chrislebo
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Celine was still holding the legs of my wife, my wife's juices flowing out of the bald pussy and make Tommy's cock wet and slimy. By every inch filled up her pussy she groaned of joy, he slid halfway in; my wife let out a moan-scream and Tommy stopped. I thought no more inch of cock can enter in my wife pussy, but Tommy push and so she had 3/4 in. She was red in face and I heard her say: "Oh my God, it feel so good." I didn't think She could take any more when Tommy push more and began pumping all 10" hardon meat into my wife. She wrapped her legs around his ass when he fucked her hard.Tommy was going In and out with his cock and my wife lifted her hips upward to have it deeper than possible. The harder he fucked her, the wilder she got as she screamed his name and told him "fuck me deeper, fuck me harder". Tommy continued plowing her. My wife's body went into sexual convulsions and she trembled and shivered in uncontrolled lust that only a woman in illicit sex could feel. Soon She moves the legs from the ass and she wrapped her legs around his waist and both her arms were around his neck pulling him closer and thighter to her . Tommy's cock kept pounding and ramming her. Celine was saying " what a hot slut we have here". About 10 minutes until Tommy finally exploded filling his pussy with his hot cum. She groaned and I moaned and she keep Tommy tight to her. I saw the cum coming out from my wife pussy with Tommy's big cock all in. Then Tommy moves away, my wife look at me and keep my head pushing me to her pussy, I said "but" and she said " shut up and lick". So I was licking my wife pussy still flowing out Tommy's cum ! Then she move and she kept in the hand Tommy's cock , she kiss it and move it to my mouth, with the other hand she push me to Tomm's big cock, Tommy said "suck it both of you" so in a while I had my first bi experience with a big cock in my mouth. Me and my wife we kiss and lick the cock that soon start to become harder. I felt the warmness of his cock and incredible I like it !. My wife said to Tommy âœfuck my assâ so she move doggy on the table and Tommy rubbed his cock up and down the crack of her ass, teasing her by pushing it agaist his tight hole. This drives her crazy, then Celine put butter in my wife asshole. Tommy push a bit but his size was too big and cannot move in. My wife was saying "please try another time", but impossible to go on , even Tommy said was impossible "too tight this asshole !". So he was excited and moves his cock to the pussy and he fucked her from behind, he play with her ass by rubbing his finger in circles around it and gently pressing into it without going in. I move to the other side and I put my cock in my wife mouth that now accept it, so she was fucked from both side. Tommy said to her a couple of time "if you want my cock in you ass you should fuck with your husband for some day in the ass and then you can come back to me". My wife was cumming and cumming when Tommy put her on the table face to him and start to fuck her mouth, he gave some push in and out and then he was cumming, my wife try to move the head but he hold her head saying "***** my milk white slut", he filled her to overflowing, I have seen some cum coming out from her lips and the throat pulsing while she was oblige to swallow his loads. Tommy moves to Celine and they were kissing one each other ; then she said "now it's time you got a hot ass" and she bent on the table ,Tommy had (incredible) another erection, he push his headcock on the asshole and soon the big head disappear, he was in and out and after some minutes both they were cumming in front of me and my wife completely estonished seeing that big cock in a asshole. My wife dress up and we move out of the restaurant, Tommy remember my wife to train her asshole. We walk on the street and some men look at us because my wife was walking close to me but she moves with her legs trembling, she has no more ****** ! moreover some cum was still cooling on her legs. Believe me has been an unforgetable day for me and for my wife and a hot week before coming back to Tommy. 
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chrislebo
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Vengeance d'une ex à une ex Meg et Amélie ***t deux de mes ex de 18 et 20 ans respectivement, l'une brune, jolie, l'air enfantin ; l'autre blonde aux yeux bleus, magnifique. Meg, jalouse d'Amélie, l'a entraîné chez elle et après une douce séance de câlins, l'a piégé, l'entraînant à se faire prendre par 5 mecs en chaleur tout en prenant des photos. Elle l'a prévenu de garder *** téléphone à portée de main car ce n'était que le début... 
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chrislebo
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Ce matin d'hiver, Amélie se préparait à se lever pour traîner un peu sur *** ordinateur et pourquoi pas sortir, malgré le froid, il y a toujours le marché de noël à visiter. Ces plans, si entraînants soient ils tombèrent à l'eau au moment où *** téléphone ***na. Un numéro inconnu, elle savait donc déjà ce qui allait se passer... -Allô ? -Rejoins moi chez moi habillée sexy a 9h30 précise ! Puis plus rien. Il était 8h50, en comptant les 20 minutes de trajet, elle avait tout juste le temps de prendre une douche et d'avaler quelque chose. Amélie choisit une jupe arrivant au genou, un string en satin, un petit débardeur à décolleté, le soutien-gorge allant avec *** bas, et mit un pull et *** manteau long par dessus pour enfin partir dans le blizzard hivernal. Elle arriva tout juste à l'heure et Meg l'attendait sur le pallier, prête à la punir à la moindre minute de retard. -C'est bien tu es à l'heure au moins. Montre moi donc ce que tu as mis ! -Ici ? Mais il fait –10° au moins... -Ce n'était pas une question, dépêche toi avant que je ne te demande d'enlever plus d'habits ! Amélie enleva *** manteau et *** pull pour montrer ses fines jambes et le haut de sa poitrine à la jeune Meg. On voyait par dessous le débardeur les tétons qui commençaient à pointer sous le vent. -Bon ça ira, rentre et attend moi au salon. Meg arriva dans le salon accompagné d'un garçon fort peu gâté par la nature. Amélie le trouva hideux, corpulent (doux euphémisme), pataud, et ses yeux transpiraient la frustration sexuelle et l'envie d'un corps où se glisser. Il lui fit horreur de suite et elle se mit à craindre la suite des évènements. En effet Meg fit les présentations et annonça la couleur : -Amélie, voici Antoine, Antoine, Amélie. Elle sera ta compagne et ta chose pendant 24h. Amélie, préviens tes parents par message que tu ne rentres que demain matin car tu dors chez une amie. Ca ne l'enchantait guère de devoir passer une journée et une nuit complète avec ce parfait inconnu, qui plus est peu séduisant. Pourtant, elle savait qu'elle n'avait pas le choix et que tant que Meg avait cette prise sur elle, elle ne pourrait rien refuser et devrait obéir au doigt et à l'œil. -Bon amusez vous bien, je vais faire un petit tour chez mon chéri moi, je te raconterai si tu veux, esclave. Puis Meg s'en fut avec un petit rire sadique et agaçant en fermant la porte à clef de l'extérieur. Amélie ressentit une bouffée de désespoir car elle se rendait soudain compte qu'elle ne pourrait échapper à cet homme, la porte était condamnée et ils étaient enfermés tous les deux dans une mai*** pendant tout ce temps. -Alors ma jolie, je vois que tu as mis de bien beaux vêtements, tu sais que tu m'excites comme ça ? -Vous savez, ce n'est pas comme ça qu'on fait lorsqu'on veut exciter une jeune fille... On leur parle gentiment, calmement et poliment. -Silence, Meg m'a promis un vide-couille pour 24h, à défaut de l'avoir elle, je suis bien content de t'avoir toi ! Ca commençait bien, déjà il est moche, en plus rustre... Quoi de plus gentleman ? -Fais moi un petit strip chérie, après tout, t'es à moi pendant un bon moment, on peut prendre notre temps non ? -D'accord... se résigna Amélie dans un soupir. -On dit « oui mon chéri » -Oui mon chéri, dit elle cette fois avec un fris*** de dégoût. 
