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les histoires de chrislebo

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chrislebo

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#7,351
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Face à moi se trouvait une commode avec un miroir et je pouvais y voir à loisirs la caresse que se procurait Morgane. Elle se contentait de masser *** bouton d'amour, ne se pénétrant pas ou très peu, avec le bout d'un doigt pour caresser *** clitoris de l'intérieur. Elle était encore timide, mais cela changerait bientôt.

Je jouais avec l'oeuf entre mes doigts, juste sous le regard envieux de Morgane qui fixait l'objet sans plus se soucier du reste. Je décidais de mettre fin à *** supplice.

_ Bon, c'est pas trop mal, petite pute. Tu peux t'amuser avec l'oeuf, toujours en continuant de me sucer. Je vais garder la télécommande

Les yeux de l'adolescente s'agrandirent de contentement. Elle se retenait à grande peine de sourire, essayant vainement de ne pas me faire voir que j'avais encore augmenté mon emprise sur elle. Elle s'empara du sex toy et fut dépitée de voir qu'il ne fonctionnait pas.

_ Tu oublies tes manières, salope. Je te donne un jouet et tu le prends sans rien me dire.

_ Pardon... merci, maître.

_ Un peu tard. Pour la peine je ne te donne que la moitié de la puissance. Tu as intérêt à t'appliquer sur ma bite si tu veux que je l'augmente.

Morgane baissa les yeux et reprit *** ersatz de fellation tout en plaquant l'oeuf sur *** clitoris. Dans le miroir, je la vis pratiquer des caresses plutôt expertes qui en disaient long sur *** expérience dans l'art de se donner du plaisir. Cela allait me faciliter la tâche, elle associerait plus facilement le plaisir à la soumission, sans s'en rendre compte.

Et je profitais finalement de *** savoir faire car, sans y faire attention, plus le plaisir montait en elle plus elle s'activait en conséquence sur ma queue. Ce qui avait commencé comme une pipe timide devint épique lorsqu'elle commença à se pénétrer avec le sex toy. Pour la peine, je poussais la puissance au maximum et je pouvais entendre ses gémissements étouffés par mon pieu. Au bout d'un moment, je sentais que ma jouissance montait finalement peu à peu. Il était temps d'entrer dans la phase finale.

D'un coup brusque, j'arrêtais l'oeuf. Morgane, emportée dans *** élan, ne s'en rendit pas compte tout de suite. Elle me jeta un regard surprit, persuadée d'avoir mérité d'aller jusqu'au bout de *** plaisir.

_ Frustrée ma salope? Pourtant je t'autorise à jouir. Seulement tu devras le faire avec ce que tu as devant les yeux et rien d'autre.

La jeune fille regardait mon engin avec une certaine crainte, partagée entre *** excitation démesurée et *** habituelle envie d'essayer de me résister. Je me penchais sur elle pour prendre *** poignet et lui retirer l'oeuf qu'elle refusait encore de sortir de sa chatte. Puis je fouillais encore dans le sac à la recherche d'un autre instrument. Morgane me regardait avec une certaine appréhension sortir un bâillon-boule.

_ Avec ça, tu pourras te laisser aller à crier de tout ton saoul sans avoir peur d'être entendue.

L'objet était un tel symbole de soumission que la jeune fille recula franchement lorsque je l'approchais de *** visage. Je fis semblant d'être lassé en soupirant.

_ Ecoute, je ne te le dirai qu'une fois. Je te ferai crier cette nuit. Alors ou tu mets le bâillon sans résistance comme une bonne petite fille, ou je te le mets de *****. Est-ce qu'il est besoin de préciser que tu n'apprécieras pas du tout la deuxième solution.

J'attrape sa tête par l'arrière d'une main et enfourne la balle dans sa bouche de l'autre. Elle émet un faible gémissement de protestation mais se laisse faire, sachant pertinemment que j'aurai gain de cause tôt ou tard. Je me dépêche de serrer la lanière puis je la prend par la taille, la soulève et la pose face à moi sur mes cuisses. Tout en lui caressant les fesses, je la rapproche de moi jusqu'à ce que nos ventres aient enfermés mon membre entre nos chairs.

Doucement, je lèche la partie de la balle qui sort de ses lèvres, puis je remonte le long de la lanière jusqu'à *** oreille que je mordille un peu avant de lui susurrer :

_ Maintenant prends ton plaisir. Fais-le toute seule comme une grande. Et ne me fais pas croire que tu n'en as pas envie après ce que j'ai vu. Allez!

Ma dernière injonction rappela à Morgane que, si je la laissais faire à *** envie, je gardais néanmoins un certain contrôle sur ce qui se passait. Et que désobéir serait une faute impardonnable. Elle s'agrippa donc à mes épaules et souleva ses hanches tandis que je malaxais ses petits seins. Elle hésita un instant lorsque mon gland se frotta à l'entrée de sa chatte, mais un léger pincement de ses tétons la rappela à l'ordre et elle saisit mon chibre pour le positionner correctement avant de se laisser descendre doucement.

