hurler car la douleur est revenue vulgarement pour disparaître aussi brusquement quand mister bas ventre s'est collé contre mes fesses tendues. - Tu as raimister Khaled, maintenant que le passage est ouvert, ça entre tout seul... Il a avalé tout mon zob... Mourad m'a sodomisé plus vulgarement encore en donnant des coups de reins très puissants, qui propulsaient mister gland contre mes intestins. Je criais à chaque coup de boutoir. - Vas-y tu peux pleurer... C'est bon une fatma qui pleure. Je ne m'étais même pas aperçu que je pleurais. Il m'a enculé de longues minutes en rajoutant de temps en temps de l'huile pour que ça glisse bien. Une odeur de merde flottait dans la chambre. Je sentais mon cul recracher du liquide malgré le sexe qui bouchait mon trou. Il me tenait fermement aux épaules et me bloquait à chacun de ses coups de reins - Je vais lâcher ma purée... Il est trop bon mister cul... Cette fois-ci, j'ai sentis mon trou se remplir de liquide. C'est encore plus chaud que le sexe. Tout en jouissant, il continuait à me limer. Cela a encore duré un temps interminable avant qu'il ne me libère. Je suis resté sur le lit. Je n'osais pas les regarder. J'avais honte. Un sentiment d'offense. Je ne leur en voulais pas. Je m'en voulais à moi. Ils discutaient en arabe. Mon cul coulait. Les draps étaient sales sous moi. Je n'avais plus la notion du temps. - Eh Damien. Tu comptes dormir ici... Allez viens, lève toi... On ne dira rien à permisternes... Ça reste un secret entre nous... Tu veux une cigarette... Je me suis redressé sans oser les regarder. C'est à ce moment qu'il ont découvert mon pubis rasé. - Putain c'est pas vrai! Il se rase la queue... - Il veut vraiment ressembler à une fatma. - Je suis sur que c'est Sylvie qui le lui a demandé. - Dommage qu'il a une bite... - Allez Damien... Ne t'inquiète pas, chez nous c'est courant ces pratiques... C'est pas la fin du monde... J'avais du mal à marcher... Ils n'arrêtaient de me consoler... J'ai encore fumé deux clops de hasch... Je me suis rhabillé en tremblant sans même me nettoyer. Je les ai quitté la tête basse. Ils ont remis leur slip avant d'ouvrir la porte. - Si tu veux de l'herbe tu peux revenir quand tu veux... - Sylvie aussi si elle en veut. Ils ont refermé la porte en riant. Me laissant seul avec ma honte et mes remords. La nuit noire et les rues vides augmentaient mon sentiment de désespoir. Dans ma tête, le mot enculé tournait sans répit et je sentais mes fesses glissantes et mon trou coulant. J'avais l'impression qu'il ne se refermerait plus. Je suis rentré en me tenant le ventre. Sylvie dormait profondément. J'ai jeté mes vêtements sales avant de me nettoyer en touchant le moins possible mon anus irrité. J'ai pissé et chié dans les W-C à la turc. Je me suis endormi comme une masse à côté de ma copine. 
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ANDRERP95
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As tu la suite mon cher chrislebo ? ... Ou veux tu toute la nouvelle ?...... J'en suis l'auteur.  Tu la trouveras bientôt sur mon blog. PS: Je suis content qu'elle plaise toujours autant Cocu un jour! Cocu toujours!
http://chezandre112.blogspot.com/
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ANDRERP95
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Je ne savais pas qu'on la trouvait encore sur des sites.... Elle est tellement vieille! Cocu un jour! Cocu toujours!
http://chezandre112.blogspot.com/
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soumis8
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ANDRERP95: As tu la suite mon cher chrislebo ? ... Ou veux tu toute la nouvelle ?...... J'en suis l'auteur. Tu la trouveras bientôt sur mon blog. PS: Je suis content qu'elle plaise toujours autant Cocu un jour! Cocu toujours! tu as un lien pour ton blog? 
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chrislebo
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J'arrive sur la plage. Il n'y a permisterne en cette saimister. Le sable est toujours aussi fin et l'eau aussi limpide qu'il y a plus de quinze ans. Je retrouve l'emplacement exact ou nous avions l'habitude de venir et revois le corps fin de Sylvie couché à même le sable, offert aux rayons d'un soleil resplendissant. Je me revois aussi à plat ventre sur ma serviette en train de repenser avec angoisse à ce qui m'était arrivé la veille. Heureusement, Sylvie ne s'était aperçue de rien et j'arrivais à jouer la comédie du type sans aucun problème. Mais la douleur au fond de mon ventre me rappelle que nos deux amis arabes avaient abusé de moi. Abusé était-il vraiment le bon terme? Je n'avais rien fait pour leur échapper, et j'avais beau me dire que j'avais trop fumé, au fond de moi, je sentais bien que je me trouvais de fausses excuses. Cela faisait une heure que nous étions en train de bronzer et, il était presque midi. En nous réveillant, Sylvie m'a fait quelques avances que j'ai fait semblant de ne pas comprendre. Je n'avais vraiment pas envie de faire l'amour. C'était la première fois que cela m'arrivait de lui refuser. Elle n'avait rien dit et s'était levée plutôt rapidement. Sur la plage, elle a voulu savoir comment cela s'était passé la veille. - Très bien. Ils mistert vraiment très sympa. - Ils avaient vraiment de l'herbe? - Oui et elle était fameuse. - Tu en a fumé beaucoup? - Oui ils me l'ont même offert. Ils en ont un paquet... - C'est la même que celle qu'on trouve chez nous? - Non... Elle est plus forte... - Et vous avez fait quoi? - Ben rien. J'ai fumé chez eux c'est tout. - Eux aussi? - Non ils ne fument pas... - T'as de la veine. Tu aurais pu m'en amener un peu quand même. - Impossible, ils ne veulent pas que cela sorte de chez eux. - Tu crois qu'ils nous en re-proposeront? - Je ne sais pas... - En tout cas, cette fois ci je viendrais avec toi. - Bien sûr tu m'as manqué... Ce qui était sûr c'est que je n'étais pas prêt à retourner seul chez eux. Je me suis bien gardé de le dire. Je sentais comme un malaise entre nous. Elle m'en voulait et je ne savais si c'était pour ce matin ou pour l'herbe. Nous n'avons plus parlé. Le soleil commençait à sérieusement chauffer. Je suis parti me baigner. L'eau de mer m'a fait mal à l'anus. Je n'arrêtais pas de penser aux événements de la veille. Je suis revenu sur le sable chaud. Je me suis assoupi. J'étais crevé. Bien sûr ils nous ont rejoint en fin d'après midi. Quand je les ai vu, j'ai eu une peur terrible. Mais avec un aplomb superbe, ils on été absolument comme d'habitude. Au point que même moi, je commençais à me poser des questions. Bien sûr Sylvie a voulu en savoir plus sur l'herbe et sur notre soirée. - Elle a été super. - Oui surtout pour Damien... - Faut dire qu'il a un peu abusé des cigarettes. J'écoutais leurs voix chaudes et encore un rien juvéniles. Ils étaient joyeux, décontractés, sympa. On leur aurait donné le bon dieu sans confession. Pourtant c'était bien leurs sexes qui m'avaient enculé sauvagement. C'était bien eux qui m'avaient sodomisé en me traitant de salope et d'enculé. - En tout cas les mecs, il faudrait moi aussi m'en faire profiter. Quelques micro secondes de silence avant que Khaled ne réponde à Sylvie d'une voix doucereuse en me regardant. - Pas de problème tu viens un jour et ont te fais le même trip qu'avec Damien. - Vous êtes sympa les amis. Vous venez vous baigner? - Vas-y on te rejoint dans cinq minutes. 
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chrislebo
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Elle est partie en courant. Son maillot moulait parfaitement ses fesses rondes qui tanguaient au rythme de sa course. Nous l'avons regardés plonger dans l'eau. Ils se mistert couchés à plat ventre en face à moi, têtes et bustes redressés en appuis sur leurs avant-bras. J'ai pris la même pose. Je ne savais pas quoi leur dire. Leurs regards se mistert perdus derrière moi. À nouveau un sentiment de peur et de honte m'a traversé. Khaled a ébauché un sourire sans desserrer les lèvres. - Tu sais que même vu d'ici, t'as un super cul... J'ai rougi brusquement. J'osais plus les regarder. Toujours ce sentiment de honte. J'avais peur que quelqu'un entend ou que Sylvie revienne même si la voyais entrain de nager lentement. - Faut pas te faire de mouron. Ça restera entre nous... - Oui, et puis, dans notre pays, c'est courant. On ne peut pas toucher aux femmes de chez nous. Alors on en profite entre nous ou avec des étrangers en saimister. - On préfèrent les étrangers... - Et les étrangères... - Surtout les français... - Ouais... Ceux là, une fois qu'ils mistert partis on ne les retient plus... Ils offrent leur cul à tous... - Vous... Vous êtes complètement barges! J'avais beaucoup de mal à parler. À les affronter aussi d'ailleurs. Ils me faisaient un peu peur. Je regardais obstinément le sable fin de couleur clair. - Tu disais pas ça hier... - Tu t'es laissé faire bien gentiment... - Ouais. Tu t'es pas beaucoup battu pour défendre ton petit cul... - Tu t'es bien laissé ouvrir la rondelle... - T'as une très belle rondelle. Tu sais?... Bien serrée et en même temps très souple... Une vrai rondelle de fille... - Presque une chatte... Maintenant elle est à nous... - En plus avec ton bas-ventre rasé, tu es super trognon... - Un mec qui se rase à cet endroit, c'est pas un vrai mec... Mon visage me brûlait. J'avais envie de partir, mais en même temps, je ne pouvais pas bouger. C'est vrai que je ne m'étais pas beaucoup défendu la veille. Je mettais mon attitude sur le compte de l'herbe que j'avais fumée et dont j'avais largement abusé. Mais ils commençaient à me mettre un sérieux doute dans mon esprit. Je regrettais amèrement ce rasage. Sylvie est revenue. Son corps fin et bien dessiné brillait au soleil. Tout est redevenu normal avec des conversations banales entrecoupées de baignades et de fous rires. À midi, nous avons mangé du maïs grillé que des enfants vendaient sur la plage. Ils faisaient griller les épis devant nous sur des petits braseros, avant de nous les tendre sur les feuilles qui protégeaient les épis. Je mangeais le mien en faisant semblant d'ignorer les très discrets regards assez équivoques que me lançaient Khaled et Mourad. J'avais de plus en plus de mal à me contrôler. En plus, ils étaient entrain de draguer ouvertement ma copine. Pour me remettre les esprits en place, je suis parti nager. Je me donnais à fonds dans une brasse endiablée . Une fois arrivé à une bonne distance de la plage, j'ai fais la planche en fermant les yeux. Des flashs de la veille martelaient mon cerveau. Je sentais bien que je bandais et que mon maillot comprimait de plus en plus mon sexe. J'avais envie de me masturber. Mais il y avait trop de monde autour de moi. Je me suis remis à nager en direction de la plage. La situation me paraissait intenable et je ne voyais pas d'issue pour moi. À mon retour, Sylvie et Khaled n'étais plus là! Mourad discutait avec le môme qui nous avait vendu les maïs. Ils me regardaient venir à leur rencontre et riaient en parlant en arabe. À la manière dont le gamin me dévisageait, j'ai tout de suite compris que Mourad lui parlait de moi. Ma voix m'a paru beaucoup trop hésitante. - Où est Sylvie? - Elle est partie avec Khaled. - Où? - Elle avait trop envie. - Envie? - Elle manquait de cigarettes. Elle voulait des trucs plus forts. Il soutenait mon regard avec une espèce d'ironie narquoise. Ses yeux brillaient d'excitation. Il ne m'était pas difficile d'imaginer Sylvie seule avec Khaled dans la fameuse chambre. Pendant un court instant, j'ai voulu les rejoindre. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne l'ai pas fait. Même aujourd'hui, il m'est difficile de reconnaître que j'avais eu peur d'affronter Khaled. Mourad parlait toujours au jeune qui n'arrêtait pas de me dévisager en souriant. Je restais debout comme un con, le corps dégoulinant et le visage inquiet. Ils se mistert levés et Mourad s'est campé face à moi, les pieds enfoncés dans le sable chaud, jusqu'aux chevilles. - J'ai comme l'impression que ton amies va... Bien Fumer... Surtout que je suis sûr que Khaled lui plaît beaucoup... Elle a tout de suite accepté d'y aller seule avec lui... À mon avis, elle ne va pas fumer beaucoup... Rien que de les imaginer, ça me fait bander... - Tais toi! - Pourquoi? Ah pour lui! Ne t'inquiètes pas, il ne comprend pas le français... Il surveille la plage et s'occupe des bungalows... lls ont repris une assez courte conversation dans leur langue. Le môme a éclaté de rire en me regardant. Il a sorti une grosse clef toute rouillée du sac où il rangeait ses épis et l'a tendue à Mourad. Puis il s'est assis au milieu de nos affaires et s'est mis à dessiner des arabesques sur le sable. - Il va surveiller nos fringues... Viens avec moi... - Où? - Il veut qu'on visite un des bungalow... Le ton moqueur qu'il employait ne laisser aucun doute sur ses intentions. Au regard appuyé que me lançait le môme, j'ai compris qu'il lui avait tout raconté. Le môme savait pourquoi je devais visiter ce bungalow. Comme je ne bougeais pas, Mourad m'a saisit par l'avant bras pour me tirer à sa remorque. - Allez viens... On a tout le temps. Sylvie et Khaled ne reviennent pas avant deux bonnes heures... C'est ce que Khaled m'a dit. Moi je suis sûr qu'il y arrivera plus vite... Et toi, c'est ton petit cul que tu vas me montrer... 