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chrislebo
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Elle commença donc à danser doucement devant *** nouvel apollon. Ses bretelles de débardeurs glissèrent sur ses délicates épaules, abaissant le décolleté au niveau de la dentelle du soutien-gorge. Elle passa ses doigts fins dans ses cheveux pour ensuite descendre ses mains le long de *** cou, sur sa poitrine tendue en avant, *** ventre plat et finis sur ses hanches ondulantes. La fermeture de la jupe s'ouvrit et elle tomba à ses pieds. Amélie enleva ensuite *** débardeur par dessus sa tête en continuant de danser devant *** public qui était déjà à bout. Elle se retrouva en sous vêtements de satin ondoyant devant un jeune homme immonde qui suait l'excitation. Elle tenta de dissiper la honte et la rage de devoir exécuter pareille besogne dans la concentration qu'elle y mettait, ce qui ne la rendait que plus désirable. Ses mains qu'elle avait passé dans *** dos pour dégrafer *** soutien-gorge faisait ressortir sa poitrine magnifiquement et lorsque le rempart de tissu la quitta, ils semblaient fixer Antoine dans les yeux et l'inviter. (Ce qui n'était qu'une impression car Amélie était plus qu'heureuse de gagner du temps sur ce qui suit) Une fois seulement en string, la tension qui habitait notre fauve était telle qu'il ne put attendre la fin du show d'Amélie pour lui sauter dessus. Il lui arracha le maigre morceau de satin protégeant *** sanctuaire et la plaqua au sol pour se déshabiller sur elle. Le fait de l'écraser à l'en étouffer semblant l'exciter encore plus et une fois nu, il la pénétra sans ménagement, ce qui fit pousser à notre infortunée un petit cri de peur, douleur et désespoir. Il exécuta de grands va et viens à même le plancher du salon sans se soucier un seul instant de ce que subissait la jeune fille qui avait disparu sous lui. Au bout de peu de minutes, il déchargea en elle et partir se laver sans même la regarder. Amélie honteuse, souillée, partit vers la salle de bain pour extraire ce qui restait en elle, faisant attention à ne pas en laisser en chemin (Dieu sait ce qu'on lui aurait fait faire si elle en avait mit partout...). A peine eut elle le temps de se vider l'utérus et la vessie qu'un cri retentissait : -AMELIE !!!!!!!! Ces 24h vont être dures à supporter... Combien de passées ? 40minutes... L'enfer ne fait que débuter. 
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chrislebo
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Entendant le cri de *** tortionnaire, Amélie se précipita dans le salon où Antoine l'attendait. Toujours aussi repoussant pensa t elle, et dire que cet homme était en moi il y a à peine 5 minutes... -Ah te voilà, tu vas devoir travailler ta rapidité petite ! Tes consignes pour ce matin : tu vas rester complètement nue, tu vas ouvrir toutes les fenêtres de la mai*** en te mettant bien devant, si quelqu'un te regarde, chauffe le ou la en te caressant où tu veux. Je te suivrai partout pour vérifier. C'est bien clair ? -Oui... -Oui qui ? -Oui mon chéri (nouvelle grimace de dégoût qui lui valut une énorme claque sur les fesses.) AIE mais ça fait mal ! -Ça t'apprendra à me respecter salope, allez hop au boulot ! La jeune et nue Amélie se mit donc au travail en montant les escaliers pour aller tout d'abord ouvrir les fenêtres de l'étage supérieur. -Hep hep hep, à quatre pattes quand tu te déplaces. Voilà et bien cambrée que je puisse voir tous les détails. Elle tendit donc ses organes postérieurs vers le regard lubrique de l'homme en chaleur derrière elle. En montant les escaliers, il pourrait tout voir, cela gênait Amélie affreusement et elle se sentait plus qu'honteuse en cette position. Arrivée en haut des escaliers, elle rentra dans la première des 3 chambres et se leva pour se mettre bien en face de la fenêtre et l'ouvrit en grand, ainsi que les volets le plus silencieusement possible afin de ne pas attirer l'attention sur elle. -A GENOUX ESCLAVE, A LA PROCHAINE FENÊTRE, hurla Antoine. Pour la discrétion c'était raté... Déjà l'atmosphère se mettait à refroidir, elle devrait se dépêcher, les escaliers lui permettraient de se réchauffer un peu. Elle ouvrit donc la deuxième fenêtre mais elle n'avait pas prévu ce qui arriva : un violent courant d'air provoqué par le vent hivernal et la première fenêtre de l'autre chambre s'engouffra dans ses cheveux et lui caressa tout le corps comme un seau d'eau glacé qu'on lui aurait lancé. Ses tétons se solidifièrent d'un coup et pointèrent douloureusement, des fris***s parcoururent toute sa peau et elle commença à grelotter. Plus qu'une et elle redescendra. Ce qu'elle fit non sans mal à cause de ses tremblement, ce qui lui valut une autre grosse claque qui la fit crier juste devant la fenêtre ouverte. Revenue devant les escaliers, elle se rendit compte que la descente allait être un peu plus difficile que la montée. Elle décida donc de descendre avec prudence et plus lentement, ce qui signifiait offrir un spectacle plus long au dégénéré qui la suivait. Heureusement, en bas, il n'y avait qu'une fenêtre à ouvrir. Lorsqu'elle se mit debout devant, elle bloqua : une bande de jeunes, garçons et filles, passaient lentement devant la mai*** et discutaient. -Plus vite que ça, ça serait marrant qu'ils te voient et que tu les fasses tous bander tu crois pas ? Devant une demande si gentille, elle n'avait plus le choix : Elle ouvrit la fenêtre en priant que per***ne ne regarde dans sa direction mais c'était sans compter le grincement des vieilles fenêtre en bois qui alerta un jeune qui ne se fit pas prier pour avertir ses amis et amies qu'une magnifique jeune femme se tenait nue à moins de 10mètres d'eux. Conformément aux consignes, Amélie se lança alors : Elle commença a onduler en se caressant le cou, ensuite la poitrine, puis descendit une main tandis que l'autre remontait à sa bouche : elle se suçait un doigt tout en caressant *** minou de l'autre main. Après quelques minutes de ce spectacle peu habituel, la plupart des mâles de la rue qui avaient la main dans le pantalon la remercièrent et leurs copines les emmenèrent plus loin, sans doute jalouse de notre infortunée. -Viens par la maintenant, je vais devoir faire quelques recherches internet, tu vas me sucer en attendant. Sur le point de vomir devant cette perspective peu ragoûtante, elle le suivit quand même. Après tout, si elle obéissait, ça irait sans doute moins mal pour elle. Antoine assis à l'ordinateur et Amélie en dessous du bureau à s'appliquer sur le membre mou formaient une caricature du cher d'entreprise et de sa secrétaire coquine qui passait plus de temps a genoux que sur *** propre ordinateur. Malgré ses efforts, la verge refusait de se lever, sans doute une conséquence à l'acte ****** du matin même, et cela la dégoûtait encore plus d'avoir à enfiler cette chose flasque avec encore *** odeur et un peu de sperme séché collé dessus dans sa bouche rose et douce. Soudain, la ***nette de la porte retentit. Antoine passa une clef à Amélie (qui croyait être enfermée là jusqu'au retour de Meg) et lui dit d'aller ouvrir mais de rester à quatre pattes et cambrée en ouvrant. Le livreur apportait un petit colis. Il ne devait pas être très vieux, il avait un visage très juvénile et était certainement encore puceau. 