Morgane ne fit glisser que la moitié de mon pieu dans *** ventre étroit avant de commencer à lentement monter et descendre dessus, se refusant à aller plus bas, tant par fierté per***nelle que parce que *** sexe n'en supportait pas encore d'avantage sans ressentir de douleur.

Tandis qu'elle poussait des gémissements étouffés par le bâillon, je me laisse aller en arrière pour profiter pleinement du spectacle de ce corps de nymphette remuant sur ma queue. Peu à peu, je sentis que le plaisir de la jeune fille remontait en flèche. Elle arrivait au bout de *** premier véritable orgasme. Mais j'avais encore mon mot à dire.

À un moment où elle s'abaissait sur moi, je donnais un coup de rein vers le haut et ma bite la pénétra enfin entièrement. Morgane poussa un cri de surprise et de douleur mêlées. Je la pris par les hanches.

_ Tu t'es assez amusée toute seule. Continue mais cette fois-ci, pense aussi à moi et va jusqu'au bout, compris?

L'adolescente fut confuse quelques instants. *** plaisir lui commandait de m'obéir mais ses dernières défenses l'empêchaient encore de se laisser aller à supporter la douleur jusqu'à la jouissance. Elle commença à remuer lentement des hanches en serrant les dents.

_ Plus vite!

Je lui donnais une claque sur les fesses, lui montrant que la douleur pouvait être administrée d'une autre manière. Elle se décida alors à s'activer plus rapidement, ses yeux plissés par l'effort et poussant de petits cris étouffés. Mes mains tenaient fermement sa taille et je la poussais à augmenter la cadence peu à peu jusqu'à ce qu'elle danse frénétiquement sur mon ventre. Sa peau luisait de sueur et sa tête tombait en arrière tandis qu'elle s'abandonnait totalement à un rythme des plus violents.

Je sentais le plaisir se faire de plus en plus vif dans le petit sexe bien serré de Morgane et je commençais à essayer de me retenir. Il était impératif qu'elle jouisse la première. Heureusement, encore peu habituée à un tel mélange de sensation si intense, la jeune fille cria grâce la première et posa même ses mains sur le bâillon-boule pour étouffer un peu plus le bruit de *** plaisir. *** corps trembla un moment sous l'effet de l'orgasme et elle s'écroula sur moi, vaincue.

Elle tentait de reprendre *** souffle, gênée par le bâillon, mais moi, je n'avais pas terminé. J'étais au bord de l'éjaculation mais, par principe, je devais lui faire sentir que les ébats seraient définitivement clos lorsque je l'aurai décidé. Je nous fis donc aussitôt rouler de sorte qu'elle se retrouve sur le dos et moi dessus puis je repris quelques coups de boutoirs brusques, du gland jusqu'à la garde. Terrassée par la jouissance, Morgane ne réagissait même plus, en dehors de quelques gémissements, et me laissait profiter de *** corps inerte, sans résistance. Arrivant enfin à mon propre orgasme, je me retirais et j'explosais sur sa petite poitrine et *** joli minois.

Je n'avais jamais eu autant de plaisir auparavant. J'étais exténué et j'aurai bien eu besoin de souffler un peu moi aussi, mais il se faisait tard et je ne pouvais rester indéfiniment dans la chambre de Morgane. J'agrippais donc sa tignasse et la forçais à se redresser jusqu'à ce que sa tête soit face à mon entrejambe.

_ Nettoie!

Trop fatiguée pour protester, l'adolescente me prit en bouche et avala le reste de mon sperme avant de me nettoyer le membre et les testicules. Lorsque je la relâchais, elle s'affala sur *** matelas comme une poupée désarticulée, *** regard vague fixant le vide. Je me rhabillais rapidement et rangeais les jouets puis je sortis avec précaution de sa chambre, la laissant là, immobile. J'étais content de moi. Elle venait de refermer la cage qui la tiendrait à mes ordres sans le savoir.
chrislebo

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#7,352
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Ma mère la pute du quartier