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chrislebo
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Je me sentais sans power et comme la veille, incapable de lui résister. Je me suis laissé entraîner. Nous avons traversé la plage, croisant peu de monde. Il y avait trois petites maimisters blanches accolées à l'immeuble du casino. Toutes identiques, avec trois portes peintes en bleu-clair. La peinture s'écaillait laissant apparaître le bois et les couches successives des peintures précédentes. Des gamins jouaient au football dans le sable à quelques mètres de nous. Ils connaissaient Mourad. L'arabe a ouvert la porte du bungalow du milieu. Un grand trou sombre. Une odeur prenante. Il m'a poussé vers l'intérieur en appuyant fermement sur mes fesses. Nous sommes entrés et il a refermé la porte à double tour. Je ne voyais rien. Nous sommes restés immobiles sur le seuil à attendre que nos yeux s'habituent à l'obscurité ambiante. Le seul éclairage de la pièce provenait des raies de lumière blanches qui passaient par le bas et le haut de la portes et par quelques planches disjointes. Il y avait aussi deux petites ouverture en haut du mur donnant sur la plage. Il faisait chaud et humide et l'odeur m'était complètement inconnue. Un mélange d'iode et de poismisters séché. - C'est ici que viennent les fatma qui ne veulent pas se faire niquer dans leur hôtel... Au début elles ont un peu peur et il faut les amadouer. Mais après elles reviennent... Avance vers la droite... Encore... J'avançais lentement, bras tendus en avant et en glissant mes pieds nus sur le sol rugueux. Il y avait des tas de débris sur le sol. Les mains du jeune arabe se mistert posées sur mon maillot mouillé et me poussaient pour que je continue d'avancer. Il tenait mes fesses à pleines mains et les malaxait sans répits. Il a fait entrer mon maillot entre mes fesses. Mes tibias ont heurté un obstacle et je serai tombé si Mourad ne m'avait pas retenu par la taille. - Voilà, c'est là... J'ai vite compris que j'avais en face de moi, une espèce de lit de camp, assez bas, collé contre un mur. Je voyais le crépis blanc et des grandes taches noires. - C'est là-dessus qu'elles viennent se faire niquer... Des fois on est plusieurs pour la même... Elles adorent... Et toi aussi tu vas aimer être traité comme ces étrangères... C'est dans cette pièce minable que j'ai toute idée de rébellion, et que cet arabe que je croyais mon ami, est devenu en réalité mon maître. J'entends encore les cris et les rires des mômes jouant au ballon, qui traversaient cette porte bleue qui nous séparait du monde extérieur. Dehors, il y avait le soleil, la plage, les vacances, du monde qui s'amusait. Il aurai simplement suffit que je me débatte, me batte ou que je crie. Quelqu'un aurait entendu. Serait venu. Mais cela m'était impossible. Quelque chose me bloquait. Et encore aujourd'hui, je ne sais pas quoi. Je tremblais. J'avais la chair de poule malgré la chaleur. Ma peau était encore mouillée du bain de mer. Les mains chaudes au creux de mes reins m'ont fait frismisterner. - Avec tes cheveux longs, tu ressembles vraiment à une femme... Khaled il dit que tu as le corps d'une fatma... Il a tout de suite deviné en te voyant que tu es une femelle dans ta tête... On a l'habitude de vous reconnaître... Il me parlait à voix basse au creux de l'oreille. Sa voix était grave et autoritaire. Une vraie voix d'homme qui n'avait rien à voir avec mister âge. Il était sur de lui et de mister autorité sur moi malgré mister jeune âge. Il devait sentir ma passivité et en profitait. - Ta copine, c'est une belle femme... Elle a tout ce qu'il faut où il faut... T'en as de la chance... Et nous aussi... À l'heure qu'il est, elle doit être complètement nase et Khaled doit en profiter... Et toi tu vas bien m'offrir ton petit cul blanc... Les mots me faisaient mal. Tout combat me semblait vain. Je sentais mister odeur de sueur et mister haleine caressait ma nuque. Son corps chaud était plaqué contre mon dos et mes jambes. La bosse que formait sa virilité se pressait contre mes fesses nues. J'avais envie qu'il arrête de me parler de Sylvie. Mais lui prenait tout mister temps. - Elle a le cul plus cambré que le tien... Des fesses un peu plus larges aussi... Remarques t'a aussi un joli cul toi... Tu vas bien me le montrer maintenant qu'il nous appartient. Il a baissé mon maillot mouillé sous mes fesses pour me peloter. Ses mains très chaudes me caressait lentement. Ses doigts ouvraient ma raie et me faisaient frismisterner. Je le laissais faire. Il m'a débarrassé du tissu collant avant de reculer, me laissant nu dans cette chambre inconnue. J'ai deviné qu'il se mettait à poil lui aussi et j'ai vite senti la pointe de mister sexe, dure et chaude, parcourir mes fesses encore humides. Impossible de contrôler les tremblements dont j'étais saisi. - Tu trembles comme une pucelle... Pourtant hier on t'a enfilé sans problème... Tu fais comme hier... Tu m'obéis sagement et je serai tout doux avec toi... Assieds toi... Allez assieds toi... Je me suis assis sur le bord du lit et Il resté debout en face de moi. Son corps se découpait en contre-jour dans la pénombre. Il s'est approché entre mes jambes qu'il a largement écartées. - Comment elle suce ta copine? Réponds... Pas grave... Je suis sûr qu'elle doit bien sucer... Khaled me racontera... Il adore qu'on le suce... Moi aussi j'aime ça... 
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chrislebo
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Je n'ai pas vu mister sexe. J'ai juste senti une grosse pointe chaude et humide me caresser les joues avant de se poser sur mes lèvres serrées. C'était très doux et brûlant. J'ai eu un mouvement de recul qu'il a vite bloqué en me tenant la tête. - Montre moi comment elle te suce ta copine... Vas-y... Montres moi... Elle doit être en train de faire la même chose à Khaled en ce moment... Chez nous, les femmes elles ne veulent pas faire la fellation... C'est très sale... Il a forcé et j'ai ouvert la bouche. Sensation étrange que ce corps étranger dans ma bouche. Impression d'avoir un natural vivant dans la bouche. C'est gros et j'ouvre au maximum. Je ne peux pas bouger la tête et c'est lui qui s'enfonce dans mon palais. L'odeur est forte, musquée, naturale, mélange d'iode et de sueur âcre. Je suis très troublé et ne fais rien pour me soustraire au pal qui entre lentement dans ma bouche sèche. Il donne des petits coups de reins et me pistonne la bouche. - Regarde... Tu la sens aller et venir... C'est comme ça qu'il faut faire... Serre bien avec tes lèvres autour de mon zob.. Vas-y... Ouvre bien la bouche... Elle est grosse hein... Essaye de la prendre le plus loin possible... Tu vois, ta bouche est moins profonde que ton cul... Vas-y suce bien... Tête bien mon biberon... Au bout de quelques minutes, il lâche ma tête c'est moi qui le suce mécaniquement. Instinctivement, je trouve les bons gestes et le bon rythme. Lui, reste bien campé face à moi, bassin tendu et mains sur ses hanches. - Applique toi bien, on a tout le temps... Vas y tète moi bien à fonds... Vas y, prends là au maximum... C'est bien... Tu vois que tu sais le faire... Vas-y, profite bien de mon zob... Le gland tape de plus en plus vite au fonds de ma gorge. Mes lèvres coulissent autour de la hampe bien droite. Je me débrouille de mieux en mieux. Je sens le membre palpitait contre ma langue. Le gland va tout au fond de ma gorge. - Tu fais très bien la fellation... Continue comme ça... Lèche bien mon sucre d'orge... Lèche sur toute la longueur... C'est bien... Continue comme ça, tu te débrouilles très bien... Aspire bien mon zob... Plus fort... Je l'ai sucé pendant longtemps. Il a utilisé ma bouche autant qu'il l'a voulu. Il s'en servait comme du sexe d'une femme et me pilonnait régulièrement le gosier de la même manière qu'il l'avait fait pour mon cul la veille. Je le laissais faire. Je participais aussi. Son sexe me semblait d'une taille imposante. Son gland m'obligeait à ouvrir toutes grandes mes mâchoires. J'entendais les bruits de succion et de la salive coulait sur mon menton. - C'est très bien... Il s'est reculé et m'a libéré la bouche. Je me suis essuyé le menton du revers de la main. Je ne voyais que mister bas ventre devant mes yeux. La masse noir de ses poils. Celle moins sombre de ses couilles et le pal enduit de ma salive tendu vers le plafonds. - Je suis sur que tu suces mieux que ta copine... Les hommes ça fait mieux la fellation que les femmes... Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de mister sexe, dressé à quelques centimètres de mon visage, qui se découpait en ombre chinoise. Assez long, avec un gland comme un champignon, et la hampe légèrement courbée vers le ventre plat. Il m'a semblé complètement incroyable que j'aie pu sucer une bite d'homme. Et pourtant, j'avais encore envie de la sentir dans ma bouche. Et cette fois, je n'avais plus l'excuse de l'herbe. - Allez, ma poule, couche toi maintenant... Vas-y à plat ventre... J'ai compris ce qu'il voulait. J'ai osé lui dire que j'avais encore mal. J'avais un tout petit filet de voix et beaucoup de mal à articuler. - J'ai rien compris... Répète... Plus fort... N'aies pas peur... - J'ai encore mal... - Où... Où t'as encore mal? - J'ai encore mal... Au... À l'anus... - N'aies pas peur. Comme t'es sage, j'irai doucement et t'auras pas mal à ton cul... Tu vas voir, je vais bien te niquer et tu vas adorer... Allez mets toi à plat ventre... Écarte bien tes jambes... Encore plus... Laisse les pendre de chaque coté du lit... Oui comme ça... Garde la position, j'adore voir ton cul tout blanc offert... Il s'est couché lourdement sur moi, mister bassin collé contre mes fesses et surtout sa queue plaquée dans ma raie. Il a mis beaucoup de salive entre mes fesses. - Je vais bien te préparer le trou... Ses doigts dégoulinant de salive me massaient lentement l'anus, sans chercher à entrer. Je sentais mes chairs répondre et s'ouvrir lentement... - T'as la rondelle bien souple... Je me demande quel effet cela te fait d'être un enculé... Tu vas voir, tu vas en redemander! J'étais maintenant devant les trois baraques. Là encore, rien n'avait changé. Ils avaient du les repeindre récemment car tout semblait neuf et propre. Comme il y a quinze ans, devant les portes closes, des jeunes