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chrislebo
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-J'apporte un colis pour la... euh... l'esclave Amélie ? -Oui c'est moi. -J'ai pour consigne aussi de vous demander ce que je veux comme paiement. -Et j'ai pour consigne de vous laisser faire j'imagine... -Euh je pense oui... Vous pouvez me lécher ? demanda-t-il tout timidement en rougissant. Ah enfin un jeune homme poli et correct, même s'il demandait des choses qui ne se demandent pas en société, il n'était pas rustre comme l'autre et il était plutôt mignon dans *** genre (sûrement la jeunesse et la virginité qui faisait l'effet là). Elle baissa *** pantalon et retira *** boxer pour découvrir un sexe ayant à peine atteint sa taille définitive et le dévora, donnant de grands coups de langue dessus, mordillant, serrant ses lèvres autour en l'aspirant. Le jeune puceau ne résista pas longtemps à ce traitement et éjacula en de long traits dans la gorge de notre jeune esclave qui avala tout et nettoya le bout avec le bout de sa langue. Ce sperme avait moins le goût de rance et amer que celui du morse dans l'autre pièce, il était plus sucré et agréable. -Et maintenant, tu vas partir ou tu veux me demander autre chose ? demanda Amélie en le regardant de ses yeux bleus azur tout en continuant de flatter le méat avec le bout de sa langue. (Oula je ne me reconnais plus, pensa-t-elle.) -Euh c'est pas facile à demander mais est ce que je peux... vous... euh... -Tu veux me pénétrer ? -Oui, répondit-il dans un murmure, rouge comme une pivoine. -Suffisait de le demander, regarde t'es de nouveau en forme. C'est ta première fois ? -Oui... -Alors vas-y à ton rythme et fais ce que tu veux. Après cette révélation, Amélie était en transe et complètement trempée. Même le boulet aurait pu lui rentrer dedans sans lui faire mal, et pourtant ce n'était pas le plus délicat des hommes... Le jeune garçon se plaça derrière notre héroïne toujours à quatre pattes et enfila tout doucement *** sexe dans celui trempé d'Amélie. C'était trop mignon, on avait l'impression qu'il avait peur de lui faire mal, ce qui excita encore plus l'intéressée. Elle donna des coups de reins de plus en plus marqués pour l'encourager et il entama des va et viens de plus en plus rapides. La rapidité de *** éruption ne priva pas Amélie d'une jouissance puissante car à *** niveau d'excitation, elle avait jouit aussi vite que lui. Après *** dépucelage, le jeune homme la remercia et s'en fut sans rien dire de plus. Mince, je ne connais même pas *** nom... Il serait capable de me retrouver et de me reconnaître mais pas moi... Elle retourna donc dans le bureau avec Antoine qui avait finit entre temps de faire ses recherches. -Je vais aller faire quelques courses, tu veux m'attendre là ou venir avec moi ? Dans cette tenue bien sur haha. Amélie ne répondit pas bien entendu, la réponse était évidente. Elle attendit donc dans une mai*** aux fenêtres ouvertes, nue comme un vers, avec du sperme lui dégoulinant du sexe le retour de l'homme qui avait fait d'elle une esclave. -Bien, il est temps de manger maintenant ! Alors qu'est-ce qu'on a là ? Ah oui, des spaghetti bolo, ça va te plaire je le sens. Le retour d'Antoine lui provoqua deux sentiments bien différents : le soulagement de n'être plus seule, nue au milieu d'une mai*** vide ouverte de partout où n'importe qui pourrait pénétrer (quelle belle analogie à ma situation... pensa-t-elle), et la crainte des traitements qu'il pourrait encore lui faire subir. Finalement, ça n'avait pas l'air trop terrible comparé au reste, elle n'eut qu'à subir une légère *********** de plus : elle devait manger ses spaghetti sans les mains dans une gamelle à même le sol. -Je te traite comme la chienne que tu es, tu as vu dans quel état t'as foutu le livreur ? Une fois qu'elle eut tout mangé, Antoine la préposa à la vaisselle pendant qu'il passait un coup de téléphone. -Ouais c'est moi... Elle a tout mangé... Bien sur tu peux venir... Encore mieux, amène le, on va se marrer... OK je te la prépare et on y va... Cette fois, Amélie sentit un fris*** glacé lui parcourir le dos. Qu'avait-elle avalé ? Qui était-ce au téléphone ? Qu'allait-on encore lui faire subir ? La pauvre n'imaginait même pas ce qui lui était réservé... 
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chrislebo
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Après cette courte conversation téléphonique entre Antoine et un inconnu, qui n'était sûrement pas seul à en juger par la per***ne qu'il devait amener, Amélie se sentit très mal... En effet, elle avait peur d'avoir avalé quelque chose vu l'importance que ces pâtes bolognaise (qu'elle avait encore tartinées sur le visage) avaient eu dans cette discussion. -Allez, viens avec moi toi... Sursautant par l'ordre de *** geôlier qui venait de la tirer de ses réflexions, Amélie obtempéra rapidement. Elle le suivit dans les escaliers puis dans la chambre qui était encore fraîche du fait de l'ouverture des fenêtres durant toute la matinée. Antoine la fit se coucher sur le lit et pour la ******** un peu plus, lui demanda d'attacher elle même ses pieds et une de ses mains, tandis qu'il attacherait la dernière. Amélie tremblait tellement de peur de ce qui lui arriverait qu'elle avait énormément de mal à bien attacher les 3 paires de menottes aux barreaux du lit et ses membres ce qui lui valut une claque retentissante. Enfin, honteuse, apeurée, la joue brûlante, elle tendit sa main avec réticence pour qu'il lui attache. -A toute... lui fit Antoine en s'en allant sans lui jeter un regard. Durant un bon moment, elle resta dans le lit, attachée, tremblant à la fois de peur et de froid. Au fur et à mesure que le temps passait, elle ressentait une sensation étrange. Un chatouillis chaleureux dans la région du bas-ventre. Lorsqu'elle entendit la porte d'entrée s'ouvrir, elle était littéralement trempée et avait l'esprit ailleurs. Les bruits de pas dans les escaliers faisaient penser à beaucoup de per***nes mais peut être *** esprit amplifiait-il ses craintes. Ils n'étaient que 3 : Antoine, Meg contre toute attente, et un jeune homme brun, plutôt beau mais d'apparence sévère. -Alors là chapeau, tu nous l'as bien préparée la cochonne. complimenta Meg. -Elle ne sait pas ce qu'il lui arrive, je pensais que ça serait plus drôle si tu lui expliquais, dit Antoine avec un sourire perfide. -Pas bête. Alors ma petite Amélie, tes pâtes bolo contenaient un produit aphrodisiaque puissant pour femme, d'ailleurs, je vois que ça fait effet. Passe moi le colis ! Du colis qu'Antoine lui tendait, elle sortit un gode vibrant à télécommande et un rosebud (petit œuf en métal que l'on introduit généralement dans l'anus). Elle humidifia le rosebud avec les sécrétions plus qu'abondantes de l'impuissante et lui inséra tout doucement dans *** petit trou. -AIEEEEEEEE arrête, ça fait mal !!!!! PLOP (bruit de disparition de l'objet =D) Wouaouh ! cria-t-elle de jouissance et de douleur mêlées. -Et attend t'as pas tout vu : on va s'amuser un peu et tu as vu, t'as du public, ça te fait pas plaisir ? Le rouge monta au joues d'Amélie lorsqu'elle s'aperçut qu'elle se donnait vraiment en spectacle et qu'elle était condamnée à subir les volontés de Meg devant un inconnus qui profitait bien de la vue et de la situation. D'un coup, elle se sentit déchirée : Meg lui avait rentré le gode en entier, qui était d'une taille considérable, dans sa fente trempée. Elle était remplie des deux côtés et cela lui procurait une sensation insupportable de bien être et d'excitation (sans doute l'aphrodisiaque). 