L'histoire que je vais vous raconter sur ma mère ( Marie, 52 ans blonde au yeux bleu, 1m72, 65 kilos, 100 c de tour de poitrine, et un cul qui ferai baver le pape, une chute de rein à la J-lo, sûrement dut à ses origine italienne ) et totalement vrais.
Tout commença cet été un soir de juillet vers 0h00, mon père routier était en déplacement. Nous habitons dans un immeuble, dans un quartier un peu chaud, j'étais dans ma chambre avec mon pote Jonathan (19 ans comme moi, 1m75, 74 kilos, châtain clair, yeux gris vert, se vante régulièrement de sa longue bite et d'une grosse paire de couilles ). Nous faisions une partie de ps3, ma mère était au pieu depuis un moment déjà. Puis Jo me dit « Mec: faut que j'aille pisser ». Je lui répondis « Pas de blème mec, moi je vais me coucher en partant ferme la porte à clef et fou les clefs dans la boite à lettre en bas de l'entrée... », il me dit « Ok! à plus mon pote ... ». Que j'était naïf, je m'endormis assez vite et c'est ce qu'attendait Jonathan. Il était rester derrière la porte de ma chambre pour s'assurer que je dormais, et il a foncé dans celle de ma mère qu'il trouva en string et soutif brésilien noir ( string qui rentre de la chatte et le cul ) hors des draps à cause de la chaleur. Il commença par s'avancer et se foutre à poil, puis se glissa dans les draps. La chambre de mes parent se trouvait en face de la mienne, le moindre bruit me réveil instantanément, alors quand j'entendis m'a mère dire « Mmmmh tu rentres bien tard mon chéri » je me suis dit « C'est parti pour une baise bruyante !... » Ma mère n'a pas remarqué que ce n'est pas mon père mais Jo qui c'est blotti contre elle en lui doigtant l'anus dans des petit « floc floc floc » bien audible de ma chambre. Mais ce qui m'a fait sauter du lit c'est quand ma mère a dit à celui que je prenais pour mon père « Viens je vais te vidanger les couilles ... », je sortis de ma chambre et entrouvris la porte de celle de ma mère. Il faisait trop sombre pour voir quelque chose, quand soudain ma mère eu une brillante idée « attend Didier je vais ouvrir la lampe de chevet ... CLIC ! .... JONATHAN !! » J'étais choquer mon meilleur pote était la debout sur le lit de mes parents, tenant sa longue queue (au moins 28 cm "et une de ses pairs de couille" ) face à la bouche grande ouverte de ma mère qui devait être choquer. Et là sans que ma mère ne puisse réagir, il lui dit « SURPRISE!!...PREND CA !!! » Il lui avait enfoncer sa bite jusqu'au fond de la gorge, en lui tenant la tête il lui envoyait des coups de reins magistraux en faisant claquer ses grosse couilles contre le menton de ma mère dans des « GGGGGGGLLLLLOPPPPP GLOP GLOPGGLOPP... » jusqu'à l'éjaculation « HHHAAAA !! MARRRRRRIIIIEEE !! HAAAAAAA... JE...JE...JE JOU...JE JOUIE !!!! » Dans un dernier coup de rein il fit claquer ses couille dans la gueule de ma mère qui devait avaler « GNOUUUUFFF ?!!!! GLOORRP...HAaaa » Là je vis le regard de ma mère changer, elle poussa Jo sur le dos et s'empala sur sa bite « A MON TOUR JE VAIS TE BAISER!! » puis je fus le témoin d'une baise ahurissante:

Ma mère s'empalait tellement fort sur la bite de mon pote, que le sommier du lit défonçait le mur « BAM BAM BAM ..., OUI OUI OH PUTAIN OH QUEL PIED!! OH PUTAIN CE QUE TU METS...OH JONATHAN ! » *** 100c de tour de poitrine volait dans tous les sens, puis mon pote lui dit « FOU TOI SUR LE VENTRE LE CUL RELEVER JE VAIS TE PETER LA BOITE A CACA!!! » Il commença à enculer ma mère avec de long coups de bite profond en claquant ses couilles sur sa chatte, puis il se déchaîna littéralement comme un malade jusqu'à l'orgasme « CLAC !CLAC ! CLAC FLOP FLOP !FLOP...GGAAAH !GHAAA... OH OUIIIIIII JONATHAN PLUS FORT PLUS PROFOND ! » puis des clac et l'abaissement du lit annonçait que les lattes cassaient une par une, mais ça n'arrêtait pas Jo qui enculait ma mère avec tellement de rage que ses coups de reins soulevaient ma mère qui bavait carrément de plaisir « TIENS TIENS TIENS ! RRRRRRrrr ! PREND CA MARRIIEE !! OH ET CA !! ET CA !! ET CA AUSSI !! OH...OH...OH...OH OUI HAA HA JE JE JOUIS: TIENS PRENDS CA !! SALOPE !!! OH PUTAIIINNN... »

Depuis se jour là je soupçonne ma mère de se taper d'autre pote du quartier, mais je ne les ai pas vu faire.

Je vous rappel que cette histoire et vraie,
soumis8

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#7,353
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Que d'émotions......Un peu pervers, es-tu, comme tu le disais plus haut? Quelle modestie!!!!!
chrislebo

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#7,354 · Edited by: chrislebo
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oui un pervers.... mais un gentil pervers
chrislebo

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#7,355
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Ma double soumission