jouent au ballon en criant. Ils semblent surpris de voir un touriste en costard sur cette plage pratiquement déserte en cette saimister. J'avais aussi entendu les mêmes cris de joie quand j'étais couché sur le lit de camp, fesses enduites de salive... Le gland mouillé de Mourad s'est collé contre ma rondelle encore irritée par la séance de la veille. Mes fesses se mistert refermées autour de la hampe épaisse et chaude. Ma voix m'a semblé terriblement soumise. - Non s'il te plaît... J'ai encore mal... S'il te plaît arrête... - Je vais être gentil avec toi... Fais ce que je te dis et tu verras, tu ne sentiras rien... Tends ton cul... Vas-y, soulève le... Pousse comme si tu voulais chier... Vas-y pousse... Comme pour faire caca... Fais ce que je te dis sinon tu vas la sentir passer! Au ton qu'il avait, j'ai compris qu'il n'abandonnerait pas. Alors, j'ai fait ce qu'il me conseillait, me cambrant au maximum. Je tremblais en lui obéissant. Je lui tendais mon cul comme une pute... Il m'a fermement agrippé par les épaules. J'ai poussé du mieux que je pouvais en sentant la pression du gland contre mon trou. J'avais peur et j'avais honte. Les jeunes jouaient toujours au foot. La pression a augmenté contre mes sphincters contractés. - Vas-y pousse... Pousse... Fais caca... Un seul coup de rein très puissant. Une douleur fulgurante qui me coupe le souffle. Une vulgare envie de vomir. Mon anus qui s'ouvre. Mon cri qui se casse brusquement. Puis plus rien. À peine une légère brûlure au derrière et le sentiment d'avoir du plomb dans les intestins. - Tu vois... Je te l'avais dit... Tu l'as jusqu'aux couilles... D'un seul coup... T'es un vrai enculé maintenant... C'était vrai, je sentais parfaitement les poils de mister pubis contre mes fesses et ses couilles collées contre les miennes. Il m'avait sodomisé d'un seul coup de reins. Et sa grosse bite était entièrement plantée dans la profondeur de mon ventre. J'avais l'impression que mes entrailles allaient éclater. J'avais envie de chier pour me débarrasser de cet énorme suppositoire. C'est à ce moment précis que j'ai réalisé qu'il avait raimister. J'étais devenu un vrai enculé. Ce bâton de chair qui venait de se planter du premier coup dans mon anus misternait la fin de ce que j'avais été jusqu'à présent, et me transformait en individu hors de la norme. Dehors, les gamins criaient toujours, pendant que moi, j'avais le cul cassé par une bite d'arabe. Ils avaient certainement entendu mon cri de douleur. Comme le petit vendeur de maïs, ils avaient du deviner ce qui se passait dans le bungalow. Mourad est resté quelques secondes sans bouger, ses mains crispées sur mes épaules et mister visage dans mes cheveux défaits. Puis il a levé mister torse en prenant appui sur ses bras tendus. Seul mister pubis était collé contre mes fesses. - Cambre toi bien le français... Offre moi bien ton cul... Décontracte toi, sinon tu vas avoir mal... Il a commencé à me sodomiser très lentement et je serrais les dents en sentant ma rondelle s'ouvrir pour épouser la circonférence de mister membre qui coulissait dans mon intimité lubrifiée de salive. - Tu vois, Damien comme ton cul s'est bien ouvert... Maintenant je vais bien te niquer... Tu vas en redemander poufiasse... Le calvaire a duré longtemps. J'avais les chairs à vif, les intestins chamboulés, le ventre distendu. La hampe forait mes reins. Le gland ouvrait mon conduit et l'élargissait, la douleur ne me quittait plus. Je serais les dents laissant échapper de temps en temps des gémissements. Au bout d'un bon moment, j'avais le cul tellement ouvert qu'il pouvait y faire ce qu'il voulait sans ajouter de salive. Il allait de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu'à ce que le lit manque de s'écrouler. Il sortait tout mister membre à l'exception de mister gland et le replantait de toute ses powers en mes fesses m'arrachant un cri à chaque fois que je sentais sa queue taper contre ma paroi anale. Il me pilonnait le cul sans relâche. Son sexe frottait contre ma rondelle dilatée. De temps en temps, il s'arrêtait pour reprendre mister souffle. Il m'a sodomisé longtemps avant de se vider en moi à grands jets de foutre qui m'ont remplis le cul. Il ne s'est pas aperçu qu'aux seuls frottements du matelas rugueux contre ma pine, j'avais éjaculé en même temps que lui. J'en ai été le premier surpris et complètement dérouté. Quand il s'est retiré, j'ai eu froid aux fesses. Je me souviens très bien de cette sensation de vide. L'impression d'un manque et en même temps de l'avoir encore en moi. - Tu vois, maintenant ton cul, il est à la bonne taille... On va bien te l'ouvrir... Il faudra faire tout ce qu'on veut... Sinon, on dira à Sylvie que tu n'est qu'un pédé... Allez remets ton froc... Ne t'essuies pas... Il faut que tu sentes que ça coule et que tu m'appartiens... Je me suis levé complètement crevé. Mon cul coulait et mes fesses étaient glissantes. J'ai laborieusement remis mon maillot de bain. J'avais un peu de mal à marcher. Mal au ventre aussi. Quand nous sommes sortis de la cabane, les gamins qui jouaient nous ont regardé. Un des mômes a pointé vers moi mister majeur tendu vers le ciel, les autres doigt repliés. J'ai rougi. Ils ont tous rigolé de bon coeur. Nous avons retrouvé le petit vendeur de maïs. Avant de nous quitter, il a prononcé quelques mots que Mourad m'a traduit. - Il a dit qu'avec la tache que tu as sur le derrière du maillot, tout le monde sur la plage va savoir que tu viens de te faire niquer. J'ai rougi et me suis sauvé pour me précipiter dans l'eau chaude et salée. 
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chrislebo
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Sylvie et Khaled nous ont retrouvés sur la plage en fin d'après midi. Ils étaient restés absents plus de trois heures. J'étais furieux de cette absence et meurtri par leur bonne humeur et leur connivence. Je tentais de deviner ce qui avait bien pu se passer entre eux. Sylvie avait les yeux brillants et semblait très heureuse. Elle n'arrétait pas de plaisanter et de rire. On pouvait imputer mister comportement sur le compte de l'herbe qui devait encore faire mister effet. C'est la seule explication que je voulais lui trouver. Mourad et Khaled ne se mistert parlés ni en français, ni en arabe. Tout semblait parfaitement normal entre nous. Nous étions un groupe de quatre amis profitant de cet été tunisien. Ils nous restait encore six semaines de vacance. Le soir, Sylvie et moi avons fait l'amour et cela a été une séance fantastique. Sylvie s'est totalement donnée. Moi aussi. Nos corps moites dans cette chaleur lourde se mistert déchaînés l'un contre l'autre. Jamais nous n'avions baisé de cette manière. À quoi ou à qui pensait-elle à ce moment? Je n'arrivais pas à le deviner, mais moi je pensais à cette queue qui m'avait enculé et à ces deux jeunes arabes qui s'étaient soulagés avec mon corps. Je me demandais si mon sperme s'était mélangé à celui de Khaled dans l'intimité odorante de ma copine ou si elle l'a sucé aussi bien que je l'avais fait pour Mourad. Et sa queue à lui, comment était-elle? Je ne savais même pas à quoi ressemblaient les deux queues qui m'avaient dépucelé le cul. Je ne les avais jamais réellement vues. Sylvie, s'était-elle laissé sodomiser aussi? Elle me l'avait toujours refusé et même cette nuit, je n'ai pas osé lui demander. Peut-être aurai-t-elle acceptée? Un ballon de cuir tout élimé est venu mourir sur mes chaussures bien cirées. Un des jeunes joueurs est venu le récupérer. Il respire le bonheur ingénu. Mais j'avais appris à mes dépends, qu'il fallait se méfier de l'ingénuité dans ce pays. Il m'a juste remercié d'avoir récupérer le ballon et est reparti jouer. J'ai quitté cette plage. Il me reste deux bonnes heures à tuer avant mon rendez-vous. Je remonte la rue qui mène au centre de la ville. Il y a beaucoup plus de voiture qu'à l'époque. ça sent l'essence et les épices. Les gens mistert bruyants et pressés. Permisterne ne fait attention à moi. J'arrive sur la petite place cerclée de cafés. Beaucoup de monde sur les terrasses. Je sais qu'en été, tous les vendredi soirs, il y a une fantasia. Nous avions assisté à l'une d'elle. Le spectacle se déroulait à la tombée de la nuit et il y avait un monde fou autour de la petite place avec une majorité de touristes. Le centre de la place était encerclé de torches qui s'ouvraient pour délimiter un passage au milieu de la rue principale. C'est par là que devaient arriver au grand galop les cavaliers. Les torches étaient le seul éclairage de la petite ville et tous les autres quartiers étaient plongés dans le noir. On entendait des cris et des coups de fusil au loin. Sylvie et moi étions côte à côte. Derrière nous Mourad et Khaled nous racontaient ce qui allait se passer. - Regardez, ils vont venir de la rue. La pression des spectateurs agglutinés contre et autour de nous, m'a séparé de Sylvie et très vite, je ne voyais plus que sa chevelure à cinq mètres devant moi. Mourad avait réussi à rester à côté d'elle. Khaled lui, était plaqué contre mon dos. Le spectacle allait commencer dans une dizaine de minutes. Il faisait très chaud et nous étions tous serrés les uns contre les autres. Pour faire plaisir à Sylvie, j'avais accepté de mettre un large pantalon bouffant de couleur blanche. C'était un vêtement local que Sylvie m'avait offert. Le tissu était si fin qu'il en devenait transparent si je passais dans la clarté. Je me sentais ridicule dans cet accoutrement et c'est Mourad et Khaled qui se mistert joints à Sylvie pour me convaincre de sortir ainsi vêtu. Brusquement, sous un tonnerre roulant d'applaudissements et de cris, une douzaine de cavaliers ont déboulé à cheval pour occuper le centre de la place à grand renfort de coup de feu tirés vers le ciel, et le spectacle a débuté. Nous étions de plus en plus serrés les uns contre les autres, tassés comme des sardines, à tendre le cou pour voir quelque chose. Moi, je n'ai rien pu voir, car dés l'arrivée des cavaliers, Khaled m'a saisi par les hanches, et a pressé mister bas ventre contre mes fesses. J'ai sursauté. Il osait faire cela au milieu de cette foule compacte. Il m'était impossible de me dérober à ses avances. Très inquiet, je ne cessais de regarder autour de nous. Permisterne ne semblait faire attention à ce que me faisait Khaled. 