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chrislebo
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-A toi l'honneur. Amélie tourna la tête pour voir que Meg s'adressait au nouveau venu et lui tendait la télécommande pour qu'il s'amuse un peu lui aussi. Il actionna les commandes, augmentant tout doucement la puissance des vibrations qui commencèrent presque imperceptibles puis s'intensifiaient, faisaient vibrer l'objet métallique dans l'anus d'Amélie, puis devenaient de plus en plus forte jusqu'à la faire crier. A cet instant, Meg retira rapidement la télécommande des mains de jeune homme. -Attends, on va pas la laisser s'en tirer comme ça, faut pas la faire jouir tout de suite la belle, susurra-t-elle avec une voix mielleuse et un sourire carnassier. Amélie gémit car elle savait ce que cela impliquait. Plusieurs fois, Meg poussait la machine jusqu'à ce que l'infortunée soit au bord de la jouissance (ce qui arrivait vite avec deux objets la remplissant et l'aphrodisiaque). -Arrête ! Fais moi jouir, je ferai n'importe quoi mais laisse moi venir ! -Ah n'importe quoi hein ? Antoine, l'appareil photo s'il te plait. Pendant que l'intéressé allait chercher ce qui lui avait été demandé, Meg s'assit à *** bureau pour écrire un petit texte sur un morceau de papier qu'elle tendit devant Amélie pour qu'elle le lise. -Apprends le bien, tu vas devoir le réciter devant l'appareil si tu veux que je te fasse jouir. Sinon, tu vas rester toute la nuit comme ça et on se relayera pour te ******** OK ? -Oui, tout ce que tu veux... soupira-t-elle en désespoir. Une fois le texte appris, l'appareil en marche, la mémoire et la batterie vérifiée, la scène pouvait commencer. -Je, Amélie C..., déclare avoir fait tout ce que me demandait Meg B... de mon plein gré et me déclare sa propriété jusqu'à ce qu'elle me rejette ou annule cette déclaration. -C'est dans la boite ! Merci ma belle, sur ces paroles, Meg embrassa Amélie qui pleurait doucement après ce qu'elle venait de faire pour faire cesser sa *******. Ils s'assirent tous, puis Meg enclencha le bouton pour pousser le gode à *** maximum et le laissa ainsi de longues minutes. Amélie jouit plusieurs fois en hurlant, se tortillant dans ses liens, pleurant, riant, perdant presque connaissance tellement certains étaient forts. Jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus et que Meg arrête finalement l'engin, le lui retire et la libère de ses liens. -Va aux toilettes te retirer ce que t'as dans le cul, on t'attendra dans le salon, tu as une heure pour te laver, prendre soin de toi et te remettre. Amélie s'en fut, honteuse des regards portés sur elle après ses jouissances publiques, sa déclaration qui la forçait dorénavant à obéir encore plus et plus longtemps et en toute légalité... Après avoir pris une bonne douche chaude et s'être coiffée, séchée, détendue, elle retourna au salon où on l'attendait comme prévu. La lueur dans leurs yeux et le sourire sur leur lèvres n'avait rien de rassurant et présageait encore une aventure déplaisante... 
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chrislebo
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Amélie arriva dans le salon après une bonne douche et vit les trois tortionnaire entrain de discuter de *** sort comme si elle n'était pas là : « Alors on va faire quoi maintenant ? demanda Meg. Il nous reste toute la nuit pour nous amuser ! -Eh mais elle devait être à moi ! s'écria Antoine. -T'inquiètes, t'auras ce que tu veux mais on veut s'amuser aussi... -Et pourquoi pas une promenade ? intervint l'inconnu. -Il est plus fourbe que nous, il faut l'avouer. Ça me plaît bien moi, Antoine, t'en dis quoi ? -Mouais, ça peut se faire. -Marché conclu. Toi ! dit Meg en se tournant vers Amélie qui attendait nue, les bras ballants au milieu du salon. Va dans le carton qu'on a livré hier et prends le collier et la laisse, on part en ballade. » Effrayée par cette perspective, Amélie n'avait pourtant pas le choix et partit chercher ce qu'on lui demandait. « Mais comment je vais me sortir de tout ça moi ? Et si on me reconnaissait dans la rue ? » Une fois le matériel apporté, elle fut forcée de mettre *** collier et d'y attacher sa laisse et ils sortirent ainsi tous quatre, dont une nue à quatre pattes tenue en laisse, pourpre de honte et luisante d'aphrodisiaque. Le départ fut très difficile pour notre petite infortunée : les gens la regardaient avec insistance depuis l'autre trottoir et les voitures la klaxonnaient. Cette marche, trop lente au goût d'Amélie les mena à un petit parc peu rempli à l'heure du dîner. Les gens la voyaient de beaucoup trop près et ouvraient des yeux ronds en voyant une femme ainsi traitée. A un moment, un passant un peu moins vertueux que les autres demanda s'il pouvait la toucher.Comme les « maîtres » de la demoiselle l'encouragèrent, il commença à lui caresser les cheveux comme on caresserait une chienne et continua, ne voyant aucune résistance ni des maîtres ni de la chienne en question. Les trois dominateurs amenèrent la pauvre Amélie à l'abri des buis***s afin de ne pas trop attirer l'attention mais choisirent quand même un site assez exposé pour que les voyeurs et profiteurs puissent les repérer et en tirer profit. Au bout d'une dizaine de minutes, ils étaient trois à promener leurs mains sur elle, se faire sucer et l'un d'eux allait même s'introduire auprès de la jeune fille. Une quinzaine de per***nes se délectait du spectacle si bien que le rassemblement commençait à attirer de plus en plus de monde. Amélie avait donc maintenant un sexe dans la bouche, un dans *** intimité et un vieil homme lui tirait sur les tétons à lui en faire mal. Le sexe dans sa bouche l'empêchait de crier, si bien que les seuls bruits qu'on pouvait entendre étaient des gémissements étouffés et rythmés. Lorsque les deux hommes se furent vidés dans leurs orifices attitrés, Amélie se sentait transpirante, du sperme lui coulait sur le menton vu qu'elle n'avait pu tout avaler et dégoulinait le long de ses cuisses pour goutter sur le sol. Le vieil homme sadique allait rentrer en elle lorsque la foule se dispersa brusquement. Deux policiers faisant leur ronde dans le parc avaient trouvé cet attroupement bizarre et s'était approchés juste à temps pour voir les deux hommes jouir en elle. Ils avaient attendu la fin de ce spectacle et profité de la vue avant de se faire remarquer et d'interrompre le coït publique dont tout le monde s'était délecté. « Allez, fini le spectacle, dispersez vous ! -Et vous quatre, on vous embarque, renchérit le second policier. » Une fois au poste, Amélie toujours nue fut assise sur une serviette pour éviter de mettre de la semence plein les chaises du commissariat et les quatre jeunes durent faire face aux policiers et à la sentence qui allait tomber. Amélie jubilait car venait enfin *** heure de vengeance et de libération, elle pourrait leur expliquer, et ils la sauveraient en exigeant la destruction de toutes les images et vidéos d'elle. Un des policiers se mit à parler, interrompant le cours de ses victorieuses pensées : 
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chrislebo
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« Bon Meg, c'est un beau morceau que tu nous amènes là, tu nous expliques ? -C'est une longue histoire mais pour faire court, elle est à ma botte et on a décidé de s'amuser un peu en la sortant. La scène de tout à l'heure n'était pas prévu mais c'était pas mal, tu trouves pas Martin ? -Ah ouais, fit le deuxième agent, ça pour du spectacle, tu nous étonnera toujours petite. Eh, on peut la garder pour la nuit ? Ça nous fera une incarcération pour outrage à la pudeur, et nous on s'éclatera un petit coup, c'est triste la nuit ici... -Ah bah ok, elle est à vous, je viendrai la chercher demain matin, amusez vous bien. Ne t'inquiètes pas, tu auras d'autres occasion, soupira-t-elle en se tournant vers Antoine qui était sidéré de voir sa plus belle nuit réduite à néant. » Pendant toute cette conversation, Amélie devenait de plus en plus blême. Les sauveteurs qu'elle espérait venaient de se transformer en un nouveau cauchemar. Ils connaissaient la fille qui l'asservissait et elle sera leur prochain jouet. Elle ne pouvait imaginer tout ce qui pouvait se passer dans un commissariat presque vide durant la nuit... 