Marié à ma mère depuis que j'ai 16 ans, mon beau-père constitue l'homme parfait, milieu quarantaine, tout comme ma mère, grand, bâti, cheveux bruns, et surtout, très sexy. Depuis toute petite, ma mère s'efforce de faire en sorte que notre famille, aux yeux de la société, s'y reflète comme étant la famille idéale. Ma mère, grande femme aux longs cheveux noirs jais, au teint pâle, aux yeux perçant et possédant un corps très sexy elle aussi fait retourner plusieurs têtes. Très fidèle à *** mari, Marc, elle se concentre sur *** travail, qui l'oblige à se déplacer aux quatre coins du pays, lui laissant à peine le temps d'être à la mai*** qu'une journée par semaine. Vient ensuite mon demi-frère, Alex, jeune homme de 21 ans, à l'université souhaitant faire carrière en médecine. Le portrait tout craché de *** père, mis à part ses yeux, où une intense lueur vicieuse s'y trouvait. Et puis moi, jeune femme de 19 ans, grande, au teint basané, tout comme mon père, et au corps, en faisant rêver plus d'un.
J'ai toujours été une petite agacée, qui, devant ma mère, pour protéger *** image de famille parfaite, jouais la fille timide et réservée, tout comme elle. Autrement, mon string était toujours apparent, mes seins à moitié cachés par mes chandails qui en laissaient voir beaucoup. N'étant plus vierge depuis longtemps, je me plaisais à essayer toutes sortes de nouvelles expériences sexuelles.
C'était il y a quelques mois, lorsque je me livrais à une toute nouvelle expérience, me faire lécher mon sexe à grand coup de langue par le berger allemand de la famille, que mon beau-père entra, sans prévenir,dans la chambre. Marc ferma la porte et se dirigea vers moi avec cette lueur nouvelle que porte *** fils dans le regard. M'intimant de me taire, il expliqua alors que je lui serais soumise à toutes heures du jour et de la nuit, sans quoi il irait raconter à ma mère l'affreux spectacle dont il a été témoin. N'ayant aucune issue, et ne craignant que de devoir faire les tâches ménagères, j'acceptais l'offre. C'est alors qu'il détacha sa ceinture et m'intimida de caresser *** sexe déjà bien dressé devant moi. Ayant un mouvement de recul et voyant la peur sur mon visage, il me gifla et me saisit violemment par les cheveux en me forçant de le prendre à pleine bouche. C'est alors que j'ai compris que j'étais devenue le jouet de mon beau-père.
Au fil de la semaine plusieurs séances, comme il aimait les appeler, eurent lieu. Un jour, il me força à me déshabiller devant lui. Entièrement nue sous *** regard de vicieux, il entreprit de me peloter les seins, de me flatter la croupe, pour finalement introduire un doigt dans ma petite chatte étroite. N'étant jamais allé jusqu'à me pénétrer d'une quelconque manière, je me reculais brusquement au contact de sa main sur mon intimité. Détachant sa ceinture, il me la claqua violemment sur les fesses. En larme, je me fis donc violer par ses affreux doigts. Puis, il enleva *** pantalon et me poussant sur le mur, il me pénétra d'un seul coup. Me tirant les cheveux d'une main et me pétrissant un sein de l'autre, il accumulait les va-et-vient brutaux. Dans un grognement, il se retira et me força à me mettre à genoux devant *** membre fièrement dressé. Puis, s'aidant d'une main, il me gicla sa semence au visage, se rhabilla et s'en alla. Pendant plus d'un mois je fus violée plusieurs fois par semaines, et même plusieurs fois par jour.
Un matin, réveillée par les claques au visage que m'offrait Marc, j'ai commis l'irréparable. Me tirant du lit, me retirant ma nuisette, il m'obligea à me mettre à quatre pattes dos à lui. C'est alors qu'il me dit qu'était venu le temps pour moi de m'assumer dans mes choix zoophile. Jack, le chien de la mai*** se précipita à ma rencontre, me reniflant l'entre jambe. Marc, mon maître, me força à écarter mes jambes, afin de mieux offrir mon intimité à Jack. C'est alors que vint les longs coups de langues répétitifs, et, pour la première fois depuis des semaines, je sentais l'orgasme venir. Me traitant de pute et de vraie chienne, mon maître enfonça sa longue queue dans ma bouche. Gémissant, me tortillant et me cabrant, j'eu du mal à supporter l'orgasme dont venait de m'offrir Jack. Honteuse, je vins pour me relever lorsque je sentis de grosses griffes sur mon dos. Puis, d'un seul coup, Jack était tout entré dans mon anus. Criant et suppliant Marc d'arrêter Jack, j'entendis mon demi-frère ricaner à l'entrée de la porte. Quel beau spectacle il devait avoir, *** père se faisant bouffer la queue par sa belle-fille, et sa demi-sœur se faire défoncer le cul par leur chien.
S'approchant de nous, il nous annonça qu'il allait publier sur Internet la petite vidéo de nous qu'il avait eu le temps de prendre. En panique, je fondis, nue, sur lui, l'implorant de ne rien faire. Il me cracha alors au visage puis regarda *** père et lui dit que nous serions désormais ses jouets à lui.
Le soir même, ma mère encore absente, mon frère nous appela dans le salon...

chrislebo

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#7,356
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My Beautiful Black Slut



My Beautiful Black Slut

People told me it would never work, but then people say a lot of things, don't they? These days a mixed marriage elicits very little response from others; people are more tolerant, more carefree, I guess just more apathetic. But thirty odd years ago things were very different.

