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les histoires de chrislebo

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chrislebo

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Puis il se tut et ferma les yeux, il voulait savourer ce moment, et profiter intensément de la douceur et de l'agilité de cette langue. L'autre homme continuait de baiser Florence mais avait quelque peu ralenti le rythme pour que *** collègue d'un soir puisse se faire sucer correctement. Ces deux sexes remplissaient Florence de bonheur, même si avec *** mari elle était pleinement satisfaite, elle n'avait jamais couché avec deux hommes en même temps. Elle découvrait donc cette nouvelle sensation, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle appréciait.

Au bout d'un moment, Mr Lambert voulut changer de position, il dit à l'autre homme : "On va changer de position, elle va venir s'empaler sur toi, comme ça elle sera mieux installée pour me sucer".

L'autre homme s'allongea sur le dos, Florence se releva, un peu entravée par *** collant et sa culotte qui étaient descendus jusqu'à ses genoux. Voyant cela *** responsable l'interpella : "Viens me voir petite trainée, on dirait que ça te gène tout ça".

Mr Lambert se saisit de la culotte, le déchira et la laissa tomber sur le sol, puis il remonta le collant de Florence jusqu'à sa taille et en déchira l'entre jambe, prenant bien soin d'offrir un accès à chacun de ses orifices. Ensuite il lui ordonna d'aller s'empaler sur la queue de l'autre homme : "Allez va t'assoir sur le lui qu'il continue de te baiser".

Elle s'assit à califourchon guidant elle même le sexe dans sa chatte détrempée, aussitôt le membre de l'homme se mit à la travailler en profondeur, Florence se remit à gémir : "Ouuhhh ...... ouiiiii .....c'est bon .......Hannn"
Elle n'eut pas le loisir de crier très longtemps, *** responsable replongea sa bite dans sa bouche. Cette fois ci, Florence l'empoigna et se mit à la branler tout en lui léchant et lui aspirant le gland. De temps en temps, elle descendait le long de sa tige et lapait ses couilles, s'aventurant même parfois sous ses testicules tout près de *** anus.

Mr Lambert se dit que des trois, c'était vraiment elle qui suçait le mieux, cela se sentait qu'elle avait énormément de pratique et d'expérience à ce niveau là, il ne se priva d'ailleurs pas de lui dire : "Mais tu es la reine des suceuses, tu as du en faire passer des kilomètres de bite dans ta bouche"
Florence bien qu'excitée par ces paroles très crues ne dit rien, elle se contenta de poser *** regard de braise sur Mr Lambert, elle le fixait droit dans les yeux tout en continuant d'aspirer *** sexe.
Mr Lambert : "Tu suces tellement bien que tu passeras tous les jours dans mon bureau, tu me rendras bien dur pour que j'encule tes deux collègues".

Florence ne disait toujours rien et continuait de le sucer, elle l'excitait tellement que Mr Lambert se dit que si ça continuait, elle allait bientôt le faire jouir rapidement. Il décida donc d'aller gouter à ses autres orifices. Il abandonna cette bouche pourtant délicieuse, enfila rapidement un préservatif et vint se placer derrière elle. Florence voyant ou il voulait en venir le supplia : "Non pas par là, vous êtes trop gros, vous allez me déchirer".

Mr Lambert lui dit : "Chaque chose en *** temps,pour ton cul ce sera après".

Puis Florence sentit une deuxième queue ****** le passage de *** sexe, doucement elle se retrouvait complétement remplie, sa petite chatte était complétement écartelée et distendue. Elle criait de douleur et les suppliait d'arrêter. mais ils restaient en elle, et une fois qu'elle s'était un peu habituée à cette double présence, les deux hommes recommencèrent à s'agiter à l'intérieur de leur victime.

Cette fois les cris de douleur se transformèrent petit à petit en hurlement de plaisir, Florence était complétement hystérique, elle invectivait carrément les deux hommes pour qu'ils la prennent encore plus fort : "Ahhhh espèces de salauds ...... allez y ..... baisez moi bien....".

Les deux hommes ne se firent pas prier et se déchainèrent sur elle. Mr Lambert sentait qu'il allait bientôt venir, mais avant il avait envie de gouter à *** cul, il sortit donc de sa fente et posa *** gland sur *** petit trou. Florence, emportée dans un tourbillon de jouissance n'avait plus peur, au contraire : "Hannn oui ..... vas y encule moi ...... j'ai envie de la sentir dans mon cul".

Mr Lambert poussa doucement et *** gland franchit sans trop de mal cet obstacle. Il commença à la pistonner doucement, enfonçant *** sexe un peu plus loin à chaque fois. Florence continuait de gémir comme une folle sous l'effet de cette double pénétration. Jamais elle n'avait été prise de la sorte, c'était également nouveau pour elle. Elle encourageait les deux hommes : "Hann ouiii ..... continuez ......c'est bon .......".

Florence pratiquait parfois la sodomie avec *** mari, c'était uniquement pour lui faire plaisir car elle n'en tirait aucune satisfaction. Mais cette fois c'était completement different, la présence et l'action de ces deux sexes l'emporterent dans un tourbillon de jouissance.

Cela en était également trop pour Mr Lambert, il sortit vite du cul de Florence, retira rapidement *** préservatif et posta *** sexe devant *** visage. Il lui envoya plusieurs jets de sperme qui atterrirent sur sur sa joue et sur ses lèvres. Comme si sa vie en dépendait, Florence agrippa le sexe et l'enfourna dans sa bouche, recueillant au passage les dernières gouttes de ce précieux nectar.

L'homme qui était sous Florence se mit à gémir à *** tour, il était en train de se vider dans *** ventre. Florence sentait un liquide chaux se répandre dans *** ventre. Elle se détendit et poussa un long soupir, savourant cette douce sensation de bien être qui se propageait dans *** corps.

Le trio finit par se lever et se vêtir. Florence honteuse de s'être laissée aller ainsi, fuyait le regard des deux hommes. Mr Lambert marqua tout de suite *** territoire : "Je savais bien que tu étais une vraie chienne, des trois c'est bien toi qui t'es laissée aller le plus facilement".
Florence ne disait rien, trop humiliée pour répondre.

Mr lambert : "A partir de maintenant tu es moi, je te baiserai quand je voudrai, et si tu refuses j'envoie de jolies photos à ton mari ou il pourrait t'admirer en train de te prendre une grosse bite de black dans ta petite chatte, c'est compris ? "
Florence lui répondit en sanglotant : "Oui ... c'est compris"

Mr Lambert : "Et dorénavant, tu oublies les collants, tu viendras au boulot comme tes collègues, avec des bas ou des porte-jarretelles"

Florence répondit un timide "D'accord ..."

Puis elle sortit précipitamment du local et sortit du bâtiment pour s'engouffrer dans sa voiture. Mr Lambert quitta les locaux tranquillement, un sourire béat collé aux lèvres, il venait en effet de passer la plus belle journée de *** existence.

Le lendemain matin au bureau, il régnait un silence pesant dans le bureau des filles, Marie et Eva n'osait pas parler de ce qui s'était passé hier. Florence de *** coté avait également passé sous silence sa séance de voyeurisme et *** trio avec les deux hommes.

A 12h00, Mr Lambert entra dans le bureau et dit sèchement aux filles :"Vous viendrez me voir toutes les trois dans mon bureau dans 5 minutes".

Ne sachant pas trop ce qui les attendait, les trois femmes pénétrèrent dans le bureau, Mr Lambert dit à Marie : "Fermez la porte s'il vous plait".

Mr Lambert posa des photos sur la table, on y voyait entre autres, Marie avec Patrice et Michel, Marie et Eva et enfin Florence en train de faire prendre en levrette par l'homme chargé du ménage. Florence et Eva étaient mortes de honte. Marie quant à elle était complétement excitée, autant de se voir ainsi que de découvrir Florence en train de se faire prendre de la sorte.

Puis Mr Lambert leur dit calmement : "j'ai découvert récemment que vous aviez des talents cachés mesdames, dorénavant vous serez mes choses, je ferai de vous ce que je veux. Je vous baiserai ou je voudrai et que je le voudrai".
Florence se remit à sangloter, Eva avait l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds. Marie, elle, mouillait comme une folle.

Il rajouta : "Vu que vous avez l'air d'aimer le sexe et que vous êtes très douées dans ce domaine, je connais des per***nes qui seraient prêtes à payer très cher pour vous baiser".

C'était le choc parmi les filles, la boule de chaleur qui était dans le ventre de Marie se dissipa instantanément et le robinet qui inondait sa fente se ferma aussitôt. Elle sentit une autre boule se former, dans sa gorge cette fois. Ce salaud voulait louer leurs services à d'autres hommes. Eva et Florence étaient en larmes, elles l'imploraient : "On fera ce que vous voudrez mais pas ça, s'il vous plait"

Mais leur chef demeurait inflexible : "Vous êtes à moi maintenant, vous ferez ce que je vous dirai de faire, sinon tout le monde saura quelles trainées vous êtes".

Il les fit sortir de la pièce sans aucun ménagement et alla tranquillement déjeuner.

Les filles retournèrent dans leur bureau encore toutes retournées, elles étaient catastrophées et désemparées. Marie voyait bien que cela allait trop loin, cette situation ne pouvait pas continuer. Elle eut soudain une idée, c'était leur dernière chance, elle prit *** téléphone et composa un numéro, à l'autre bout une per***ne décrocha : "Allo Patrice, c'est Marie, il faut absolument que tu m'aides, j'ai un gros problème"
chrislebo

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Suite à *** coup de fil à Patrice, Marie fut obligée de tout avouer à ses collègues. Elle commença par le cambriolage où ses visiteurs d'un soir lui firent découvrir de nouvelles sensations, elle leur parla ensuite de leur seconde visite et du chantage de Mr Lambert. Florence quant à elle avoua à Marie et Eva qu'elle les avait surprises hier soir dans la salle de réunion. Elle fut tellement émoustillée par la scène qu'elle se laissa aller avec l'homme chargé du ménage. Mr Lambert les avait ensuite surpris dans le local d'entretien et il avait profité de la situation pour se joindre à eux et profiter d'elle.
Marie expliqua à ses collègues que Patrice avait un plan mais qu'il fallait qu'elles jouent toutes le jeu et laissent penser à leur responsable qu'il avait gagné la partie. Ainsi lorsque leur "proxénète" rentra de sa pause déjeuner, Marie pénétra dans *** bureau et referma la porte derrière elle. Solennellement elle lui dit : "Écoutez, on a bien réfléchi, nous sommes d'accord, mais nous voulons notre part du gâteau, 30 % des sommes que vous allez toucher, cela fait 10 % chacune, c'est quand même la moindre des choses".

Mr Lambert : "Mais pour qui vous vous prenez bande de petites salopes, je vous ai dit que vous m'apparteniez, vous êtes à moi et vous n'aurez rien. Et en plus n'oubliez pas, j'ai toutes vos photos, elles ***t sur mon ordinateur à la mai***, j'ai même fait une sauvegarde sur un disque externe au cas où"

Marie : "Certes vous pouvez nous obliger, mais croyez moi vos clients auront l'impression de coucher avec des poupées gonflables, nous ne ferons aucun effort, et avec vous non plus d'ailleurs. Alors que si nous avions cette source de motivation, je pense que nous pourrions être très coquines avec les clients, et avec vous aussi naturellement."

Elle avait touché le point sensible, certes il était en position de *****, mais ce qu'il voulait avant tout, c'était qu'elles se laissent aller. En les forçant il redoutait bien sûr qu'elles n'y mettent de la mauvaise volonté, alors que là, il aurait à sa disposition trois chiennes lubriques obéissant au moindre de ses désirs. Il finit donc par lâcher prise, pensant déjà à *** lot de consolation : "D'accord, on dit pour vous 30 %, mais vous avez intérêt à les mériter, sinon ..."

Marie : "Ne vous inquiétez pas, vous y trouverez largement votre compte. Pour fêter notre accord, vous pourriez passer chez moi ce soir, il y aura Eva et Florence, comme ça nous pourrons commencer notre nouvelle et je l'espère fructueuse collaboration"

Mr Lambert : "Effectivement, il faut arroser ça, il n'y a pas de problème je serai présent"

Marie : "Par contre ne venez pas avant 20h30, laissez-nous le temps de nous faire belles quand même ..."

Mr Lambert : "Très bien, au fait tu diras à Florence de venir me voir tout de suite. Tu m'as excité avec ton rendez-vous de ce soir, elle va venir me sucer pour me soulager. Allez file et dis lui de se presser, j'ai du travail cet après-midi"

Marie sortit du bureau et indiqua à Florence que Mr Lambert souhaitait la voir, elle lui passa la main dans le dos pour la réconforter et lui souffla à l'oreille : "Courage, bientôt tout sera fini".

Florence entra dans la pièce la peur au ventre, *** responsable lui demanda de façon autoritaire de fermer la porte derrière elle. Puis il lui dit : "Bon tu es contente, j'ai accepté votre proposition, mais Marie m'a assuré que vous seriez très coquines avec moi en contre partie, tu vas me faire voir si votre parole vaut quelque chose, viens par là me sucer"

Florence n'avait pas le choix, en attendant des jours plus cléments elle devait obéir, elle commençait à s'approcher du bureau quand il l'arrêta net et lui dit : "Avant déshabille toi, on va voir si tu as bien suivi mes consignes, je t'avais dit de t'habiller comme une pute, fais moi voir si tu as été obéissante".

Florence commença à déboutonner *** chemiser rouge, Mr Lambert aperçut rapidement un magnifique soutien-gorge en dentelle noire. Puis elle fit glisser le fermeture éclair derrière sa jupe et la fit tomber sur le sol. Florence arborait un joli porte-jarretelles noir ainsi que le string assorti. Ses jambes étaient parées d'une très belle paire de bas couleur chair qui mettait particulièrement en valeur le galbe de ses mollets.


Mr Lambert : "C'est bien, tu as respecté mes consignes, fais moi voir un peu ta petite chatte, enlève donc ton string ..."

Florence ne put qu'obéir docilement, elle fit descendre le mince morceau de tissu le long de ses compas, puis elle leva le les pieds l'un après l'autre et ramassa *** string pour le poser sur le coin du bureau. Elle allait s'accroupir pour s'acquitter de sa tâche quand Mr Lambert lui dit : "Reste un peu comme ça, j'ai envie de t'admirer ..."

Elle resta donc là, immobile et incroyablement mal à l'aise, elle avait les mains posées sur les hanches pour se donner une certaine assurance, mais c'était loin d'être le cas, elle était très mal à l'aise, chaque seconde semblait lui durer une éternité.

Mr Lambert scrutait méthodiquement le corps de Florence, elle pouvait presque sentir *** regard se poser sur chaque centimètre carré de sa peau. Au bout d'un moment, il lui dit : " Caresse toi un peu, donne moi envie de te baiser petite salope ..."

N'ayant aucune autre alternative, Florence posa sa main sur *** bas-ventre, ses doigts se perdirent quelques instants dans la fine bande de poils qui surplombait *** sexe. Ils arrivèrent ensuite sur sa fente, elle commerça à passer un doigt le long de *** sexe et se mit à ouvrir peu à peu ses lèvres, au gré des mouvements de *** index.

*** responsable avait extrait *** sexe de *** pantalon, celui ci semblait déjà dur comme un roc. Florence continuait de se caresser tout en regardant le sexe démesuré qui lui faisait face. Elle aussi le scrutait attentivement, elle était fascinée par les grosses veines qui couraient le long de ce membre.

Ces sens commençaient à s'agiter, *** ventre la consumait, elle devenait de plus en plus excitée, elle en plongea même un doigt dans *** sexe, ce qui lui arracha un petit gémissement. Telle une chatte, elle commençait à ronronner de plaisir, *** bassin ondulait au rythme de ses caresses. Elle se mit à fermer les yeux pour essayer de faire abstraction de la situation, emportée par le désir elle sortit un sein de *** soutien-gorge et se mit à le palper énergiquement.

Mr Lambert se masturbait doucement devant ce spectacle, il en savourait chaque instant, il était subjugué par *** assistante, il admirait ses jambes mises en valeur par ses bas, il regardait avec délectation les jarretelles se tendre et se relâcher au rythme du balancement de *** bassin. Il s'attarda ensuite sur *** sein, Florence l'enserrait et le malaxait avec passion, elle faisait rouler *** téton durci par le désir entre ses doigts.

Florence ondulait sensuellement devant Mr Lambert, *** corps vibrait sous ses caresses, elle se mit à parcourir *** corps avec ses mains, elle les passait à l'intérieur de ses cuisses .Électrisée par le contact avec le fin tissu qui recouvrait ses jambes, ses mains s'agitèrent de plus belle sur ses jambes, puis elles se déplacèrent sur *** ventre et sur sa poitrine. Elle enserra ensuite ses deux globes qu'elle massait voluptueusement, elle passait sa langue autour de ses lèvres en fixant Mr Lambert d'un regard de braise.

Quant à lui, il était vraiment au comble de l'excitation, il se décida à passer aux choses sérieuses : "Allez, mets toi à quatre pattes et viens me sucer maintenant."

Docilement, Florence s'exécuta, elle s'approcha du sexe en érection et le prit dans sa main, elle commença à le faire coulisser timidement entre ses doigts. Elle le fixait comme si elle était ***********, elle était impressionnée et fascinée par cette tige épaisse et nervurée. Fébrilement, elle posa le bout de sa langue sur le gland, elle n'osa pas la prendre complètement en bouche. *** responsable la rappela à la réalité, il passa sa main derrière sa nuque et lui enfonça *** sexe au fond de la gorge. Surprise par ce geste soudain, elle commença à hoqueter et faillit vomir tellement il était allé loin dans sa gorge.

Durement il lui dit : "Applique toi un peu, sinon je te la recolle au fond de la gorge."

Florence se retint de pleurer, elle sentait pourtant ses yeux s'humidifier, ses larmes étaient prêtes à rouler sur ses joues. Et c'est à contrecœur qu'elle avala ce sexe, elle le suçait avec application mais sans passion, de manière mécanique.
Mr Lambert lui dit : "Applique toi un peu petite salope, mets-y un peu de cœur sinon je vais te le faire regretter, ne m'oblige pas à être méchant"

Florence ***gea alors au plan qu'elles avaient préparé, elle se dit que c'était un dernier effort à faire, elle rassembla ses ****** et d'une voix presque aguicheuse elle lui dit : "Oui, Mr Lambert, vous allez voir, je vais vous sucer comme jamais vous n'avez été sucé".

Mr Lambert : "Et bien j'attends de voir ..."

Florence se transforma d'un seul coup, elle fit tournoyer sa langue autour du phallus de *** supérieur, sa main s'agitait sur cette tige démesurée. De temps en temps elle mordillait délicatement le bout du sexe tout en le fixant droit dans les yeux. De *** autre main, elle caressait ses testicules, elle les griffait avec le bout des ses ongles. Volontairement elle lui faisait un peu mal avec ses dents et avec ses ongles, c'était sa façon à elle de se venger, en plus elle se doutait que cela exciterait ce vieux vicelard.

Elle ne s'était pas trompée, il poussait de longs soupirs à chaque morsure et à chaque griffure et finit par lui dire : "Tu griffes et tu mords comme une chatte en chaleur, continue, j'adore ça ..."

Mr Lambert, calé au fond de *** fauteuil poussait des profonds soupirs de plaisir. Il aurait pu profiter de la situation pour rabaisser Florence, mais il se contentait de savourer cet instant divin, car effectivement, il n'avait jamais été sucé de cette manière. Il avait l'impression que *** membre avait trouvé refuge dans un écrin de soie. Florence alternait les moments de ******* et de douceur, *** palais était à la fois un temple des supplices et des plaisirs.

Avec ses mains, Florence continuait de s'occuper de ses bourses et de sa tige, sa langue continuait *** travail de sape sur l'extrémité du sexe. Elle continuait de fixer *** responsable intensément, elle commençait à se prendre au jeu, sa fente commençait à réclamer la chose qu'elle avait en bouche, la situation devenait terriblement excitante et elle commençait à éprouver un certain plaisir à cette séance de travail un peu particulière.

Elle se dit quand même qu'elle n'allait pas céder, qu'il fallait qu'elle le fasse jouir, car si cela continuait elle irait elle même s'empaler sur cette énorme queue qui lui déformait la mâchoire. Mais elle n'avait pas envie de se livrer complètement, elle voulait juste lui donner le change, lui faire croire qu'elle lui obéissait.

Ses mains s'agitaient de plus en vite, elle malaxait ses testicules de plus en plus fort, elle sentait qu'elle allait bientôt gagner la partie car il soufflait de plus en plus intensément. Elle se mit à lui aspirer le gland comme si sa vie en dépendait, elle aventura un des ses doigts vers l'anus de *** responsable et commença à le caresser à cet endroit. L'effet ne se fit pas attendre, quelques instants plus tard, Mr Lambert se crispa et envoya plusieurs jets de sperme au fond de la bouche sa collaboratrice.

Tant bien que mal, Florence arriva à déglutir la semence de *** responsable et le fixa fièrement, pleinement satisfaite de sa prestation.

Mr Lambert ne manqua pas de la féliciter : "Et bien, tu ne m'avais pas menti, je n'avais jamais été sucé comme ça, il faudrait que tu donnes des cours à tes collègues d'ailleurs, ce n'est pas qu'elles s'y prennent mal mais je vois qu'elles ont encore des progrès à faire".
Puis il indiqua d'un hochement de tête la direction de la porte à Florence, lui indiquant qu'elle pouvait quitter le bureau.

Florence retourna dans *** bureau sous le regard de ses collègues, elle les rassura en leur disant que cela avait été, qu'elle avait fait ce qu'il fallait pour que leur plan fonctionne. Elle mit quelques instants à chasser la boule de désir qui avait pris place dans *** bas-ventre, elle s'était tortillée sur *** fauteuil pendant quelques minutes, puis elle avait fini par se reconcentrer, avec comme objectif le rendez vous de ce soir.
chrislebo

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L'après-midi fut long, très long. Chacune des jeunes femmes imaginait le déroulement de la soirée en espérant que leur cauchemar allait prendre fin. Marie avait elle un léger pincement au cœur, elle se disait que ses parties de jambes en l'air avec *** responsable allaient lui manquer. Elle y avait pris goût, elle se surprit même à s'imaginer se faire prendre bestialement sur le bureau par *** supérieur. Mais très vite elle chassa ses idées perverses de *** esprit pour se reconcentrer sur leur objectif de ce soir.

La fin de la journée arriva, chacune des jeunes femmes rentra chez elle pour se changer. Florence dut s'habiller sexy comme prévu mais dut faire très attention à ne pas éveiller la curiosité de *** mari. Elle enfila un tailleur bordeaux assez classe avec un chemiser blanc. Vêtue ainsi, elle envoyait l'image d'une femme distinguée et sensuelle. En dessous elle était beaucoup moins sage, elle avait enfilé un ensemble blanc quasiment transparent, on distinguait ainsi très nettement les aréoles de ses seins. *** string moulait divinement *** sexe qu'elle venait juste de raser intégralement pour l'occasion. Elle portait une paire de bas auto-fixant de couleur blancs ainsi qu'une paire d'escarpins noirs. *** mari fut un peu étonné par cette tenue, Florence se justifia tant bien que mal en prétextant que ce soir elles allaient dîner dans un restaurant un peu chic et qu'il fallait qu'elle soit en adéquation avec l'ambiance des lieux.

*** mari était tellement sous le charme qu'il commença peu à peu à la taquiner et à l'embrasser dans le cou. Florence commençait à sentir l'excitation monter, elle était très tactile et fondait littéralement sous les caresses de *** homme. Ce dernier l'avait attirée contre lui et avait commencé à passer sa main dans le creux de ses reins puis dans le sillon de ses fesses. Florence sentait une bosse naitre dans le pantalon de *** mari, elle commença à flancher sous les mains habiles de celui-ci, il avait maintenant passé une main sur la cuisse de sa femme, il remonta le long de sa jambe et tomba sur la lisière d'un bas. Il lui dit : "Mmmm, tu es très en beauté ce soir, c'est pour moi que tu t'es faite belle comme ça j'espère"

Florence lui répondit avec aplomb : "Je voulais te faire une surprise en rentrant, mais bon, tu es terrible, on ne peut jamais rien te cacher"

Le mari de Florence continua *** exploration, il avait maintenant remonté la jupe de Florence jusqu'à sa taille et avait passé sa main entre ses fesses. Ses doigts ne tardèrent pas atteindre le sexe de Florence, celle ci commença à onduler et à se frotter contre le sexe de *** mari. Elle avait envie de lui, de se faire prendre, mais il fallait qu'elle se reprenne, elle avait quelque chose d'important à faire ce soir.