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chrislebo
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Brusquement en tournant la tête à plusieurs reprise, je me suis rendu compte que j'étais le seul touriste au milieu des autochtones. Nous étions encerclés par des arabes. Aucun touriste en contact direct. Les premiers, étaient pratiquement à trois ou quatre rangs autour de nous. J'étais le seul étranger au milieu d'eux et Khaled me pressait de plus en plus fort contre mister bassin. Khaled a parlé en arabe à ses deux coreligionnaires les plus proches qui ont rigolé en me jetant un coup d'oeil. - Chez nous, il n'y a que les courtisanes qui portent ce genre de pantalon... Les putes quoi... Et je leur ai dit que tu en étais une qui est là que pour offrir mister cul... J'ai violemment rougi. Je ne savais plus où me mettre. Impossible de me décoller de Khaled qui me tenait fermement contre lui. Je sentais parfaitement la bosse de mister sexe se frotter lentement contre mon cul. J'étais troublé et désemparé. Je voulais partir, mais il n'y avait aucun échappatoire. Les deux arabes à qui Kalhed avait parlé ont commencé à s'intéresser à ce que faisait Khaled. Ils m'ont regardé d'un drôle d'air, et j'ai baissé les yeux honteux et soumis. Je n'ai tenté aucun mouvement pour échapper aux caresses. Cela faisait maintenant presque un mois que nous étions dans ce pays et après la séance de la cabane, tout s'était enchaîné sans possibilité d'échappatoire ni de retour. Sylvie allait de plus en plus souvent fumer avec Khaled et je devinais parfaitement qu'ils ne se contentaient pas uniquement de fumer. J'avais maintenant la certitude qu'il y avait quelque chose entre eux, même si Sylvie ne disait rien. Mourad lui, se dévouait pour me tenir compagnie et bien sûr, assouvir ses envies. Au fil des jours, ils m'ont appris à me plier à tous leurs désirs et j'étais devenu un mec aussi obéissant qu'une de leur fatma. Bien que plus jeunes que moi, ils m'avaient soumis à leur volonté autoritaire. Au cours des séances, ils me demandaient de plus en plus de chose et j'allais de plus en plus loin dans l'abdication de toute rébellion et la soumission. C'est pourquoi, je ne me suis pas révolté le soir de la fantasia, quand j'ai sentis la main de Khaled passait lentement dans mon pantalon et baisser l'arrière de mon slip sous mes cuisses. Je me suis retrouvé fesses nues sous mon pantalon bouffant et transparent, en plein centre-ville, cerné d'arabes qui nous cachaient aux éventuels regards et formaient une barrière infranchissable autour de nous. Et parmi tous ces inconnus, deux au moins pouvaient voir ce que faisait Khaled plaqué contre mon dos avec ses mains dans mon pantalon de courtisane. À un moment, Sylvie s'est tournée vers nous pour nous faire de grands signes de la main, bras tendu au dessus de la foule. Khaled lui a répondu de la même manière pendant que mister autre main fouillait ma raie. Il faisait de grands signes à Sylvie pendant que deux de ses doigts mistert lentement entrés dans ma raie serrée pour s'enfoncer sans aucun obstacle dans mon anus. Rouge de confusion et de honte, j'ai serré les dents et baissai la tête. Le spectacle ne m'intéressait plus. Mon anus moite de sueur s'ouvrait sous la pression des doigts vrillés dans mon fondement. Il n'y avait plus besoin de salive. Les deux autres arabes ne regardaient plus la fantasia. Autour de nous la foule criait des encouragements aux cavaliers. Je ne savais plus très bien ce qui se passait, ni où j'étais au juste. Un type était en train de me mettre deux doigts dans le cul au milieu de dizaines d'autres individus. C'était complètement fou. Khaled a parlé en arabe à mister voisin de droite. Un type bien plus vieux que moi, avec une fine moustache et des lunettes à monture dorée. Malgré la chaleur il portait un costume de ville avec une chemise blanche et une cravate. La foule nous pressait les uns contre les autres. La musique lancinante et les coups de feu empêchait toute les discussions. Khaled devait me parler à l'oreille pour que je comprenne: - J'ai dit à ce type que tu étais une vraie pute avec un trou bien ouvert... Le type à moustache à regardé dans mon dos. J'ai compris que Khaled lui montrait ce qu'il était entrain de me faire. - Il ne voulait pas me croire quand je lui ai dit que je suis en train de te mettre deux doigts dans le cul... Je suis sûr que tu sens bien mes doigts dans ton cul et que ça t'excite de te donner en spectacle devant des inconnus hein Damia... C'est Khaled qui avait décidé de féminiser mon prénom pendant nos ébats. Il avait commencé à le faire environ une dizaine de jours après la séance du bungalow sur la plage. Mourad avait dû lui raconter ce qui s'était passé, et lui n'était peut-être pas encore avec Sylvie. C'était la première fois que nous étions seuls lui et moi. Je ne me souviens plus où étaient les deux autres. - Mourad m'a raconté ce que vous avez fait sur la plage... Il m'a aussi raconté tout ce que tu acceptes... J'ai baissé la tête. 
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chrislebo
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J'ai baissé la tête. - J'ai envie de te niquer pour voir... Il paraît que tu as fait des sacrés progrès... Il ne voulait pas aller dans un des bungalow de la plage. Il voulait mieux connaître où nous vivions - Je veux voir où vous vivez Sylvie et toi... Nous y sommes allés. L'appartement qu'on nous avait prêté n'avait rien d'une usine à touristes, trop chère pour notre budget. Il était situé dans un vieux bâtiment minable, en plein centre ville. Les chambres étaient disposées sur trois étages, autour d'une cour intérieure, et la nôtre était au second. Dans la journée, il n'y avait permisterne car les appartements étaient loués par des gens de la ville qui travaillaient. Khaled a rapidement visité lieux. Sans aucun préambule, il a commencé à se déshabiller. Torse nu, il s'est assis sur le lit. - Alors, c'est sur ce lit que tu la baise?... T'as raimister d'en profiter, c'est un super coup. à mon avis, y'en a plus pour longtemps. Je suis sûr qu'il lui en faut plus. Les mots m'ont fait mal par ce qu'ils sous-entendaient. Pas de doute, ils avaient couché ensemble. Lui avait-il dit ce qui c'était passé entre eux et moi? Il a levé sa jambe vers moi en pointant sa chaussure devant mon torse. Il portait des sandales noires. - Approche et enlèves moi les sandales... Allez vite, ne fais pas semblant de vouloir résister... Je lui ai obéi. Il avait les pieds poussiéreux. J'ai été surpris de la corne qui recouvrait sa voûte plantaire; certainement les sports de combats, et un entraînement intensif. C'est lui qui a ouvert mister pantalon. Il portait le même slip noir à maille qui ne cachait rien de sa virilité encore au repos. Complètement magictisé par ses mouvements de félin, je l'ai vu se débarrasser de mister dernier vêtement et se recoucher sur le lit. Pour la première fois, j'ai réellement vu au grand jour mister sexe circonci encore au repos, avec un gland brun et des couilles lourdes plantées au milieu d'une forêt de poils noirs et très frisés. Même au repos, mister sexe me semblait imposant et en tout cas bien plus conséquent que le mien. - Alors, c'est sur ce lit que tu baises avec Sylvie? Il y avait de la méchanceté dans sa voix, et en même temps, comme un soupçon de jalousie. Ses muscles jouaient souplement sous sa peau brune. Il avait un sourire inquiétant. - Allez, au pieu le français... Fous toi à poil et vient me montrer tes progrès... Tête basse, je suis venu me coucher à plat ventre à ses côtés. C'était cette position de soumission que Mourad me demandait de prendre à chaque début de séance de baise. Je suis resté jambes écartées et derrière relevé, attendant que mister corps couvre le mien. Mais Khaled en voulait plus. v - Prends la même position qu'une femme... Sur le dos, cuisses écartées et bien ouvertes... Je me suis lentement retourné. J'avais une boule dans la gorge. Une envie de pleurer me bloquait la respiration. Je me sentais encore plus humilié dans cette position. J'ai ouvert mes jambes en les repliant légèrement. Exactement comme une femme qui s'ouvre pour accueillir mister mec sur elle. - Oui comme ça... C'est bien... Si tu veux pas voir c'est pas grave... Laisse tes yeux fermés... T'as pas une bien grosse bite... C'est elle qui t'as rasé aujourd'hui?... Réponds... Il m'a frappé les couilles m'arrachant un cri de douleur. - Non... Non... Je me rase tout seul... 
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chrislebo
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Il s'est mis à genoux, assit sur ces talons, entre mes jambes repliées et bien écartées. Mais il en voulait encore plus. - Écartes tes fesses avec tes mains et montres moi bien ton trou de pédale... Je veux le voir en gros plan... J'ai obéi en passant mes mains sous mes fesses. Je me suis mis l'anus à l'air. Je lui exhibais mon cul. - Il va falloir que tu te rases aussi la raie. Tu as encore des poils autour de ton cul... J'avais les yeux humides de larmes. Kalhed a saisi sa queue dans sa main droite et s'est rapidement masturbé devant moi en crachant plusieurs fois dans le creux de sa main. J'ai vu mister sexe grandir et s'ériger au dessus de mon ventre. Quand il a estimé qu'il était prêt, il a lâché mister membre tendu devant mister ventre plat. Son gland mouillé regardait le ciel. J'étais subjugué par la taille de mister pieu. Je ne comprenais pas comment un engin d'une telle taille avait pu entrer dans mon cul. Cela me semblait presque impossible. J'ai compris pourquoi j'avais eu tellement mal la première fois. J'avais maintenant très peur de la suite. Lui, il s'en foutait complètement. Il m'a relevé les jambes pour les passer au dessus de ses épaules. - Tiens tes fesses bien ouvertes... T'as déjà niqué ta copine comme ça? Elles adorent cette position parce qu'elles mistert bien offertes et que ça rentre bien profond... Il a pointé mister engin devant mon anus dévoilé avant de se coucher sur moi, m'obligeant à relever mes genoux jusqu'aux épaules. Vu ma position, ma raie s'était complètement ouverte. J'ai lâché mes fesses et mister sexe bien mouillé a forcé le passage pour s'enfoncer lentement en moi. Jamais je n'avais senti une telle impression. On aurait dit que mon ventre allait éclater. Je me tortillais de douleur pendant la pénétration. Mais il était bien plus fort et me bloquait bien. En réalité, je ne pouvais bouger que mon bas ventre et sans que je le veuille, je lui facilitais la pénétration. La douleur est rapidement montée avant de redescendre par palier au fur et à mesure des coups de reins qu'il donnait souplement. J'ai fermé les yeux, visage crispé et souffle haletant. Je devinais qu'il devait me regarder et savourer sa puissance de mâle. - En quelques séances t'as le cul qui s'ouvre comme les putes du port... Dès que je t'ai vu la première fois j'ai dit à Mourad que tu devais être une sacrée salope... J'étais stupéfait que sa bite soit entièrement entrée aussi vite. Ce n'était que la cinquième fois que l'on me sodomisait et bien sûr, je n'avais jamais eu de relations de ce type auparavant. Et pourtant, une bite aussi grosse que la sienne arrivait à entrer assez facilement. Les profonds mouvements qu'il donnait à mister corps faisaient bouger le matelas. Pratiquement couché sur moi, il m'étouffait. J'étais plié en deux, mes genoux au niveau de mes épaules. Complètement cassé est jambes repliées au maximum. Jamais un sexe n'avait était aussi profondément enfoncé dans mon ventre et j'avais l'impression que mes intestins allaient remonter. Je serrais les dents en gémissant et lui, continuait d'enfoncer mister pieu dans mon intimité élargie sans me quitter des yeux. Il poussait de plus en plus fort. J'étais plié sous lui à la recherche de mon souffle. Quand enfin j'ai senti mister bas ventre contre mes couilles, j'étais à deux doigts de l'évanouissement. - Ton cul, il est meilleur que celui d'une femelle. Généralement les fatma n'arrivent pas à la prendre entièrement dans leurs culs... Il ne m'a pas quitté des yeux tout le temps qu'il m'a limé et je gémissais comme une femme à chaque coup de boutoir. Son pubis tapait de plus en plus fort contre mes cuisses. J'ai serré les jambes autour de sa taille. Cela l'a encore plus excité de me voir gémir et bouger sous lui. Il s'est brusquement immobilisé pour se vider en moi. Pour la première fois, j'ai senti mon cul se remplir d'un liquide chaud. Il a joui longtemps, à grands jets, avant de s'immobiliser. Puis, il s'est vulgarement retiré. J'ai enfin pu m'allonger sur le lit complètement pantelant. Je me sentais faible et j'avais mal au cul. Mon anus irrité me brûlait et mister sperme sortait lentement de mon trou. J'avais comme la sensation que mon trou restait ouvert. - T'es une vrai femelle toi. C'est Damia qu'on va t'appeler. Ça te vas mieux que Damien... Il a ajouté que dorénavant c'est comme cela qu'ils m'appelleraient quand on serait seuls car maintenant j'étais leur fatma. - T'es pire que n'importe qu'elle nymphomane étrangère. Il est resté à poil pour aller boire un verre d'eau. Son sexe lourd et à moitié tendu ballottait entre ses cuisses viriles. Il avait les jambes couvertes de poils noirs et bouclés. Il a voulu voir nos bagages. Je l'ai laissé fouiller nos affaires. Il a trouvé les sous-vêtements de Sylvie et il les a tous sortis un à un. 