Since Corina and I grew up together in the same small town, neither of us had any concern for the colour of the other's skin - she was black, I was white. That was all we knew and all we cared about. But, unfortunately, our liberal views were not shared by the whole town.

We matured and I began to see Corina as more than just a ********* playmate. Her lithe, black body as it undulated under the loose fitting tops and skirts that she would wear had me experiencing sensations that I had never previously felt. Corina's feelings towards me were also changing; the way that she looked at me with her sexy, crooked smile and the way that she would brush up against me or touch my hand or arm sensuously during a conversation made me realise that she was experiencing the same feelings of young lust that I was.

Whispers were rife all over town - a white man and a black woman getting together? It was practically unheard of and we were looked upon with distrust and uncertainty by a lot of the townsfolk. But Corina and I didn't concern ourselves with what others thought. We kept ourselves private and in a world known only to us. Long, meandering walks out into the countryside became our favourite pastimes. The clear, blue sky, the sounds of wildlife all around us, the rich, fragrant scent of the pine forests and the joy of being together - we felt we had it all!

I never even asked her to marry me; it was something that we both just expected to happen - as if some unspoken telepathy existed between us. The ceremony was small and informal. We knew that many of our neighbours were not impressed by our mixed creed relationship, but what did we need them for anyway, we had each other.

But feelings surrounding our marriage were intensifying. It seemed that Corina and I had underestimated the attitude of the townsfolk towards us and we were about to discover exactly how strongly some of them felt.

We had moved into a small house on the outskirts of town. The land surrounding us gave us good crops of fruit and vegetables that supplemented the meagre rations that my work as a furniture maker was able to provide. We had few luxuries but were happy spending our evenings sitting on the porch, watching the stars and planning our future.

Our sex life was wonderful. Apart from a little touching and fondling before we married, we had virtually saved ourselves. But now we were free to enjoy the fruit that we had for so long forbidden each other. And enjoy we did. I discovered that Corina was extremely sexual. She would use her body while we made love, twisting and turning her slender frame to maximise the pleasure for both of us. There seemed little that she wouldn't try and I remember the exquisite sensations that I experienced when she took my dick into her pretty mouth for the first time.

We were sitting out on the porch as usual that evening. The air was cool and fragrant and we cuddled up as we watched the sun go down and the stars begin to pin-prick the darkening sky. The sound of the vehicle seemed a long was off and I gave it little thought as I buried my face in my wife's thick black hair and let my fingers wander over the dark, smooth skin of her thigh below the hem of her loose dress.

"I think that car's getting closer, baby." Corina said with a giggle as I tickled the inside of her thigh. "Maybe you better stop that before you go too far. We might be getting visitors!"

"You really want me to stop?" I whispered into her ear.

Corina giggled again and shook her head. I could feel her legs falling open slightly and I knew that she wanted me as much as I did her. But the sound of the approaching car was becoming more distinct and, try as I might, I found it impossible to concentrate on what I was doing.

"Shit, I think you're right," I said, a little angry at the interruption. "Who the hell could this be?"

There were three of them in the car as it pulled up in front of our house. I didn't recognise the men at all and guessed that they were from our neighbouring town eight miles away. As two of them alighted from the vehicle, the third stayed behind the wheel. All three men looked ***** and my previous feeling of contentment quickly melted away and was replaced by one of worried apprehension.

"Get in the house." I told Corina as I waited for the two men to approach me, "I don't like the look of this."

"Ah! Don't send the whore away!" slurred the first, larger lad as he sidled his way up to me, "she may be black but she gotta be better to look at than this ******** of a house you live in! What's wrong with you? You too much of a faggot to get yourself a white woman?"

The anger welled up inside me like a great tidal wave of hate. I looked around quickly for any type of a weapon I could find, but it was too late. The baseball bat seemed to come out of nowhere. I saw it coming and pulled back - a reflex action - but not back far enough. The hard wood caught me on my side knocking the wind out of my lungs and I saw the moon and stars swirl in a sickening kaleidoscope of colour as my legs gave way and I hit the floor.

My eyes opened blearily. I could feel dirt sticking to the side of my face. I tried to focus; figure out what had happened. Corina was sitting on the sofa opposite me. She looked sad. I tried to move towards her but quickly realised that I was tied, very securely, to a chair and gagged with tape. There was no way I was going anywhere.

"Ah, so the faggot's awake!"

I twisted my head and discovered that the voice belonged to the big guy that had immobilized me with the bat. I tried to struggle again as he smirked at me but it was useless. I contented myself by hurling a long stream of verbal ***** at him that was completely muffled behind the gag.

"Now, don't be like that," he replied, a sickening grin plastered over his face, "we just want to find out what all the fuss is about. We heard that some white guy had got himself a black bitch and we wanted to see for ourselves. I gotta say, she looks a whole lot finer than the other black whores you see round here!"

I twisted and turned, banging the chair up and down in my anger as the man moved over to the sofa and gently stroked my wife's hair.

"Oh yes, very fine indeed!" he continued.

Corina twisted her head in an effort to relieve herself of this man's unwanted touch but he quickly turned angry.