Elle s'accroupit alors face à *** compagnon, et tout en le fixant avec un regard plein de malice, elle défit un à un les boutons de *** jeans, baissa *** boxer et saisit le phallus déjà en érection qui se présentait à elle. Elle caressa le membre pendant un court instant, puis elle l'avala goulûment, elle adorait sucer ce sexe si familier, généralement elle prenait le temps de le savourer, mais ce soir elle devait faire vite.

Elle se mit alors à branler très fort le sexe qu'elle avait en bouche, empri***nant le gland entre ses lèvres soyeuses, elle passa *** autre main sur le torse de *** mari, le griffant et le torturant. Elle entendait sa respiration s'accélérer et devenir de plus en plus bruyante. Celui-ci ne restait pas inactif et avait placé ses mains derrière la tête de *** épouse, face à la frénésie de celle-ci, il se prenait au jeu et commençait à imprimer un mouvement de va-et-vient avec *** bassin. Il se mettait à baiser la bouche de Florence, au début un peu surprise, elle accepta vite la lubie de *** mari et essayait désormais de suivre la cadence qu'il imprimait. Elle ôta la main du ventre de *** mari et la plaça sous ses testicules qu'elle se mit à malaxer et à griffer. Au bout de quelques instants, elle sentit le sexe de *** mari se raidir, elle l'empri***na dans sa bouche et sentit plusieurs jets de sperme envahir *** palais. Soulagée d'avoir satisfait *** compagnon si rapidement, elle suça encore quelques secondes avec délectation *** membre qui commençait à ramollir. Elle se rajusta ensuite, l'embrassa tendrement et prit la direction de la porte pour aller s'asseoir dans sa voiture. Une fois en route elle pensa à voix haute : "c'est malin, tu m'as bien excitée, si tu savais que c'est quelqu'un d'autre qui risque d'en profiter, tu aurais sûrement gardé tes mains dans tes poches"

Eva opta elle pour une tenue d'apparence beaucoup plus aguicheuse, elle avait mis une petite jupe volante ainsi qu'une paire de bas auto-fixant noirs. On distinguait très nettement la lisière de ses bas. Elle avait mis un petit haut moulant qui mettait particulièrement en valeur *** opulente poitrine. Pour ce qui est des sous-vêtements, elle avait longtemps hésité, et s'était finalement décidée à ne pas en mettre, elle avait envie d'exciter *** responsable une dernière fois afin qu'il tombe facilement dans le piège qu'elles avaient préparé. Elle s'imaginait déjà, assise face à lui les jambes croisées lui dévoilant le haut de ses bas. Puis de temps en temps tout en le regardant fixement, elle se voyait décroiser et recroiser les jambes en prenant soin de les frotter l'une contre l'autre afin de faire crisser le fin tissu de ses bas, offrant ainsi pendant une fraction de seconde, une vue imprenable sur sa vulve vierge de tout poil. Elle pouvait presque sentir à cet instant le regard obscène de *** chef s'immiscer entre ses jambes.

Elle pouvait presque sentir le sexe majestueux de Mr Lambert coulisser entre ses seins, elle aurait aimé à cet instant pouvoir poser sa langue sur cet énorme membre, le sentir vibrer dans *** palais. Puis elle sentait maintenant le souffle brulant de *** responsable sur *** sexe, elle était incroyablement excitée. *** être tout entier réclamait cette énorme queue, comme s'il était sous l'emprise d'une drogue. Eva commençait à caresser la pointe de ses seins, elle passa sa langue sur ses lèvres, mais un rapide coup d'œil à sa montre la fit sortir de sa rêverie. Et c'est elle aussi le feu au ventre qu'elle prit la direction de la mai*** de Marie.

Marie avait elle aussi décidé de sortir le grand jeu, elle avait enfilé une longue robe de soirée couleur ivoire qui était fendue sur le côté jusqu'au milieu de la cuisse. Elle avait enfilé une guêpière noire et le string en dentelle assorti. Elle avait paré ses jambes d'une superbe paire de bas couture marron. Sa tenue était un appel au sexe, car on distinguait très nettement ce qu'elle portait en dessous tellement le tissu de sa robe était fin.

En rentrant du travail, elle avait fait couler un bain brûlant rempli de mousse, elle était restée longtemps à se détendre et à savourer cet instant délicieux. Puis en sortant elle avait soigneusement sorti et étalé ses affaires sur *** lit et s'était placée devant la glace de *** armoire. Elle avait ensuite pris sa guêpière qu'elle avait enfilée lentement, elle attacha soigneusement chaque agrafe et ajusta sa poitrine afin de la mettre en valeur le mieux possible. Elle prit ensuite le premier bas, elle le roula afin de mieux l'enfiler, le remonta doucement d'abord le long de *** mollet, puis après avoir vérifié que la couture était correctement alignée, le monta sur sa cuisse. Une fois en place elle le fixa soigneusement aux attaches de la guêpière. Elle se contempla ensuite dans la glace, pivotant sur elle-même pour se regarder sous tous les angles.

Satisfaite du résultat, elle prit le deuxième bas qu'elle prit le temps de revêtir comme le premier. Elle s'admira de nouveau dans la glace et commença à sentir une boule se former dans *** bas-ventre. Elle commença à caresser sa poitrine par-dessus la guêpière, puis ce fut *** sexe qui réclama *** tour. Elle passa sa main sur sa fente imberbe, Marie commençait à sentir le plaisir l'envahir, elle introduisit un doigt dans *** vagin qui était déjà tout humide.

Tout en se caressant, elle se contemplait dans la glace, elle voyait sa main s'agiter sur *** entrejambe, ses joues commençaient à s'empourprer, sa bouche restait entrouverte et laissait s'échapper un souffle chaud et ardent, rempli de désir. *** ventre la brûlait, ses sens étaient en ébullition, se main s'aventura encore un peu plus loin dans *** entrejambe et alla se perdre jusqu'à *** petit trou. Elle se mit à le caresser doucement, *** doigt lubrifié par sa fente gorgée de désir commençait à ouvrir délicatement *** anus. Marie alternait maintenant les caresses entre ses deux orifices, essayant de les satisfaire du mieux qu'elle pouvait. Ses seins la picotaient, *** ventre la brûlait, *** cœur battait la chamade, elle avait l'impression que *** corps tout entier était en train de s'embraser.

Elle aurait aimé se jeter sur *** lit et se caresser sauvagement, mais hélas l'heure tournait, il fallait absolument qu'elle finisse de se préparer. Elle enfila donc *** string et passa sa robe de soirée. Elle prit de nouveau le temps de s'admirer, elle était très contente d'elle, elle n'avait pas le souvenir de s'être sentie aussi désirable.

Marie alla ensuite au salon où elle avait créé une ambiance intime en dispersant des bougies un peu partout et en ayant pris soin de tamiser la lumière. Afin de mettre *** chef en confiance, elle avait également posé sur la table du salon un bocal en verre rempli de préservatifs. Elle avait aussi acheté quelques flacons d'huile de massage ainsi qu'un tube de lubrifiant.

Une fois les trois collègues réunies, elles se félicitèrent pour leurs tenues respectives, Marie commençait même à sentir une pointe d'excitation s'emparer de ses entrailles à la vue de la tenue particulièrement provocante d'Eva. Alors qu'elles ne se trouvaient que toutes les deux, elle lui susurra même à l'oreille : "Dommage que l'on doive s'occuper de lui, sinon, je me serais bien occuper de toi, tu m'excites terriblement habillée comme ça".
Eva lui répondit d'une voix langoureuse : " Ne t'inquiètes pas, ce n'est que partie remise, on aura tout le temps quand on aura réglé notre problème ..."

Florence fit quand même remarquer à Marie : "Tu crois que tu n'en pas fait trop avec la décoration, cela risque de lui donner envie de nous ... enfin tu vois ce que je veux dire"
Marie : "Ne t'inquiètes pas, c'est juste pour le mettre en confiance dès qu'il arrive, on lui offre à boire, et à ce moment là, tous nos problèmes seront bien loin"
Florence répondit anxieuse : Oui, j'espère que tu dis vrai"
Eva : " Il ne va pas avoir le temps de comprendre ce qu'il lui arrive ce gros dégueulasse"

Les trois femmes attendaient maintenant nerveusement dans le salon, aucunes d'elles n'osaient parler, l'ambiance était particulièrement pesante. Le carillon de la ***nette vint briser le lourd silence qui régnait dans la pièce. Marie se leva d'un seul coup comme si elle était montée sur ressort. Elle se dirigea d'un pas volontaire et assuré vers la porte d'entrée, elle posa la main sur la poignée et ouvrit lentement la porte. Celle-ci laissa apparaitre Mr Lambert, elle remarqua tout de suite qu'il n'avait même pas pris la peine de se changer et qu'il était venu les mains vides. Même si elle n'espérait rien de spécial venant de sa part, elle se dit en elle même : "Un mufle restera toujours un mufle ..."

Mr Lambert écarquilla les yeux quand il vit Marie derrière la porte, sa tenue lui donna aussitôt une bouffé de chaleur, il commençait déjà à sentir *** sexe se raidir dans *** pantalon. Il se dit en lui-même : "Je pense que je vais passer une soirée inoubliable ..."

Effectivement, il ne se trompait pas, la soirée allait être ..... inoubliable, mais peut être pas pour lui ...
chrislebo

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Mr Lambert suivit Marie jusqu'au salon, il ne pouvait quitter des yeux *** postérieur qui se balançait langoureusement au rythme de ses pas. Alors qu'il la suivait comme un chien docile, il scrutait attentivement la tenue de la jeune femme et distingua nettement le relief des jarretelles sous la robe de soirée. Il put également admirer un court instant la cuisse gainée de *** hôte qui s'échappait du coté de sa robe. Il découvrit avec plaisir et excitation qu'elle avait enfilé une paire de bas couture.

La vision de cette jambe restait figée dans sa esprit, il revoyait la fine couture escalader le mollet puis la cuisse de marie et se perdre dans les replis de sa robe. Il jubilait intérieurement et commençait déjà à avoir chaud, le sang battait contre ses tempes, il avait envie de la jeter par terre, de lui arracher sa robe et de la prendre sur le champ. Mais il se retint, il savait qu'il n'aurait pas à patienter très longtemps et que bientôt il pourrait profiter de Marie ainsi que de ses collègues.
Marie le fit pénétrer dans le salon, il fut surpris par l'ambiance chaleureuse et intimiste qui y régnait, il scruta rapidement la pièce. Il découvrit des bougies qui étaient dispersées de ça et la, il vit aussi quelques bâtons d'encens en train de finir de se consumer. Il fut même surpris de trouver sur la table du salon un bocal rempli de préservatifs, ainsi que des flacons d'huile de massage et du lubrifiant.
Il posa ensuite *** regard sur Eva, celle ci était confortablement assise au fond d'un fauteuil, les jambes croisées. Sa petite jupe était assez remontée pour qu'il puisse distinguer sans aucune gène la lisière de ses bas noirs. Ses yeux s'attardèrent également sur sa poitrine qui était particulièrement bien mise en valeur par le petit haut qu'elle arborait. Alors qu'elle sentait le regard de *** responsable redescendre vers ses jambes, Eva en profita pour décroiser ses compas, et les recroisa aussitot tout en prenant soin de faire crisser le fin tissu qui parait ses mollets. Des gouttes de sueur se formèrent sur le front de leur invité, il avait eu le temps de voir très distinctement le sexe glabre de la jeune fille. La petite brune était fière d'elle en voyant *** responsable changer de couleur, elle avait envie de l'exciter et de l'allumer. Elle était tellement émoustillée qu'elle se dit : "Dommage que l'on doive bientôt s'occuper de toi, j'aurais adoré profiter une dernière fois de ta grosse queue"
Au même instant, il se dit en lui même : "Tu ne perds rien pour attendre petite salope, je vais te baiser et te faire hurler de plaisir comme jamais"
Puis ce fut au tour de Florence de d'être passée au crible, il la scruta également de la tête au pied et apprécia énormément sa tenue de femme sensuelle et distinguée. Elle était sagement assise à une extrémité du canapé. Ses jambes étaient croisées, mais sa jupe ne remontait pas assez haut pour qu'il puisse voir ce qu'elle portait en dessous. Il se doutait quand même que ce qu'il y trouverait une fois qu'il l'aurait effeuillée allait le ravir.

Encore tout transpirant d'émotion, Mr Lambert s'assit au milieu du canapé à coté de Florence et sans aucune gène, posa sa main sur la cuisse de cette dernière. Il la fit remonter jusqu'à ce qu'il sente la bande de dentelle des bas de Florence, à ce moment là, un sourire s'empara de *** visage. Florence surprise et mal à l'aise ne put faire autrement que d'accepter cette présence sur *** corps.

Marie alla ensuite s'asseoir à *** tour à coté de Mr Lambert, ce dernier était désormais entouré de deux jolies jeunes femmes. Marie se mit à l'aise et croisa également les jambes. Elle offrit ainsi à Mr Lambert une vue imprenable sur celles ci. Ce dernier admirait le magnifique bas nylon retenues par une jarretelle blanche. Il ne put s'empêcher de poser une main sur la cuisse de Marie et la fit remonter obligeant cette dernière à décroiser les jambes.

Il en fit de même avec Florence qui dut elle aussi décroiser les jambes. Mr Lambert caressait avec avidité les cuisses de ses assistantes, il s'aventurait de plus en plus haut les obligeant à ouvrir légèrement leur compas. Ses doigts finirent par rentrer en contact avec le tissu de leurs sous-vêtements.

Il pensa à ce moment : "Tiens ces deux là portent une culotte, ce n'est pas comme la petite salope d'en face".

Il porta *** regard vers Eva, cette dernière était toujours installée au fond de *** fauteuil. Elle se mordait la lèvre inférieure comme si l'excitation commençait à l'envahir et une de ses mains se promenait négligemment sur sa cuisse.

Marie se disait : "Le salaud, il commence m'exciter à me caresser comme ça. S'il continue c'est moi qui vais lui sauter dessus pour profiter de sa queue une dernière fois".

Voyant que la situation commençait à déraper et par égard pour Florence, Marie se dit qu'il fallait mettre leur plan à exécution immédiatement et proposa de porter un toast afin de célébrer leur nouvelle collaboration.

Elle se leva sans que Mr Lambert ne puisse réagir.

— Mr lambert, avant de passer aux festivités, vous allez bien boire quelque chose afin de sceller notre accord. Un whisky peut être, mon mari est un amateur et a de très bonnes bouteilles.

— Oui bien sur, mais à condition que vous trinquiez aussi avec moi !
— Les filles, je vous sers la même chose ?

Eva et Florence acquiescèrent d'un mouvement de la tête.

Mr Lambert se dit : Je sens que la soirée va être intéressante, je comptais déjà bien m'amuser mais l'alcool risque de les désinhiber encore plus, je vais pouvoir faire ce que je veux de ces trois petites salopes.

Marie s'éclipsa rapidement dans la cuisine et prit un plateau, elle y déposa quatre verres à whisky. Elle versa ensuite dans chacun des verres une bonne dose de Chivas Regal de 25 ans d'âge. Puis dans l'un d'entre eux qu'elle mit légèrement à part, elle versa quelques goûtes d'une petite fiole.

Elle soupira un grand coup comme pour se donner du courage repartit vers le salon avec le plateau.

Elle pénétra dans la salle et vit en premier le visage de Florence, cette dernière se mordait la lèvre inférieure. Marie ne mit pas de temps à comprendre quelle était la cause de la crispation de sa collègue. L'une des jambes de Florence était sur la cuisse de Mr Lambert. Une des mains de ce dernier s'agitait frénétiquement sous la fine culotte de Florence. De *** autre main, il caressait sa jambe avec de longs va-et-vient. Le bruit si caractéristique que produisait le frottement contre le bas de Florence électrisa Marie, elle sentit aussitôt une boule se former dans *** bas ventre.

A cet instant, elle aurait voulu être à la place de Florence, imaginant les doigts de *** responsable fouiller *** intimité et sa main s'aventurer sur les méandres de ses jambes recouvertes de cette précieuse étoffe. A y réfléchir, elle aurait aimé être en train de caresser Florence, elle venait de percevoir sa collègue sous un autre jour, d'un seul coup elle se mit à la trouver sensuelle et désirable.

La respiration de Florence devenait saccadée, *** pervers de supérieur savait comment s'y prendre pour l'exciter. Voyant que la situation dégénérait Marie proposa de porter un toast.

— Mr Lambert, vous aurez toute la soirée pour ****** de nous, si nous trinquions maintenant.
— Nous avons le temps, laissez moi d'abord profiter de cette cochonne ...

Joignant les gestes à la parole, il prit la main de la Florence et la posa sur la bosse qui commençait à naître sous *** pantalon :
— Allez ne fais pas ta timide, viens jouer un peu avec ma queue, tu avais l'air de l'apprécier la dernière fois.

Florence se mit à masser le sexe de Mr Lambert par dessus *** pantalon, elle le sentait grossir et durcir sous ses doigts. Ce dernier continuait *** travail de sape en s'acharnant maintenant sur le clitoris de sa subalterne.

Enhardie par l'excitation, Florence fermât les yeux et commença à défaire un à un les boutons de la braguette, puis elle plongea sa main sous le slip et en sortit ce membre qui lui avait procuré tant de plaisir la dernière fois. Elle l'empoigna fermement et commença à le branler.

Marie avait posé le plateau sur la table et profitait du spectacle, un peu jalouse de rester à l'écart des festivités. Eva s'était avancée jusqu'au bord du fauteuil afin d'avoir une meilleure vue. Les deux jeunes filles étaient subjuguées par les agissements de ce couple si inattendu. Mr lambert et Florence se caressaient l'un et l'autre avec énergie et vigueur, comme s'il s'agissait d'une passe d'armes entre eux et qu'ils voulaient se rendre coup pour coup.

Mr Lambert approcha *** visage de celui de Florence et prit possession de sa bouche. il l'embrassait de manière bestiale et vulgaire, le contraste était saisissant, entre Florence qui était si belle et distinguée et Mr Lambert qui était tout sauf un apollon. On se serait cru dans un des ces nombreux films pornographiques où de vieux dégoûtants ******* de charmantes jeunes filles.

Il mit un terme à leur baiser obscène : viens me sucer maintenant, lui lança t'il d'un ton sec.

Sans rien dire, Florence se leva, remit de l'ordre dans sa tenue et s'agenouilla devant *** responsable. Elle prit *** sexe en main et le caressa quelques secondes. Elle se pencha ensuite sur sa queue et en fit disparaître l'extrémité dans sa bouche. Elle commença à faire coulisser le sexe entre ses lèvres tout en lui caressant les testicules. De temps elle desserrait *** étreinte pour lécher avec application la tige de bas en haut. Plus ça allait, plus sa langue descendait, elle entra logiquement en contact avec ses boules. Elle se mit à les léchouiller tout en lui malaxant le gland avec la paume de sa main.

Mr Lambert grognait de plaisir sous la langue experte de Florence. Mais il en voulait encore plus, il voulait que cette soirée devienne une véritable orgie. Il s'adressa à Eva et Marie :

— Déshabillez vous toutes les deux, et vous allez me la préparer, je vais la baiser, et après je vais l'enculer.

Puis il s'adressa à Florence :

— Tu la veux ma grosse bite dans ton petit cul serré ?

Florence sortit la tête de l'entre jambe de *** supérieur et répondit :

— Mmmm oui, Mr Lambert, avec plaisir ....

Florence se lâchait complètement, elle se disait que leurs problèmes seraient bientôt réglés et qu'elle pouvait bien profiter de l'anatomie avantageuse de ce sale pervers une dernière fois. Et puis de toute façon, elle n'avait guère le choix.

Florence retourna s'affairer sur ce sexe qui l'excitait tant et à nouveau, des bruits de sucions obscènes se firent entendre dans la pièce.

Pendant ce temps là et suite aux ordres de Mr lambert, Eva, s'était levée et était venue se coller derrière Marie, plaquant *** opulente poitrine dans le dos de sa collègue. Elle passa ses mains sur le ventre de Marie et remonta vers sa poitrine. Elle se mit a lui caresser délicatement les seins tout en lui déposant de petits baisers dans le cou.

Marie ne resta pas inactive, elle passa ses mains en arrière pour attraper les fesses de ses collègues. Elle les pétrissait fougueusement et petit à petit se mit a remonter la jupe de sa collègue, jusqu'à ce que celle ci soit complètement enroulée autour de sa taille.

Marie s'aperçut bien vite qu'Eva ne portait pas de culotte et lui fit remarquer en lui susurrant :
— Dis donc, tu n'auras pas oublié de mettre quelque chose petite coquine ?

Eva lui chuchota à l'oreille :
— J'espérais tellement que ça se passe comme ça que je l'ai fait exprès pour allumer ce vieux salaud. J'ai tellement envie qu'il me baise une dernière fois. Et puis j'ai très envie de toi aussi, tu es encore magnifique ce soir.

A peine Eva eut elle fini sa phrase, qu'elle attrapa le visage de Marie pour la ****** à se retourner et l'embrassa à pleine bouche.

Mr Lambert se demandait s'il n'était pas en train de rêver, il profitait allègrement des caresses buccales de Florence et admirait Eva et Marie qui s'enlaçaient et s'embrassaient fiévreusement.

Eva fit glisser les fines bretelles de la robe de Marie sur ses épaules. Marie enjamba sa robe qui était à terre et d'un geste délicat du pied la poussa un peu plus loin. Mr Lambert peut alors admirer la tenue que portait Marie. Il sentait *** cœur s'emballer et sa tête fut prise d'une subite poussée de chaleur.

Elle avait acheté cet ensemble de lingerie spécialement pour la soirée, il était blanc avec du tissu transparent, on voyait distinctement les auréoles de ses seins ainsi que le replis de de *** sexe à travers la fine étoffe. *** porte-jarretelles avait une ceinture assez large et épousait magnifiquement sa taille. *** string s'intégrait de manière parfaite entre ses fesses. Ses bas nylon étaient noirs avec des coutures, ils montaient assez hauts ne dévoilant qu'assez peu la peau de ses cuisses.

Mr Lambert voyait les mains d'Eva déambuler sur ce corps magnifique. Eva pétrissait les fesses de Marie de manière assez virile un peu comme le ferait un homme. Puis parfois elle lui caressait la croupe en passant une main entre ses fesses. Mais ce qui excitait le plus Mr Lambert c'était quand Eva caressait les jambes de Marie, ce bruit caractéristique émis à chaque passage des doigts d'Eva sur le nylon faisait littéralement trembler Mr Lambert de désir. Eva passait même sa main à l'intérieur d'un des bas de Marie, voir les doigts de sa subalterne s'agiter sous le fin tissu noir le mettait également en transe.

Marie n'était pas en reste, elle flattait elle aussi l'entre-jambe de sa collègue tout en l'embrassant. Marie voulait goûter à l'opulente poitrine d'Eva, elle remonta un peu *** haut pour en extirper ses seins. Elle commença ensuite à les malaxer et prit soin d'embrasser et de mordiller chaque téton. Eva qui avait l'air d'apprécier poussait de lourds soupirs de plaisir.

A cet instant précis, Mr Lambert se serait cru au paradis, il était totalement comblé. Que pouvait il espérer de plus. Une charmante jeune femme était en train de lui faire une fellation magistrale pendant que deux autres s'embrassaient sensuellement sous ses yeux.

Il se décida quand même à accélérer la cadence, il avait hâte de plonger *** sexe dans les orifices de Florence.

En bon "gentleman", il dit à Marie et Eva : Venez donc lui préparer *** petit cul si vous voulez qu'elle apprécie car elle m'a tellement excitée que je crois que je vais l'enculer directement.

Florence fut à la fois terrorisée et troublée par ces paroles, elle appréhendait de recevoir cet énorme sexe dans *** fondement, mais elle se souvint aussi du plaisir que ce dernier lui avait procuré la dernière fois. Comme toute réponse elle se contenta de fixer *** responsable dans les yeux et de lui aspirer le gland avec le regard le plus lubrique possible.

Eva et Marie vinrent s'agenouiller chacune de part et d'autre de Florence. Elles commencèrent à déshabiller leur collègue en la débarrassant de sa jupe. Elles en profitèrent pour caresser ses fesses et de temps en temps leurs doigts allaient se perdre sur sa croupe. Le slip de Florence devint très vite un obstacle et rejoignit donc rapidement la jupe au coin du canapé.