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chrislebo
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Les coups de feu tonnaient sans discontinuer. Les doigts ont quitté ma raie. La main est sortie de mon pantalon, mais mon slip est resté bloqué sous mes fesses. La fantasia battait mister plein. Tout le monde avait les yeux tournés vers le centre de la place ou se déroulait le spectacle. Les mains ont fouillé dans mes cheveux et ôté l'élastique qui les retenait en queue de cheval. Khaled les a étalé sur mes épaules. - T'es mieux comme ça. Cheveux longs et pantalon de courtisane. Ils vont aimer. Je n'ai pas eu le temps de réagir quand, d'un mouvement rapide, il m'a baissé le pantalon sous les fesses. Complètement paniqué, j'ai sursauté. J'avais le cul à l'air au milieu de cette foule compacte qui me collait de toute part. C'était complètement dingue. Même si permisterne ne faisait attention à nous, on risquait d'être surpris. Les deux arabes les plus proches de nous ont certainement vu mon cul à l'air. Khaled m'a remonté le pantalon aussi rapidement qu'il l'avait baissé. Le tout avait duré à peine quelques secondes. Je tremblais de peur. - Je veux qu'ils voient ton petit cul... Même dans le noir on peut voir tes fesses toutes blanches... Tu devrais bronzer à poil. Dommage que c'est interdit chez nous... Un des mecs a parlé et l'autre a ajouté quelques mots. Khaled leur a répondu. La discussion s'est engagée entre eux. Je ne savais pas de quoi ils parlaient, mais je me doutais bien que je faisais partie de cette discussion. Au milieu de la place, les cavaliers se déchaînaient dans des joutes acrobatiques. Je regardais sans rien voir. - Ils veulent encore voir la marchandise. - Non Khaled. S'il te plaît, arrête... On risque de se faire prendre. - Ta gueule Damia... On va encore leur monter tes petites fesses. Les autres ont entendu le prénom féminin et on souri d'un air de connivence. Khaled a de nouveau baissé l'arrière de mon pantalon. Cela duré un peu plus longtemps que la fois précédente. Il a même écarté mes fesses avant de remonter le tissu. Les deux arabes n'ont bien sur rien perdu du spectacle. Je tremblais de honte et aussi d'envie. Je n'arrivais plus à voir où étaient Sylvie et Mourad. À nouveau des mains sur mes fesses, mais ce ne mistert pas celles de Khaled. Un des mecs parle. - Il dit que tu as de très belles fesses... Hautes et musclées... Je me laisse caresser. Khaled leur parle à nouveau en arabe et je ne sais pas comment les autres peuvent comprendre ce qu'il leur dit vu le vacarme de la foule et des cavaliers. Je ne vois toujours pas Sylvie et Mourad. Khaled me parle à l'oreille - Ils ont envie de te niquer... Ils disent qu'avec tes cheveux longs et ton petit cul tout blanc, tu dois être un bon coup à tirer... Je frémis de peur et de confusion. Je ne veux pas de ce genre de truc. Mon coeur bat la chamade et je tremble. J'ai un mouvement de révolte. Pourtant je n'arrive pas à lui faire part de mon refus. Il me traite comme un objet, comme mister objet et c'est cela qui me trouble et me rend aussi passif. Nous nous regardons. Il sourit. - J'ai bien envie de leur dire que je suis d'accord pour leur prêter ton cul... - Non... Non Khaled... S'il te plaît... - Ta gueule... Tu fais ce que je te dit... Et puis d'abord pourquoi je leur refuserais... Je sais que tu aimes ça... Je le vois dans tes yeux... - Non je veux pas... S'il te plaît... - T'as rien à vouloir... Les deux autres attendent patiemment et je savais que la partie était perdue d'avance avec Khaled. Pour lui, j'étais sa femme et je devais lui obéir. Pire, j'étais sa pute. La deuxième fois que nous nous sommes retrouvés seuls lui et moi dans notre chambre, il avait trouvé un slip dans le linge sale de Sylvie. Ce jour là, il était de mauvais poil, agressif et dur, le geste brusque et nerveux. Il a pris le slip dans sa main et l'a serré de toutes ses powers. - Qu'est que tu attends pour te foutre à poil... Je me suis lentement déshabillé pour rester nu devant lui attendant mister bon vouloir. D'un air méchant, et m'a jeté le slip au visage. - De dos avec mister slip, j'aurai l'impression de la baiser elle. Tu lui ressembles avec tes cheveux longs et ta taille fine. J'ai compris qu'il se passait quelque chose entre ma copine et lui et qu'il voulait se venger avec moi. Il m'était impossible d'accepter ce qu'il me demandait et j'ai osé refuser et lui tenir tête. Il est entré dans une rage folle et m'a giflé violemment avant de se jeter sur moi. Nous nous sommes battu, mais je ne faisais pas le poids. J'ai appris à mes dépends qu'il pratiquait couramment les arts martiaux. D'une clef très douloureuse, il m'a rapidement immobilisé sur le sol, face contre terre et bras tordu dans le dos, à la limite de la cassure. - Je vais te faire obéir moi... On ne discute pas avec moi... Tu n'es qu'une poule mouillée qui mérite une bonne punition... 
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chrislebo
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Il m'a alors donné une fessée magistrale. Il avait une power redoutable et il m'a assené une volée de claques sur les fesses qui m'a fait pleurer de douleur. Il a continué jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. On devait entendre mes cris dans tout l'immeuble. Je m'en fichais. J'avais trop mal aux fesses. - C'est pas fini le français... Il faut que tu le demandes poliment... Les claques rémisternaient durement sur ma peau rougie. Je me tortillais pour échapper aux battoirs qui tombaient à intervalles réguliers. J'ai crié, puis l'ai supplié. Je lui ai dit que je ferais tout ce qu'il voulait. Il m'a frappé les couilles. La douleur a irradié dans mon cerveau. Me bloquant la respiration. - La prochaine fois que tu refuses de faire ce qu'on te dit. Voilà ce qu'on te fera. Les fatma; elles n'ont pas besoin de couilles... Un autre coup sur mes couilles. La douleur était intolérable. Il m'a lâché. J'ai mis de longues secondes à récupérer. - Allez, Tu le mets ou je recommence... En pleurant et reniflant, j'ai mis le slip de dentelle. Mes fesses me brûlaient. Je titubais et mes couilles douloureuses n'arrivaient pas à se loger dans l'empiècement. - Penches toi et tends bien ton cul. Je lui ai présenté mes fesses rougies enserrées dans la dentelle noire. Mes fesses me cuisaient... - Chez nous, les femmes elles obéissent en se taisant... Il a écarté le fonds du slip, dévoilant ma raie... - Mets-toi de la salive sinon je te nique à sec. J'ai craché dans ma main pour m'enduire la raie. Je l'ai fait plusieurs fois de suite jusqu'à ce que je n'aie plus de salive. Avec ses pouces, il a ouvert largement mes fesses au niveau de mon anus et mister gland s'est collé contre mon trou mouillé. - Je t'ai déjà dis de te raser la raie... T'as intérêt à le faire... Et la prochaine fois, tu t'essuieras mieux quand tu chies... On n'aime pas les gens sales chez nous... Il faut que tu sois absolument propre avec nous compris... T'as intérêt à obéir... Cette offense de plus a été un nouveau coup de poignard pour moi. J'ai pleuré comme un gamin. Cela l'a fait rire. - Allez Damia, recules, c'est toi qui vas te niquer tout seul. J'ai dû tortiller mon cul pour m'empaler sur mister sexe tendu. Il m'a laissé faire et j'ai lentement reculé. Mon anus s'est ouvert sans trop de difficultés. La douleur était supportable. Je sentais mister sexe écarter ma corolle. Le gland est passé sans problème. Puis la tige épaisse est entrée. Mon ventre se gonflait. Je continuais de reculer malgré la douleur qui se réveillait. - Continues. je veux que tu te la plantes jusqu'aux couilles. J'ai reculé d'un coup. Tout est entré et mes fesses se mistert collées contre mister pubis. - Tu vois quand tu veux... Vas y... Damia bouge bien ton cul... Plus vite... Vas-y ma salope, tortille ton cul de poufiasse... Mon cul s'est ouvert autour de mister sexe très épais. C'est moi qui m'enculais et j'allais de plus en plus vite. J'ai redressé mon visage vers le plafonds en gémissant doucement. Mais pas de douleur. Son sexe occupait tout mon ventre et tapait tout au fonds de mes intestins. Mon trou béant l'avalait sans difficulté et la salive jouait parfaitement mister rôle de lubrifiant. J'ai reculé vers sa bite jusqu'à ce que ses couilles frappent les miennes. Je me cambrais au mieux pour lui tendre mes fesses toujours enveloppées du slip de Sylvie. Je sentais parfaitement le sexe coulisser en moi. - Allez, encule toi mieux que ça... Vas plus vite... Plus vite, si non c'est encore une fessée... C'est dommage que tu peux pas voir la taille de ton trou autour de mon zob... Plus vite salope... Ça vient... Vas-y... Il parlait fort comme pour être entendu de l'extérieur. Il m'a tiré de toutes ses powers contre mister bas ventre et a joui dans mes entrailles dévastées... Mon cul s'est rempli de mister jus chaud... Il m'a caressé les fesses. - C'est bien t'es une bonne pute... Il a pratiquement crié la phrase et j'ai entendu des voix dans la cour intérieure de l'immeuble. Son pieu a libéré mon trou gluant. Il l'a essuyé contre le slip de Sylvie que je portais toujours. Je me suis redressé en ayant encore l'impression d'avoir mister sexe en moi. Il m'a regardé méchamment. Il a lentement remonté mister pantalon. Sa bite toujours tendue, sortait de sa braguette ouverte. Il a ôté sa ceinture de pantalon qu'il a brandie vers moi. - La prochaine fois que tu nous désobéis, c'est avec la ceinture que je te corrige et on raconte tout à Sylvie... Baisse les yeux quand je te parle... J'ai obéis. Je me sentais misérable, sale dans la tête et ridicule, uniquement accoutré du slip de ma copine, le cul ouvert et dégoulinant. En plus je savais qu'il y avait du monde dans l'immeuble et qu'ils avaient dû entendre et comprendre ce qui se passait. Kalhed s'est approché de moi pour mettre mister ceinturon autour de mon cou. Il a tiré vers le bas. - D'après Mourad, tu fais très bien la fellation... C'est un plaisir rare... À genoux... Tu vas me montrer comment tu te débrouilles... Vite... Sinon, gare à tes fesses. Des exclamations étouffées devant la porte de la chambre. Je suis tombé à genoux devant lui. Son sexe maculé de traces luisait devant mes yeux. Une très forte odeur s'en dégageait et me soulevait le coeur. La peau brune tendu était couverte de taches brunes ou blanches. - Ouvre ta bouche... Bien grande... Nettoies, j'aime pas avoir le zob sale... Allez nettoie ta merde... Et la prochaine fois, tu devras avoir le cul bien propre et rasé... On parlait à voix basse derrière la porte. J'ai ouvert la bouche. pour sucer la bite sale de ce jeune arabe. J'étais entrain de bouffer ma merde et mister sperme alors que des inconnus derrière une porte devinaient ce qui se passait dans la chambre. J'avais envie de vomir ou de disparaître de la surface de la terre. Et pourtant, je bandais et je ne pouvais pas le lui cacher puisque le slip de ma copine était trop petit pour cacher mon sexe dur. J'ai découvert l'odeur et le goût de mon intimité en léchant le gland baveux et la hampe tachée. - Rappelles toi... La prochaine fois, le cul propre à l'intérieur et à l'extérieur et la raie bien rasée... Sinon on te fait bouffer ta merde... Allez bois jusqu'au la dernière goutte... Allez Damia, avale bien toute la jute de ton mâle... À partir de ce jour, je ne me suis plus rebellé et ai exécuté toutes leurs envies de plus en plus dominatrices. 