"If you don't co-operate, honey, then my buddy over there is going to crack your old man again, you understand?"

Corina nodded dumbly and allowed the big guy to replace his hand and continue stroking her hair. But this time his hands were not content to simply fondle her tresses and began to wander downwards to cover her breasts through the outside of the dress. I could feel the tears of anger sting my eyes as I looked on helplessly.

The big guy was now joined by his smaller companion as they both began to grope and fondle my wife's tits. I knew what was going to happen and I just hoped that Corina would submit without argument - the mood these guys were in, anything could happen.

I knew that the dress wouldn't last for long and I was right. I heard the material rip and saw the ruined garment appear from over the smaller man's shoulder. My wife never wore a bra around the house and I now realised that, apart from her panties, she was naked before the two men.

"Black tits taste good, man!" laughed the smaller assailant as he began to suck on Corina's dark nipples. I had almost accepted the situation now - I realised that the two men would take my wife in front of me and that there was nothing I could do about it. I just hoped that Corina wouldn't struggle too much so they could finish quickly and leave.

As his fellow attacker mauled and sucked on my wife's tits, the big guy began to strip. Obviously a farm worker, his body was tanned through long hours working in the fields. But his skin was still much paler than Corina's and, as he sat on the sofa and pulled her towards him, I was struck by the contrast that their two different coloured bodies made.

chrislebo

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#7,357
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like the taste of a real man's cock!" he growled as he proudly presented a large, straining erection to my wife's face.

"Shit! My kid brother's got a bigger dick than that! Is that the best that you two can do?"

My mind reeled as I tried to comprehend the incredible words that Corina had just voiced. I was stunned, I had never heard her use such language before.

For a moment, the larger man also seemed to lose the plot and stared down at her incredulously. But then a wide grin spread over his face and he laughed loudly.

"Sure, bitch! I know all you blacks like to fuck your kin! Now suck on this like a good little whore and we won't have to smack your old man up again!"

I looked on as Corina gazed straight into the man's eyes and slowly lowered her head towards his turgid penis. Her lips opened wide and she drew the weapon deeply into her hot, wet mouth. The big guy moaned as she began to fellate him slowly; licking up and down his shaft and swallowing the bulbous knob deep into her throat.

While his buddy was getting the best blow-job of his miserable life, the smaller guy wanted to get back in on the action as well. As I watched, shamefully aware that I was now as hard as a rock, the wiry little man kneeled down on the floor and quickly ripped Corina's panties off. My stomach churned over and my head swam as I saw the moisture between my wife's thighs. I hadn't wanted her to resist, but she actually looked like she was beginning to enjoy herself!

The small man pressed his face ap against her vagina from behind and I looked on as his long, pink tongue darted out and swiped lavishly over Corina's wet labia. He used his fingers to peel the lips back and laughed as her stiff little clitoris suddenly popped into view.

Corina moaned loudly around the hard cock in her mouth as she felt his oral caresses and I saw her push herself back lewdly onto his face as she tried to get as much contact with him as possible. Her face contorted in a lustful grimace as she was eaten out so expertly from behind. She was groaning almost constantly around the fat dick in her mouth and this was causing the big man to buck his hips and ram his throbbing weapon up into her mouth with every thrust. There was now no doubt in my mind that no ***** or coercion was being used on her - her face told the truth; she wasn't just enjoying this, she was loving every second. My belief's were confirmed a few seconds later when, letting the cock slip from between her lips, her head fell back and she howled out in a high pitched squeal of lust as an obvious orgasm thundered through her quivering body.

With a juice smeared face, the small guy quickly stood and stripped of his clothes. As he removed his pants I was surprised to see that, quite contrary to his body, his penis was long and thick. For a second or two he massaged the shaft in his hand running his fingers up and over his knob end and smearing the pre-cum that had leaked out over his purple glans.

"Gonna fuck me some black meat!" he cried as he lined the long weapon up against my wife's open, wet pussy.

With a deep lunge he was inside her and fucking hard and fast. He kept up a furious pace as I watched his cock disappear inside my wife to the hilt and then withdraw only to be plunged back in as deep and hard as ever.

By this time the big man at Corina's head had removed his cock from her gasping mouth and was watching his buddy bang away. His hand toyed listlessly with his swollen member and wiped it back and forth across my wife's face smearing his precum over her eyes, nose and mouth.

I knew that the smaller guy would not be able to keep up the pace that he had set for himself for long. I was right. With a final deep thrust, he buried his twitching cock into my wife's body and with involuntary jerks of his hips, discharged the contents of his balls deep inside her

But, as I saw the spent, small man roll away from my wife's body, I knew somehow that they were not finished with her.

"Sit her down on my cock!" the big man said as he sat back with his tool sticking about eight inches up in front of him.

His companion was exhausted from the aggressive use that he had made of Corina's body, but he was still more than willing to help out his buddy. With the wiry muscles bulging in his arms he picked up my wife's still quaking frame and bodily lowered her down onto his friend's lap.