Pendant qu'il continuait de se faire sucer, Mr lambert se saisit de la culotte de Florence et se mit à inspirer profondément les effluves qui en émanaient. Il s'adressa à Florence : J'adore l'odeur de ta chatte, je viendrai te la lécher tout à l'heure.

Florence interrompit brièvement sa fellation pour répondre : J'y compte bien. J'ai très envie de sentir votre langue en moi.

Mais au lieu de la langue de Mr lambert, ce ***t les doigts de ses collègues que Florence commençait à sentir. Elle n'avait jamais eu d'expérience avec des femmes et elle appréciait les caresses douces et délicates de qu'elles lui prodiguaient. Bientôt un maelström d'attouchements se déchaîna sur ses fesses, *** dos, ses jambes gainées de nylon et *** bas ventre. Elle crut même sentir les tétons de ses collègues venir lui effleurer *** sexe. Cela était d'autant plus troublant qu'affairée avec la sexe de Mr Lambert elle ne pouvait distinguer qui de Marie ou d'Eva la caressait.
chrislebo

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Elle sentit bientôt une langue glisser le long de sa fente, le rythme devint régulier et à chaque passage elle s'aventurait un peu plus vers *** petit trou. Elle sentit une autre langue se poser dans le creux de *** dos et une main se poser sur *** bas ventre. Des doigts commencèrent à caresser doucement le tour de *** nombril, descendirent ensuite vers *** sexe et tombèrent sur *** clitoris.

Pendant ce temps une autre main vint se poser a l"intérieur d'une de ses cuisses et elle sentit aussitôt des ongles faire crisser le tissu de ses bas. Des temps en temps les baisers sur *** sexe et *** dos s'interrompaient, mais elle entendait toujours de bruits de sussions derrière elle, elle en déduisait que Marie et Eva s'embrassaient alors à pleine bouche.

Du canapé Mr Lambert avait une vue imprenable. Il voyait Marie à quatre pattes derrière Florence en train de lui lécher la chatte pendant que Eva sur le coté lui embrassait le dos et la caressait.

Marie fixait également Mr Lambert pendant que sa langue se promenait dans les replis de l'intimité de Florence, elle avait une lueur indescriptible dans les yeux, elle semblait assoiffée de sexe ce soir. D'un seul coup Marie arreta de s'occuper de Florence et s'avança telle une panthère vers Mr Lambert. Celui ci se dit qu'elle venait sans doute pour le sucer, mais à *** étonnement, Marie vit embrasser Florence à pleine bouche.

Cette dernière surprise abandonna le sexe de Mr Lambert et rendit *** baiser à Marie. Elle fut quelque peu surprise et décontenancée de goûter à sa propre intimité. Elle se dit : c'est donc ça ... ce n'est pas si désagréable

Marie abandonna les lèvres Florence et retourna s'occuper de sa croupe, elle s'attardait maintenant sur l'anus de sa collègue, elle voulait que Florence prenne vraiment du plaisir pour cette sodomie à venir, elle se mit alors en tête de la préparer du mieux possible. Sa langue virevoltait autour de *** petit trou, le bassin de Florence ondulait de manière incontrôlée et Marie et Eva avaient de plus en plus de mal à pouvoir l'embrasser. D'ailleurs ces deux dernières étaient également très excitées et elle avait toutes les deux porté une de leurs mains à l'entrejambe.

Décidé à passer aux choses sérieuses Mr Lambert s'adressa à Florence : je n'en peux plus d'attendre, j'ai trop envie de te prendre le cul.

Puis de manière autoritaire il énonça ses instructions : Marie, Eva, venez vous asseoir sur le canapé, Florence vous léchera pendant que je l'enculerai.

Marie alla s'asseoir à la place *** responsable, elle ne portait plus que *** ensemble de lingerie et ses bas. Eva finit de se dévêtir pour ne garder que ses bas, puis alla s'asseoir sur la canapé. Elle posa les genoux sur les canapé et se pencha en avant pour embrasser Marie. Positionnée ainsi, Elle offrait volontairement et de manière indécente sa croupe à le vue de Mr Lambert. Marie tout en continuant à embrasser Eva attira le visage de Florence vers *** entrejambe et se mit à lui caresser les cheveux comme pour l'encourager et la rassurer car même si elle n'en était pas sur, elle se doutait que Florence n'avait jamais eu d'expériences saphiques auparavant.

Tout en observant attentivement ce qui se passait devant lui, Mr Lambert prit un préservatif dans le bocal qui se trouvait sur la table basse et l'enfila sur *** sexe. Il vint se placer derrière Florence, posa *** gland sur *** anus et commença à s'immiscer inexorablement en elle.

Alors qu'il se frayait un passage au sein de ses entrailles il ajouta l'air soulagé : "Mmmm, depuis tout à l'heure j'avais envie de te prendre le cul"

Florence sentait chaque centimètre de ce sexe monstrueux pénétrer ses entrailles, elle inspirait profondément pour s'habituer à cette présence étrangère en elle. Elle sentit bientôt le bas ventre de *** responsable toucher ses fesses, elle se dit alors qu'elle l'avait entièrement en elle.

Mr Lambert se retira entièrement, puis il reprit *** incursion dans l'orifice de Florence. Il répéta l'opération plusieurs fois, chaque pénétration était plus rapide que la précédente, Florence commençait à se détendre et même à apprécier ces allers et retours dans *** anus.

Mr Lambert enculait Florence à un rythme rapide maintenant, *** sexe allait et venait dans cet orifice habituellement si serré sans aucune difficulté, il appréciait, tout comme Florence qui ne poussait des petits soupirs au rythme des coups de boutoir que lui assenait *** odieux manager.

Eva et Marie continuaient de s'embrasser, la main d'Eva glissa sur le ventre de sa collègue et alla se perdre dans entre ses jambes. Elle prit possession du sexe de Marie avec deux doigts.

Marie ne resta pas inactive et passa sa main sous le ventre d'Eva et remonta jusqu'à sa croupe, elle lui caressait la fente mais sans jamais la pénétrer, puis quand ses doigts furent bien imprégnés de sa liqueur, elle se mit à lui caresser le petit trou. Elle commença par décrire de petits cercles autour de l'anus d'Eva de manière douce et sensuelle. Puis quand elle sentit que l'orifice commençait à se détendre et s'assouplir, ses caresses se furent plus précises et plus insistantes.

Au bout d'un moment Marie quitta les lèvres de sa collègue et commença à l'embrasser dans le cou. Puis, tout en prenant possession du cul d'Eva avec un doigt elle se mit à fixer Mr Lambert avec un regard incendiaire. Elle passait sa langue sur la peau de sa collègue tout en faisant coulisser *** majeur dans *** cul. Eva qui avait posé sa tête sur l'épaule de Marie commença à pousser des râles de plus en plus audibles. Le plaisir était telle qu'elle dut même arrêter de caresser Marie.

Mr Lambert n'en revenait pas du comportement de Marie et se dit : "Mais quelle salope celle là ... elle a vraiment le vice dans la peau"

Il lui dit : "Oui, tu as rai***, prépare là moi, elle aussi va avoir droit à ma bite dans *** cul de salope"

Il ajouta ensuite : "Et pour finir, ce sera le tien que je prendrai"

Est ce de voir Marie se comporter de la sorte qui l'inspira, mais une idée lui traversa soudain l'esprit. Très vite les instructions fusèrent.

— J'ai envie de vous voir vous lécher la chatte toutes les trois. Eva tu vas venir lécher Florence pendant que je l'encule. Et toi Florence tu vas t'occuper de Marie. Tu vas voir sa chatte est délicieuse .. ah ah ah.

Sans rechigner, Eva se leva et vint se placer derrière Florence mais visiblement Mr Lambert voulait si prendre autrement.

— Non, mets toi sur le dos et passe ton visage sous *** ventre. Tu n'as qu'à prendre un coussin pour surélever ta tête. En plus tu pourras aussi me lécher les couilles comme ça.

Eva était donc sur le dos, le visage juste en dessous du sexe de Florence. Elle avait une vue imprenable sur l'énorme membre qui prenait possession du cul de sa collègue ainsi que sur les testicules qui se dandinaient dans les airs.

Marie ne se fit pas prier pour profiter des caresses buccales de Florence, elle approcha ses fesses vers le bord du canapé et écarta un peu plus les jambes pour faciliter l'accès à *** intimité. Elle prit délicatement le visage de Florence et le porta jusqu'à *** sexe.

Mr Lambert s'enfonça au plus profond du cul de cette dernière et se figea pour que Marie puisse se faire lécher correctement.

Alors qu'elle commençait à poser timidement sa langue juste à coté du sexe de Marie, Florence sentit une autre langue sur sa fente. Eva avait agrippé Florence en haut de chacune de ses cuisses et léchait maintenant avec application le sexe de sa collègue. La sensation était inédite pour Florence, elle se faisait manger *** petit minou par une femme avec une énorme queue plantée au fond du cul.

Sentir la langue d'Eva la désinhiba et piqua sa curiosité, elle eut soudain envie de goûter à l'intimité de Marie et c'est de manière maladroite et un peu gauche qu'elle commença à donner des petits coups de langue sur le sexe qui lui faisait face. Marie poussait des petits soupirs d'encouragement et lui souffla doucement : Mmmm oui, continue, tu me fais du bien.

Florence continuait de découvrir l'intimité féminine, et à première vue, cela n'avait pas l'air de lui déplaire. Elle qui n'avait pourtant jamais été attirée par les femmes prenait un malin plaisir à explorer chaque recoin du sexe de Marie. Était ce la présence d'un sexe monstrueux entre ses fesses ou bien la langue d'Eva qui la mettaient dans cet état là, elle ne pouvait pas le dire. Mais en tout cas, l'excitation était au rendez vous.

Eva quant à elle, en collaboratrice serviable et docile, n'oubliait pas de flatter avec sa langue les testicules de *** responsable qui pour l'instant avaient arrêté de gesticuler. Bien qu'étant dans une position assez inconfortable, elle jouait avec les deux boules, les prenait en bouche, les léchait les aspirait. Elle les délaissait parfois brièvement afin de retourner s'occuper de du sexe de Florence.

Mr Lambert restait immobile, *** pieu au plus profond des entrailles de Florence afin de pouvoir apprécier au mieux ces caresses. Quant à ba belle rousse, elle n'était plus tancée par les coups de queue de *** chef et était maintenant à *** aise pour pouvoir apprécier les plaisirs lesbiens. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour y prendre goût, sa langue matraquait maintenant le clitoris de Marie et elle avait plongé un doigt dans la fente de sa collègue. Marie ronronnait de plaisir, ses mains étaient comme incontrôlables, elles pétrissaient fiévreusement ses seins, puis descendaient vers *** bas ventre et partaient vers chacune de ses cuisses. Elle tendait *** doigt à Florence pour qu'elle le suce puis elle tirait sur ses propres tétons et les pinçait.

Dans l'excitation, Marie tendit une jambe à Mr Lambert qui la saisit par la cheville, il se pencha un peu en avant et se mit à lui lécher le mollet, il remontait doucement en suivant la couture du bas. Quand il ne pouvait plus progresser il redescendait et recommençait. Le contact avec le nylon l'excitait au plus haut point et il se mit à frotter sa joue contre la cheville de Marie, le bruit de sa peau contre le tissu ré***nait jusqu'au plus profond de *** être.

Cela excitait aussi Marie : "Tu les aimes mes bas. je les ai acheté exprès pour toi vieux cochon"

Puis elle ajouta : "Si tu es sage et que tu me baises bien, j'en enlèverai un, je le mettrai sur ta queue et je te branlerai jusquèà ce que tu éjacules dedans"

Mr Lambert lui répondit : "T'inquiètes, je vais te baiser toute la nuit petite pute. Tu m'excites vraiment trop avec ta lingerie"

Eva qui était toujours en train de lécher Florence et Mr Lambert se permit l'audace de faire glisser un des ses doigts vers la raie culière de *** chef. Celui ci se perdit dans les poils et arriva sur *** œillet. Avec *** ongle elle se mit à faire délicatement le tour de cet orifice.

Mr Lambert allait lui dire d'arrêter, prêt à vociférer quelque chose du style : "Mais tu me prends pour un PD où quoi, arrête de me tripoter le cul"

Mais finalement, il se ravisa, car la sensation était loin d'être désagréable, bien au contraire cela l'excitait terriblement, et s'il finit par demander à Eva de stopper, c'était surtout parce qu'il sentait proche de la jouissance. Les trois jeunes femmes l'avaient chauffé à blanc et il sentait qu'il allait bientôt venir, alors dans un dernier baroud d'honneur, il se mit à pilloner Florence de plus belle, ses testicules venaient cogner contre sa fente, il la faisait crier, dieu seul sait si c'était de plaisir ou de douleur.

Eva toujours allongée sous Florence regardait l'énorme membre coulisser dans l'étroit conduit à une vitesse folle. Elle entendait Florence pousser de grands cris, craignant que ce ne soit pas des hurlements de plaisir, elle se mit à lui caresser vigoureusement le clitoris afin de détourner quelque peu *** attention avec une sensation plus agréable.

Les hurlements de Florence changèrent de ton mais restèrent tout aussi impressionnants. Elle finit par lâcher : "Vas y continue .... c'est trop bon .."

Marie et Florence étaient aussi surprises l'une que l'autre, jamais elles n'auraient imaginé que sodomisée de la sorte Florence puisse prendre autant de plaisir. Mais bon, après tout pourquoi pas, elles aussi y avaient pris gout.

Mr Lambert, haletait et soufflait comme un vieux bœuf asthmatique, il se déchainait sur le cul de sa collègue et l'invectivait avec des paroles obscènes.

— Alors, tu vois que tu y prends gout à ma grosse bite salope ...
— Ahhh ouiiii
— Et bien c'est tant mieux ..... tu n'as pas fini d'y ..... gouter petite garce.

Il se sentait venir, il sortit du cul de Florence, enleva le préservatif et alla présenter *** sexe à Marie. Elle ne se fit pas prier et l'enfourna dans sa bouche. Mr Lambert prit sa tête avec ses deux mains et se mit à la baiser ***********. Marie hocquetait et manqua plusieurs fois de vomir. Puis il s'arreta et finit par lui envoyer plusieurs jets de sperme dans la bouche et sur le visage.

Eva se joignit à eux, empoigna le sexe de *** responsable et commença à le sucer doucement. Puis elle se tourna vers Marie et l'embrassa à pleine bouche partageant avec elle le sperme de leur chef de service.

Mr Lambert, dégoulinant de sueur, alla s'affaler sur le fauteuil en face du canapé. Sa vue tomba sur le verre de whisky que lui avait servi Marie. Sans réfléchir il s'avança pour se saisir du verre et le vida d'un seul trait.

Il se laissa retomber en arrière et regarda les filles : Je reprends des ****** petites salopes, je suis loin d'en avoir fini avec vous ...

Les filles à peine remises de leurs émotions ne réagirent pas vraiment, elles restaient hébétées et à la fois incrédules .... elles allaient enfin être débarrassées de Mr Lambert ...
chrislebo

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#8,886
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Julie, Maîtresse d'école


Arielle Lalande est une jeune femme resplendissante. Dix-huit ans depuis le week-end dernier. Elle a les yeux bleus et une longue chevelure blonde ondulée. Un visage ravissant. Elle pratique un grand nombre d'activités physiques comme la natation et l'athlétisme, suscitant un intérêt tout particulier auprès des garçons de *** lycée.

Comme à *** habitude, Arielle se lève tôt le matin pour faire *** jogging. Puis elle rentre à la mai*** afin de préparer ses affaires, grignoter un petit quelque chose et filer à *** lycée. Arielle n'est pas native de la région. Elle vit seule avec sa mère, déménageant fréquemment à cause de *** travail. Mais elle a su très vite prendre ses marques. Elle est actuellement en terminale, au lycée Condorcet. C'est un établissement très réputé. Le taux de réussite à l'examen du baccalauréat y est supérieur à beaucoup d'autres lycées français. Il a même reçu plusieurs prix pour la qualité de *** enseignement.

Arielle prend le bus pour se rendre au lycée. Elle utilise la ligne numéro huit. Le trajet dure à peu près trente minutes. C'est peut-être long mais cela lui permet de prendre du bon temps avec *** petit ami. Il s'appelle Eric. Lui aussi est élève au lycée Condorcet. Aujourd'hui, Arielle porte une tenue légère. Une jupe courte et un chemisier blanc. Cela semble mettre Eric dans tous ses états. Il fixe régulièrement les cuisses de sa copine, puis tente de glisser une main sous sa jupe. Arielle le repousse gentiment.

– Lâche-toi un peu, lui souffle-t-il à l'oreille.
– Pas ici. Il y a trop de monde.

Eric n'insiste pas. Arielle se serre un peu plus contre lui, pose ses lèvres sur les siennes et lui donne un baiser pour calmer ses ardeurs. Il le lui rend. Les deux tourtereaux se bécotent durant tout le trajet. Enfin, les portes du bus s'ouvrent devant le lycée. Arielle et Eric descendent les marches et se dirigent lentement vers la barrière de l'établissement, main dans la main.

Arielle lui fait un signe de la main alors que la ***nerie retentit, emprunte l'escalier pour monter au niveau supérieur et rejoint *** premier cours de la journée. Elle s'installe à une place, sort ses affaires et écoute les propos du professeur de biologie. Elle note tout dans *** classeur, levant parfois la main pour poser une question. Le cours de biologie se termine au bout de deux heures. Arielle profite de la récréation pour retrouver Eric. Elle serre *** corps contre le sien et lui susurre des mots doux à l'oreille. Les deux amoureux finissent par s'éclipser dans la classe de technologies alors inoccupée. Eric saisit Arielle par la taille et la pose sur un bureau, approchant un peu plus pour l'embrasser sur la bouche. Elle proteste un peu quand il glisse une main sous sa jupe.

– Il n'y a per***ne ici, dit-il sur un ton affectueux. S'il te plaît...

Arielle finit par céder. Elle regarde Eric remonter sa jupe et tirer sur l'élastique de sa petite culotte pour mieux voir ce qui se cache en dessous.

– Aaaah !

Elle ne peut s'empêcher de gémir lorsque *** amant engage un doigt à l'intérieur de *** sexe, la faisant trembler comme une feuille. La ***nerie qui signale la reprise des cours semble bien lointaine. Arielle écarte un peu plus les jambes. Eric est sur un petit nuage. Il prend beaucoup de plaisir à faire coulisser *** index dans le vagin de sa copine, finissant même par apposer sa langue sur le clitoris de cette dernière. Arielle lâche un petit râle. Puis un autre. Sa respiration se fait plus rapide. Une boule se forme dans le creux de *** estomac. Elle le supplie de continuer, ne prêtant pas attention à la porte qui s'ouvre.

– Hum ! Hum !


Arielle pousse un cri de surprise en voyant le surveillant en chef. Elle allonge les bras pour repousser Eric, puis rabaisse sa jupe à toute vitesse.

– Je... Ce n'est pas ce que vous croyez ! s'écrie-t-elle, le visage devenu soudain rouge.

Le surveillant n'a pas l'air de vouloir les écouter. Il les réprimande vivement et leur fait savoir de le suivre au bureau de la proviseure-adjoint. Arielle et Eric le suivent en silence.

Eric est le premier à entrer. Arielle patiente à l'extérieur, installée dans un fauteuil. Le surveillant est toujours là, en pleine conversation avec la secrétaire. Arielle craint la réaction de sa mère si jamais elle apprend la vérité. Elle essaie de trouver une solution à *** problème lorsque la porte s'ouvre. Eric ne lui adresse même pas un regard. Elle veut l'interpeller mais la voix de la proviseure-adjoint surgit du bureau.

– Mademoiselle Lalande, veuillez entrer, s'il vous plaît.

Arielle se dirige donc vers le bureau. Sa démarche est assez maladroite.

– Veuillez fermer la porte une fois à l'intérieur, merci.

Elle suit les instructions de la proviseure-adjoint.

– Asseyez-vous.

Le ton employé est sec. Arielle obéit à nouveau. Elle prend le siège le plus proche, examine la pièce dans ses moindres détails, très inquiète. Le bureau de la proviseure-adjoint est pratiquement plongé dans la pénombre. Les stores baissés ne laissent filtrer que très peu de lumière. Tout cela est très angoissant. Arielle sent même un léger fris*** la parcourir.
chrislebo

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#8,887
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– Je ne peux tolérer un tel comportement, déclare la proviseure-adjoint après un long moment de silence.

Arielle pose *** regard sur la proviseure-adjoint. A vrai dire, elle est très élégante. Proche de la quarantaine. Elle ne semble pas vraiment s'intéresser à la jeune fille, le regard tourné vers la cours de récréation. Arielle n'est pas rassurée.

Julie Jouannot a beaucoup changé depuis ses années au lycée. A trente sept ans, elle occupe désormais le bureau de *** ancien tortionnaire. Une belle revanche pour cette femme au passé tumultueux. Elle a travaillé dur pour arriver à ce résultat.

– Arielle Lalande, en terminale. Vous êtes nouvelle dans cet établissement.

Julie rejoint finalement *** bureau, sans vraiment se presser. Elle sait que *** allure lui donne un aspect intimidant. Elle porte une veste et une jupe qui descend à mi-cuisse, des collants noirs et des chaussures à talon.

– Oui, Madame la Proviseure-adjoint.

Julie a *** dossier scolaire sous les yeux. Elle ne peut s'empêcher de voir les similitudes entre elle et cette élève.

– Vous seriez renvoyée sur le champ si jamais je suivais le règlement à la lettre...

Arielle s'enfonce un peu plus dans *** siège, craignant le pire.

– Mais cela va à l'encontre de ma pédagogie, continue Julie avec un petit sourire. J'ai peut-être une solution pour vous... Cela devra rester entre nous.
– Je ferais n'importe quoi, Madame ! Ne me renvoyez pas !

Julie lève les mains pour apaiser la jeune fille. Elle lui propose même une bois***.

– Je suis ravie de l'entendre. Et il vous faudra suivre mes instructions à la lettre.

Arielle acquiesce d'un geste de la tête, trop heureuse de ne pas subir le renvoi. Elle pose la bouteille d'eau vide sur le bureau. Au bout d'une minute, sa vue commence à se troubler.

– Je ne me sens pas très bien...
– Détendez-vous, mademoiselle Lalande, répond Julie après avoir posé *** regard sur la bouteille d'eau. C'est le somnifère qui fait *** effet.

Arielle n'entend pas les propos de la proviseure-adjoint. Elle essaie de quitter *** siège mes ses jambes refusent de la porter. Elle tombe sur le côté, inconsciente au moment de toucher le sol.

Arielle se réveille dans la salle de biologie, attachée à une table de travail, les fesses en l'air, ayant pour seuls vêtements *** soutien-gorge et sa culotte. Elle essaie de rassembler ses souvenirs mais les effets du somnifère ne ***t pas encore estompés. Elle en profite alors pour examiner la pièce. Hélas, il fait trop sombre pour voir quoique ce soit. Les rideaux ont été tirés.

– Qui est là ? demande Arielle, certaine d'avoir entendu le bruit d'une respiration.

Pas de réponse. Est-ce *** imagination ?

– Répondez, s'il vous plaît !

Arielle sent monter l'angoisse. C'est à ce moment précis que les éclairages de la classe entrent en action. La lumière est si dense qu'elle doit fermer les yeux pour ne pas être aveuglée. Elle reconnaît les lieux. La proviseure-adjoint est là aussi, assise à une table, les jambes croisées. Arielle la regarde sourire.

– Vous avez versé quelque chose dans l'eau, se remémore-t-elle. Je ne comprends pas...

Arielle tire sur ses liens pour les défaire. Elle abandonne très vite, les chevilles et les poignées endolories à cause des frottements. Durant cet intervalle, la proviseure-adjoint en profite pour se rapprocher.

– Du calme, confie Julie à l'oreille de *** élève. Tu te souviens de notre conversation...

Arielle lève les yeux pour voir *** interlocutrice.

– Oui, je me souviens. Alors pourquoi suis-je attachée ?
– Cela ne durera pas, ma chérie. Un seul mot de ta part et tu es libre. Mais réfléchis bien avant de prendre cette décision.

Arielle ***ge aux conséquences en cas de refus. Si jamais cette affaire remontait aux oreilles de sa mère... Le renvoi serait le cadet de ses soucis. De *** côté, la proviseure-adjoint enlève sa veste, puis laisse courir ses doigts le long de la table. Elle semble joyeuse.