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chrislebo
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Dilatator Un nouveau voisin s'est installé dans le quartier. Il a l'air sympa et apparemment, il vit seul. Des ouvriers ***t passés chez lui, il a fait des transformations. Plus particulièrement à la cave, d'après la lumière qui s'échappait du soupirail jusqu'à tard le soir. On lui a livré des caisses. Je sais. Je suis une insatiable curieuse. Je ne participe pas aux après-midis "thé/ragots" qu'organisent à tour de rôle les ménagères du quartier et je me moque de ce qu'on peut raconter sur le voisinage. Par contre, j'adore découvrir les secrets des autres, qui deviennent les miens. Les anciens voisins étaient des obsédés. Toute la famille couchait pèle-mêle, le père sautant la fille, la mère, *** fils, ou le grand-père... Je les ai souvent observés, laissant la télévision allumée dans mon salon, et les épiant d'une ou l'autre chambre plongée dans l'obscurité. Je m'étais acheté de puissantes jumelles qui me permettaient presque de participer à leurs orgies. Parfois, je m'aventurais dans leur jardin, vêtue d'un survêtement noir à capuche. Je les observais par les fenêtres, osant même quelques fois entrouvrir la porte de derrière, pour mieux entendre leurs râles. Tous les soirs, je jouissais en silence, plusieurs fois, les jambes serrées et tremblantes. Lorsqu'ils ***t partis, c'est une tribu de huit qui quitta la ville. Et les deux femmes étaient enceintes. Le nouveau voisin organisa un apéritif pour les habitants du quartier. Très chaleureux. Phil (c'est *** nom) avait beaucoup d'humour, une conversation très intéressantes, portant sur des sujets très divers. Et un charme qui ne passa pas inaperçu. Il était veuf, suffisamment riche pour ne pas travailler et il était venu se réfugier dans notre petite ville tranquille pour fuir la capitale. Au moment du départ, il était ami avec tout le monde. Lors de l'apéritif, devant aller au petit coin, je remarquai qu'il avait installé de jolis petits panneaux dans la mai***, indiquant la direction des toilettes, du frigo à bière... 
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chrislebo
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Je ne pus m'empêcher de descendre à la cave pour voir les modifications qu'il y avait apportées. Arrivée en bas de l'escalier, je vis à droite, le garage et à gauche une porte métallique toute neuve. Verrouillée. Remontant discrètement l'escalier, je tombai face à face avec Phil, les bras chargés d'un plateau de canapés. Il sourit et dit: -" Ah! Je savais bien que je n'avais pas bien disposé mes panneaux de signalisation." Galant! Mais je vis clairement dans ses yeux qu'il avait compris que je fouinais. Lorsque je repartis, le remerciant pour *** accueil, il me fit un petit clin d'œil en souriant. Le lendemain, je vis de la lumière par *** soupirail. C'est plus fort que moi! J'enfile mon survêtement et me glisse comme un chat vers la source de lumière. A genoux dans l'herbe et malgré mes contorsions, je ne vois qu'un mur blanc et une ombre qui se déplace. Je redécouvre la peur de me faire surprendre, que j'avais un peu oubliée à ***** d'espionner les abrutis. Je lâche un peu de pipi dans ma culotte et me précipite chez moi, pressée de soulager mon excitation. Le jour suivant, en fin d'après-midi, voyant qu'il travaillait dans *** garage avec la porte ouverte, je prétexte une panne de sucre pour aller y voir de plus près. -" Pas de problème, je viens d'en acheter. Je vous en apporte une tasse." Et il monte à la cuisine. Sur la pointe des pieds, je visite le sous-sol. La porte métallique est ouverte. J'entre à pas de loup, la lumière n'est pas allumée et je distingue des objets dont je ne comprends pas l'utilité. La porte claque dans mon dos! La poignée est bloquée! Je suis prise au piège! Je reste dans le noir, à peine éclairée par la lumière du soir pénétrant par le soupirail. Je pense qu'il me fait une farce, pour me punir de ma curiosité. Avec résignation, j'attends qu'il m'ouvre, me disant que je l'ai bien mérité. 