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chrislebo
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Le spectacle de tous ses chevaux caracolant sur la place était splendide. Mais je n'y faisais pas attention. - Allez viens... Suis moi... Nous avons fendu la foule toujours aussi enthousiaste avec beaucoup de difficultés. Les deux autres arabes nous ont emboîté le pas. Nous avons réussi à quitter la place. De nombreuses ruelles. Pas d'éclairage. Un bon quart d'heure de marche. C'est un des deux inconnus qui nous guide. On stoppe devant une porte très étroite dans une venelle étroite et très sombre. L'inconnu l'ouvre et parle à Khaled. Nous entrons. Le mec ferme à clef derrière nous. Un escalier étroit éclairé par une seule lampe. On voit à peine les marches. Khaled me fait passer devant eux. Un des mecs prononce de brèves paroles. Khaled rigole. - Il a dit qu'il a pas bien vu ton cul tout à l'heure... Damia, tu vas faire ce qu'il te demande... Ils parlent entre eux. Longue palabre en arabe. Ils m'ignorent superbement. Ils sourient les trois. - Laisses ton pantalon et ton slip ici... Ils veulent voir ton pt'i cul de gonzesse monter l'escalier... Tu récupéreras tes affaires au retour... Comme je reste immobile, c'est un des deux inconnus qui me baisse rapidement les vêtements autour des chevilles. Mon pantalon et mon slip restent sur la première marche. Nu à partir de la taille, je monte les marches devant eux. L'escalier est interminable, sans aucun palier. De temps en temps on me pousse ou me caresse les fesses. J'arrive enfin devant une porte. C'est celui qui nous ouvert en bas qui ouvre encore. Nous entrons. C'est une petite pièce avec des grandes ouvertures dans les murs crépis. Sur le mur opposé à celui de la porte d'entrée, il y a une autre porte. La presque totalité du sol est jonché de linge en ballots. Des grands draps en tas aux quatre coins de la pièce. Des montagnes de linge. Jamais je n'en avais vu autant. Une vrai blanchisserie. - On va être tranquille... C'est dans cette pièce que tous les habitants de l'immeuble mettent leur linge sale avant de le laver et l'étendre sur la terrasse derrière cette porte. Les grandes fenêtres mistert sans aucune protection et les lumières de la ville nous éclairent. On entend les lointaines clameurs de la fantasia. Les deux mecs mistert venus m'entourer. Ils parlent à Khaled, me palpent: les cuisses, les fesses, la taille et bien sur la raie. - Allez-y mes frères... Ils est à vous... Khaled s'est assi sur un tas de linge. Les deux arabes biens plus vieux que nous semblaient impatient et voulaient profiter de l'aubaine rapidement. Ils portaient des alliances. Leur mains pressantes couraient sur mon corps, m'ont débarrassé de mon dernier vêtement et m'ont poussé vers le sol. Je me suis retrouvé en levrette, uniquement vêtu de mes chaussures, sur un tas de linge qui sentait la sueur et la crasse. Un des mecs a tiré mes cheveux vers le haut, m'obligeant à lever la tête. J'ai compris ce qu'il voulait et j'ai ouvert la bouche sans aucun mouvement de révolte. - T'aimes vraiment être traité comme une pute toi... La bite qui s'est plantée dans ma bouche ouverte sentait très fort la sueur et la pisse. J'ai eu un haut-le-coeur de dégoût. Le type a tiré mes cheveux vers sa chemise. Le pieu chaud s'est planté dans ma bouche. - Allez Damia, montres lui comme tu suces bien... L'autre m'a palpé le derrière. J'ai les fesses écartées. Un peu de salive. Un sexe dans ma raie à la recherche du passage. Des mains sur mes hanches. Un gland contre mon trou. Mon cul s'ouvre maintenant sans difficulté. Le sexe s'enfile en souplesse dans mon intimité. L'arabe pousse mister engin au fond de mes entrailles. Mon cul avale la totalité du morceau sans aucun problème. - Allez Damia au turf, fait bien plaisir à mes deux amis... Je me suis laissé utiliser par mes deux trous devant Khaled. C'était la première fois que je me faisais limer par deux parfaits inconnus. J'avais une bite dans la bouche et l'autre plantée dans mon cul. J'imaginais Khaled en train de regarder la scène et savourant mister emprise sur moi. Je suis sûr qu'il devait bien bander en voyant mister ami le français se transformer en pute. - T'es une bonne tapette, dommage que Sylvie n'est pas là. Les deux arabes ne disaient rien, se contentant de me bloquer la bouche et le cul. Donnant des coups de reins vigoureux qui envoyaient leurs sexes au fond de mon être. J'avais du mal à garder la position sur ce ballot de linge. C'est eux qui me tenaient. Ils haletaient en crachant des interjections dans leur langue. Ils me traitaient comme une chose, un objet. Ils m'utilisaient pour leur plaisir. - Ils disent que t'es une vraie pute... Qu'il vont t'éclater le cul et la bouche... Les mecs ont ralenti la cadence. Ils faisaient coulisser leurs centimètres de chairs brunes doucement. - Ils veulent profiter à fonds d'une bonne salope comme toi... Avec leurs femmes, ils ne peuvent pas faire ce genre de trucs... Au bout d'un moment les bites m'ont libéré. Je me suis affalé sur le sac de linge sale mais ils ne m'ont laissé aucun répit et m'ont retourné à plat ventre. Ils n'avaient même pas ôté leur pantalons qui tire-bouchonnaient sur leurs chaussures de ville impeccablement cirées. Les pans de leurs chemises blanches cachaient leur fesses et leurs bas-ventre. Leurs sexes bruns et circoncis pointaient fièrement. Ils avaient même gardé leur cravates. Les bites dures et luisantes qui sortaient des pans de leurs chemises ressemblaient à des armes. La lune éclairait bien la pièce. Le linge sentait fort malgré l'aération. Un des mecs s'est mis à genoux au dessus de ma tête, m'emprimisternant le crâne entre ses cuisses musclées. Il était très poilu. Il s'est baissé et ses couilles se mistert posées sur mes lèvres. Il était presque assis sur mon visage et frottait ses fesses velues contre ma face. Mon nez plongeait dans sa raie. Il s'est mis à frotter mister cul sur ma bouche. L'odeur de merde et de sueur était suffocante. J'avais du mal à respirer. - Sa femme lui a toujours refusé ça... Tu vas lui bouffer le cul comme une professionnelle... 
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chrislebo
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L'autre m'a levé les jambes à la verticale. Le mec assis sur moi m'a saisit les chevilles pour tirer mes jambes vers lui, faisant passer mes mollets derrière lui et les bloquant derrière ses bras. J'étais cassé et plié en deux. J'avais un mal fou à respirer. La position qu'ils m'avaient fait prendre dégageait complètement ma raie. J'avais l'anus offert. Mon visage était soudé contre la raie très poilue. L'odeur était insoutenable. Ils ont parlé en arabe. - C'est dommage que tu n'arrives pas à te voir dans cette position... Avec le cul en l'air et le trou bien offert... En plus tu bandes bien mon salaud... Ils veulent voir la taille de ton trou... Je ne pouvais ni parler ni crier. L'anus du type était contre ma bouche. C'était très chaud, doux et avec une odeur poivrée très forte. - On va voir si tu as le fion aussi souple que le corps... Un sexe a forcé le passage de ma corolle. Le mec m'a pris par les cuisses et m'a tiré vers lui. Sa bite s'est enfoncée en moi sans aucun problème. Je sentais mon muscle se dilater. - Il veux que tu lui lèches le cul... Dommage que Sylvie ne peut pas te voir... Ma langue s'est mise à nettoyer la rosace plissée. Les poils étaient rugueux et collés entre eux. Je m'habituais à l'odeur épicée et au goût sucré de la peau. Une brusque douleur qui m'a fait sursauter. Mon enculeur donnait de violent coups de reins en me tirant en même temps vers lui. Sa bite tapait durement au fonds de mon ventre. J'avais l'impression que mon cul allait éclater à chaque fois que le sexe coulissait en moi. Je ne pouvais pas bouger et ma bouche ouverte gémissait contre l'anus d'un de mes agresseurs. - Il dit que tu as le cul bien ouvert, il ressemble à la chatte de ta copine... Dommage que tu ne mouilles pas autant qu'elle... Pendant un bon quart d'heure, j'ai cru que j'allais mourir d'étouffement ou d'un déchirement. J'avais l'impression que mon cul était béant. J'étais complètement ouvert et offert à ces deux arabes qui me traitaient de la pire des manières. J'étais leur chose, et ils faisaient ce qu'ils souhaitaient de mon corps, avec la bénédiction de Khaled qui nous regardait sagement assis dans mister coin. Ils ont plusieurs fois échangé leur place et je léchais des bites souillées. Mon cul les recevait sans aucun problème et restait ouvert entre leur relais. Les deux arabes ont mis du temps avant de jouir. Ils se servaient de ma bouche et de mon cul sans aucun ménagement. J'étais assez surpris de pouvoir supporter un tel traitement. Quand ils m'ont lâché, j'avais l'impression d'être complètement disloqué. Je n'ai même pas senti les bites qui se mistert déversées à tour de rôle dans mes entrailles. Je me suis écroulé sur le ballot de linge. Les autres ont allumés des cigarettes. Ils parlaient à Khaled. J'avais du mal à retrouver mes esprits. J'avait des poils dans la bouche et leurs odeurs tenaces étaient encore dans mes narines. J'avais un peu froid. J'avais le visage contre le linge sale. Ils ont éteint leurs clopes. J'ai vu leurs chaussures revenir. - Tu leur fais de l'effet ma petite Damia, ils ont encore envie de toi... On a encore le temps, la fantasia n'est pas finie... Ils veulent faire comme les cavaliers et continuer à te monter... Ils m'ont sodomisé à plusieurs reprise, et n'ont pas eu besoin de rajouter de la salive. J'avais avalé leur sexes et léché leur culs sales. J'étais complètement cassé moralement et physiquement. Ils ont chacun joui plusieurs fois dans ma bouche et dans mon cul. J'ai bu leurs spermes jusqu'à la dernière goutte. Chose inconcevable aujourd'hui avec le sida. Quand ils ont fini de prendre leur plaisir, j'avais l'impression que mon trou ne se refermerait plus. Je le sentais boursoufflé et douloureux. Je me suis relevé en pleurant de honte. J'avais du mal à me rhabiller et encore plus à marcher. Nu et le cul inondé, je suis redescendu toujours devant eux. J'ai remis mes affaires après m'être essuyé avec mon slip. - T'as intérêt à bien serrer les fesses si tu veux pas tacher ton beau pantalon de courtisane... Les deux autres ont ri à la remarque de Khaled... Le spectacle était fini et la foule envahissait les rues. Je marchais comme un somnambule à côté de Khaled. Les deux autres nous avaient quitté. Nous nous sommes arrêtés devant une fontaine publique. - Nettoie toi sinon Sylvie ne va pas comprendre. Je me suis aspergé le visage. C'est tout ce que je pouvais laver. J'avais mal au ventre et aux mâchoires. Je serrais les fesses pour que le sperme ne tache pas mon pantalon. Khaled m'a montré plusieurs billets de cents dinards - Ils ont été très généreux! J'étais abasourdi. Ainsi donc, il m'avait vendu à ces deux parfaits inconnus! C'était donc vrai que j'étais sa pute! Le pire c'est que nous avons retrouvé Sylvie et Mourad attablés à une terrasse de café et j'ai retrouvé ma forme coutumière. Ils ont parlé un moment en arabe pendant que Sylvie s'extasiait du spectacle auquel elle avait assisté. C'est Khaled qui nous a offert la tournée et les repas avec l'argent que je venais de gagner avec mon cul et ma bouche. Sylvie l'a remercié très chaleureusement. 