– C'est parfait ! La leçon peut donc commencer !
chrislebo

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#8,888
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Précédemment : Arielle et *** petit-copain s'adonnent à des jeux coquins dans les locaux du lycée Condorcet. Malheureusement, ils se font surprendre par le surveillant. Julie Juannot, la proviseure-adjoint, est prête à fermer les yeux sur cet incident si Arielle accepte de suivre ses cours particuliers. La lycéenne ignore alors que sa rencontre avec Julie marquera un tournant décisif dans sa vie...


Julie fouille la poche intérieure de sa veste, sans quitter des yeux sa nouvelle élève, puis en fait jaillir un bâillon-boule. Arielle suit du regard la petite balle en silicone de couleur rouge qui se balance sous *** nez. Elle ne manifeste aucune résistance lorsque la proviseure-adjoint met en place le bâillon, la contraignant à garder la bouche grande ouverte. Cela devient très vite inconfortable. Elle peut sentir les muscles de sa mâchoire se tendre.

– C'est un bâillon-boule, déclare Julie, sans entrer plus dans les détails. Tu dois trouver ça déstabilisant... Mais tu finiras par t'y habituer.

Arielle ne dit rien. A vrai dire, elle en est incapable. Elle émet toutefois quelques gargouillis quand la proviseure-adjoint abaisse sa petite culotte à mi-hauteur.

– Allons ! Allons ! Je n'ai encore rien fait...

Julie plaque sa main contre le sexe moite de sa protégée, le caresse avec lenteur, puis glisse un doigt à l'intérieur. Elle continue encore un moment, prenant beaucoup de plaisir à ******** la jeune fille. Elle va même jusqu'à mordiller *** clitoris et lui donner des petits coups de langue. De *** côté, Arielle a de plus en plus de mal à résister. Les caresses de la proviseure-adjoint auront bientôt rai*** de sa per***ne.

– Mmmmh ! Mmmmh !

Arielle ne peut contenir plus longtemps ses gémissements. C'est à peine si elle arrive à contrôler les mouvements de *** bassin, lui occasionnant quelques brûlures sans la moindre gravité. Et sa frustration est encore plus grande lorsque la proviseure-adjoint cesse *** activité, si près de la jouissance.

– Oh ! Il fait de plus en plus chaud ici !

Julie se dresse à nouveau devant *** élève, penche la tête sur le côté et s'extasie en voyant sa mine renfrognée. Elle entreprend alors de défaire sa chemise, enlevant les boutons un à un. Elle prend tout *** temps. Puis elle écarte les pans de la chemise. C'est avec une grande fierté que Julie exhibe ses seins, les agitant sous le nez de la jeune fille. Arielle a les yeux rivés sur la proviseure-adjoint. Elle ne rate rien du spectacle.

Julie continue de faire rouler sa poitrine entre ses mains. Un sourire narquois passe sur *** visage. Elle affiche alors un magnifique godemichet de couleur rose, le fait partir de *** bas-ventre et le remonte lentement vers *** buste, dessine des cercles autour de ses mamelons, et le glisse dans sa bouche, le léchant sur toute sa longueur. Mais *** attention est à nouveau dirigée vers Arielle qui pousse des grognements.


– Je ne suis pas sûre de comprendre. Tu disais quelque chose ?

Arielle lâche un petit gémissement lorsque la proviseure-adjoint enlève le bâillon de sa bouche, puis agite le godemichet sous *** nez comme le ferait un maître avec *** chien. Elle dirige sa langue en direction du jouet, adresse quelques coups timides, et le met finalement dans sa bouche en faisant un lent mouvement de va-et-vient.

– Magnifique ! A présent, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.

Julie retire le godemichet de la bouche de *** élève, lui adresse une petite tape sur le visage et doucement, relève sa jupe, se tortillant légèrement au passage. De fait, Arielle n'a qu'à lever les yeux pour voir le sexe galbe de sa professeure, ainsi que les piercings sur *** clitoris et ses grandes lèvres, étincelants et d'une grosseur démesurée.

– Lèche, ajoute la proviseure-adjoint après avoir posé *** pied sur le bureau.

Arielle sort de sa torpeur, et le plus docilement du monde, commence à lécher la chaussure de sa professeure. Elle ne laisse rien au détail. Par la suite, Julie se glisse dans le dos de sa protégée, satisfaite, et regarde *** postérieur avec convoitise.

– J'aime tes fesses. Elles ***t vraiment magnifiques.

Arielle sent une bouffée de chaleur lui monter au visage au moment précis où la proviseure-adjoint les lui caresse.

– Ah ! Il semblerait que tu n'ais pas beaucoup d'expérience de ce côté-là. Je vais devoir y remédier.

La jeune fille a un sursaut lorsque la main de Julie effleure *** petit trou. Elle garde le silence, les paupières fermés, trop honteuse pour réagir. Mais rien n'est plus affligeant que ce picotement qui remonte lentement le long de *** dos, la faisant trembler comme une feuille. Et cela ne semble pas échapper à Julie qui lâche un petit gloussement.

– Madame, je n'ai jamais... Ah !

Julie ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase, appliquant *** pouce droit sur *** petit anneau plissé. Puis elle enfonce *** visage dans le sillon de la lycéenne, et agite sa langue dans toutes les directions, particulièrement agile, afin qu'elle soit bien lubrifiée. De *** côté, Arielle serre les dents pour ne pas crier *** plaisir. Mais elle a énormément de mal à résister.

– Aaah !
chrislebo

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#8,889
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Julie ignore les gémissements de *** élève, entièrement focalisée sur *** petit trou dégoulinant de salive. Finalement, elle parvient à introduire *** index. La réaction de la jeune fille est immédiate. Une décharge électrique la fait tressaillir, qui se propage très vite dans tout *** corps, par vague, et toujours plus intense. Arielle proteste lorsque la proviseure-adjoint insinue un deuxième doigt dans *** fondement, sans réelle conviction. Les sensations qu'elle éprouve à cet instant ***t tout simplement incroyables. Et sa déception est encore plus grande lorsque Julie quitte ses entrailles.

Arielle reprend très vite espoir. *** anus est à nouveau sollicité. Mais la résistance se fait plus forte. Et ce n'est qu'une fois à l'intérieur que la jeune fille réalise *** erreur, la prenant complètement au dépourvu. Elle pousse alors un petit cri de surprise.

– Voilà, déclare Julie après avoir introduit le godemichet dans les fesses de *** élève. C'est dedans, comme je le prévoyais. Et maintenant...

(Bruits) Pschitt... Pschitt... (Bruits) Pschitt... Pschitt...

Arielle est encore sous le choc. Malgré tout, le plaisir semble à nouveau monter en elle, très doucement, allant même jusqu'à brûler ses entrailles. Et c'est là sa deuxième erreur.

– Aïe ! Ça fait mal !

(Bruits) Pschitt... Pschitt... (Bruits) Pschitt... Pschitt...

Arielle pivote la tête sur le côté, et avec effroi, regarde la proviseure-adjoint serrer une poire de gonflage dans le creux de sa main, à intervalle régulier, faisant augmenter la taille du godemichet.

(Bruits) Pschitt... Pschitt... (Bruits) Pschitt... Pschitt...

Julie accroît encore la pression, les yeux tournés vers le petit trou dilaté de la lycéenne. Trois centimètres déjà. De sa main valide, elle ne peut s'empêcher de prendre du bon temps, maltraite *** petit bouton, et crie *** bonheur à qui veut bien l'entendre.

(Bruits) Pschitt... Pschitt... (Bruits) Pschitt... Pschitt...

– Stop ! Stop ! J'ai trop mal ! s'écrie Arielle, au bord des larmes.

Julie laisse éclater sa jouissance et remercie intérieurement Arielle pour lui avoir procuré tant de plaisir. Elle contemple sa main toute poisseuse, puis le petit trou de *** élève. Presque cinq centimètres, à sa grande surprise. Finalement, elle vide l'air contenu dans le godemichet et lui rend sa taille initiale, soulageant par la même occasion Arielle.

– Merveilleux, annonce la proviseure-adjoint. Tu es vraiment pleine de promesses.

Par la suite, la proviseure-adjoint n'eut aucun mal à donner *** cours. Arielle se révéla être une élève des plus sérieuses, malgré sa grande fatigue. Et cette séance n'était que la première d'une longue série.
chrislebo

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#8,890
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Précédemment : La proviseure-adjoint, Julie Juannot, dispense *** premier cours à Arielle. Elle lui fait connaître les délices de la sodomie. Et plus encore. Toutefois, Arielle n'est pas au bout de ses surprises...


« Il est six heures du matin et vous écoutez Rocket Radio, la radio qui envoie du lourd ! En direct, Ray, votre animateur... »

Une main émerge des couvertures et tâtonne dans le vide, survole la table de chevet, et à l'aide d'une petite tape désactive l'alarme du réveille-matin. Et puis le silence. C'est au bout de cinq minutes qu'un grognement se fait entendre. Arielle ouvre les yeux, lentement, souhaitant ne jamais s'être réveillée. Enfin, elle soulève les draps, jette ses jambes sur le côté, et quitte *** lit pour se diriger vers la fenêtre de sa chambre. Il fait encore sombre dehors. Arielle pousse un long soupir. Elle a encore en tête les derniers évènements survenus au lycée Condorcet, il y a de ça deux jours. Elle ne sait toujours pas quoi en penser. Finalement, elle prépare ses affaires pour *** jogging matinal. Voilà qui devrait lui changer les idées.

Il s'écoule une heure avant *** retour. Arielle réalise quelques étirements, puis file à la douche pour enlever la crasse. Elle retourne dans sa chambre, met des vêtements propres et attache ses cheveux avec un ruban de couleur rouge. Par la suite, elle rallie la cuisine. Arielle a la bonne surprise de croiser sa mère. Elle ne la voit pas beaucoup en ce moment, à cause de *** travail.

– Bonjour, ma chérie.
– Bonjour, répond Arielle. Tu as travaillé toute la nuit ?
– Oui. Nous sommes sur une grosse affaire. Les effectifs ***t tous mobilisés. Je ne peux pas t'en dire plus. Ne m'attends pas pour dîner. Je vais probablement rentrer très tard.

Arielle écoute sa mère avec attention, faisant tournoyer sa cuillère au milieu des céréales.

– Et comment ça va au lycée ?
– Tout va bien. Les professeurs ***t vraiment cool avec moi.
– Ah ! J'oubliais... Tu as reçu une lettre.

Arielle attrape l'enveloppe que sa mère lui tend, la dépouille et s'étonne en voyant un DVD atterrir dans le creux de sa main.

– Je te souhaite une bonne journée, déclare sa mère avant de quitter la mai***.


Arielle regarde à l'intérieur de l'enveloppe mais ne découvre aucun autre contenu. Elle ne sait même pas qui est à l'origine de ce courrier.

Intriguée, elle monte dans sa chambre, allume *** ordinateur et insère le disque dans le lecteur. Une fenêtre s'ouvre alors sur le Bureau. Un fichier vidéo se met en route. *** sang ne fait qu'un tour. Arielle reconnaît immédiatement la classe de biologie. Et sur la table, elle et la proviseure-adjoint. Le visage de cette dernière est floutée mais le sien est parfaitement reconnaissable. Elle regarde la vidéo en silence, incapable de faire le moindre mouvement. La caméra se concentre un moment sur la proviseure-adjoint, affublée d'un gode-ceinture, faisant des va-et-vient à l'intérieur de sa chatte. Elle l'a saisit par la taille, lui chuchote des propos avilissants et la pénètre encore plus violemment. Arielle peut entendre ses gémissements malgré le *** très faible de la vidéo, suppliant la proviseure-adjoint de la faire jouir.

Arielle reprend ses esprits et coupe le film, interdite. Elle continue de fixer l'écran de *** ordinateur, ne sachant pas qu'elle attitude adopter. Les pensées se bousculent dans sa tête. Les minutes défilent. Arielle n'arrive pas à savoir ce qui est le plus dérangeant : la vidéo amateur faite à *** insu ou le plaisir qu'elle a pris au cours de cette soirée ?

Ce sentiment étrange ne la quitte pas jusqu'à *** arrivée au lycée. Mais aussi durant les premiers cours de la matinée.

Arielle a de plus en plus de mal à avoir les idées claires. Elle profite alors de la récréation pour se rendre au bureau de la proviseure-adjoint, frappe à la porte et patiente un petit moment avant d'être invitée à entrer. La pièce a conservé *** atmosphère inquiétante, encore une fois plongée dans la pénombre.

– Je t'attendais.

Julie Juannot regarde sa petite protégée avec un sourire amusé, ajuste *** chemisier, ce qui à sa plus grande satisfaction met mal à l'aise sa visiteuse, et d'un geste de la main indique la position d'un petit meuble à l'autre extrémité du bureau. Arielle traverse la pièce, puis rapplique avec un sac de sport.

– Tu viendras à mon bureau après la fermeture du lycée. Cette séance devrait répondre à tes nombreuses questions.

Arielle sent un fris*** la parcourir. La proviseure-adjoint peut lire en elle comme dans un livre ouvert. Finalement, elle acquiesce d'un geste de la tête.

Quelques heures plus tard, Arielle franchit à nouveau le seuil du cabinet. Elle avance lentement en direction du bureau, parfois de façon maladroite à cause des talons hauts qu'elle porte aux pieds. Mais ce n'est rien comparé à la combinai*** en résille de couleur noire qui recouvre la quasi-totalité de *** corps, ouverte à l'entre-jambes (avec un petit string assorti) et amplifie encore davantage sa nudité. Et pour finir, un collier autour du cou, fait de cuir, doté d'un anneau sur le devant.

– Je suis prête pour ma leçon, Madame la Proviseure-adjoint.
– Evidemment. Et j'ajouterais que ces vêtements te vont à ravir.

Julie s'appuie sur le rebord de *** bureau, remonte sa jupe et fait signe à Arielle de venir la rejoindre. Elle se délecte du spectacle alors que sa nouvelle recrue lui broute le minou, puis exerce une pression sur la tête de cette dernière pour accroître *** plaisir.

– Oh ! J'aime le contact de ta langue sur ma chatte !

Durant cet intervalle, un homme entre dans le bureau, en silence. La présence des deux femmes ne semble pas le surprendre. La plus vielle esquisse même un sourire à *** arrivée. Il prend un moment pour les regarder, très intéressé par la jeunette qui n'a pas encore détecté sa présence.

Arielle laisse échapper un petit cri quand l'homme pose ses mains sur *** postérieur. Elle tourne la tête dans sa direction, aussitôt remise dans le droit chemin par la proviseure-adjoint qui la dirige vers *** sexe imbibé de mouille. Elle n'a qu'un bref aperçu de l'individu : très grand, de couleur noire et une musculature impressionnante.

– Hamadou est un vieux camarade de lycée, explique Julie. Il m'a fait découvrir certaines vérités sur moi-même...

Arielle peut sentir les mains de l'homme caresser ses fesses, puis sa chatte avec pour seul rempart le string minuscule fourni par la proviseure-adjoint. Elle sait pertinemment que cette défense ne tiendra pas. D'ailleurs, les caresses appliquées du black font leur effet sur la petite nouvelle. Arielle ouvre la bouche et laisse échapper quelques râles de plaisir, *** corps assaillis par des sensations très puissantes, cédant à toute retenue.

– C'est une belle salope que vous avez dégotté ! s'exclame Hamadou.

Arielle gémit encore plus fort quand l'homme, après avoir écarté *** string, entrouvre ses lèvres et insinue deux doigts à l'intérieur de sa fente, faisant un mouvement de va-et-vient. Par la suite, il titille *** clitoris avec sa langue, mordille ses petites lèvres gonflées de désir et les aspire délicatement dans sa bouche. Arielle qui a toujours sa langue fourrée dans la chatte de la proviseure-adjoint est sur le point de jouir. Elle atteint finalement le point de non retour lorsqu'un doigt expérimenté s'aventure près de *** anus. Elle soulève un peu plus haut *** bassin, ouvre la bouche en grand et laisse éclater sa jouissance, tandis que le black goûte *** jus intime.
chrislebo

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#8,891
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A peine remise de ses émotions, Arielle perçoit le sexe démesuré du black repousser ses lèvres et pénétrer *** vagin avec vigueur, lui octroyant un autre cri. Il augmente soudain la cadence, les mains posées sur la taille pour la maintenir en place. Arielle a la chatte en feu. Mais le plaisir ressenti est si intense qu'elle en oublie la douleur. Elle peut sentir les coups de reins de *** partenaire, ainsi que ses testicules en train de claquer contre ses fesses.

– Tu aimes ça, n'est-ce pas ? poursuit Hamadou, complètement déchainé. Dis-le !
– Aaaah ! Oui ! Oui ! J'aime ça !

La verge du black quitte momentanément les entrailles de la jeune femme, puis plonge à nouveau à l'intérieur, sans la moindre retenue.

– Ta chatte est encore un peu serrée mais ça ira mieux après quelques séances !

Pendant ce temps, Julie enlève ses vêtements et continue de fixer sa protégée en pleine action avec Hamadou. Elle encourage *** compagnon, puis enfile le gode-ceinture déjà utilisé la fois précédente.

– A présent, tu n'es plus une simple lycéenne, explique Julie. Et nos rôles respectifs seront très différents de ceux interprétés jusqu'alors. Je fais de toi mon esclave sexuelle.

Arielle est toujours aux prises avec Hamadou. Elle n'entend qu'à moitié les propos de Julie mais n'émet aucune protestation, et supplie même Hamadou à la baiser avec encore plus de fougue.

– Tu es à moi. Désormais, tu feras selon mes désirs, peu importe le contexte. Est-ce bien clair ?
– Aaaah ! Oui ! Madame la...
– Oui, maîtresse.
– Oui, maîtresse. Aaaah ! Je comprends !
– Très bien. Et maintenant, tu vas ouvrir la bouche...

Arielle suit les ordres de sa maîtresse. Elle tend la langue vers le gode, lèche *** extrémité et l'engloutit entièrement, lui valant les félicitations de Julie.

– Hmmm ! Une esclave si obéissante.

Julie saisit sa nouvelle esclave par la tête et fait coulisser *** engin à l'intérieur de sa bouche, et par la même occasion indique à Hamadou de passer à l'étape suivante. Le black ne cache pas *** bonheur. Il attrape les fesses de la jeunette, les ouvre en grand et dépose une belle quantité de salive sur *** petit trou.

Arielle, le phallus de sa maîtresse au fond de la gorge, sent Hamadou écarter *** anus avec l'aide de ses pouces, et ne peut s'empêcher de lâcher un petit gémissement.

– Ne te retiens pas, dit Julie. C'est une grosse cochonne que nous avons là.

*** petit trou finissant par céder à la pression, Arielle se cambre encore davantage afin de recevoir le gros sexe de *** bienfaiteur.

– Ooooh ! Je... C'est dedans ! s'écrie-t-elle, surexcitée.

Hamadou reste sourd à ses propos. Il parvient à combler *** arrière-train au bout de quelques secondes, prenant ses précautions pour qu'elle puisse s'habituer à sa présence. Mais le rythme s'accélère très vite une fois les premiers mouvements de va-et-vient passés. De *** côté, Arielle peine à conserver *** équilibre. Elle décolle du sol à plusieurs reprises. Chaque coup de butoir est un nouveau pas vers l'extase.

Après deux orgasmes consécutifs, Julie prend la place de *** esclave. Elle aussi veut sentir le sexe bien dur d'Hamadou lui remplir ses deux trous.

– Approche un peu, dit-elle à Arielle.

La jeune soumise obéit. Et ne peut s'empêcher de faire partager *** plaisir lorsque Julie insinue *** index à l'intérieur de *** vagin, puis l'annulaire.

– Hmmm ! Ta chatte est toute mouillée...

Julie continue de branler *** esclave, et en vient même à brouter *** minou alors que *** compagnon fait coulisser *** gourdin au plus profond de ses entrailles. Elle finit par jouir, accompagnée de sa protégée. Hamadou n'est pas long à les suivre. Il éjacule dans *** vagin.

– Tu es la meilleure des esclaves que je n'ai jamais eues, avance Julie après s'être remise de ses émotions. A présent, tu va me nettoyer tout ça.
– Oui, maîtresse. Tout de suite.

Arielle se faufile entre les cuisses de Julie, tend la langue vers sa chatte gluante et boit la semence qui s'en échappe encore, abandonnant toute retenue, et répète la même chose avec le braquemart d'Hamadou. Ce dernier ne peut s'empêcher de lâcher un autre jet de sperme sur le visage de la blondinette. Il est encore tout chaud lorsqu'elle introduit ses doigts couverts de jus intime dans sa bouche. Elle rejoint enfin Julie.

– Que puis-je faire pour vous satisfaire, maîtresse ?
– Oh ! Je te réserve de très nombreuses occupations, ma belle esclave. Tout ça n'était que le commencement...

Julie adresse un sourire à la jeune femme. Puis un clin d'œil.

Arielle perçoit alors le sexe massif d'Hamadou dans *** dos, ainsi que ses mains puissantes la saisir par les épaules et la maintenir sur place. Elle réalise alors que le black n'est pas seul. Elle perçoit un deuxième engin presser *** petit corps servile. Et encore un autre. Et ainsi de suite...


Note de l'auteur : Premier acte fini ! Vous l'aurez compris, le récit en question reprend les aventures de « Julie, Pute de l'école » quelques années plus tard et met en scène une nouvelle héroïne : Arielle Lalande. Ce tome comporte trois chapitres. D'autres histoires verront le jour. Entre-temps, je travaille sur plusieurs projets parallèles, tous issus de l'univers « Julie, Maîtresse d'école ». Merci de votre attention.
chrislebo

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#8,892
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26 août 2013. Cela fait déjà plusieurs heures qu'Alexandre Dumont épie la nouvelle locataire de l'appartement 52, dans l'immeuble situé en face du sien. Une jolie blondinette, la vingtaine, occupée à vider le contenu de ses cartons. Alexandre peut sentir *** cœur battre la chamade lorsque *** regard s'attarde sur les fesses de la jeune femme. Le jean qu'elle porte très serré les met encore plus en valeur.

Ah ! Oui... Alexandre adore passer *** temps libre à espionner ses voisines. À vrai dire, il a dépensé tout l'argent de ses dix-neuf ans dans l'obtention de jumelles équipées d'un zoom puissant pour ne manquer aucun détail. Depuis le départ des précédents locataires, il redoutait ne plus avoir droit à *** petit spectacle. Le couple qui occupait alors le 52 baisait du matin au soir, les rideaux grands ouverts, et ne faisait rien pour se cacher. Par conséquent, Alexandre était ravi de voir débarquer une nouvelle venue.

Le soleil dissimulé derrière les immeubles décline légèrement. La jeune femme vide le dernier carton, puis se laisse tomber dans le sofa, épuisée. Alexandre effectue un zoom sur sa poitrine qu'il devine assez volumineuse. Le chemisier qu'elle porte peine à les contenir. Mais il n'est pas au bout de ses surprises. La blondinette se relève, retire ses vêtements un à un, ignorant que des yeux indiscrets épluchent le moindre de ses faits et gestes.

— La salope !

La jeune femme n'a plus que ses sous-vêtements sur elle. Hélas, elle quitte le salon, échappant à la surveillance de *** voyeur. Alexandre s'impatiente. La voisine revient au bout de deux minutes, entièrement nue. Il ne peut s'empêcher de lâcher un petit sifflement à la vue de *** corps. Quelle jolie paire de seins ! Ronds et fermes, comme il les aime. Et cette chatte à la toi*** blonde parfaitement entretenue... Hmmm !

Il la regarde s'installer à nouveau dans le sofa, puis attraper le téléphone posé sur la table basse. Alexandre s'interroge alors sur l'identité de la per***ne à l'autre bout de la ligne. Et quelle n'est pas sa surprise quand il la voit se caresser les seins, toujours en pleine discussion avec *** interlocuteur.

— Oh ! Putain... J'ai tiré le gros lot ! C'est une belle vicelarde !

La blondinette continue de jouer avec sa poitrine, faisant rouler ses mamelons entre le pouce et l'index afin de les durcir. De *** côté, Alexandre n'en peut plus. Il laisse tomber *** pantalon sur les genoux, saisit *** sexe tout dur avec sa main droite et entame un mouvement de va-et-vient, très vite rejoint par la voisine.

— Oui ! Tu la sens ma queue !

La jeune femme écarte un peu plus les jambes, joue avec *** bouton et rejette la tête en arrière, toute frémissante. Elle semble vraiment prendre *** pied. Elle pose le téléphone à ses côtés, et de *** autre main cajole ses rondeurs.