White fluid was ****** from her ****** vagina as she was penetrated for a second time and I heard her moan deeply in her throat as she sank lower and lower onto the big pole until her chocolate coloured buttocks nestled against his course pubic hair. Her heaving breasts were again covered by meaty hands as she was raised and then allowed to drop, sinking the long, turgid cock into her depths.

The strength must then have begun to return to her limbs because she began to move on her own. Up and down, up and down she rose and fell in time to her assailant's gasps of joy. Her eyes closed and her head lolled back as she worked the cock inside her in expert fashion. From my sitting position I had the perfect view of her rounded bottom as she wriggled and twisted her way towards a second climax.

"Damn! This bitch is one hot little fucker!" the big man moaned as he pushed his face into her sweaty cleavage and began to nibble and bit at her swollen nipples.

"Oh, fuck me, baby. Fuck me!" Corina replied through her lustful gasps and sighs. "Do it to me...fill me....make me cummmmmmm!"

And so for the second time in the space of a half hour my wife climaxed at the hands of another man. Mentally I berated myself. My own cock was still hard and throbbing and I knew that this was not how I should be feeling. Nonetheless, the only thing on my mind at that time was seeing my wife enjoying the intimate, almost ******, attentions of another man.

As her trembling body writhed and twisted away, the big man lifted her up while he was still inside her and turned around so that she was lying on her back on the floor. His hands grasped her thighs and roughly spread her wide as he continued to plough her vaginal passage with his throbbing meat. Corina gasped as he rammed deeply into her body and then suddenly stopped. I could see the contorted expression on his face and knew that he was about to cum.

"C'mon, honey!" Corina encouraged him, let's have all that thick cum. I wanna see it now!"

The big guy suddenly groaned out loud and withdrew from my wife's sloppy pussy, his spasming cock twitched wildly in his fist as it stood poised over her. Another gasp and the long tool belched the first stream of cum onto her dark mound. The first burst was quickly followed by a second and then a third as the flood gates seemed to open. His hand worked quickly up and down his shaft as he emptied his gunge on my wife's body. Her fingers went to her dilated hole and I sat astounded as she began to mop up the liquid and use it to coat her fingers, masturbating herself quickly towards yet another quivering orgasm.

Despite my pleading with her, in the months subsequent to this event, Corina would hardly speak to me. She had been deeply upset by the experience, but not directly because of what had happened. She had revealed her true self to me and said she couldn't live with a man that knew that she was such a slut. I argued that surely it was I that should make such a decision, but she was adamant. She left me soon afterwards.

I've had two other wives since Corina and I eventually divorced and, to be honest, I've always longed to see them with other men. My second wife cheated on me many times but, no matter how hard I tried, I could never actually get to see her.

And now I'm married to Julia. She's a great wife and a huge flirt. I know that she's been seeing somebody - I followed her once to his house - but as soon as she went in they pulled the drapes!

So all I'm left with now is the memory of the beautiful Corina - but what a memory that is!

THE END
chrislebo

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Quarterback Uses Queer Towel Boy as Cum Dump


Troy is an arrogant high school quarterback who discovers Jimmy, the young queer towel boy, secretly drooling over him one day after practice. Troy had decided to run some extra laps after football practice. It was a hot day and Troy had sweated up a storm running his laps. By the time he got back to the lockerroom everyone had left for the day except for the towel boy. Troy notices that Jimmy's little fag prick is rock hard in his pants from watching him undress and decides to take advantage of the situation.

The quarterback orders Jimmy into the storage room, where he is instructed to give the muscular young stud a tongue bath. Jimmy's resistance is quickly dispelled by a punch to the gut, and he gets to work licking and worshipping the dominant stud.

The queer towel boy eagerly licks the salty sweat off the arrogant young stud's muscular body from feet to chest, paying special attention to Troy's crotch, ass and awesome smooth chest. Jimmy's eyes are glazed over as Troy next ****** the queer's face into one of his sweaty armpits. As Troy uses his powerful arm to ***** Jimmy to lick and suck his pit clean, Troy suddenly hears the faggot groaning deeply in his pit and realizes that the queerboy is shooting off in his panties just from having his nose buried in the arrogant young stud's stinky pit!

Knowing that he's made the faggot cum just from his smell makes Troy incredibly turned on and aggressive. After ******* Jimmy to lick his other pit completely clean, he puts the queer on his knees in the storage room and ties his hands behind his back with a dirty sock.

Troy then slaps his thick seven-inch cock back and forth across the fag's face, leaving trails of precum on the queer's cheeks. When Troy tries to insert his hard leaky cock into the boy's mouth, Jimmy resists and is rewarded with a hard slap to his face, knocking him onto the ground. Troy gets Jimmy back into position on his knees and this time facing no resistance inserts his big hard cock into the queer's mouth and pushes it in until it begins to penetrate the fag's throat.