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chrislebo
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Deux ou trois jours après la fantasia, la première fissure entre moi et Sylvie. Toute la nuit, elle avait refusé mes avances, d’abord avec douceur, puis avec exaspération. Le matin elle m’a annoncé qu’elle passerai la journée avec Khaled. Elle devait certainement s’attendre à ce que je lui demande des comptes. Mais je n’ai rien dit. Je savais déjà ce qui se passait. Je me suis contenté de lui poser un baiser sur le front avant d’aller prendre ma douche en lui souhaitant de passer une bonne journée. Je pense que c’est à cet instant précis que notre séparation s’est faite. Même si aucun de nous ne l’a annoncé. J’ai passé la journée à marcher dans la ville. Je voulais retourner en France. Tout de suite. Laisser ce pays, tout abandonner et retrouver ma vie d’antan et mes joies d’avant. J’en avais marre. Vers le milieu de l'après-midi, je suis retourné à la plage. Les jeunes jouaient au foot devant les bungalow. Tous les jours, ils étaient là et jouaient inlassablement. Le petit marchand de maïs étaient avec eux. Ils se lançaient le ballon pour tenter de marquer. Dans les but, il y avait Mourad. Lui aussi avait été largué pour la journée. Comme moi. Il m’a fait un signe de la main. Les jeunes m’ont entouré. Je n’avais pas envie de jouer au ballon. Mourad m’a demandé si la fantasia m’avait plus. Aux intonations de sa voix, j’ai compris que j’allais payer pour Sylvie. Je m’en foutais. - Alors, il parait que maintenant tu te fais payer? Les jeunes se mistert calmés. Je ne savait pas si ils comprenaient le français. Mourad a parlé au vendeur de maïs. J’ai vu la clef changer de mains. Les jeunes se mistert exclafés en me tournant autour. Ils ont rompu le cercle devant la porte bleue. Tête baissée, je suis entré dans le bungalow sous leurs quolibets. Mourad m’a donné un bourrade sur les omoplates. Je connaissais le chemin. Il ne m’a rien demandé. Complètement soumis, j’ai ôté ma chemisette, mes espadrilles et mon pantalon. J’avais les mains sur l’élastique de mon maillot de bain. - Garde le..... Penche toi et prend appuis sur le lit..... Ecarte les jambes.... Encore plus.... Je ne comprenais pas ce qu’il cherchait. Il est resté immobile derrière moi sans se déshabiller. - Ne bouges pas... Je reviens... La porte qui s’ouvre. Il sort un instant et revient. J’entends des bruits de pas. Des chuchotements, des rires nerveux, des piétinements. Mourad est à nouveau là. Il prend mes cheveux et les tire en arrière. M’obligeant à lever la tête vers le mur décrépis. - Tu vas répéter ce que je dit... Il prononce une courte phrase en arabe. - Répètes ce que je viens de dire. Je prononce les mots incompréhensibles. Un autre phrase que je répète. Puis d’autres. Les chuchotements continuent dans l’autre coin de la pièces. Ils mistert entrecoupés de rires. Des silences quand je parle. - Maintenant tu baisses ton slip lentement.... Plus lentement que çà... Enlève le complètement..... Reste les jambes bien écartées.... Des claques sur mes fesses. Le bruit rémisterne dans toute la pièce couvrant les voies basses. Je sursaute de surprise plus que de douleur. - Bouge ton cul.... Allez fais danser ton cul.... Les coups tombent sèchement. Je gémis en me cambrant pour y échapper. Je tortille mes fesses dans tous les sens. Les chuchotements deviennent plus fort. - Maintenant tu t’écartes les fesses.... Plus... Je veux voir ton trou de pute.... Dévoile bien te raie... Puis il passe à l’arabe. Je suis obligé de répéter trois fois la même phrase. Je ne sais pas ce que je dit. Des crachats s’écrasent sur ma raie ouverte. Les murmures mistert jeunes. Je sais que nous ne sommes pas seul et qu’il est entrain de me donner en spectacle. Mais en même temps, je refuse de reconnaître les faits. - Couche toi sur le lit ma salope.... Ecarte bien tes cuisses.... Laisse pendre tes jambes de chaque coté.... 
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chrislebo
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Il dit quelque chose en arabe. Un mouvement furtif dans la pièce. Des raclements sur le sol puis prés du lit. J’ai le visage plaqué contre le grabat. je ne peux rien voir. De toute manière, je refuse de voir. Un corps sur le mien. Pas celui de Mourad. Bien plus léger. Plus vif. Tout de suite une queue impatiente qui cherche l’entrée. Un gland qui se pose contre mon anus. Une poussée. Maintenant mon cul se dilate sans problème. La bitte de l’inconnu entre sans problème. Il s’agite sur moi. A peine une minute avant de me remplir. Il se lève en riant d’une voix juvénile. - Restes comme çà... C’est pas fini. Un autre me couvre. Cherche la voie. La trouve rapidement et me plante mister sexe en couinant de joie. - Tu sais ce que tu leur a dit tout à l’heure.... Tu leur a dit que tu étais une pute. Une chienne qui adorait se faire niquer... Tu leur a demandé de te baiser à la chaîne.... Tu leur a dit que c’était gratuit et que tu voulais leurs queues.... J’ai serré les dents quand le troisième m’a sodomisé. Sa bitte était plus grosse que les deux précédentes. Il a mis plus longtemps à jouir. Des flots épais ont remplis mon ventre. J’avais mal. J’ai crié quand un quatrième s’est couché sur moi et m’a enculé violemment. - Tu peux crier.... Ils s’en foutent... Çà les excitent de t’entendre gémir comme une fatma.... C’est dommage que tu ne peux pas les voir.... Les premiers qui t'ont niqué rebandent déjà..... Je sentais mon cul endolori recracher le sperme. Je pétais et ils riaient. Je ne sais pas combien de fois ils m’ont niqué. Ni combien ils étaient. Cela m’a paru interminable et je ne sentais plus mon cul. Je pleurais sans aucune honte pendant qu’ils jouissaient dans mes intestins. Un odeur de merde flottait dans la pièce. Je n’avait plus conscience du temps. Je serrais les dents à chaque intromission. Les sexes qui pourfendaient mes intestins me semblaient de plus en plus gros. Mes mains agrippaient les bords du lit de toute mes powers. Je crois que je me suis évanouis... Puis plus permisterne ne s’est couché sur moi. Je n’avais pas la power de me lever. J’avais envie de vomir. Malgré mon état, je savais qu’il y avait encore du monde dans la pièce. Mourad a pris un gros épis de maïs dans le stock et a retourné les feuilles de protection et les filaments. Il a tiré mes cheveux m’obligeant à lever la tête. Il a bien vu que j’avais pleuré. Il a placé le légume devant ma bouche. - Suce le.... Suce le bien... Les autres étaient toujours dans la pièce. Je léchais le légume sur toute sa longueur. Je le suçais comme on suce une bitte. Je savais parfaitement sucer maintenant. Bien sur, je pouvais à peine prendre la moitié du légume dans ma bouche. - C’est bien.... On va leur montrer les capacités de ton trou... Mourad a positionné l’épis entre mes fesses. Je l’ai suppliais de ne pas faire çà. Mais il voyais bien que je bandais. Avec eux, je bandais toujours. Plus ils m’humiliaient, et plus je bandais. J’entendais les exclamations de surprise des mômes. Mourad a poussé le légume. J’ai encore supplié d’une voix rauque. - Tu ferais mieux de te taire... Branles toi et tu auras moins mal.... Montres leurs que tu aimes ce qu’on te fait..... Mourad m’a planté la presque totalité du légume dans mon fion qui l’a engloutit sans problème. J’étais sidéré de la facilité avec laquelle le gros légume s’est enfoncé en moi. J’avais mal, mais la douleur était tout à fait supportable. - Attends.... Y en a encore... Mourad l’a poussé jusqu’aux feuilles. Mon anus s’est refermé sur le légume. Seules les feuilles dépassaient. L’épis ne pouvait plus ressortir. Drôle de sensation de dilatation. Peur aussi qu’il ne puisse plus ressortir. - T’es comme une poule farcie..... Branle toi.... Je me suis branlé. J’ai du sucer mister sexe tendu en gardant l’épis planté au fin fond de mon ventre. Il m’a aspergé le visage de mister foutre chaud et gluant. J’ai gémis comme une pute. Une bitte devant ma bouche. Elle est fine et longue. Des couilles imberbes que je lèche. Un gland très doux que je tète et du sperme que j’avale. Une très grande quantité de sperme que je bois jusqu'à la dernière goutte. Pas le même goût que celui de Mourad. Des paroles de gamin. C’est le vendeur de maïs. J’ai joui comme un fou devant eux. Les spasmes de jouissance étaient tellement violents, que ma tête tournait. 
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chrislebo
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Il était temps que je prenne le chemin de mon lieu de rendez-vous. J’ai fini mon café turc et me suis dirigé vers le port. Je savais qu’il y avait une bonne vingtaine de minutes de marche. Assez de temps pour revivre la fin de mes aventures en Tunisie. Quelques jours après la séance de la fantasia, il y a eu les hammams ou j’ai vue ma copine avec Khaled. C’est après cette séance que tout a véritablement changé entre nous. Avant de quitter la pièce, Khaled et elle ont échangé devant nous un long baisé passionné et à la voir coller sa tête contre le torse musclé de Khaled et ne pas lui en vouloir du tout de la sodomisation par surprise, j’ai compris qu’elle était vraiment amoureuse de lui. J’en fut presque soulagé car il fallait reconnaître objectivement que j'éprouvais de moins en moins de sentiments pour elle. C’était devenue sans que je m’en aperçoive une bonne amie. Mais rien de plus. Dés lors, les choses mistert devenues plus claires car elle a passé la majeures parties de ces journées avec Khaled, me laissant seul avec Mourad. Khaled non plus ne venait plus me voir. Avec Sylvie, ils trouvaient toujours des prétextes pour s’éclipser. Je laissais faire sans demander d’explication. Elle a compris que j’avais compris et c’était très bien comme cela. Par contre il m’a semblé que Mourad était un peu jaloux même si mister admiration pour Khaled le poussait à accepter l'idylle. Lui m’avait à sa disposition, et bien sur, se vengeait sur moi. J’en retiens beaucoup d’autres souvenirs dont un dernier très cuisant, car la dernière semaine de vacance, Khaled et Sylvie avaient décidé de partir pour deux jours dans le sud du pays. Khaled voulait lui montrer le village ou il était né. Çà allait de mieux en mieux entre eux deux. Ils mistert partis assez tôt et vers le milieu de la matinée Mourad est venu me chercher directement chez moi. - Allez viens avec moi. - Ou? - En Bateau Devant mon incompréhension, il m’a précisé que nous aussi nous allions partir deux jours avec des pêcheurs d’étoiles de mer. Nous allions passer quarante huit heures en pleine mer. J’étais assez inquiet mais je n’est bien sur pas pu refuser. J’ai voulu prendre des vêtements de rechanges. - Pas la peine tu peux rester comme t’es. Mais tu mets de bonnes chaussures. Je portais uniquement un polo et un short sur mon maillot de bain. J’ai enfilé mes grosses tennis. Mourad a pris mon sac de plage qu’il a vidé sur le lit. Il y avait une serviette de bain, un slip de rechange, un flacon d’huile solaire, un bloumister de protection contre la pluie et mes cigarettes. Mais, il y avait aussi un paquet de tampons périodiques. Je les avais complètement oublié. Bien sur, ils étaient à Sylvie en cas de besoin. - Tu vois on a raimister de t’appeler Damia... J’ai été assez con pour lui répondre que c’était à Sylvie. Il a tout remis dans le sac. Assis sur le lit, il me regardais d’une façon que je connaissais bien maintenant. J’ai reconnu ce regard, dominateur et moqueur, sur de mister pouvoir sur moi. - Montres moi ce que tu portes sous ton short. J’ai un tout petit peu hésité avant d’ouvrir les boutons et le zip. Mon short est tombé autour de mes chevilles sur mes baskets, découvrant mon maillot de bain noir. - Enlèves ton maillot et met le dans ton sac.... Allez fais ce que je te dit..... Je veux que ton cul soit à ma disposition.... J’ai eu du mal à me défaire du short et du maillot à cause de mes grosses chaussures. Je suis resté à moitié nu, m’attendant à ce qu’il me demande de satisfaire une de ses envies. Mais il n’a pas bougé, se contentant de tourner dans la pièce à la recherche de je ne sais quoi.. - T’as toujours les fesses aussi blanches. On voit très bien la marque de ton maillot.... T’as pas un gros zob.... Elle a raimister Sylvie d’aller avec Khaled... Lui au moins, il sait bien la remplir..... Il m’a dit que ta copine a un très joli slip rouge tout en dentelle..... Khaled aime beaucoup quand elle vient le voir avec ce slip et le soutif assorti.... Je savais qu’il me racontait cela pour me faire du mal et effectivement, j’avais un pincement au coeur en l’entendant se foutre de mon sexe ou faire allusion aux relations de Khaled et Sylvie, mais je ne voyais pas pourquoi il me parlait de ses sous vêtements. - T’as quand même un joli cul pour un mec.... Surtout bien rasé... Bientôt tu vas retourner dans ton pays et tu penseras à nous chaque fois que tu iras faire caca.... Je suis sur que tu regretteras très vite nos gros zobs.... T’as vraiment un joli pt’i cul tout blanc.... Je suis sur que le slip te ta copine t’iras très bien.... J’ai blêmis. Ainsi donc, il voulait que je mette ce slip que je connaissais moi aussi très bien pour avoir beaucoup aimer l’enlever à Sylvie. 