Alexandre imagine sans mal la teneur de la discussion. Il va bientôt jouir.

— Aaaah ! Je viens... Salope ! Prends ça !

Un déluge de sperme s'abat dans l'appartement des Dumont. Alexandre est tellement excité qu'il n'a pas le temps de prendre un mouchoir, déversant tout *** foutre sur le sol de sa chambre. Il ferme les yeux, ***ge à la poitrine de la voisine couverte de sa semence et pousse un long râle de plaisir. Soudain, un cri le tire de sa rêverie.

— Merde ! Tu pourrais faire ça ailleurs !

Alexandre, la bite toujours à l'air, tourne la tête et note la présence de sa sœur.

— Fiche-moi le camp ! Putain ! On ne peut jamais être tranquille dans cette baraque...
— Tu n'as qu'à fermer ta porte à clé ! Et je n'aurais pas à subir ça... Gros pervers !

Il ne fait pas attention à la porte qui claque derrière lui, le regard à nouveau tourné en direction de l'immeuble voisin. Raaah ! C'est à peine s'il distingue les fesses rebondies de la locataire pivoter vers la pièce attenante. Quelle déception. Il patiente un moment. Elle revient quelques minutes plus tard, vêtue d'une nuisette entièrement transparente, fermée au creux des seins par un petit ruban noir. Finalement, les lumières de l'appartement 52 s'éteignent.

Frustré, Alexandre allume la télévision. Il tombe sur une émission de cuisine.

« Éplucher et couper les courgettes en dés et les faire revenir dans l'huile d'olive avec l'oignon pendant 10-15 minutes... »

Il change aussitôt de programme.
chrislebo

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« Madame la Commissaire, Camille Lalande, à la tête du département de police depuis bientôt deux semaines a accepté de répondre à nos questions. [...] C'était un reportage de Stéphanie Lacroix. »

Alexandre continue de zapper les chaînes jusqu'au retour de sa sœur, le priant de venir se mettre à table. En définitive, le reste de la soirée est relativement calme. Il jette un dernier coup d'œil à travers les jumelles, puis se glisse à l'intérieur de *** lit, des images plein la tête.

À *** réveil, Alexandre a la déception de découvrir le numéro 52 vide. Il est presque dix-neuf heures lorsque la blondinette refait *** apparition, accompagnée d'un homme. Elle n'a pas encore atteint le salon qu'il lui pelote déjà les seins. La voisine lui dit quelque chose à l'oreille, prend les mains de *** compagnon et les pose sur les bretelles de sa robe, tirant dessus pour libérer sa poitrine.

— Ouais ! Montre-moi tes gros lolos !

La jeune femme se trémousse légèrement, ce qui favorise le glissement du vêtement et la mise à nu de ses seins si joliment dessinés. Elle ne porte pas de soutien-gorge.

Alexandre regarde l'homme étreindre la poitrine de sa partenaire, puis se pencher vers elle pour embrasser ses tétons, prenant un malin plaisir à les mordiller. Mais le meilleur reste à venir... La nouvelle locataire exécute un magnifique déhanché et retire *** string, se met à quatre pattes, les fesses relevées, et avec *** index invite *** complice à la rejoindre au sol.

— Quel veinard ! J'aimerais tant être à sa place...

L'homme n'est pas long à enlever ses vêtements. Ensuite, il se place derrière la fille et avec sa langue vient titiller *** clitoris. Elle remue doucement le bassin afin de l'encourager.

Entre-temps, Alexandre a les yeux rivés sur la chatte de la voisine. Il distingue tout dans les moindres détails. Vraiment, il ne regrette pas *** achat. Sa respiration s'accélère lorsqu'il la voit agripper le sexe de l'homme et l'introduire dans sa fente ruisselante de plaisir.

— Putain ! C'est elle qui s'empale sur ce type ! Hallucinant...

Au bout de quelques secondes, le mystérieux inconnu reprend les rênes. Il impose *** rythme, saisit sa compagne par la taille et la pénètre plus durement, la faisant gémir. De *** côté, Alexandre ne tient plus en place. Il abaisse *** bermuda, empoigne sa bite et la secoue avec vigueur.

Après cinq minutes de va-et-vient dans le vagin de la blondinette, le voilà en train de retirer *** sexe toujours bandé. A-t-il déjà tout lâché ? Alexandre reste perplexe. Finalement, la jeune femme pivote sur le côté et attrape aussitôt le braquemart de l'homme. Elle lui prodigue quelques coups de langue sur *** gland violacé, puis embouche sa queue en le fixant droit dans les yeux.

Alexandre n'en revient pas. Il a enfin trouvé de quoi occuper ses soirées.

La voisine est toujours en train de lécher le sexe de l'individu, mordillant à l'occasion ses testicules quand soudain, sans crier gare, il se relève et enfile ses vêtements à toute vitesse. Alexandre ne le lâche pas du regard, le voit ouvrir la porte et... aussitôt être repoussé à l'intérieur par une autre femme.

— Merde ! Il se passe quoi, là ?
chrislebo

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Précédemment : Alexandre est très différent des jeunes de *** âge. Depuis sa chambre, il épie les faits et gestes de ses voisines, notamment les plus intimes, avec des jumelles surpuissantes. À quelques jours de la rentrée scolaire, une nouvelle locataire emménage dans l'appartement en face du sien. Elle enchaîne les séances de masturbation et les parties de baise à un rythme de fou. Alexandre n'en croit pas ses yeux. Est-ce la partenaire idéale dont-il a toujours rêvé ?


Alexandre continue de fixer la scène, interloqué. La blondinette attrape ses vêtements et dissimule tant bien que mal sa nudité alors que l'homme effectue un pas en arrière, apparemment sur la défensive. La nouvelle venue lui adresse une gifle magistrale avant de quitter les lieux, sans demander *** reste. S'agit-il de sa femme ?

Petite cerise sur le gâteau : l'homme quitte à *** tour l'appartement, certainement pour retrouver sa compagne et lui fournir une excuse valable. De fait, il abandonne la locataire du 52, privant par la même occasion Alexandre d'un magnifique spectacle.

— Merde !

Alexandre est furieux. Il fait les cent pas pour contenir *** énervement, puis regarde à nouveau dans les jumelles. La voisine enfile sa robe, décolle ses jolies fesses du parquet et se dirige vers le sofa pour s'y allonger. Une idée lui vient alors en tête. Et voilà qu'il fouille dans les tiroirs de *** bureau, à la recherche de quelque chose.

— Je l'ai !

Le jeune homme saisit *** portable et compose le numéro du 52 écrit sur un morceau de papier, et prie pour qu'il soit toujours bon.

(Téléphone) Driiiiiing ! Driiiiiing ! (Téléphone) Driiiiiing ! Driiiiiing !

— Allô ?

A cet instant, Alexandre éprouve une grande joie. Il zoome en direction du salon, plus précisément vers le sofa où la belle est étendue, le combiné du téléphone dans sa main droite.

— Bonsoir... Je sens comme une frustration dans le *** de ta voix... Je suppose que tu n'as pas eu le temps de prendre ton pied...

— Pardon ? Je ne sais pas qui vous êtes... Mais rien ne vous autorise à me parler de la sorte ! Et encore moins de choses aussi intimes !
— Du calme. Je suis la solution à ton problème. Je vais combler ton manque... Tout d'abord, tu vas écarter les cuisses... et ensuite, tu vas te caresser la chatte. Je sais que tu en as envie ! Il n'y a aucun mal à se donner un peu de plaisir. Vas-y ! Laisse-toi aller...

La jeune femme semble hésiter, puis finit par céder après un moment de réflexion. Elle remonte légèrement sa robe, ne doutant pas à cet instant qu'elle offre la vision de *** sexe encore luisant de désir à un parfait inconnu. Elle palpe ses petites lèvres du bout des doigts, les repousse en douceur et dessine des cercles minuscules sur *** clitoris, lui procurant quelques gémissements. De sa main valide, elle active le haut-parleur du téléphone et le pose sur l'accoudoir du divan, puis tire sur *** vêtement pour libérer *** sein droit et le masser. De *** côté, Alexandre observe la scène en silence, la main droite cramponnée à *** membre à nouveau en érection.

— Allô ? Je ne t'entends plus...

La blondinette soulève *** bassin, plonge les deux mains à l'intérieur de ses cuisses, rejette la tête en arrière et se mordille la lèvre inférieure, les yeux mi-clos. Bien calé dans *** fauteuil, Alexandre se délecte du spectacle.

— Excellent ! Ton clito doit être tout dur à présent... Dis-le-moi !

La voisine a maintenant deux doigts à l'intérieur de sa fente. Elle les agite très vite.

— Dis-le-moi !
— Ah ! Je me caresse le clito... Il est tout dur ! Je ne sais vraiment pas ce qui me prend... Je ne devrais même pas vous écouter... Aaaaah !

Alexandre en a mal aux yeux tant il est scotché à ses jumelles. La jeune femme semble complètement se laisser aller, particulièrement avide de plaisir. Elle dégage *** sein gauche et coince *** téton entre le pouce et l'index, le titillant avec le bout de sa langue.

— Et maintenant, tu vas introduire un doigt dans ton petit cul... Au fait, est-ce que tu aimes te faire prendre par là ? Je suis sûr que oui...
— Oui ! J'aime beaucoup ! Aaaaah ! J'en mets même deux !

La voisine est allongée sur le ventre, le bassin légèrement relevé, deux doigts enfoncés à l'intérieur de *** anus, et en glisse un troisième avec une certaine facilité, *** petit anneau étant déjà bien lubrifié grâce aux secrétions de *** vagin.

— En voilà une fille obéissante... Tu prends ton pied, n'est-ce pas ? Je me caresse aussi... Et ma queue ne va plus tenir très longtemps...
— Aaaaah ! Je suis en train de jouir...

À présent, la locataire du 52 ***de les profondeurs de *** anus, mais aussi celles de *** vagin, et hurle *** bonheur dans le combiné du téléphone.

— Moi aussi ! Montre-moi un peu ton derrière... Que tu puisses bien recevoir tout mon jus !

La jeune femme met un moment à reprendre ses esprits, épuisée à cause de l'orgasme qu'elle vient d'avoir.

— Allô ! Allô ! Salope... Tu vas me répondre ?
— Fichez-moi la paix, sale pervers !

Alexandre secoue une dernière fois *** sexe, puis regarde la blondinette filer vers la fenêtre la plus proche, sans rien cacher de *** anatomie. Était-ce volontaire de sa part ? Elle continue de fixer les environs, probablement à sa recherche.

— Ne me rappelez pas !

Ainsi s'achève la communication. Mais cela ne semble pas affecter Alexandre. En fait, il est ravi de la tournure des événements. Après tout, la voisine s'est volontiers prêtée à *** petit jeu... Et elle a aimé ça !

Alexandre continue de fixer la locataire du 52 jusqu'à ce qu'elle s'en aille dans la salle de bain. Il passe une partie de la nuit à échafauder un plan. Et au petit matin...

(Téléphone) Driiiiiing ! Driiiiiing ! (Téléphone) Driiiiiing ! Driiiiiing !

— Bonjour... Est-ce que tu as bien dormi ?
— Encore vous... Je vais raccrocher !
— Si j'étais toi, j'y réfléchirais à deux fois. Fini le plaisir d'entendre le *** de ma voix...

La jeune femme reste silencieuse.

— Je vois... Tu sais être rai***nable. À présent, tu vas brancher le haut-parleur. C'est fait ?
— Oui.
— Parfait ! Et maintenant, j'attends de toi une obéissance totale ! Est-ce bien compris ?
— ...
— Alors ?
— Oui.

Alexandre se frotte les mains, tout excité.
chrislebo

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— Pour commencer, tu vas te placer devant ta fenêtre, que je puisse te voir... La vue de ton corps me rend dingue. Voilà... C'est très bien. Ta nuisette... Enlève-la.

La voisine suit docilement les ordres. Elle approche de la fenêtre, regarde au travers, et tire délicatement sur les bretelles de *** vêtement pour le faire tomber. Elle ne porte rien en dessous.

— Magnifique ! Tourne un peu... Ton petit cul est à croquer ! Hmmm ! Dis-moi... Quel effet ça fait de s'exhiber pour un inconnu ?
— Je... je ne devrais pas... Je sais que c'est mal. Et pourtant... Je ressens du plaisir.
— Tes jambes... Écarte-les.

Alexandre ne quitte pas des yeux sa camarade de jeu. Elle multiplie les poses, étalant chaque partie de *** anatomie.

— Maintenant, ouvre ton sexe en grand. Montre-moi comment tu mouilles.

La blondinette repousse ses petites lèves du bout des doigts, dévoile *** intimité dans les moindres détails, et ne peut résister à la tentation de se caresser. Mais cela ne convient pas à Alexandre...

— Stop ! Tu es supposée m'obéir... Dans le cas contraire, je raccroche. À moins que ça soit ton homme qui te manque ?
— Pas du tout ! Ce type m'a raconté des salades... Voilà ! Je ne me touche plus...
— OK. Mets-toi quelque chose sur le dos. J'ai déposé un colis à l'accueil. Vas-y. J'attends ton retour...

De sa position, Alexandre la regarde enfiler un peignoir, puis quitter l'appartement à grandes enjambées. *** absence ne dure pas plus de cinq minutes. À *** retour, elle pose le paquet sur la table basse.

— Très bien. Ouvre la boîte.

Impatiente, la jeune femme déchire l'emballage. Alexandre entend un petit cri dans le combiné du téléphone. Il la voit sortir un godemichet du paquet, puis le scruter sous tous les angles.

— Il te plaît ? J'en suis certain... Caresse-le. Voilà... Tu tiens entre tes mains une queue bien raide. La mienne. Tu aimes ça, n'est-ce pas ?
— Oui. Votre queue est si grosse... J'aime la caresser.

La voisine branle le sextoy avec sa main droite, délicatement, et part du bas pour aller vers le haut. Elle s'attarde parfois sur les grosses veines en caoutchouc, les effleurant du bout des doigts.

— Prends-la dans ta bouche.

Alexandre la suit dans ses déplacements. Elle s'installe dans le fauteuil situé près de la fenêtre, approche le godemichet et tend la langue pour lécher *** extrémité. Par la suite, elle referme ses lèvres autour du phallus et entame un lent mouvement de va-et-vient.

— Petite vicieuse ! Écarte un peu plus les cuisses... C'est bien. Et maintenant, caresse-toi la chatte. Voilà... Hmmm ! Tu aimerais bien te l'enfiler ?
— Oh oui...

La blondinette tire sur la ceinture de *** peignoir, puis frotte le sextoy contre *** sexe humide, tapote gentiment *** bouton avec et s'apprête à l'introduire dans *** vagin.

— Stop ! Tu le rentreras uniquement si je t'en donne l'ordre !
— Aaaah ! Mais j'ai tellement envie...

Alexandre sourit. Quel plaisir de l'entendre supplier ! Il la fait patienter un moment.

— Je sais... Place-le au sol, face à la fenêtre. OK... Après, tu pourras t'asseoir dessus.

La voisine utilise la ventouse située à la base pour fixer le godemichet et le maintenir à la verticale, parfaitement dressé. Ensuite, elle se positionne au-dessus du jouet, le saisit d'une main et le dirige vers sa grotte. Elle lâche un long râle lorsque le gland synthétique écarte ses petites lèvres.

Durant cet intervalle, Alexandre en profite pour sortir sa verge et se branler sur la fille du 52. La voir s'ancrer sur le sextoy le fait presque éjaculer. Il se retient de justesse.

— Aaaah ! Votre queue dans ma chatte... C'est si bon !

La jeune femme fait coulisser l'engin à l'intérieur de *** sexe, accélérant toujours plus la cadence. Elle ondule du bassin pour mieux le sentir.

— Je... je vais jouir !
— Petite cochonne ! Tu aimes te faire remplir, hein ?
— Ooooh ! Oui !
— Salope ! Je vais te faire jouir comme jamais...

Alexandre finit par tout lâcher, encouragé par les cris de la voisine. Il s'écoule environ une minute lorsqu'il recouvre ses esprits. Sa partenaire aussi semble épuisée. Il peut entendre le bruit de sa respiration dans le haut-parleur. Un *** rauque et irrégulier.

— Te voilà bien rassasiée... Ce crétin ne sait pas ce qu'il a raté !

De *** côté, la jeune femme ne dit rien. Elle reste étendue sur le parquet, sa poitrine se soulevant au rythme de sa respiration. Le godemichet n'est pas très loin, entièrement trempé.

— À présent, que je t'explique... Il n'y a qu'un seul moyen pour satisfaire les salopes comme toi... Tu seras ma chose. Et satisfaire mes désirs ta priorité. Est-ce bien clair ?
— Oui. Je suis vôtre.
— Et ?
— Et je répondrai à tous vos désirs.
— C'est parfait ! Tu vas pouvoir te reposer un peu. Puis tu attendras mon appel. J'ai d'autres projets pour toi...

Alexandre jette un dernier coup d'œil dans les jumelles, puis coupe la communication. Il passe les derniers jours des vacances scolaires à surveiller la voisine et lui proposer des petits jeux toujours plus avilissants, la transformant en véritable esclave sexuelle.


3 septembre 2013. C'est le jour de la rentrée. Alexandre se rend au lycée Condorcet où il est scolarisé. Il découvre alors la composition de sa nouvelle classe. Étant redoublant, la plupart des élèves qui constituent *** groupe lui ***t inconnus. À l'exception d'une fille qui vient de débarquer en ville. Une jolie blonde – bien roulée – dont le nom lui est vaguement familier. Mais il ne parvient pas à se souvenir où il a pu l'entendre...

Toujours est-il que la ***nerie retentit. Les lycéens suivent les professeurs jusqu'à leur classe respective. Alexandre figure parmi les derniers. Une fois à l'intérieur, il scrute la pièce et cherche une place disponible. Par la suite, il réalise que leur professeur est une femme. Et que cette dernière n'est autre que la locataire de l'appartement 52.

Alexandre peut sentir les battements de *** cœur s'accélérer.

— Bonjour ! Je m'appelle Jeanne Godin. J'enseigne les mathématiques.

La jeune enseignante continue de parler mais Alexandre ne l'écoute pas, bien trop absorbé par ses pensées. Le moment de réflexion passé, il se dit que les événements prennent une tournure assez intéressante.
chrislebo

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Pris sur le fait, Eric est dirigé vers le bureau de la proviseure-adjoint en compagnie de sa petite amie : Arielle Lalande. Les faits reprochés ***t assez graves. Il s'attend à passer un sale quart d'heure. Curieusement, lui et Arielle ***t convoqués chacun leur tour. A *** entrée, Eric met un moment à s'adapter à la pénombre. Seuls quelques minces rayons de lumière parviennent à franchir les stores. La proviseure-adjoint ferme la porte après *** passage, puis lui demande de s'asseoir.

— Les relations sexuelles ***t interdites dans l'enceinte du lycée. En tant qu'étudiant, vous êtes tenu de respecter le règlement intérieur. Cet incident est très fâcheux.

Eric n'est pas vraiment à *** aise. Un peu comme si *** cœur était descendu dans *** estomac. Et cette sensation n'a pas l'air de vouloir s'estomper à mesure que le temps passe.

Durant cet intervalle, la proviseure-adjoint rejoint *** bureau, réduisant *** allure une fois arrivée à hauteur du jeune homme. Elle pose ses fesses sur le bord de la table, croise les bras et le fixe pendant ce qui lui semble être une éternité.

— En temps normal, le règlement exige le renvoi de l'élève fautif. Mais je veux bien faire une exception...

Surpris, Eric lève les yeux en direction de la proviseure-adjoint. A-t-il bien entendu ?

— Toutefois, cela ne sera pas gratuit. Pour que cette affaire soit enterrée, il te faudra satisfaire deux exigences. Tout d'abord, tu devras couper les ponts avec Arielle Lalande.

Eric est sur le point de protester mais la proviseure-adjoint le prend de vitesse, quittant le confort de *** bureau pour lui remettre les idées en place. Elle saisit les accoudoirs du siège et ne le quitte pas des yeux. Il contracte la gorge en la voyant s'approcher un peu plus.

— Après, j'exigerai de toi une faveur. Une seule. Que choisis-tu ?
— Je... D'accord. Je marche.


Eric a du mal à réfléchir. A vrai dire, *** attention est plus dirigée vers le chemisier de la proviseure-adjoint, et tout particulièrement sa poitrine aux formes généreuses. A nouveau, le temps semble avoir ralenti. Au final, il ne reprend ses esprits qu'une fois la porte du bureau franchie. De *** côté, Julie Jouannot le regarde quitter la pièce, un petit sourire en coin. Elle réajuste *** vêtement, décroche le téléphone et demande à sa secrétaire de faire entrer Arielle Lalande...



Quelques jours plus tard, Eric se promène dans un couloir quand il est interpellé par la proviseure-adjoint. Ayant respecté sa part du contrat, il ignore alors que *** ancienne petite amie est devenue l'esclave sexuelle de Julie.

— Je te cherchais... Je vais avoir besoin de tes services pour ce week-end. Je compte sur ta présence ou notre accord est rompu. Est-ce bien clair ?

Eric regarde autour de lui pour s'assurer que les autres élèves ne puissent entendre leur conversation, puis attrape le papier qu'elle lui tend discrètement.

— Oui, Madame.

Il attend que la proviseure-adjoint se soit éloignée pour déplier le morceau de papier. A l'intérieur, il y a le lieu de rendez-vous, la date et l'heure. Eric aurait préféré passer *** samedi après-midi à faire autre chose mais il n'a pas vraiment le choix. Et si cela lui évite le renvoi... En fin de compte, il glisse le message dans la poche de sa veste avant de poursuivre *** chemin.

Le lendemain, Eric décide de partir un peu plus tôt pour ne pas être en retard. C'est à peine s'il prend le temps de manger un petit quelque chose. Le trajet en autocar ne dure pas plus de vingt minutes. Encore un peu de marche et le voilà arrivé à destination. Il stoppe devant un immense portail en acier. A travers les barreaux, il aperçoit une villa qui se fond très bien dans le décor. Eric presse le bouton de l'interphone et ajoute :

— C'est moi.

En guise de réponse, la barrière s'ouvre. Le système qui anime les battants émet un ronronnement très faible. Eric franchit le portail sur la défensive, sentant l'angoisse monter. Dans quoi s'est-il fourré ? Toujours dans ses pensées, il ne remarque pas la proviseure-adjoint qui s'en va à sa rencontre.

— Tu es à l'heure. Parfait. A présent, suis-moi.

Eric la voit tourner les talons et s'éloigner en direction de la propriété. Il presse le pas pour conserver la distance qui les sépare. C'est aussi l'occasion pour lui de visiter un peu. Il a du mal à croire que la proviseure-adjoint puisse vivre dans un endroit pareil. La mai*** elle-même est située dans un quartier relativement calme, loin du centre-ville. L'air aussi semble meilleur. Une jolie parcelle de terrain. Des plantes exotiques. Sans oublier la terrasse et la piscine juste à côté.

— Voilà ! Nous y sommes... Tu vois la haie ? J'ai besoin de toi pour la tailler. Les outils ***t dans la cabane au fond du jardin. Si besoin, je suis à l'intérieur.

Eric patiente le départ de la proviseure-adjoint pour se mettre au travail. Il revient avec une échelle et une paire de cisailles. La chaleur presque étouffante rend la tâche encore plus difficile. Il s'est presque écoulé une heure quand soudain...

« SPLAAASH !!! »

Eric manque de faire un bond. Il agrippe le montant de l'échelle, puis dirige *** regard vers la piscine, *** cœur encore palpitant. C'est à cet instant précis que la proviseure-adjoint remonte à la surface et rejoint l'autre extrémité de la piscine à la nage, agitant *** joli corps. Eric est sous le charme. Elle nage divinement bien. Et *** maillot de bain lui va à ravir. Il en oublie même de tailler la haie, trop occupé à contempler la proviseure-adjoint.

A propos de Julie, elle imagine sans mal les pensées du jeune homme. Ce n'est pas un hasard si elle a choisi le maillot le plus sexy de sa garde-robe. Un ravissant deux-pièces rouge. *** haut peine à contenir sa poitrine. A propos de sa culotte, les liens triples sur les côtés et les petites fronces à l'arrière lui donnent une forme originale. De là-haut, Eric doit en prendre plein les yeux.