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chrislebo
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La nuit est tombée. Je guigne par le soupirail, et je vois avec surprise que la télévision scintille dans mon salon. Je tape contre la porte, j'appelle, je hurle. Pas de réponse. De longues heures plus tard, la lumière s'allume. Violente, crue. Il entre. -" Excuse moi, mais j'ai été au cinéma puis dans un bar, c'est pour ça que je rentre si tard." Comme un mari qui rentrerait à la maison, d'un ton tout naturel. Je pleure, je lui demande de me pardonner. Pour tenter de m'innocenter, je lui dis que je souffre d'une maladie mentale. Il me répond. -" Moi aussi! C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai plus le droit d'exercer mon métier. Nous sommes en famille alors!" Et il rit de sa plaisanterie. Moi pas! Je suis morte de peur. D'une petite voix, toujours aussi curieuse, je lui demande: -" Et c'était quoi, votre métier?" -" Plombier... Non, je rigole. J'étais gynécologue." Mes jambes flageolent, je dois m'appuyer contre un meuble. Je remarque enfin que je me trouve dans une salle d'opération entièrement équipée! Je suis venue toute seule me jeter dans les pattes d'un gynécologue fou! Moi qui espace au maximum les visites chez le mien! Je préfère presque le dentiste! -" Il faut que je rentre chez moi maintenant. Je suis encore désolée pour mon intrusions, et votre petit piège m'a bien appris la leçon." -" Tu n'as pas besoin de rentrer. J'observe tes habitudes depuis un mois et j'ai placé des minuteries sur les lampes de ta maison. Personne ne remarquera aucun changement ." -" Mais pourquoi? Pourquoi moi?" -" Il faut que je te raconte une histoire: 
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chrislebo
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Un jour, deux agents de police *** venus m'arrêter dans mon cabinet. Une patiente avait porté plainte. Sous l'impulsion, d'autres l'ont suivi. Après avoir purgé ma peine de pri***, je me retrouvais à la rue, ruiné avec l'interdiction de pratiquer. A l'arrière d'un bar, hors de ville, je pratiquais des avortements et d'autres actes qu'on ne peut pas obtenir sans une foule de questions gênantes. L'homme qui habitait ici, venait régulièrement me voir avec sa gamine. Il n'avait pas les moyens de me payer. Un jour, *** ardoise fut suffisamment importante pour qu'il ne puisse plus rien me refuser... Alors je devins menaçant, évoquant le plaisir qu'auraient les services sociaux en apprenant les détails de leur vie de famille. En plus de cette mai***, il avait hérité d'une autre, pas très loin. Je l'obligeai à la vendre, et a me donner l'argent, l'aidant avec quelques médicaments à signer les papiers. Ça ne me suffisait pas. Je le chargeai de me procurer une victime. Il me parla de toi, la fouineuse qui méritait une bonne leçon. Il te déteste! Il a souvent eu envie de de tirer au fusil! Je le forçai donc à partir d'ici pour me laisser le champ libre. Il avait rai***! Ton habitude de fouiner est absolument détestable!" Tout en parlant, il avait enfilé une blouse blanche. Je m'étais glissée vers la porte, centimètre par centimètre, à chaque fois que *** regard me quittait. Il ouvre des tiroirs, sortant des objets qu'il pose sur un plateau métallique. J'atteins enfin la porte. La poignée est bloquée! Je panique, je veux lui bondir dessus pour l'assommer avec je ne sais quoi. Il se retourne. *** regard me fige et me glace d'effroi. Il me tend un petit gobelet. -" Bois!... Bien! Déshabille toi!" Je veux me révolter, mais je sens que mes mains lui obéissent! Je suis cuite! Il me fait m'installer sur une chaise d'examen, me sangle les chevilles et les poignets. Empri***ne ma taille d'une ceinture, une autre passant sous mes seins. 
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chrislebo
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Il positionne une machine entre mes jambes. Un gros tuyau en sort. Il lubrifie mon petit trou, et m'introduit professionnellement le tuyau dans le rectum. Il appuie sur un bouton. Je sens le bout du tuyau gonfler en moi, l'empêchant de ressortir, et un liquide s'infiltre dans mes boyaux. Suit une séquence de vibrations, le liquide pulse dans mon ventre en petits tremblements rapides. Puis l'appareil l'aspire et m'en réinjecte une nouvelle dose. Et ainsi de suite. Franchement, je ne peux pas dire que ça soit désagréable. Mon bourreau passe un doigt dans ma fente et ricane. La machine s'arrête. -" Voilà! Toute propre!" Il me débranche, m'essuie avec un papier et va ranger sa machine. Il tourne une manivelle et fait basculer la chaise en arrière. Il glisse des baguettes dans mes deux orifices, incline un peu plus la table, se déplace pour avoir une vue d'ensemble, et marmonne un " Parfait!" puis retire les baguettes. Il amène un autre appareil sur roulettes équipé de deux tuyaux transparents terminés par des espèces de tétines. Il accroche les tuyaux à un support, comme pour une transfusion. Je le vois enfiler un préservatif sur chaque embout. Il introduit dans chacun de mes orifices une dose de lubrifiant, puis les tétines qui se terminent par une garde à leur base. Mon tortionnaire arrange une sorte de harnais entre la base des tuyaux et ma ceinture. J'ai peur! Il verse un peu du contenu d'un bidon dans l'entonnoir situé sur le dessus de la machine, et appuie sur un bouton. L'appareil ronronne. Il me dit: -" Mes expériences portent , entre autre, sur la capacité qu'ont les orifices naturels à s'étirer, à en mesurer les limites, ainsi que le relâchement qui s'en suit. Tous les jours, notre séance débutera de la même manière, par la mesure de ta contenance à froid. Je vais t'injecter, avec 500 grammes de pression, un mélange qui va durcir en toi. Et nous terminerons chaque séance par la mesure "après effort". Nous pourrons ainsi comparer les moulages de tes orifices et apprécier, jour après jour les modifications de tes cavernes." 
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chrislebo
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Il a à peine terminé sa phrase que l'appareil, changeant de bruit, m'injecte dans les orifices un liquide bleu, épais et chaud. Le tuyau qui est dans mon vagin est le premier à s'arrêter de dégorger, la pression atteinte. Celui de mon cul ne tarde pas s'arrêter à *** tour. Le malade me laisse ainsi, la tête en bas mes trous remplis d'une pâte bleue. La pression est supportable, mais la chaleur qui s'intensifie devient vraiment pénible! Le sang pulse dans mes tempes. Il revient enfin et entreprend d'extraire le moulage de mon vagin. Malgré le lubrifiant et le préservatif, la résine à épousé le moindre détail de ma grotte, ce qui rend le démoulage difficile et douloureux. Il en va de même, voir pire, pour mon rectum. Il prend *** temps, note au stylo feutre la date sur les moulages et va les ranger dans une grande vitrine vide, tout en haut à gauche. La tête bourdonnante, je constate avec désespoir l'immensité de la vitrine. Combien de temps vais-je rester pri***nière de ce pervers? Il revient vers moi, consulte le cadran de l'appareil et me dit : -" 0,72 litres, tu es plutôt petite de l'intérieur, mais ça va vite s'arranger!" 
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chrislebo
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Il approcha un meuble métallique dont il ouvrit un tiroir rempli de tiges de plastique blanc. Épaisses comme des crayons, mais rondes, un peu plus longues et avec les bouts arrondis. Il versa dans un pot allongé une grosse quantité de lubrifiant et y plongea deux poignées de bâtonnets. Le pervers tourna à nouveau la manivelle de la chaise, me ramenant à une position un peu plus horizontale. Il remonta encore le dossier, me mettant ainsi presque assise. Il compta six bâtonnets et les enfila ensemble dans mon cul, sans trop de difficulté. Puis six autres qu'il introduisit dans mon vagin. Une par une, alternativement, il ***** de nouvelles baguettes au centre des fagots qui dépassent de mon ventre. Je dois les compter à haute voix. Je respire de plus en plus vite, je tremble de tous mon corps, solidement attachée sur la chaise. Je n'ai pas assez de souffle pour crier, je peux que lâcher des gémissements rauques. D'une voix chevrotante, j'arrive encore à prononcer "quarante". Mes trous sont explosés. Ça me brûle, me déchire. Ce grand malade reprend le harnais attaché à ma ceinture, y adapte deux sortes de parachutes en caoutchouc et resserre les sangles, bourrant les paquets de tiges au fond de mon ventre distendu. Il me laisse pleurer, soupirer et gémir pendant une éternité. 