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chrislebo
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- Tu sais ou il est? - Non... Non... - Pas grave, je vais le trouver moi. Il connaissait la chambre par coeur et s’est tout de suite dirigé vers le coin de la penderie. Il a ouvert le sac de linge de Sylvie pour fouiller dedans. Constatant l'échec de cette recherche, il est parti vers le coin douche pour fouiller dans le sac de linge sale. Il l’a trouvé et l’a porté à ses narines. Il a profondément respiré le tissu plaqué contre mister nez et sa bouche. - Çà sent bon la femelle en chaleur... Il me l’a jeté au visage. Je reconnu les odeurs intimes de mon amie. Le tissu était très doux. Beaucoup de dentelle. - Mets le..... Vas y mets.... Je veux voir ton cul dans ce slip.... Je l’ai enfilé lentement. Il m’allait assez bien et moulait parfaitement mes fesses. Par contre, il était difficile de faire tenir mon sexe dedans. Heureusement il n’y avait aucune glace assez grande dans la chambre pour que je puisse me voir. Ainsi vêtu, j’attendais le bon vouloir de Mourad. - Allez mets ton short. On y va... - Avec ce slip??? - Bien sur avec ce slip. Permisterne ne le verra sous ton short. Il n’y a que moi qui sait. N’écartes pas trop les jambes quand tu t’assois. Comme une vrai fatma... Allez viens... Nous étions à la fin du mois d'août. Les touristes étaient très nombreux, la chaleur étouffante et les rue bruyantes. Le port de pêche était assez loin du centre ville. Le slip me gênait pour marcher. Le tissus soyeux glissait sur mes fesses et entre mes jambes, et mon pénis ne trouvait pas sa place. L’odeur de poismister pourri a commencé à envahir les rues pour devenir pratiquement insupportable sur les quais. J’en avais la nausée. Mourad n’était pas du tout dérangé. Il devait avoir l’habitude. Sur les jetées, il y avait plein de vieux cordages, des cageots à moitié éventrés, et des restes de poismisters. Au bout de l’une d’elle un petit bateau de couleur blanche avec des bandes horizontales bleues. Un grand mât sans voile, un poste de pilotage, un fatras pas possible sur le pont, cordages enroulés, casiers vides, masques, tubas, filets. Nous montons à bord. Il y a trois hommes sur le pont. Ils nous saluent et nous souhaitent la bienvenue. Mourad leur rend leur salut en leur souhaitant une bonne journée et en me présentant. Les hommes me regardent, curieux et intrigués. Ils nous attendaient et abrègent les salutations d’usage car ils semblent pressés de prendre la mer. Mourad et moi allons à l’arrière du bateau. Assis sur un tas de vieux cordages, nous regardons les marins bouger rapidement le long des ponts. Le bateau se décolle lentement du mur et le bruit du moteur augmente. Des halètements poussifs de plus en plus rapides et de la fumée nauséabonde. Nous prenons le cap de la pleine mer. Une fois la mise en route faite, le plus vieux qui semble être aussi le patron, se met à discuter en arabe avec Mourad en me jetant de fréquents coups d’oeil. Il parle peu et hoche souvent la tête. Nous quittons lentement le port. Les odeurs disparaissent pour être remplacées par celles des embruns et de l’iode. Il fait un temps sublime. Je me laisse bercer par le tangage. Les marins s’affairent toujours à des tâches de maintenance. Ils préparent leur matériel et ne font plus attention à nous. Une légère brise nous caresse et diminue l’intensité du soleil sur nos corps. Une bonne heure s’écoule. La côte est loin maintenant et l’embarcation me semble bien frêle sur cette mer d’un bleue très sombre. C’est l’heure de la pose et le capitaine nous invite à nous joindre à mister équipe pour boire un thé à la menthe. 
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chrislebo
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Un des marins nous sert en silence. Nous buvons. Le thé est délicieux. Le marin nous sert à nouveau. La palabre reprend entre le capitaine et Mourad. Les deux autres écoutent sans intervenir. Ils doivent avoir sensiblement mon âge. Ils mistert assez grands, vêtus des pieds à la tête malgré la chaleur. Je réalise alors que je suis le seul à porter un short. Eux portent tous des pantalons de toile sur des polos marins. Ils mistert costauds, les cheveux très courts, les dents blanches. Ils me sourient. Du sourire que l’on fait généralement à n’importe quel touriste susceptible de donner de l’argent. Je serre bien les jambes pour que permisterne ne voit quel genre de slip je porte. Après la pose, le travail reprend. La navigation dure encore une bonne heure avant que nous stoppions entre plusieurs rochers qui émergent de la surface lisse de l’eau. Il y a peu de profondeur et on peu voir le fonds de l’eau. Les deux jeunes, se mettent en maillot de bain, des caleçons noir assez larges. Ils mistert très musclés, sans un gramme de graisse, le corps très bronzé. Ils prennent chacun leur masque ainsi qu’un tuba qu’ils ajustent sur leurs visage . Ils plongent du bateau et s’enfoncent dans les eaux claires à la recherche d’étoiles de mer. Ils font des allers-retours incessants pour remonter diverses choses susceptibles d'être vendues aux touristes. Les casiers se remplissent d’étoiles de mer, de coraux, de gros coquillages. Je les regarde travailler. Ils semblent infatigables et continuent inlassablement à plonger. Le capitaine range les produits dans des casiers. Il fait de plus en plus chaud. Je suis mal à l’aise avec mes grosses baskets. Au bout d’un moment, je m’en débarrasse. J’aurai aimé aussi ôter mon short mais cela m’était impossible. Par contre, je garde ma chemise qui protège mon torse des ardeurs du soleil. La pêche a duré deux bonnes heures. Les deux plongeurs s'arrêtent afin et rejoignent définitivement le bord, à peine essoufflés. Leurs caleçons collent contre leurs corps mouillés. Cela me trouble de voir leurs fesses moulées dans le tissu et surtout les bosses de devant. Deux grosses bosses noires. Je les dévisage discrètement. Des muscles partout, les torses imberbes et des jambes au contraire, couvertes de poils noirs frisés. Cela forme un contraste étonnant. Ils restent en maillot pour sécher au soleil. Il est déjà midi. Pas âme qui vive autour de nous. Nous sommes la seule embarcation à des kilomètres aux alentours et seuls sur cette immensité. C’est l’heure du repas. Les deux jeunes plongeurs font le service et amènent à manger sur le pont. Des fruits, des fromages, des salades de tomates et de poivrons, du pains, du lait, de l’eau, des dattes. Un repas frugal que nous mangeons assez rapidement. Ils parlent entre eux, ou plutôt, c’est Mourad qui parle. Je reconnais les prénom de Khaled, Sylvie, Damien et même Damia. Je comprend vite qu’il leur raconte mes aventures avec eux. Je me sens rougir quand les marins me regardent. La conversation s’anime et à voir leurs regards, ou entendre leur exclamations, ils ne semblent pas croire ce que raconte Mourad. Bien entendu, je suis complètement exclus de cette discussion dans leur langue. Je devine que les deux jeunes marins se nomment Rachid et Tahar. Je n’ai pas ouvert la bouche depuis mon arrivée sur ce bateau et permisterne ne m’a adressé la parole. A la fin du repas, les jeunes se lèvent pour débarrasser. Leurs peaux mistert sèches, mais les caleçons de bain encore humides, collent toujours contre leurs bas-ventre et leurs fesses. - Damia aides les Je lèves la tête vers Mourad avant de réaliser qu’il a employé le prénom féminin. Le patron comprend le français mais s’adresse a Mourad en arabe. Les deux jeunes aussi. Tout le monde parle le français dans ce pays. Mourad se remet a parler. Une longue diatribe. De nouveau le mot fatma, les prénoms de Sylvie et Khaled, et plusieurs fois le mien féminisé. Tous me regardent et je rougis de plus belle en baissant les yeux. Les deux jeunes finissent de ranger le restant du repas et nous servent à nouveau du thé brûlant et odorant que nous buvons à toutes petites gorgées. Le patron dit quelque chose à Mourad. Une phrase brève et sèche. Mourad souri d’un air entendu. Les deux jeunes marins en font autant. Le bateau tangue doucement au grès de la houle. Je me sens primisternier. Sentiment oppressant de solitude. - Le chef, il aimerai voir ta petite culotte..... - Non.... Mourad..... Non Pas çà. Ma voix est toute cassée, à peine audible. Je le regarde apeuré et ne trouve pas la power d’en dire plus. Il ne m’en laisse pas le temps. - Pourquoi t’es venu tu crois?... Ne fais pas ta mijaurée..... Je leur ai tout raconté... Ils ont l’habitude... On est en pleine mer et on est quatre.... T’as aucune chance.... Lève toi.... Montre leur que tu es une vraie tapette.... Lève toi je te dit sinon gare à toi... Il se lève en même temps que moi. Je reste debout les bras ballants et la tête basse. Mourad passe derrière moi. Les autres le regardent ouvrir mon short et le baisser. Le tissu tombe autour de mes chevilles devoilant le slip rouge en dentelle. L’angoisse noue mes tripes et ma gorge, mais comme d’habitude, il m’est impossible de me révolter. Je n’avais jamais subit ce genre de chose en plein jour. Et cette nouvelle étape m’enfonçait encore plus dans la soumission vis à vis de cet arabe. 
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chrislebo
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Des exclamations, des rires gras, des moqueries. Les pans de ma chemise cache partiellement la culotte de dentelle rouge. - Montre ton derrière Il me retourne vulgarement pour que les marins voient mon postérieur emprimisterné dans la culotte de dentelles. - Enlèves ton short complètement.... Tu n’en a plus besoin maintenant... Le capitaine veut que tu restes comme çà..... J’obéis. Les rires et les insultes me vrillent les oreilles. Les exclamations augmentent de plus belle quand Mourad défait mes cheveux qui tombent sur mes épaules et qu’il découvre que je suis épilé. Les trois marins assis sur des caisses en bois ne perdent rien du spectacle. - Il faut leur montrer la marchandise. Mourad relève l’arrière de ma chemise, m’en couvre la tête, puis tire les pan de tissu vers le bas, m’obligeant à lever légèrement les bras et à me pencher. J’ai le torse entièrement nus et la tête complètement enveloppée dans ma chemises. Je ne vois que des ombres à travers le tissu. - Penche toi.... Ecartes les jambes.... Il me claque les fesses pour que j’obéisse plus vite. Je prend appuis sur la rambarde assez basse. Des mains se posent sur mon postérieur tendu. - Montres leur ton petit cul de français Les mains tirent sur le tissu du slip et le font entrer dans ma raie. J’ai les globes complètement dénudés. Mourad remonte le slip le plus haut possible. J’ai le cul complètement à l’air. La brise caresse mon derrière et me donne la chair de poule malgré la chaleur. Je reste sans bouger dans cette position. Je les entends parler, échanges rapides de mots arabe entrecoupés de rires et d’exclamations. - Ils veulent voir ton zob la taille de ton zob.... Mourad baisse le slip et passe sa main sous mon entre jambe. Il saisit mon sexe et le tire en arrière, puis il remonte le slip de dentelle le plus haut possible en faisant passer l’arrière du slip devant ma bitte qui se trouve retournée et coincée entre mes jambes. Mon gland calotté pointe vers mon anus et écrase mes couilles. Je suis obligé de resté plié pour ne pas avoir mal. Je ne peux plus me redresser. Dans cette position, visage dissimulé sous la chemise, slip de dentelle remonté et sexe retourné entre mes cuisses, je leur offre toutes les parties de mon intimité y compris mon anus. Je suis comme un natural que l’on exhibe à des acheteurs. Je deviens un objet. Je reste dans cette position fesses nues et offertes et bitte retournée. - Ils trouvent ton zob minuscule.... Je leur ai dit que tu adorais quand on te bourre le cul....... Ils veulent voir ton trou du cul.... Il m’écarte les fesses, tire le fond du slip et leur dévoile ma raie humide de sueur et mon anus fripé. Il tire sur ma corolle pour bien dégager mon trou. Je me sens comme un natural de cirque. Pourtant malgré ce que je suis en train de subir, je me laisse faire, complètement docile aux caprices de Mourad qui tire de part et d’autre de mon anus tout en continuant de leur faire l’article. Je reconnais la voix du capitaine qui lui répond et les deux jeunes marins s’en mêlent aussi. - Au taf! Faut payer la traversée!... 
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