En effet, Eric a quelques difficultés à se remettre au travail. Il ne progresse que très lentement. La voir en train de barboter dans l'eau le met dans tous ses états. Mais le meilleur reste à venir... Julie sort de la piscine au bout de quelques minutes. Elle longe le bassin avec la grâce fluide d'une danseuse, puis s'étend sur une chaise longue, dos au ciel. Eric est juste au-dessus. Complètement à l'étroit, *** sexe commence à lui faire mal.
chrislebo

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#8,897
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De *** côté, Julie peut sentir le regard du jeune homme peser sur ses courbes. Elle ne bouge pas, la tête tournée dans l'autre sens. Les rayons du soleil enflamment *** petit corps bronzé. Discrètement, Julie écarte les cuisses.

Du haut de sa tour, Eric ne loupe rien du spectacle. Voilà un moment déjà qu'il a cessé de couper la haie. Sa main droite caresse la bosse qui se dessine à travers *** bermuda. Jamais il n'aurait pensé vivre une telle chose. La proviseure-adjoint de *** lycée à moitié nue et lui en train de se masser sa verge grandissante. Complètement dingue !

— Eric ! Tu veux bien descendre me mettre un peu de crème solaire, s'il-te plaît ?
— Heu... D'accord !

A cet instant, Eric ne sait trop quoi penser. La situation lui paraît trop irréelle pour être vraie. Il rejoint la terre ferme de façon maladroite, avançant prudemment en direction de la proviseure-adjoint. *** érection ne s'est pas dissipée. Bien au contraire.

Eric secoue la tête pour reprendre ses esprits. Il aperçoit la bouteille au pied du transat, la ramasse et en verse le contenu dans ses mains. C'est assez épais. Une longue inspiration pour se donner du courage et le voilà dans la course. Il pose ses mains sur les épaules de Julie, puis étale la crème en exerçant des mouvements de pression. Pas vraiment habile de ses doigts durant les premières secondes, il parvient néanmoins à affiner sa technique à mesure qu'il descend... Eric bande encore plus fort lorsqu'il arrive au postérieur de la proviseure-adjoint. Il intensifie ses caresses et va même jusqu'à glisser un doigt sous l'élastique du maillot.

Julie se mordille la lèvre inférieure, décale incognito *** bassin pour apprécier un peu plus le massage de *** bienfaiteur et se retient de gémir malgré *** excitation. La température dans sa culotte a encore augmenté. Contre toute attente, elle se tourne vers Eric et aperçoit la bosse qui déforme *** bermuda.

— En voilà une surprise !
— Désolé ! Je...

Julie ne le laisse pas finir. Elle se redresse avec agilité, tire sur la ficelle de *** maillot pour enlever le haut et libère sa poitrine aux contours impeccables.

— Eux aussi ont besoin de protection.

Eric est en ébullition. Il tend les mains pour saisir les seins dorés au soleil, les soulève en faisant attention à ne pas être trop brusque, étonné qu'ils soient aussi légers, et surprend les soupirs émis par la proviseure-adjoint. Il poursuit ses caresses, coince les tétons entre le pouce et l'index et s'amuse à tirer dessus, les faisant durcir davantage.

— Enlève ton short.

Le jeune homme est prompt à obéir. Il peut sentir les battements de *** cœur marteler très fort sa poitrine lorsque les doigts de la proviseure-adjoint effleurent le tissu de *** boxer, puis les insinue à l'intérieur pour étreindre sa hampe gonflée de plaisir. Par la suite, il la regarde approcher *** visage et lécher sa protubérance à travers l'étoffe de *** vêtement.

— Humm ! Tu es bien membré pour un jeunot...

De sa main droite, Julie flatte la béquille de *** amant, tandis que l'autre plonge dans sa culotte à la recherche de *** petit abricot gorgé de mouille. Après quelques mouvements de va-et-vient, Eric laisse échapper un grognement long et puissant, ne parvenant pas à retenir le flot de sperme. Julie finit par retirer sa main, entièrement recouverte d'un liquide poisseux.

— Mince ! Je me contrôle d'habitude...
— Ce n'est pas grave.

Julie utilise sa langue pour nettoyer la semence du garçon.

— Voilà. Elle est comme neuve.

Eric la voit agiter sa main, sidéré. Sa verge ne semble pas vouloir débander.

— Quelle enthousiasme ! Il serait impoli de te laisser dans cet état. Voyons... Un dîner en tête à tête, ça te dit ?
— Heu... D'accord.
— Merveilleux ! Ce soir, donc... A vingt heures. Nous reprendrons là où nous en étions. Tu auras même droit à une surprise.

Là-dessus, Julie congédie Eric. Elle doit faire les préparatifs pour la soirée.




La journée passe... Et il est presque vingt heures quand Eric fait *** apparition. Il jette un coup d'œil autour de lui, tendu, puis annonce *** arrivée en faisant retentir la ***nette. Un petit moment s'écoule avant que la porte ne s'ouvre. Eric a du mal à cacher *** ravissement lorsque la proviseure-adjoint se révèle à lui. La robe noire – en nylon – qu'elle porte la met très en valeur. C'est à peine s'il réussit à aligner deux mots.

— Entre. Je ne vais pas te manger.

Le garçon franchit le seuil de la mai***, trop occupé à déshabiller Julie du regard pour faire attention au reste. *** vêtement étroit moule parfaitement ses courbes. Le maquillage et la petite touche de parfum font le reste.

De *** côté, Julie sait parfaitement l'effet qu'elle produit chez *** invité. Elle le guide jusqu'au salon, le convie à s'asseoir et lui adresse un sourire enjôleur avant de le rejoindre.

— Tu veux peut-être quelque chose à boire ?

Eric hoche la tête, sans quitter des yeux la poitrine de la proviseure-adjoint. On vient aussitôt les servir... Et la réaction du jeune homme est immédiate lorsque *** regard se pose sur la domestique. Julie en profite pour s'approcher un peu plus et lui souffle à l'oreille :

— Je t'avais parlé d'une surprise. La voilà.

Arielle Lalande avance dans leur direction, un plateau dans les mains.

— Vous faut-il autre chose, Maîtresse ?
— Oui. Tourne-toi, que notre invité puisse te voir plus en détail.
— Certainement.

Arielle porte les habits d'une soubrette. Le soutien-gorge « seins nus » qu'elle arbore et la micro-jupe laissant entrevoir *** sexe glabre la rend encore plus désirable. De nombreux accessoires se chargent de compléter sa tenue, notamment le Rosebud en crin de cheval inséré dans ses fesses.

Eric n'en croit pas ses yeux. Il parvient néanmoins à sortir de sa torpeur.

— Maîtresse ? Je ne comprends pas.
— Arielle est devenue mon esclave. J'ordonne. Elle exécute.

Au cours des minutes qui suivent, Julie révèle à *** jeune invité comment elle a initié Arielle à ses jeux pervers, la faisant peu à peu basculer dans *** univers sadomasochiste. A la fin de *** récit, elle distingue une lueur étrange irradier *** regard. Elle pose sa main droite sur le bras d'Eric et lui suggère de passer aussitôt à table. Il émet un murmure favorable, trop occupé à observer Arielle. Un sourire se dessine sur les lèvres de Julie lorsque le pantalon du garçon se déforme sous les effets de l'excitation.

Probablement était-il très affamé !
chrislebo

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Précédemment : Eric doit se rendre au domicile de la proviseure-adjoint et rendre quelque menu service pour conserver *** dossier scolaire vierge intact. Mais il réalise très vite que la mission confiée par Julie est loin d'être désagréable. Un joli corps dénudé au bord de l'eau... Les mains douces de Julie qui enserrent *** sexe... Et les prémices d'une soirée prometteuse. Toutefois, Eric ignore tout des véritables intentions de Julie !


Arielle devine le regard de sa maîtresse légèrement en retrait. Cette situation ne lui est pas étrangère mais le sentiment de bien-être qui en ressort est inédit. Au fond, elle comprend à quel point elle apprécie sa servitude. Cela fait à peine quelques jours et pourtant... Arielle a plus appris sur elle-même ces dernières quarante-huit heures que durant toute *** existence. A présent, les actions de Julie lui paraissent plus claires, surtout les tenants et les aboutissants. D'une certaine façon, elle se sent libérée.

— Tu es magnifique !

Le compliment de Julie lui va droit au cœur. Arielle émet un petit sourire, puis observe *** reflet dans le grand miroir situé juste en face. Après réflexion, il en sort que sa maîtresse a un sens de l'humour très appréciable. En effet, *** déguisement de soubrette lui va comme un gant. Le soutien-gorge « seins nus » qu'elle exhibe dégage entièrement sa poitrine si joliment dessinée, la laissant à découvert. Quant à la micro-jupe, *** ourlet est trop haut pour masquer quoique ce soit !

Arielle sent un petit quelque chose réchauffer *** bas-ventre. *** souffle s'accélère.

De *** côté, Julie en profite pour se glisser derrière sa protégée. Elle plonge *** visage à l'intérieur de *** cou pour y déposer des baisers, puis ses mains remontent le long de *** dos jusqu'à ses épaules.

— Mais il manque un petit quelque chose.

Arielle laisse échapper un râle lorsque la main de Julie entre en contact avec *** petit volcan en fusion, remuant doucement le bassin pour calmer ses ardeurs. De sa chatte s'écoule une coulée de lave incandescente. Julie poursuit *** manège, et de *** autre main caresse les contours de sa bouche avant de glisser ses doigts à l'intérieur. Arielle les lèche.

— Tu dois être parfaite pour ce soir. Eric sera là.

C'est une surprise pour Arielle qui ignorait tout des plans de sa maîtresse. Néanmoins, *** étonnement disparaît très vite lorsque les attouchements de Julie se font plus précis. Tout juste si le sujet a été lancé ! Elle esquisse un mouvement en direction de *** entrejambe pour joindre ses efforts à ceux de Julie mais se voit promptement repoussée par cette dernière, bien décidée à mener la danse jusqu'à la fin.

Au bout de quelques secondes, Julie ôte sa main de la fente gluante de *** élève, lèche copieusement ses doigts, puis en faisant se pencher Arielle, les introduit dans *** arrière-train. Une fois *** anus bien lubrifié, elle attrape le Rosebud en crin de cheval posé sur le fauteuil et exerce une pression légère sur *** petit anneau brun. Le bijou se loge étonnement bien malgré ses dimensions au-dessus de la normale.


— Voilà qui est mieux !

Julie se pose sur le fauteuil, écarte les cuisses et remonte doucement le tissu de sa jupe. Elle fait signe à Arielle de venir, ouvrant *** sexe en grand pour mieux apprécier les caresses buccales de *** esclave. Sa respiration se fait plus forte. Et *** buste se soulève toujours plus haut à mesure que le temps passe. Julie est sur le point de jouir. Elle agrippe le visage de sa protégée et le dirige vers *** sexe en feu, multipliant les gémissements.

Après s'être remise de ses émotions, Julie confie à Arielle les détails de la soirée...




Il fait déjà nuit quand Eric frappe à la porte. Julie achève les derniers préparatifs, puis fait installer *** invité dans le salon. Tout semble aller pour le mieux. Elle va même jusqu'à échanger des banalités avec lui lorsque *** ingrédient secret (Arielle) se faufile discrètement dans la pièce, faisant soudainement grimper la température.

— Ma surprise te plaît-elle ?

Le regard du jeune homme semble la ravir. Elle lui révèle alors les dernières activités de sa protégée. *** récit ne le laisse pas indifférent.

— As-tu déjà fait l'amour à deux femmes ?

Eric déglutit. *** sexe bandé déforme les coutures de *** pantalon.

— Vous voulez dire que...
— Oui. C'est exactement ça.

Eric n'en croit pas ses oreilles. Comment pourrait-il refuser pareille proposition ?

Une fois à table, et après avoir vidé le contenu de *** assiette, Julie se déchausse et avec le plat de *** pied masse la cheville du garçon. Elle remonte vers *** entrejambe, plonge *** regard dans le sien et exerce une légère pression sur sa verge.

— Tu aimes ça, n'est-ce pas ?

Eric fait « oui » avec la tête. Sa respiration s'accélère lorsqu'elle déboutonne *** jean après quelques gestes particulièrement habiles. *** sexe coincé entre les pieds de Julie, il s'enfonce un peu plus dans *** siège.

De *** côté, Arielle regarde en silence les agissements de sa maîtresse, patientant *** tour. La table étant doté d'un plateau transparent, rien ne lui échappe.

— Il est temps de passer aux choses sérieuses.
chrislebo

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Julie cesse de branler Eric. Elle fait le tour de la table pour le rejoindre, retire sa robe de soirée entre deux foulées. Une fois dévêtue, elle lui grimpe dessus, à califourchon.

— Voilà. Laisse-toi faire...

Eric effleure du bout des doigts les hanches et le creux des reins de sa partenaire.

— Ça ne peut pas être réel.
— Et pourtant, je te sens croître entre mes jambes. A moins que ça ne soit le fruit de mon imagination ?

Julie presse *** sexe contre celui du jeune homme – sans qu'il n'y ait de pénétration – et entame un mouvement de va-et-vient très lent, le dos cambré et la tête rejetée en arrière. Il lui faut moins d'une minute pour faire éjaculer Eric.

— Aaaah !

Une fois *** bas-ventre inondé, Julie claque des doigts pour faire venir Arielle.

— Nettoie-le.

La blondinette se met tout de suite au travail. Elle enlève les vêtements de *** ancien petit ami, en profite également pour récupérer sa semence et la goûter, le fixant comme jamais auparavant. C'est à peine si Eric la reconnaît. Et il n'est pas au bout de ses surprises quand elle tente une percée dans le sillon de ses fesses.

Assise sur les talons, Arielle scrute sa réaction. Ses caresses qui jusqu'alors semblaient le plonger dans une grande confusion font leur petit effet, en témoigne sa verge grandissante ! Il n'en faut pas plus à Arielle pour attraper *** membre revigoré et le faire coulisser dans sa main valide. Durant cet intervalle, elle multiplie les pressions sur *** petit trou et finit par s'y installer.

— Hmmm !

Eric ne peut retenir un gémissement. C'est une pratique nouvelle pour lui et les gestes de sa partenaire se révèlent particulièrement habiles, si bien qu'il la remercie quand un second doigt écarte les parois de *** anus. Malgré sa fascination, Julie les interrompt.

— C'est très bien. A présent...

Julie reprend le contrôle. Elle se glisse derrière Eric et lui susurre à l'oreille :

— Sodomise-la. Elle n'attend que ça.

Arielle est déjà en position, les mains posées sur le rebord de la table, le dos cambré et les jambes bien écartées. Elle émet un long râle satisfait pendant l'extraction du Rosebud, puis lève plus haut *** arrière-train pour sentir les mains douces et larges de *** amant briguer *** anus. C'est la première fois qu'elle le laisse faire.

— Ma parole, tu es devenue une vraie salope !

Eric réalise très vite que sa petite amie – qui l'était encore il y a quelques jours – n'a strictement rien à voir avec la fille actuellement sous ses yeux. Il est assez surpris de voir avec quelle facilité *** petit trou se laisse remplir.

— Tu aimes ça, pas vrai ?

La réponse ne se fait pas attendre. Arielle le supplie de continuer, haletante. Le conduit anal de sa complice parfaitement lubrifié, Eric guide sa verge entre ses fesses et entame un va-et-vient assez lent.

— Hooo ! Je... Plus fort !

Eric agrippe Arielle par la taille, prend *** élan et plante sa queue jusqu'à la garde. La violence du choc est telle que la jeune femme manque de perdre l'équilibre.

— Raaaah ! C'est ça... Ne te retiens pas !
— Je vais t'enculer si profond que...

Arielle, dressée sur la pointe des pieds, lui adresse un regard qui en dit long.

— Tout ce que tu veux !

Voilà qui a le mérite d'être clair.

Ayant reçu les pleins pouvoirs, Eric accélère le rythme. Ses coups de rein se font alors plus agressifs. De *** côté, Arielle semble apprécier la profondeur des pénétrations et crie de plus belle. Eric quitte parfois ses entrailles pour mieux y revenir, la faisant presque décoller. *** attention est focalisée sur Arielle mais il aperçoit Julie qui monte sur la table, ouvre le compas de ses jambes et fait signe à Arielle de s'approcher pour la satisfaire à *** tour.

— Aaaaah... Mon esclave est-elle à ton goût ?

Julie enfonce un peu plus le visage de sa protégée entre ses cuisses. Elle jouit au bout de quelques secondes, très vite rejoint par Arielle.

Au bout du rouleau, Eric pistonne une dernière fois Arielle et se répand copieusement à l'intérieur de *** fondement.

— Je suis vanné.

Eric s'accorde une petite pause. Il lui faut environ cinq minutes pour se remettre de ses efforts. Le fait que Julie et Arielle broutent chacune le minou de l'autre y est sans doute aussi pour beaucoup. Eric commence à palper l'arrière-train de Julie mais n'est pas autorisé à aller plus loin dans ses investigations. Il est gentiment repoussé en arrière.

— Pour me mériter, il faudra fournir davantage.
— Et qu'est ce que je dois faire ?
— Hé bien, je m'offrirai à toi... Si tu te soumets à Arielle jusqu'au week-end prochain. C'est une requête rai***nable, tu ne crois pas ?

Eric reste silencieux. Il ne s'attendait pas à ça.

Quelle décision va-t-il prendre ?
chrislebo

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#8,900
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la saga de veronica au bureau


Le lendemain Veronica alla au bureau en bus. Elle était magnifique en tailleur beige, chemisier noir ouvert sur sa poitrine opulente avec une jupe mi cuisse gainées de bas couleur chaire. Elle était débout et se remémora la scène de la veille et revoyait avec excitation le sperme jaillir du sexe de *** mari. Elle s'étonna de sa réaction au sperme.
Évidemment au guichet, beaucoup de clients lorgnait sur le décolleté magnifique de Veronica laissant entrevoir deux beaux seins généreux prêts à sortir du soutien gorge.
Certains laissèrent même leurs numéros de téléphone. Au bureau tous les mâles étaient en rut et se retournaient pour voir les belles et longues jambes de Veronica. Elle s'en amusait et s'en excitait également. Pendant plus d'un mois, Veronica allumait ses collègues et se disait :
— Vivement ce soir que je retrouve Greg, j'ai envie de sexe et qu'il m'arrose comme l'autre soir
Effectivement, Greg s'en occupait parfaitement. La sodomie, la levrette, tout le kamasoutra y passait. Mais Veronica prenait un plaisir fou à recevoir le sperme de *** homme sur *** corps. Greg n'en revenait pas, de la femme prude et mal habillée, elle devenait une bombe sexuelle avide de sexe.
Souvent après une partie de sexe, elle se retrouvait dans la salle de bain, seule, à se regarder dans la glace avec du sperme maculant *** visage et ses gros seins. Tout en se regardant, elle se pelotait les seins et se masturbait en se laissant divaguer sur des scénarios lubriques au bureau, dans le bus, dans un parc, sur un chantier :
— je suis devenu une salope, une pute qui aime le sperme... Je veux du sperme sur moi ... partout ... C'est bon... Giclez sur moi bande de salops...
Un soir, après avoir excité tous les mâles sur *** passage avec un tailleur noir et chemisier blanc mettant en évidence sa plastique superbe, Veronica rentre toute excitée et prête à offrir *** corps à *** mari mais hélas... Per***ne. Seulement une lettre et un CD. Veronica, étonnée et déçue ouvre la lettre :
Ma chérie, je suis en déplacement pour la semaine, je te laisse avec tristesse car ta bouche, tes seins, ton cul vont me manquer. Je suis heureux avec toi et je suis sur que l'on peut encore progresser dans le plaisir. Regarde ce film, j'espère qu'il te plaira...
Très déçue, Veronica commence à paniquer de ne pas avoir sa dose.
Par dépit elle insère le CD dans le lecteur et se love dans le canapé.
A l'image, une bourgeoise sexy en tailleur, bas et collier de perle se promène sur un chantier, rapidement elle se fait brancher par les ouvriers d'origine maghrébine qui commencent par l'entourer et à la peloter. Veronica se met à se masturber violemment prise d'excitation par ce groupe d'homme qui vont s'occuper de la bourgeoise. Après quelques protestations, voila la bourge triturée, pelotées et ses gros seins à l'air. Deux minutes après, elle avait deux queues en bouche, une dans le cul et une dans la chatte. Veronica n'en revenait pas et trouvait cela très excitant. Elle fini par se faire jouir quand la dizaine d'ouvriers couvrirent la bourge de sperme qui attendait la douche, allongée par terre en se pelotant ses gros seins.
Tous les jours, après le boulot elle regardait le CD ...
chrislebo

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#8,901
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— Allo chérie, c'est Greg ... Ça va ? tu as regardé mon film ?
— Oh Greg, merci il est super excitant
— C'est un peu hard peut être
— C'est hard mais c'est bon, je l'ai regardé en boucle. Tu en as d'autres
— Oui dans l'armoire dans le tiroir de gauche, mais je t'en ramène d'autres
— Merci mon chéri, tu es un amour mais tu me manques, ton sexe me manque
— Surtout mon sperme petite salope, tu aurais aimé être à la place de l'actrice non ?
— Oui heu Non heu je sais pas, je suis avec toi donc heu...
— Allons éclates toi. Ce n'est pas parce qu'on est marié que l'on ne peut pas avoir du sexe tant que les sentiments ***t là
— Que veux tu dire, que je peux avoir des relations à part toi ?
— Si c'est simplement du sexe pour du sexe pourquoi pas, mais si tu le fais je veux tout savoir dans les moindres détails Ok ?
— Ben mon patron me harcèle et n'arrête pas de me mater. Il a même essayé de me prendre dans *** bureau. Je me suis défendue mais il m'a quand même peloter mes nichons le salaud. Il voulait que je le suce et que je le branle avec mes gros seins. Tu te rend compte ? il m'a promis une promotion et de faire du relationnel client si je le faisait...

— Ba, après tout si tu peux prendre plaisir et gagner plus de fric... C'est tout bon
— Tu crois ?
— Bien sur, cela te permettrait de t'acheter plus de tenues et des sous vêtements et du coup j'en profiterais
Si tôt dit sitôt fait. Le lundi suivant Veronica fut convoqué dans le bureau du directeur comme tous les lundis. C'est un petit gros pervers qui n'arrête pas de mater ses collaboratrices. Veronica était en tailleur noir, chemisier blanc ouvert avec des bas noirs et des chaussures à talons.
— Asseyez vous, Veronica, vous embellissez de jour en jour.
— Merci, ce ***t les regards des autres qui vous font sentir belle
— Belle et désirable ... Vous êtes un canon, vous êtes faites pour faire l'amour
— Et je le fais bien ... répondit Veronica avec une moue d'allumeuse.
— Votre mari est un sacré chanceux, j'espère qu'il vous comble.
— Oui mais il s'est absenté et n'est pas jaloux
— Ah bon ? mais quoi... vous êtes libertins ?
— Si l'on veut
— Je m'en doutais ... vous êtes trop bonne pour être fidèle... regardez ces jambes magnifiques, ce ***t des bas que vous portez ?
— Oui, je me sens bien avec des bas soit des dim up ou des bas avec porte jarretelles
— Et vos seins. Quelle poitrine... il doit se branler entre vos seins hein dis moi Veronica ? peut être qu'il jute sur vos seins. Moi c'est ce que je ferais, je juterais des litres de sperme après une bonne branlette espagnole... Hein tu aimes ca petite salope.
A ces mots Veronica fut prise d'excitation et les images de Greg jouissant sur elle et du film ou les ouvriers jutaient sur la bourge...
— allez Veronica, je t'augmente si tu baises avec moi, tiens regardes mon sexe, il est gros et mes couilles giclent beaucoup... tout en montrant *** sexe tendu, il s'approcha de Veronica assise dans un fauteuil.
— Vous ne me baiserez pas, je suis mariée quand même...
— C'est ça... Ouvres ton chemisier que je vois tes seins petite salope, je ne vais pas te toucher mais laisse moi au moins me branler sur toi ?
— D'accord. Veronica ouvre *** chemisier découvrant une paire de seins lourds et bronzés soutenus par ou soutif noir.
— oh la salope, que tu est bonnasse, relève ta jupe que je vois tes bas ... le patron s'astiquait le manche et devient de plus en plus rouge. Veronica s'exécute et croise ses longues jambes en matant *** patron se masturber énergiquement à hauteur de visage de *** visage.
— Touches toi les seins sale pute et regardes moi comme une pute je vais te balancer ton mon jus sur toi
Veronica était toute excitée et se malaxait les seins et faisait rouler sa langue sur ses lèvres
— Allez viens gros cochon gicle ton foutre sur moi
— T'es qu'une pute, sacrement gaulée, tu seras ma salope hein... Tiens prends ca......
De longs jets de foutres viennent s'écraser sur le visage de Veronica, une quantité importante se dirigea vers les gros seins de Veronica, cela n'en finissait pas, on aurait dis qu'il urinait tellement il y en avait. Veronica en avait partout, sur le visage et surtout les seins qu'elle se caressait en étalant le sperme.
— t'est trop bonne. Je sens qu'on va s'amuser avec toi. Branles toi maintenant salope et suces moi
Veronica s'exécuta et suça vigoureusement *** patron qui ne tarda pas à jouir à nouveau en frottant *** sexe sur la poitrine de Veronica. Puis il s'essuya sur ses bas.
— quand je t'appelle, tu raboules avec tes gros seins et tu me videras les couilles hein salope
— oui. C'est vous le patron
chrislebo

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#8,902
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Bourgeoise délaissée se fait piéger


internet : le début de la fin

Femme au foyer de 33 ans j'étais délaissée par mon mari perpétuellement en voyage d'affaires. Lors de ses retours, souvent le weekend, il me faisait l'amour rapidement sans prendre le soin de s'inquiéter de mon propre plaisir.