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chrislebo
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Le gynéco fou est de retour, j'ai très peur! Il desserre les sangles qui pressent les baguettes au fond de mes orifices, je respire un peu mieux. Il installe un sac à transfusion près de mon épaule, introduit le bout du tuyau dans ma bouche, et le fixe à ma joue d'un morceau de bande adhésive. -" Bois, c'est du thé sucré" Mais mon répit est de courte durée! Il introduit encore deux baguettes dans chaque fagot, retend les lanières et sort en disant: -"Une heure!" Il éteint la lumière. Je ne sais plus ou j'en suis, j'ai horriblement mal à tous les trous, des lancées brûlantes parcourent mon ventre, je suis secouée de tremblements. Je me surprends à ressentir un certain plaisir à cette situation. Mon ventre essaye d'avoir des contractions, empêché par ces énormes masses qui me farcissent. Je trouve ça presque agréable! Entre deux sanglots, je me traite de chienne perverse et de folle tordue. 
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chrislebo
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La lumière se rallume, me faisant sursauter. Il détache les lanières et tout de suite, la pression dans mon ventre diminue. Il empoigne de ses deux mains le fagot planté dans mon cul, et il le retire rapidement avec un bruit mouillé, laisse tomber les baguettes dans le bocal et fait de même avec celles mon vagin. La ********** de ce vide soudain me fait jouir violemment, mon corps se rattrapant des contractions qu'il n'a pas pu avoir tout à l'heure. Mon ventre aspire et refoule de l'air par mes trous béants, faisant un bruit de pompe à vélo géante. Le fou plonge ses mains dans mes trous agités de spasmes, décuplant mon orgasme. Je reviens sur terre, lentement. Il se tient devant moi, tenant sa grosse queue en main, et je le vois s'enfiler ainsi dans ma chatte éclatée. Il se branle à l'intérieur de mon ventre! -"44 baguettes pour la première fois! Je pense que tu es celle qu'il me fallait pour mener à bien ma recherche." Il fait à nouveau basculer la chaise en arrière et effectue le "test de contenance après-effort" Les moulages, bien plus gros, vont rejoindre les autres sur l'étagère. La machine indique 1,85 litre. 
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chrislebo
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Il m'a conduite vers une petite chambre attenante à la salle d'opération. Il me soutient, car je ne peux plus serrer les jambes. Je me laisse tomber sur le lit et m'endors instantanément. A la fin de la semaine, après six jours de ce traitement, je constate avec frayeur que je suis impatiente de me faire à nouveau éclater. Je suis devenue complètement maso! Chaque jour je me réjouis des centimètres gagnés. Hier à ma grande fierté, j'ai englouti 62 baguettes. J'ai largement dépassé le diamètre "bébé" et ma contenance est de plus de 3 litres. Je me suis un peu habituée, je peux à nouveau serrer mes jambes et marcher presque normalement. J'ai le droit de rentrer chez moi, à condition que je sois revenue à 17heures. Si je m'enfuis ou cherche à lui faire des ennuis, il m'a promis de me remplir de résine, sans les préservatifs. Sa machine peut injecter jusqu'à 10 litres de pâte, avec une pression de 4 kilos. Je me suis imaginée crever lentement autour de mes intestins pétrifiés J'éprouve un plaisir pervers à regarder mes orifice explosés dans le miroir, toutes ces chairs pendantes autour de ma grotte béante, repoussées en avant par mes grosses lèvres enflées. Mon anus n'est pas en reste, il pend, lui aussi, flasque et violet, entre mes fesses. Je ressemble à une guenon en chaleur. Je passe mes journées à jouer de mes doigts dans mes trous baveux. Je ne peux pas résister à l'envie d'y enfiler mes mains et toute sorte d'objets, essayant de combler ces grands vides. 
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chrislebo
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Aujourd'hui, Dilatator est satisfait (je dois l'appeler ainsi maintenant.) A la fin de la séance, il put introduire deux bouteilles d'un litre dans mon ventre, une devant et l'autre derrière. Lors du test de contenance, le cadran de la machine indiquait 4,3 litres. Le démoulage de mon cul fut très pénible. L'empreinte de mon vagin fut presque impossible à extraire. Elle était verrouillée par les os de mon bassin, tellement je suis distendue de l'intérieur. Il injecte une énorme dose de lubrifiant autour du bloc de résine, à l'aide d'un petit tube de plastique au bout d'une grosse seringue. Puis il empoigne le tuyau qui dépasse de mon ventre et se met à pousser, tirer, forçant et essayant de le faire pivoter. Je suis assourdie par mes hurlements démentiels. Je sens comme un choc mou à l'intérieur de mon ventre, ça a passé! Ce n'est plus bloqué, mais juste coincé. Maintenant, il a un peu plus de prise et peut enfin, après un gros effort, arracher le bloc de résine, me retournant le ventre dans un grand bruit de ventouse. 
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chrislebo
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Le lendemain, il me conduit à l'hôpital. Près d'une porte de service, il discute avec un homme en blouse blanche, puis me fait signe de les rejoindre. Nous traversons la chaufferie, suivons des couloirs mal éclairés. Soudain l'infirmier s'arrête devant une porte, nous dit d'attendre et revient peu après avec une blouse pour Dilatator, une chemise de nuit pour moi et une civière. Je me déshabille et m'installe sur la civière. L'homme me pousse jusqu'à la salle de radiologie, se met à plaisanter tout en baratinant le radiologue à propos des toubibs pressés et des documents qui ne suivent pas... en bref, il faut des radios de mon bassin selon les trois axes. De retour chez lui, Dilatator m'emmena directement à la salle d'opération. Après avoir longuement mesuré et examiné les radios et les derniers moulages, il décréta qu'on pouvait gagner environ cinq centimètres de diamètre en sciant mon bassin à tel et tel endroit et en raccourcissant mon coccyx. Ce qui devrait porter ma contenance à 6 litres. Trois mois de convalescence, puis nous pourrons reprendre notre expérience! Il a décidé de m'opérer lundi. L'homme que nous avons vu derrière l'hôpital apportera quelque poches de sang et un peu de matériel manquant. Il assistera Dilatator pendant l'opération. 
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chrislebo
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Je passai une superbe convalescence, de la montagne à la mer, de palace en bungalow, Dilatator et Perforator aux petits soins pour moi, exauçant mes moindres désirs. Oh, oh!, je dois revenir un peu en arrière... Dilatator, le gynécologue fou dans les pattes duquel je me suis précipitée inconsciemment, à décidé de modifier la forme de mon bassin afin de continuer ses expériences de dilatation sans être gêné par mes os. Il fut assisté pour l'opération par un infirmier plutôt louche. 