Désabusée par *** comportement, mes semaines se passaient lentement à la mai***.

Pour passer mon ennui, je fantasmais sur internet, en discutant avec des hommes et des femmes sur les sites de rencontre. Je compris rapidement que mes fantasmes me poussaient à discuter avec des hommes directifs.

Un certain Robert m'excitait particulièrement. Il semblait, de part *** descriptif, être gros et poilu. Il était plutôt vulgaire et aimait m'insulter. Tout le contraire de mon mari et justement je pense que c'est ce qui m'excitait chez lui. Il m'avait indiqué qu'il était de la même région que moi mais je ne m'étais pas attardée sur les lieux où l'on habitait, ne voulant pas lui donner d'indices sur ma per***ne ou mon adresse (il n'insista d'ailleurs pas sur ce point ce qui me mit en confiance). Je le retrouvais plusieurs jours dans des scénarios de plus en plus hard.

Avec beaucoup de retenue au début, je finis par me lâcher un peu plus et par accepter de le retrouver sur MSN, pour échanger plus convivialement disait-il... puis acceptant de me montrer, je passais sur la webcam.

Me dévoilant devant l'écran, suivant ses consignes, d'abord pour montrer ma poitrine opulente, puis ma toi*** brune et enfin à jouir devant lui sous ses insultes en me caressant d'abord seulement mon sexe, en passant ma main dans la culotte, puis ôtant ma culotte. Il m'incitait à me rabaisser et à parler vulgairement.

Ce que je ne savais pas, c'est qu'il enregistrait tous nos échanges, et chaque jour en apprenait un peu plus sur ma per***ne en me posant des tas de questions. Au début je faisais attention à ne jamais montrer mon visage, mais en jouissant, en me caressant, en me pénétrant même avec des objets du bureau ou, à sa demande en léchant l'écran pour virtuellement lui lécher le gland qui venait d'éjaculer, il enregistra mon visage, et de nombreuses données per***nelles.

Nos scénarios portaient souvent sur des histoires de chantages où une bourgeoise était totalement abusée par un homme dégoutant qui faisait de cette femme un simple objet de plaisir, humiliée quotidiennement, prêtée a ses amis, à des inconnus, devant se prostituer pour lui. Je me laissais porter par ses fantasmes de plus en plus rabaissant pour cette pauvre femme que je m'imaginais être.

Robert me disait apprécier les femmes négligées qui n'étaient pas épilées. Il me persuada de ne plus m'entretenir la toi***, et me félicitait chaque jours des progrès que je faisais dans mes insultes, et dans le débordement de mes poils pubien des culottes que je portais.

Au bout d'un mois, notre relation virtuelle avançait plus loin. Lorsqu'il n'était pas connecté, il m'envoyait des mails pour me donner des consignes telles que porter la même culotte que la vieille et me masturber au travers pour jouir dix fois dans la journée en pensant à sa « bite » et l'attendre sagement le soir, habillée seulement de mes dessous odorants devant l'écran... ce que je faisais avec ravissement. Il me fit faire cela trois jours d'affilée avec la même culotte, un string blanc en dentelle transparente qui ne cachait rien de ma vulve velue et laissait désormais dépasser ma toi*** de chaque coté ainsi qu'au dessus de mon pubis.

Le soir venu, je lui racontais fièrement ma journée, combien de fois j'avais jouis, dans quelle pièce de la mai*** je m'étais masturbée, ce que je m'imaginais faire avec sa bite. Lui m'écoutait et me félicitait en se branlant devant l'écran me montrant sa bite qu'il disait ne pas avoir lavée depuis trois jours, portant le même caleçon.

Il me proposa alors, après que nous aillions tous les deux jouis une nouvelle fois de nous envoyer par la poste nos dessous. Ne voulant pas donner mon adresse je refusais poliment mais fermement.
chrislebo

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#8,903
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Il me répondit alors, d'un ton totalement différent :
« Tu sais salope, puisque tu refuses de m'envoyer ta culotte, je vais venir la chercher chez toi ».
— « Comment cela ? vous ne savez pas qui je suis et je vous ai dit que je ne voulais pas vous donner mon adresse » dis-je un peu énervée.
— « Mais je n'ai pas besoin que tu me donnes ton adresse. Figures toi qu'avec toutes les informations que tu m'as données, ton adresse IP et tes vidéos que j'ai enregistrées je sais tout de toi. Il se trouve que tu es de la même ville que moi, c'est pour cela que je t'ai choisie. Et je sais que tu t'appelles Béatrice Mar***, que tu habites 6 avenue du Bastion. ».
À ces mots, je devins blême, refermant mes cuisses sur mon string trempé, le regardant avec *** sourire vicieux qui m'avait tant excitée jusqu'à présent et qui maintenant m'affolait : « Comment... ? Comment savez-vous tout cela ? »
— « Je sais que tu es mariée à Francis Mar***, un commercial international et numéro 3 de la plus grosse industrie locale. Je sais également quand il est en ville et quand il est en voyage. Tu vois, dit-il avec cynisme, je sais tout de toi et je pense que tu aurais intérêt à être bien sage avec moi... il ne serait pas bien vu que la femme d'un homme aussi important se retrouve affichée en pleine action sur internet ou sur des mails adressés aux membres de la compagnie de ton mari tu ne crois pas ?! »

Je devins tout d'un coup livide, mes épaules abaissées par le poids de ces menaces, je le regardais par écrans interposés d'un air hébété. Je le voyais ricaner et se branler doucement en train d'observer mon visage apeuré.

— « Alors petite conne, tu ne dis plus rien ? je t'ai posé une question. Quelle est ta réponse ? Tu veux que j'envoie des mails avec des photos de toi en train de te doigter à tous les collègues de ton mari ? »
— -« Non non bien sûr que non je vous en prie ne faites pas cela ! » dis-je horrifiée.
— « bien ! tu ne veux pas de scandale n'est-ce pas ? »
— Non pas de scandale je vous en supplie »
— « bon donc désormais je veux que tu sois bien sage, comme tu l'étais avant et bien plus encore est-ce que c'est compris ?
— « oui »
— Oui qui ? et oui quoi ? dit-il sèchement tout en continuant à se branler lentement devant la webcam.
— Oui monsieur c'est compris je... je vais être bien sage comme je l'étais avant.
— Je préfère, te voilà redevenue rai***nable. Alors, pour être sûr que nous nous comprenons bien, je vais te fixer quelques règles de conduite. Tu es d'accord ?
— Euh... est-ce que j'ai le choix... monsieur ?
— Cette réponse n'est pas satisfaisante répond pétasse !!!
— Oui je suis d'accord monsieur
— Tu es d'accord pour quoi ?
— Pour que vous me fixiez des règles de conduite
— Bien voilà qui est mieux. Règle numéro 1 : je ne veux plus entendre de non à mes ordres. Règle numéro 2 : je veux que tu répètes les règles que je te fixe.
— Hésitante devant *** silence pesant, fixant sur l'écran que sa bite branlée et ses couilles poilues je finis par dire « oui monsieur règle numéro 1 je n'ai plus le droit de dire non. Règle numéro 2 : je dois répéter les règles que vous me fixez ».
— C'est bien, tu es lente à comprendre mais ça va s'améliorer avec de l'exercice. Règle numéro 3 : ma bite... (il zoome alors sa webcam sur *** entrejambes écarté) doit devenir ton obsession. Tu dois toujours penser à elle et toujours vouloir la satisfaire ».
— Règle numéro 3... votre... bite est mon obsession. Je dois... je dois toujours penser à elle et toujours vouloir la satisfaire ! dis-je d'un souffle en pensant à l'horreur que ces paroles signifient.
— Règle numéro 4 : Quand tu la vois, tu dois immédiatement te fourrer d'une main la chatte et de l'autre te doigter le cul, peu importe où tu es ou avec qui tu es.
— Règle numéro 4 quand je vois votre bite je dois... oh mon dieu je dois immédiatement me fourrer la chatte d'une main et de l'autre je dois me doigter le cul quel que soit l'endroit ou avec qui je suis ». Dis-je en sentant une larme couler le long de ma joue.
— Et alors grosse conne qu'est-ce que tu vois là ?! tu ne respectes même pas tes premières règles de vie ! me crie-t-il en faisant bouger *** gland visqueux et ses couilles poilues devant la caméra toujours en gros plan !
Je sursaute à ces cris et tremblante passe ma main droite dans le string porté depuis trois jours pour me doigter la chatte et, de ma main gauche, la passant derrière entre mes fesses, j'écarte le tissu du string pour me doigter l'anus cuisses écartées, perdant tout plaisir que j'avais à faire ce que je faisais auparavant devant la même per***ne.
— C'est mieux dit-il d'une voix un peu moins dure. « Tu vas enregistrer l'image de ma bite souillée que tu vois à l'écran et voilà ta règle numéro 5 : tu vas mettre cette image de ma bite en fond d'écran de ton ordinateur et tu vas en imprimer une en petit format pour la mettre en photo dans ton portemonnaie. »
Tout en continuant de me doigter mes orifices, inquiète de ce que cela entraînera je répète malgré tout ma 5ème règle de vie : « oui monsieur je vais enregistrer l'image de votre bite et la mettre en fond d'écran de mon ordinateur. Je mettrai cette image également dans mon portemonnaie. » tout en disant cela j'obéis et de ma main droite je fais la manipulation pour enregistrer l'image de sa bite et la positionner en fond d'écran puis je reprends ma masturbation du pubis.
— Bien voilà une sage greluche. Maintenant je vais venir te rejoindre chez toi puisque tu ne veux pas que l'on s'échange nos dessous par la poste. Tu vas rester devant ton nouveau fond d'écran en m'attendant bien sagement. Donc tu vas appliquer la règle numéro 5 jusqu'à ce que j'arrive ***ner chez toi. Laisse ta web Cam branchée car j'enregistre tout, je vérifierai que tu m'as bien obéis. Et tu appliqueras la règle numéro 6 : tu as interdiction de jouir en te masturbant, sauf si je t'y autorise. Si tu as de trop fortes envies tu arrêtes de te branler, tu sors tes doigts de tes trous à bite et tu les nettoies avec la langue puis tu les suces. Une fois tes doigts propres tu les remets dans tes trous sans te branler, les laissant fichés dans ta chatte et ton cul le temps de retrouver tes esprits. Dès que tu peux, tu reprends tes branlages jusqu'à sentir le plaisir arriver et tu arrêtes de nouveau. Et ainsi de suite ! Tu dois devenir une salope surexcitée en permanence »
— La règle numéro 6 est que j'ai interdiction de jouir en me masturbant, sauf si vous m'y autorisez. Je dois arrêter de me branler quand l'envie est trop forte, les nettoyer avec ma langue et ma bouche puis me redoigter et je dois garder les doigts dans mes orifices le temps de me calmer puis je peux reprendre mes caresses et ainsi de suite car... je dois... oh non mon dieu je dois devenir une salope surexcitée en permanence »
À ces dernières paroles sorties je ne sais comment de ma bouche il disparaît de l'écran et je me retrouve honteuse, voyant mon image se refléter sur l'écran en surimpression devant ce fond d'écran de sa bite rougie, suintante de sperme, ses couilles lourdes et poilues débordant d'un caleçon qui était blanc il y a quelques jours.
Ma web Cam toujours allumée, je continue, dans une attente angoissée, à me doigter la chatte et l'anus. Mille questions me viennent en tête en même temps.
Que va-t-il me faire subir ? Combien de temps vais-je devoir l'attendre dans cette position ? Pourquoi me suis-je inscrite sur ce site de chat ? Comment vais-je cacher à mon mari tout ça ? Et cette image obscène sur l'ordinateur !? La femme de ménage va forcément la découvrir ! Mes amies, que vont-elles penser de tout ça ? Per***ne ne doit être au courant ! Surtout pas !!! Quand cet homme sera là je vais le rai***ner... je le paierai s'il le faut pour qu'il me laisse tranquille... dans combien de temps arrivera-t-il ? Oh mon dieu je n'en peux plus je vais bientôt jouir ! Non je ne dois pas !!! Quand mais quand arrivera-t-il?...
chrislebo

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The Other Side of the Window


I was in my early twenties and had been married for a couple of years. Money was tight so I supplemented my income by doing handyman work for my landlord.

We lived on the first floor of a duplex and had this couple living above us with a young ******** and an ******. This was a pretty rough couple. Our introduction to them was as we were pulling up to the house one day. We saw him open palm slap her face, splattering ***** from her nose on our door and things went downhill from there.

She looked like she was one step from being a junkie. You know the type long stringy blonde hair, borderline anorexic body hardly a curve to be found and lips just a tad smaller than Mick Jagger's. He worked as an oil burner serviceman. He has a stocky working mans muscled body, stronger than guys with the cut look from spending most days a the gym.

They frequently fought and we could not help but hear every word. They often fought about sex, mostly the fact she would not give him head. In her words it was like trying to suck a beer can and he should find that somewhere else. Now they did have sex, OFTEN. We could here them in their room going at it on the bed on the floor on the dresser and she was always yelling "GIVE IT TO ME!!!"

Even before they moved in my wife had pretty much stopped having sex saying it took too long, it was messy and whatever else sprang to her mind to **** my desire or to hurt me. During this time my wife told me I should go else where for sex, that she was never going to do it again.(it was over a year between times by the time we finally did it again). I tried to talk to her and told her she was the only woman I wanted, she was the only woman that turned me on. Her reply was to say that if that was true then I must be gay and just hiding it by being with her and that is why she lost interest in sex.

We did tell each other what we might have heard from upstairs. AT some point she started saying I should go to the guy upstairs because it seemed I was so interested in seeing if his dick was as big as they were saying. I told her that she was the one who kept talking about it but she said she only said anything because she knew I wanted to know about it. I disagreed and started ******** on the couch. At this point she daily started giving me grief like calling me fagot or telling me to admit I wanted to see the neighbors cock.

During this time I got a call from the landlord to replace some cracked glass in windows of the upstairs apartment. About 9:30 one morning I went upstairs to fix the windows. She let me in and said to lock up when I was done, she had to get the kids to the sitters because she had to work a double at the diner. He had stomped out to work at 7:30 that morning. I got to work and was just about to start the last window in the kitchen when he came in from work for lunch. He made a comment about it being about damn time the window was fixed and went into the bathroom a moment later I heard the shower start.

I finished the window and was kneeling on the floor packing my toolbox when he came back out. He was wearing only a large bath towel around his waist. He stopped about three feet away and leaned with his butt against the stove. he looked down at me as I finished up. He smirked a bit then said that he had something I wanted. I said sort of dismissively yea what? He stood straight up, pulled back part of the towel and showed me this cock that was not hard but still about 8 inches long and thick. I was stunned and before I got my wits about me he stepped forward holding his cock, grabbed my hair and put the head against my lips. As I started to back away he said I better open my mouth or he was going to kick my ass then make me do it anyways. When he yanked my hair and pulled me forward I got a sense of how strong he really was. I am far from weak but I was in no way going to get the best of him. His cock was again against my lips and growing to amazing proportions as his hot satin skinned plumb shaped head started pushing through into my mouth.

I was in shock as he entered and slid along my tongue. My mind was a mess, I was about to be orally raped, I never touched or wanted to touch another mans cock but what was about to happen was exactly what my wife taunted me with telling me this is what I wanted as she was trying to drive me away. Though she was wrong about me wanting it, here it was and suddenly I was kneeling there with his cock buried down my throat and my nose buried in his pubic hair. how could I do this? Why am I not gagging, I did not gag at all though he was all the way in. He was saying Oh my god and moaning that he had never had anyone take him all the way down. Really? How was I doing this? He started to slide in and out fucking my mouth and I just knelt there letting him fuck my mouth, not helping but not fighting either.

After awhile I felt him swell and pull out till only his head was in my mouth. He came and came shooting his salty cum into my mouth. Being big as he was I had no choice but to swallow all of it fast as I could, it would never have made it around his cock to leak from my mouth. He stroked every last drop from his cock into my mouth then stepped back and said see I told you I had what you wanted.

This is when I made several decisions at once. I said sharply to him that was not me wanting it that was him ****** my face, at that point I reached out and grabbed that huge cock saying this is what it would be like if I wanted it. I pulled him forward and started making true oral love to his amazing cock. I had decided in that instant that if she insisted I wanted it I may as well go for it and that I had not been angry or hurt by him fucking my mouth so in for a dime in for a dollar. I did every thing I liked when I got head and everything I ever read or saw in a movie. I don't know why but I wanted to really give him the best blowjob anyone could. I licked the vein-rippled post and sucked the head paying attention to that sensitive spot under the head. Then I sucked him deep as I could once again his pubic hair was against my nose. That was the moment I realized I was good at this somehow I could take this cock that yes seemed almost as thick as a beer can and at least 10 inches long all the way into my mouth and throat without *******. I was actually enjoying myself and thought maybe I am really meant to do this.
chrislebo

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I came to my senses as to where I was, still kneeling on the kitchen floor in front of the window I just fixed. I glanced out the window and saw across the 20 foot gap between buildings that the upstairs neighbor was looking intently at what was going on and she saw me looking at her. I figured that I was already caught I might as well give her a real show. I started bobbing my head up and down his monster cock coming all the way off it then all the way back down to the base.

While doing this I undid my pants and started sliding them and my underwear to my knees. Suddenly I stood up and yes I was fully almost painfully erect I stepped back the three paces to his kitchen table that was in front of the window beside the one I fixed. I laid back and told him to fuck me. He walked up to the table as I placed my ass at the edge. I put my feet on his shoulders and he lined that meat post against my virgin ass as I relaxed as much as possible as he pushed in. Now I know everyone at this point talks about the pain of anal sex but as god (and the neighbor ) is my witness I did not hurt I felt the opening just stretch then snap back tightly around his shaft as the head went through as if it were as natural as breathing. I could feel every inch as it entered me, every bump and vein. Before I knew it I felt his balls tight up against my ass. I was full of his hard man meat and he was pressing against something inside me that felt fantastic. He started to take short strokes. Again I thought how the hell am I able to do this. The only answer I could come up with was I was built to take cock, This is what I was truly meant to do so I may as well enjoy myself.

I looked out the window and the neighbor was still there her hand in her pants fingering herself like crazy. I told him to fuck me hard... with long hard strokes. He obliged me slamming into my ass with great speed and *****, pulling all the way out resting against my ass then plowing all the way in to the hilt. Oh my god did it feel great I was harder than I ever had been and maybe even bigger. Suddenly I was cumming never having my cock touched but still spraying everywhere. I must have tightened even more because he moaned as his cock swelled and sank all the way into my ass and, then I felt his cock pulse and his hot cum bathe my insides. He started pumping in and out again as he started to soften then pulled out.

I looked out the window and directly at my neighbor put my finger across my lips as if to say shh then stood up on weak legs and asked him if he saw the difference between wanting it and just being used. He said yes and I could come up and suck him off any time I wanted. I said you mean you want me to leave now. He smiled and told me that I could stay. I told him I needed a shower and he got me some towels.

I got in under the spray and called to him. He came in and I told him he needed another shower. He joined me and we soaped each other up except he never touched my cock. I knelt and lovingly washed that wonderful cock. He started to swell again so I started licking and sucking. We finished the shower quickly and went to his bed where he asked if he could fuck me again. My answer was to lay back and spread my legs. He knelt between them and I guided that perfect cock to my ass. I wrapped my legs around his waist and pulled him into me once again. I told him I was his to use as he wished any time he wanted from now on. He started fucking me with these long slow strokes pulling out and resting the head against the opening of my ass till I begged him to fuck me .... fuck me hard. He started slow again and built to amazing speed as I started yelling GIVE IT TO ME!! I Finally understood that his wife could not help but scream those words just as I was now doing because nothing felt better than being fucked by this fantastic lovers incredible cock.

He had already come twice before so he was able to fuck for what seemed like forever. I came again without having my cock touched before his cock finally swelled and blew his load in me again. He collapsed against me and we actually fell asleep for almost two hours while his cock never pulled out of me.

I stayed married for a few more years. Even though I finally got to fuck my wife a few more times I spent many days (and nights) sucking and riding my neighbors amazing cock. There is so much more to tell you...... I hope to write more soon.
chrislebo

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Continued... I meant what I told him and was his any time he wanted. I met him upstairs most weekdays when he came home for lunch. I fell in love with his cock, I was happiest when sucking or riding His long fat cock.

My wife still did not want me sexually. I wanted her and begged her but she would not give in. She did not know what I was doing with the guy upstairs and I would laugh on the inside when she would taunt me about the upstairs neighbor and trying to hurt me saying I was really gay and should try to get him to show me his dick.

I was confused though. I did not find men attractive, I did not desire Them for their looks. I did love using and being used by his cock though. What was I? I lust women and get excited just looking at their faces and figures. But I love his cock. Girls love cock.Gays love cock but don't want girls. I was very confused. To add to that he started telling me that he liked that I sucked and fucked like a woman. I liked to be on my back or on top when being fucked but not so much in the doggy position.

I was not heavy, I used to work out but not in a couple of years. So my definition was softer and my pecs had gotten fleshy. He said I had better tits than his wife which only confused me more. When I was with him I was used like woman and seemed like a female (not a sissy just more like a female).

I started to feel and more feminine, though only when I was with him. I progressively started to let myself be somewhat female when going to him to justify why I wanted his cock. I started wearing some of my wife's panties before going up to him. He liked this and would fuck me even harder when I wore them. He just pushed them to the side and slid his cock in to me. He also started playing with my chest once I did that. I eventually tried on one of my wife's bras, it was tight around the band but I could push enough skin and muscle together to fill the cups.

The day I finally wore it up to see him I was wearing a white button down shirt that was slightly tight with the bra creating breasts. He saw this and went wild. He kissed me for the first time. He started sliding his tongue in my mouth and groping my chest. I suddenly felt female. I melted when he pinched my nipples through my shirt. He unbuttoned my shirt and ran his hands all over my chest caressing and pinching me while kissing me.

I was more excited than I had ever been in my life. He reached in to one cup and pushed it below my nipple and started licking and sucking and nipping it. I lost it and came in my wife's panties. He picked me up and brought me to his bed. I was laying there as he took his clothes off then knelt by my head and stuck his cock in my mouth and down my throat. He pushed both bra cups down and pinched and pulled my nipples as I blew him. In less than three minutes he came giving me the biggest load of come he ever gave me.

He tore my pants off, ripped the crotch of my panties out and slammed his still hard cock into me and fucked me as hard as he could while kissing me and then sucking my nipples. After about twenty minutes he arched backwards and let out a yell as he came deep in my ass. When I felt his balls against my ass and his cum shooting through his cock to spray into me I came like I never had before. I never wanted this to end.

After this he wanted me dress up every time we were together. The next day after our lunch time fuck we took a shower together. I was still naked when he was in the living room putting on his coveralls for work. I still wanted more so I knelt in front of him pulled out his cock a started giving him the best blow job I could. After a few minutes the door opened and his wife walked in. She looked pissed for a moment then walked by us saying I see you got the faggot downstairs to suck that thing.

I had stopped when the door opened. I just knelt there with his cock in my mouth. She came back in the room and squatted down beside me. He started pumping in and out of my mouth again. She asked me if I liked it and I nodded yes and made a mmmumm sound through a mouth full of her husband's cock. She asked if I was gay and I nodded no. She reached in and grabbed my hard-on and said that she thought I was lying. She told me she had heard my wife yelling at me one day and telling me to leave her alone that she did not want to be touched by a faggot.

She asked her husband if I was any good and he said I could actually suck the whole thing down. She said she had to see this and looked at me with a pissed off stare and told my to do my best or she was going to let my wife know what I was doing. She went on to say that if was a woman she would have killed me right there but she knew she would not lose her husband to a fairy cocksucker. I started sucking him for all I was worth trying to get him off so I could get out of there. I sucked him in long strokes in and out then back in until my nose was buried in his pubic hair again. He grabbed my head and blew an enormous load down my throat. I did not lose a drop and milked his cock to get every bit of his cum.

She sat back with a stunned look on her face and said shocked How the hell did you do that, I can't get half of it in my mouth. She asked him how long this had been going on and her told her the truth that it was a couple of months at that point. She looked at me and said since you are naked I assume you have done more than just blow him. She asked me has he put it in you yet. Being honest as he had I sheepishly said yes. She asked me if I liked being fucked by his big fat cock and I stuttered and said oh oh oh ggod yesss. She started laughing and said I truly was a little faggot.

She said that she was still getting fucked by him as much as ever. Since this has been going on that long she was sure he was not going to leave her for his fairy fuck buddy so as long as I was keeping him happy and she did not have him trying to make her suck him we could continue doing what we wanted to.



This answers some of the comments I have been given. I will tell more about what went on if you want
chrislebo

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#8,907
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A few days after my neighbor's wife discovered what we were doing she wanted to see him fuck me. She took the afternoon off from work and he came home at lunch time,this was our usual time to be together. I went upstairs dressed in my wife's tweed skirt with a half slip, a white blouse and matching panties and bra. This was the first time I fully dressed up. I was not really a passable girl but not too bad even though my wife's clothes were a bit snug.

She met me at the back door and led me in by the hand to the living room. He was sitting there on the couch waiting for me. She walked me up to him and he grabbed me and pulled me into his lap. I could feel his rapidly hardening cock growing as I settled in. He grabbed My face and and started kissing me. As his tongue explored my mouth he first started rubbing my tits through my blouse then his other hand went under my skirt and started rubbing my legs through the silky slip. His hand felt amazing on my legs. I was kissing him back totally wantonly. I had almost forgotten his wife was watching.

He unbuttoned my blouse and slipped a hand into my bra stroking my breast and pinching my nipple. I was moaning as he pulled my tit out and bent down to suck my nipple. Between the feeling of his hand stroking me through the slip and he mouth and tongue on my nipple I came like a rocket.

When she realized what had happened she said "you are one horny little faggot aren't you?", all I could do was moan. When I regained my senses I slid down to the floor and started undoing his pants. I pulled the object of my deepest desire out of his pants and started kissing the monstrous head and lovingly licking and moaning around the shaft.

I was proud of how I could take this meaty weapon and give it the attention it deserved and that she couldn't or wouldn't give it. I slipped the head in my mouth licking the sensitive areas around the crown knowing that he loved it. I slid my mouth down the shaft taking it in till my nose was buried deep in his pubic hair.

He was moaning and his precum was flowing, I loved every drop. She was almost face to face with me watching this fat bat of a cock easily slide all the way down my throat then back out to be licked and kissed before being buried back in to its proper place deep in my throat again. The look of amazement on her face and the hint of jealousy in her eyes made me want to really show off how much more I could do for him that she could not.

I started pistoning my head up and down his cock and sucking hard. He was moaning and saying "Oh my god" over and over again. I felt his balls tighten up to the bottom of his shaft, a sure sign he was about to cum.

I went deep and fast on his cock a few more strokes and felt his cum rocket up the shaft. The first shot went straight down my throat and in to my stomach showing her I could take it without gagging. He was roaring and not really saying words as I backed off to keep the head in my mouth licking those sensitive areas and filling my mouth with his amazing sweet and salty cum.

I swallowed every drop and started deep throating him again working his cock, not letting him lose his hard on. Once I was sure he was not going to go soft I kissed the head of his cock and removed his pants the rest of the way.

I stood up and took his hand helping him to his feet. He hugged me hard and kissed me roughly. He lifted me up and carried me to their bedroom and gently laid me on their bed without breaking our kiss. He was lying half on me and tore open my blouse, pulled the bra down below my tits and went crazy sucking, licking and chewing on my tits and nipples.

He unzipped my skirt and slid it off with one hand but left my slip on. I was more excited than I had ever been. He pulled his shirt off and I captured one of his nipples between my lips. I licked and nibbled at his manly nipple. realizing that mine were truly more feminine. In fact I think in the last few months with all the pulling and sucking they received they were significantly larger.

He grabbed my legs and put my feet on his strong shoulders. He looked at his wife who had joined us on the bed having lost her pants and panties along the way. He pushed my slip up and tore off my cum soaked panties. I was hard but that did not matter, he never puts a hand on my cock. I was lying there like a horny woman waiting for her man's cock. He told her to put his cock into my ass.

She hesitated for moment sort of looking hurt. He growled "Do it" but she just sat there with her mouth open and he said "You wanted to see this". Shocked she said "I did not know just how much you liked fucking around with this faggot". He bellowed again "do it". She grabbed his massive rod and pushed the head into me, as she did he and I both moaned.

She again shocked said "Look at him. The faggots cock is growing a lot bigger as you are sliding into him". She was right, I never realized it but when he was in me I was much harder and longer than I usually get.

He was slamming into me and she suddenly grabbed my cock. At that moment I came shooting my cum into both her face and mine I was loving every moment of his manic fucking. Loving the feel of every ridge and vein. The feel of his cock pulling out of me resting against my asshole then slamming all the way in till his pubic hair was tickling my hole over and over for fifteen or twenty minutes was driving me crazy.

I started yelling for him to give it to me, he reared up grunted and buried himself in me as far as he possibly could and blasted his cum deeper than ever before. I could not take it anymore and came again spraying my cum again over her and me.

I wrapped my legs around his waist and held on to him pulling him on top of me kissing and hugging him tight till he drifted off still deep inside me.

She laid down beside me her face almost touching mine and told me that he would fuck her silly but never fucked her with the intense passionate fury he just did to me. She was now afraid he might actually leave her for me.

I reached out and pulled her face closer. I started licking my come off of her face. Then kissed her eyes. I told her as she started crying that I loved her husbands cock and being used by it but I still dream about girls and desire them. I am not attracted to men as far as looks go. His cock just did something to me. When with him I felt feminine not like a man but a woman. I still wanted to fuck my wife but she was frigid.

I told her she did not have to worry about me, if she wanted I would never get near her husband again. She kissed me on the lips and said that was not necessary if I meant what I said. I kissed her back and slid my tongue into her mouth. She responded with hers and we kissed that way for several minutes as he slept on me. We soon joined him ******** for almost three hours.
chrislebo

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At some point he rolled off of me. When I woke, she and I were intertwined in an almost lesbian looking embrace. I kissed her forehead, the tip of her nose then those full lips. I slipped my hand over her breasts lingering on her nipples. she moaned lightly then rolled on to her back.

I saw her legs were spread and her pussy was exposed. I gently raised her tee shirt to her neck and started lightly licking and barely sucking the tip of her closest nipple. I slid my other hand down her stomach and over to her narrow hip gently teasing the area where her leg joined her mound.

I slid my hand down the inside of her thigh to her knee then back to her cunt which was now opening with subtle excitement. Again she lightly moaned then I slid a finger over her oddly large clit and slowly into her very wet pussy. She opened her eyes as my finger penetrated her. She rubbed my hair and started teasing the other nipple with her fingers.

I asked her if she was sure that she was OK with this. She said "If he can use you I can too". She pushed my head back to her nipple for a moment then pushed me down towards her dripping cunt.

I licked and lapped at her clit which grew like a little cock almost two inches long. I slid down the bed still dressed in a half removed bra and silky slip. I got between her thighs and slid my tongue deep into her. I alternated first licking her pussy hole and fingering her clit then sucking that little dick and fingering her pussy.

She was holding my head and quietly moaning. I slid up and started sucking her nipples while sticking my thumb in her and fingering her clit. I slid back down and did it all again three or more times.

On my fourth time up to her nipples she was tightening up like she was about to cum. Instead of my thumb I slipped my cock quickly into her. She gasped my name and came while trapping me with her legs locking around my waist. I was pumping in and out of her when suddenly I felt his cock slid its full length into my ass. I did not even notice he had moved. She started moaning loudly and said "Oh God I can feel you growing bigger inside me".

He rode me hard and never said a word about me fucking his wife. He pounded into me and I pounded into her. After a while she screamed and came getting so tight I almost couldn't move causing me to cum deep in her cunt. When I came I tightened down on him and he came deep in me. I was thinking I could really live like this.

I was spent but he wanted more and pulled her on to him she climbed on our shared object of desire and rode him until they both came again. When they were done I licked them both clean.

Once we were cleaned up I went downstairs and got dressed normally. I went back up and we talked about what happened. He was fine with her and I fucking anytime we wanted. There was one problem though. After their second ***** he had a vasectomy, that being the case she was not on the pill anymore.

We all knew I had cum deep in her pussy, they did not care and said whatever happens was OK by them. We all agreed that she and I were not to fuck again until either she had her period or found out she was knocked up.

I was to dress up anytime I was with either of them. I wanted this as much as they did because it made me feel somewhat normal if I was a woman for him because women loved cocks. I got off on the semi lesbian aspect of being dressed up with her.

There is much more to my life with them and in other ways.
chrislebo

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#8,909
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We were enjoying our new arraignment. In my own apartment I was ******** on the futon in my den. I stopped ******** in the bedroom because I could not deal with sharing a bed with her and not be able to touch her.

I would sneak upstairs at night sometimes and join them for part of the night. My wife would often tell me in the morning how she heard (as she put it) the bitch upstairs screaming for his cock. I knew at least some of those screams were mine just distorted by excitement and the sound passing through the floor.

I got to fuck Dottie and get fucked by Denny, There was not much more I could want except to be back in the bedroom with my wife. That was not going to happen for a while, or last for long when it did.

One time Denny and I were in my apartment in my Bedroom I was in a long satin night gown with a lace bodice and under-wire cups. I was on my back and had been getting fucked hard by Denny's monster cock. I was lost in the feel his rod reaming every inch inside of my ass. We were at it for about ten minutes when I heard the door slam and my wife yell that the prick up stairs was in her fucking space (very true but not in the way she meant).

Denny kept ramming into me as I tried to get up quietly begging him to let me up. Finally he started to pull out of me, for a moment he was stuck in me. My panic had about closed my ass and he had to tug hard to get his massive cock out of my tightly clenched ass. I jumped up and threw on an old pair of sweats and to did my best to tuck the gown in. I tried to be as calm as I could when I walked into the living room.

I made an excuse that we needed a couple things at the store for a special dinner I was making for her. She loves the way I cook but still said that she was happy to have a good dinner but that did not mean I was going to get into her pants, (she was wrong, I was in her pant-ies often while Denny was getting in to me.)

She went off to the market to get what I asked for. I was excited beyond belief. I shed the sweats lay down on the bed and pulled him back into me. He rode hard pounding in and out of me, fucking me to the best orgasm I had ever had . There is Much to be said for almost getting caught.

By the time she came back I was cleaned up and cooking dinner. To this day I can't figure out how she did not see how much my chest was shaped and pushed out as breasts under that sweatshirt never mind seeing strap lines through it.

I loved the close call danger and started having Denny come down stairs some nights and fuck me right in the living room after she went to bed. A couple times we heard her door open, as she went to the bathroom. One time I was sitting on his lap facing away from him as we fucked in the overstuffed chair while he had his feet on the ottoman. I stopped riding my ass up and down his pole and just sat there with it buried as far as it would go into me as she walked to the bathroom. I started riding him as soon as the door shut and stopped when she came out to go back to her room but it was too late he was throbbing inside me and came hard in my ass causing me to cum at the same time.

Denny gave a little grunt when he came. My wife snapped her head around looked back at me. Because the room was mostly dark she did not see Denny. I was kneeling backwards over him and from her angle in the dark it looked like his legs were mine and that I was sitting up. She said what are you doing, jerking off. I told her was just working out a cramp. She said "I bet" and went back to her room as Denny started pumping into me again.

One day I was upstairs sucking his cock back to life after he fucked Dottie. I had told my wife I had to repair some loose flooring in their apartment. While I had his staff buried to the balls in my throat my wife called and asked if she could talk to me. Dina said that I was not able to talk at the moment I was busy with Denny. He quickly grabbed the phone and put it on speaker he started telling her what a good job I was doing and how he never met anyone who could handle a tool better than I could.

I just kept sucking his 10 plus inch dick as my wife said "at least he can do something right". Denny said that I was the best he ever had take care of his wood work. Denny came in my mouth as she said she needed to tell me something when I was done with what I was doing. I swallowed his delicious load and said hi what's up honey.

She started babbling on about a problem with her car. As she was talking I laid back on their couch and Denny mounted me putting my feet over his shoulders and banging his still hard cock into me till his balls were against my asshole. I told her I would fix it when I was done up stairs. She said I sounded strange, and I told her I was working on a real hard piece of wood.

She said "at least you are not totally useless" and that Denny said I was the best person he had seen working with tools". Not realizing she was on speaker she tried to taunt me again saying I should try to work work on his tool since I was there and that maybe he would like a faggot working on him. I grunted yeah Whatever while I came all over us as he kept reaming his cock in an out of me.

Over the next few months I spent much of my time pleasing both Denny and Dottie. I would take my time when I was with Dottie giving her the benefit of the attention I so wanted to give my wife. I loved to tease her small breasts that were capped by large thick nipples. I would slowly caress every inch of her soft skin and kiss my way to her hot opening. I would lick softly all around but not quite touching her long clit. I would slide a finger in her wet pussy as I licked, sucked and nibbled on her nipples.

Finally I would put two fingers into her and gently suck and lick her clit which had grown to almost two inches long. Once she started to cum. I would alternately attack her clit with my mouth then back off to just barely lightly grazing her plump pussy lips with my tongue, then attack once again. I enjoyed being able to make her scream as loud for me to fuck her as she did when riding Denny's massive cock.

I would fuck her with long slow strokes then grinding into her. She would sit down on my cock and lower her thick nipples over my mouth or bend her head and suck my recently growing nipples. I did not have Denny's size but still had over seven inches of fairly thick cock to pound into her as I came deep in her pussy.

Dottie and I would share Denny's cock while blowing him, Passing his cock back and forth or both of us working our mouths on it at the same time. I would lick both his cock and her cunt while they fucked. She loved guiding his dick into my ass often sucking my cock while he fucked me senseless. Other times she would ride my cock while he was fucking me.

Dottie enjoyed putting him into my so much she went out and bought a nice long fat double ended dildo. She would put one end into her hot wet box then get between my legs and guide the other end into me. Though not as physically pleasing as Denny's meat post Seeing this cock jutting from her and sliding into me was incredibly exciting. We would fuck till one of us could not take it anymore.

My wife was would not consider letting me fuck her. She said she only had sex with me so I would marry her. She said she only married me because she did not want to be alone for the rest of her life. I told her that if she would not be with me sexually I might leave. She said she would think about it but she really only said that to string me along a while longer.

I did truly love her and other than the sex issue she was wonderful. Well except for trying to hurt me by inferring I was gay and wanted Denny's cock. She still did not know I was already doing Denny. I would give that all up if she would change her mind about sex.

Over the months I was getting fucked by Denny and Dottie. My wife got to the point she said if I did not stop trying to get her to have sex she was going to go back to her parents. I told her I loved her but she said I would find some bimbo to be with. I told her that she was the only woman I wanted because I loved her so much.

She said again that if I only wanted her I must be hiding the fact I was really gay and using her to hide it. She said that that was why she did not like sex, that I could not turn her on because I really wanted a guy.

I argued this tooth and nail. Although I did love using and being used by Denny's cock I only dreamed of women and was physically attracted women. Men's bodies and faces did nothing for me other than Denny's cock.

She did not know about what I did upstairs but during one argument she said "I bet if I went upstairs and got Denny you would suck his cock in a second" and "He would probably let you because Dottie won't blow him".

I said I wanted nothing to do with him (I always pretended I hated him) and she should just stop. She said that if she were in front of me naked and a guy with a big cock were also naked there too I would choose him over her. I told her that was bullshit. I really did want to be with her but she would not let it go.

Life went on for a couple more months. I would do whatever I could to show my love for her but get fucked upstairs. I was just going on with life the way it had been for almost the last year. On our Anniversary I made I very special romantic dinner and had bought her an Opal ring. The table was set and the lights were low. I had candles burning. I was in the kitchen when she came home.

She marveled at the house and table. We had a nice dinner and she loved her new ring. I started clearing the table. While I was in the kitchen she called out to me and told me to come to the living room. I walked in and there she was beautiful and naked. Her full round breasts with large nipples, Wide feminine hips I was blown away. I had not seen her nude in more than ten months. I said that this was the best gift she could give me. She had me undress and she danced around in front of me I was getting worked up and hard. She said that this was not my gift.

Once she said this a medium build black man stepped. out of the hallway. He was about twenty five and but ass naked. He walked up beside her and stroked an extremely thick eight inch hardon. My wife said that this was my present. I could not believe my eyes I looked at her and she said "Go on you know you want it your cock tells the truth even if you can't" My dick was hard and pointing to my head. It was the way it got when Denny had his Amazing cock balls deep in me. I tried to protest saying it was her who had me that way. She said that if that was true I would have lost my hard on when he came in and I did not jump up screaming when he did.
chrislebo

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To remove any doubt she went to the TV and pushed the button on a video recorder I did not notice on the shelf. I dropped down on to the sofa as the scene came up. The screen filled with her dancing for me. You could see My cock getting hard as I watched her. I said see it was you. She told me to hush and keep watching to see what she saw. A moment later he walked in and stroked his cock. I could see my eyes were fixed on it. I could also see my cock Grow and lift toward the sky as I watched.

She turned off the TV and said well are you going to try out Gift. I looked at her and she grabbed his cock and pulled him up to me I reached for her but she took my hand and put it on his cock. I grasped and started stroking it with out thinking about it. I was still looking at her protesting that I wanted her. She laughed and said then why are you jacking him off. Was looking at her as he leaned forward and slid half of his ebony cock into my mouth. On pure instinct my lips closed around him and my tongue started licking and teasing the sensitive areas around the plum shaped head of his cock causing him to moan.

My eyes had not left hers as I leaned in and swallowed the rest of his cock pressing my nose into his pubic hair. His whole length was in my throat. I slid it out of my mouth and licked and sucked around the head. Then I dropped my head back down on it to the root again. It went in and out five or six times as fast as I could. Her jaw dropped and she could not believe I could just swallow a cock that big with out gagging.

He said an expert cocksucker and that I was the first person to deep throat him. I was the best he ever had work on his cock. When he said that a light went on in her eyes. I saw it, she knew. She said excitedly "I guess Denny is right when he said no one could handle a tool better than you could" She said " you could not talk that day because he was down your throat.

What did you do eat his cum before coming to the phone" My eyes went wide and she said "You did didn't you? When you sounded funny what was happening? Was he fucking you?" I looked away for the first time And she said "oh my God you were getting fucked while talking to me. You are a faggot you love fat cock".

This whole time I still was doing my best on the beautiful ebony cock in my mouth. He grabbed my head and started cuming down my throat. I pulled back so just his head was in my mouth and I went crazy on it licking and teasing it I loved the taste of his cum.

I did not let a drop escape my lips. Once he was done I slowly started sucking and nursing on his cock to keep it hard. He was saying over again how I was the best and how he hoped me ass was as good as my mouth. My wife said it looks like he was going to find out because I kept him hard as steel. I dropped back on the couch and raised my legs. He crawled between my knees and said I was ready in the bitch position. I put my feet over his shoulders and I finally spoke.

I told my wife to put him in me. She moved forward like a zombie and took that fat cock placing the big head on my asshole. He leaned forward before she removed her hand and she could feel his length as it passed into me. He slid in easily right up to his balls. My wife removed her hand and watched as he pulled back and rested his cock head on my asshole again. I told him to fuck me hard and fast but he didn't move.

I screamed in excitement "Give it to me!" My wife's eyes almost popped out of her head as he said "oh my god that was you wasn't it I mean some of the time it was you?" I just smiled as he finally slammed his dick where it belonged buried to the hilt in my ass. For the next half hour or so he kept slamming into me or I had him lay down and I straddled his legs facing away and sat on his cock riding him as hard as I could I could feel my chest bouncing like I had grown tits.

My wife watched me cum while being fucked by that wonderful black pole and pinching my now thick fat nipples or feeding them to him.

Once he came he pretty much passed out on the couch.I grabbed my wife and pulled her to the floor. She was in shock. I quickly stuck My cock into her incredibly wet cunt and fucked her hard for about 20 minutes. I sucked her tits I loved so much and made her suck mine as I pounded into her.

She came while chewing on my nipple. I exploded inside her and rested on her till I slipped out. We caressed and hugged each other then I leaned over her placing my nipple in her mouth as I captured one of hers in mine. If she licked mine I licked hers. If she chewed mine I chewed hers. When she held my boob I held hers. We pinched and pulled our nipples till we could not stand it and fell back into a sixty-nine. I sucked licked and ate her pussy making her crazy while she gave me the first blowjob she had given me in two years. I fed her my cum as she exploded on my face. I turned and licked the cum that escaped her mouth off her face and tits ending in a long kiss.

We went to the bedroom and talked. I told her I had never wanted a cock before Denny ****** me. I found out I loved using his cock. But was not attracted to guys faces or bodies. I loved and get turned on looking at women. She added I was attracted to cocks though. I said I guess so. I did not tell her about the next door neighbor watching (the rest of that story will come later). She realized I must be fucking Dottie since she was there that day on the phone. I said I was.

Then she told me something that blew me away. She said that for almost a year she had been spiking my soda bottles with female hormones in the hope that I would lose interest in her. She was told that they might have the side effect of shrinking my cock and balls and possible grow my breasts. Now things made sense.

Though I did not have any loss to my cock I now had real breasts. She had researched it and said the only way I could have grown breasts as big as mine were was if I had an xxy chromosome disorder. The female hormones she gave me kicked up my female chromosomes. I was mad for a moment but only a moment. I loved the feeling my nipples gave me when sucked or pinched. I told her I had been wearing her bras to tease Denny but they were now too small.

For the first time I looked in the mirror with clear eyes now. I had breasts, boobs, tits and they were beautiful and I wore a 40 D bra Not because I was getting saggy Pecs but because I had beautiful breasts.

She went to take a shower and think. I looked back into the living room and saw the man in there asleep on his back with a half hard on. I could not resist and knelt beside the sofa and started licking that beautiful cock. She was right I was attracted to cock. He got hard and I started giving a long slow blowjob. I was at if for a few minutes when he rested his hand on my head. He said " Oh Baby you can do this forever." I sucked him, I wanted him in my mouth as long as possible. We were both moaning non stop. He was saying "baby yea Baby oh yes baby" I saw a shadow move and noticed my wife. She was dressed and watching my give a long loving blowjob. He finally came in my mouth and I drank every drop.

He got up and asked to take a shower. When he was in the shower my wife told me that he was a friend from work. She over a long time convinced him to come and try to prove she was right about me. She told me He was straight, in fact he had fucked half the women where they worked. The most they expected was for me to get mad or maybe give him a simple blowjob.

What happened was blowing her mind. She had agreed to let him fuck her in exchange for his services. He told her when she got him a towel that they were even she did not have to fuck him. He did tell her he hoped I would do this again though.

I told her I hoped this was going to be a new beginning for us. But she said no. That she did not want to be with me anymore. I was flabbergasted. I asked her how she could say that after That great bout of sex she and I had. She said that happened only because she was caught up in the moment and that his cock was worn out so I was the only cock still working.

She went on to tell me I was going to still take care of her. That she was quitting her job and I would to work more to make up the difference. That as far as anything else she did not care. I could see whoever I wanted to and so could she. I told her there was no way I was going along with that. She told me that that the video camera was running the whole time. It was a wireless video and web cam.

She had been sending everything that happened right to her private web page. If I did not agree she would make her page public and send e-mails with a link to everyone she could think of. I grabbed the camera and took the memory card. Her web page would be a different problem.

I Growled fine if that is what you want then I am starting now. I marched into the bathroom and got in the shower with her friend. I knelt down and gobbled his cock. When he was good and hard I turned around and said fuck me. He plowed into me and reamed me out under the spray making me come again. Before he came I spun around and took his whole length in my throat letting his cock spasm and fire his cum right into my stomach.
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