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chrislebo
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Ce lundi, vers 17 heures, je regardais distraitement par la fenêtre, fourrageant à nouveau avec mes doigts dans mes orifices distendus, lorsque je vis l'infirmier ***ner à la porte de mon voisin, tenant un gros carton dans ses bras. C'est à mon tour! Je me glisse sous la haie, entre par derrière et vais directement à la salle d'opération, comme d'habitude. Dilatator et l'infirmier ***t en train de sortir du matériel du carton et le répartissent dans les tiroirs et sur la table. Comme d'habitude, je me mets nue et m'installe dans le fauteuil gynécologique, serrant moi même les brides qui m'immobilisent. Ils ont fini leur rangement. Dilatator me présente à Peter: -"Tu as déjà vu *** visage, maintenant voici ses trous." Peter me regarde à peine, tripote mes orifices, tire sur les diverses bordures pendantes. Il siffle d'admiration: -" Joli travail, Doc!" -" Appelle moi Dilatator, s'il te plait." Peter baisse *** pantalon, exhibant une très longue bite, fine et pointue. -" Ok! Appelle moi Perforator!" Ils hurlent de rire, se tapent dans le dos. Comme ils n'ont rien pour trinquer, ils décident de se serrer la main dans mon vagin. Nos destins ***t désormais liés! Perforator s'approche de moi, une seringue à la main et m'en injecte le contenu dans le bras droit. Il installe une perfusion à mon bras gauche, puis ma vision se trouble... 
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chrislebo
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Je reprends conscience dans un palace, les alpes en face de ma fenêtre. Je suis soudée dans un plâtre, du nombril à mi-cuisses. Des tuyaux en dépassent, reliés à une bassine sous le lit. Un autre tube est relié à mon bras. Je plane en voyant ce magnifique panorama, je me prends pour un aigle, je glisse... -------------------- J'apprends, au cours d'un repas que nous prenons tous les trois dans ma chambre, que l'infirmier à une troisième vie. Il a une douzaine de filles qui travaillent pour lui en ville, et c'est lui qui nous invite dans ce palace, ainsi que pour la suite de ma convalescence. Il éprouve une totale admiration pour Dilatator, le gynécologue fou et *** oeuvre, moi! 
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chrislebo
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Aujourd'hui, ils ont enfin accepté de dégager un peu mon plâtre afin que je puisse me tripoter. Il était temps! ----------------- Nous sommes arrivés au palace hier en fin d'après midi. Mes fenêtres donnent sur l'océan. Splendide! Ce matin, ils ont scié mon plâtre. Quel bonheur, quelle légèreté! Je n'ose pas trop bouger, et des douleurs me rappellent vite à l'ordre si je m'oublie. Ils m'ont fait une grande toilette, puis commandé du homard et du champagne. Nous avons grignoté et bu tout l'après midi, commençant ma rééducation sans tarder. Ils m'ont massée, manipulée, caressée, dedans comme dehors. Voyant notre état, Dilatator permit à Perforator de me pénétrer, mais avec mes jambes serrées entre les siennes. J'étais en manque depuis si longtemps que je jouis tout de suite, mon vagin agité trayant littéralement la longue pine de l'infirmier. Il ne résista pas à ce massage frénétique et m'offrit *** jus en grandes giclées. Il était aussi en manque! Sans sortir de moi, après une petite pause, il recommença à bouger. Ça a pris un tout petit peu plus longtemps avant qu'on explose à nouveau. Dilatator jouit dans ma bouche. Et ainsi de suite, dix fois avant le repas du soir. 
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chrislebo
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Quelques jours plus tard, de retour à la mai***, il me fit entrer dans *** petit salon. Sur un socle se tenait une statuette représentant Atlas portant le monde. Il alluma des bougies, me déshabilla et m'emmena vers la statue. Il enduisit le globe terrestre de lubrifiant et me pria de l'engloutir. Je n'attendais que ça, j'enjambai la statue, me tortillant, forçant au maximum, levant les pieds pour appuyer de tout mon poids, je ne réussis pas à m'empaler, malgré tous mes efforts. Il fut déçu et s'assit boudeur dans un coin de la pièce. Enfin il me raconta: - "Quand j'étais enfant, je n'avais pas le droit de m'approcher de la statue d'Atlas. Je recevais des taloches à chaque fois que ma mère me surprenait près de l'objet. Quand j'étais en colère contre ma mère, je fantasmais de la voir s'empaler sur ce globe qu'elle m'interdisait de toucher. Et ce fantasme ne m'a jamais quitté. Tant qu'une femme ne prendra pas ce globe dans *** ventre sans en mourir, je continuerai à être hanté par cette obsession." -" Je veux t'aider! emmène moi au sous-sol et continue ma préparation, je suis sure que j'y parviendrai" 
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chrislebo
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L'opération avait réussi au delà de ses espérances, ma contenance était maintenant de 7,3 litres. Il pût rentrer dans mon vagin 2 bouteilles de 1,5 litres, j'avais aussi gagné beaucoup en diamètre. Mais ça ne suffisait pas. Il introduisit dans mon vagin une sorte de ballon en caoutchouc épais qu'il brancha sur un compresseur après m'avoir à nouveau sanglée dans le harnais qui devait maintenir le ballon en place. Il mit en marche le compresseur, et aussitôt, je sentis l'objet gonfler dans mon ventre. C'était ma fois très agréable. Au début. Je commençais à avoir sérieusement mal. J'avais les larmes aux yeux lorsque je lui demandai d'arrêter. Il fit la sourde oreille et me laissa enfler. Mon ventre acceptait encore a peu près le volume, mais ma chatte était en train de se déchirer. Enfin il arrêta le compresseur, détacha le tuyau et me laissa là, attachée sur le fauteuil, le trou à la limite de la rupture. Il ne revint que le soir, m'ayant laissé plus de quatre heures me faire déchirer par le ballon. Lorsqu'il me demande comment ça va, je ne peux que lui répondre d'un grognement. Je me rends compte que je bave, je suis devenue folle de douleur et de plaisir. Il ne me libère pas, il me gonfle encore un peu... Je hurle à pleins poumons d'une voix rauque. Au bout d'un quart d'heure, il ouvre la soupape et laisse l'air s'échapper. Je ne sens plus rien. Il me masse la chatte avec une crème que lui a donné Perforator. Il masse l'intérieur de mon ventre de toute sa main, comme on nettoie une casserole. 
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chrislebo
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Il a recommencé ce traitement tous les jours pendant une semaine. Puis après un jour de repos, il m'emmena vers la statuette, la lubrifia et me pria de gober l'énorme globe qu'elle portait. Après plusieurs minutes d'efforts, j'y parvins enfin. Dilatator laissa exploser sa joie, puis il passa derrière moi et m'encula sauvagement. Je ne sais pas comment il y parvint, mais lorsque je le sentis jouir dans mon cul, je ne pus me retenir d'exploser. Il me dit de ne pas bouger et téléphona à Perforator. Celui ci arriva un moment plus tard et s'extasia devant le prodige qu'il voyait. Il fit des photos puis me sodomisa à *** tour. Je jouis à nouveau comme une folle. Il me soulevèrent, me décollant du globe avec un horrible bruit de ventouse. Mes jambes ne me portaient plus. Ils m'installèrent sur le canapé. Pendant que Perforator fouillait mon ventre de ses mains Dilatator amena une bouteille de Whisky pour fêter l'événement. Je me suis réveillée avant eux, la queue de Perforator au fond de mon cul et la bouteille au fond de ma chatte. 
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chrislebo
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Aujourd'hui, je travaille dans le bordel de Perforator, il me fait tourner des films et il organise des séances spéciales très rentables, ses clients peuvent faire de mes trous tout ce qu'ils imaginent et ce n'est pas rare que je me retrouve avec 4 mains dans ma chatte et 2 dans mon cul. Je suis heureuse et mon compte en banque grossit de jour en jour. Je suis vraiment une salope! 
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