Jimmy begins desperately coughing and gagging on the big tool as it enters his throat, but Troy simply uses the queer's ears as handles and pulls his head roughly all the way into his crotch. The stud's cock feels great ****** all the way down Jimmy's protesting, spasming throat. After letting the faggot up for some air, Troy proceeds to roughly face-fuck him until he dumps a huge load of hot teen spooge deep into the queer's tight throat.

Jimmy thinks the ordeal is order, but Troy decides he wants to get off one more round into the submissive faggot.

With Jimmy's hands still tied behind his back, Troy pushes the queer face-down into the dirty towels on the storage room floor and, after rubbing some ointment on this still-hard cock, penetrates the queer's very tight boypussy. Jimmy sobs quietly into the dirty towels as Troy uses his hole for the arrogant stud's own pleasure. After 10 minutes of rough fucking, Jimmy feels the muscular stud's cock pulse and then fill his painfully stretched ass with a big load of hot cum.

Troy unties the queer towel boy, who gets up from the storage room floor. Troy laughs out loud when he sees that Jimmy has cum a second time from being used, this time from taking the rough fuck put to him by the arrogant teen athlete.

Looking Jimmy directly in the eyes, Troy sternly informs the queer to be back in the storage room at exactly the same time each day for the rest of the week. "This beats a fuckin' shower any day of the week!" Troy says out loud to no one in particular as he leaves the dazed Jimmy behind to ponder what had just happened to him.

Jimmy felt humiliated and used, but ended up jerking off three times that night before falling asleep exhausted and thinking about his appointment tomorrow with the demanding quarterback.


chrislebo

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L'assistante commerciale


'Société d'import export à fort taux de pénétration cherche assistante commerciale 30-40 ans, facilité en langues, bonne présentation et expérience exigée. Téléphoner au ..........'

C'est pour moi ça !, s'écria Carole, le doigt sur la petite annonce.
Quoi donc? Répondit Francis, avachi dans le canapé devant la télé.
Cette petite annonce là, c'est pour moi.
Ah oui, c'est quoi?
Une petite annonce pour un poste d'assistante commerciale.
Si tu venais ici chérie? Tu verras ça demain, non? Pour une fois que les enfants ***t chez ta mère, on pourrait peut-être en profiter pour passer ne bonne soirée à faire des cochonneries devant un film porno, qu'est-ce que t'en penses?
Ah oui, et quels types de cochonneries tu veux faire chéri.
Voilà ce que je te propose. Pendant que tu regarderas le film, je me placerai derrière toi et je te caresserai les seins et la chatte à travers ton string. Quand tu mouilleras bien, je t'enlèverai ta culotte et te mettrai un doigt, puis deux, puis trois que je ferai aller et venir bien au fond de ta chatte jusqu'à ce que tu sois prête à jouir. Après, tu me branleras jusqu'à la fin du film et quand ce sera nécessaire, tu viendras me pomper brièvement le gland pour en aspirer le jus qui en coulera. Quand le film sera fini, tu te mettras à quatre pattes et j'alternerai en te baisant avec ma grosse queue et en te léchant la moule jusqu'à ce que tu jouisses. Pour finir, tu me nettoieras la bite avec ta bouche et tu me feras jouir tout au fond de ta gorge. Cela te convient-il?
Oh quel programme ! Bien sur mon amour, j'arrive tout de suite......

Le lendemain, Carole avait obtenu un rendez-vous pour le jour même. Elle se trouvait donc assise dans le hall d'accueil face à une jeune réceptionniste d'une vingtaine d'années.

Monsieur Brissot va vous recevoir dans quelques minutes, lui dit-elle.
Merci, répondit-elle timidement
Vous venez pour le poste d'assistante commerciale?
Euh, oui, c'est ça.
Je peux vous donner un petit conseil?
Bien sur, si vous voulez.
C'est à dire que c'est un peu gênant mais.... si vous avez une culotte sous votre jupe, il serait préférable que vous l'enleviez.
Comment ça? Que voulez-vous dire? C'est une blague?
Moi je dis ça pour vous. Après, vous faites comme vous voulez, c'est vous qui passez l'entretien.

Carole se disait que cette réceptionniste semblait bien étrange. Pourquoi enlèverait-elle sa culotte? Elle venait pour un entretien d'embauche et pas pour exhiber ses fesses. Qu'est ce que cela voulait dire? Au même moment, un homme d'un quarantaine d'années, grand et élégant, vint l'accueillir.

Bonjour Carole, lui dit-il en lui tendant la main.
Bonjour, répondit-elle
Je m'appelle Jean Brissot, je suis le directeur de cette agence. Si vous voulez bien passer dans mon bureau, dit-il en montrant le chemin.

Le directeur la fit assoir en face de lui devant *** bureau

Carole, je préfère être très honnête avec vous tout de suite, il s'agit d'un poste très bien rémunéré mais un peu particulier.
Qu'entendez-vous par 'particulier'.
Toutes nos collaboratrices ***t .... di***s.... parfaitement dévouées et motivées.... mais laissez moi vous montrer, ce sera plus clair.
Manon, voulez vous venir dans mon bureau s'il vous plait, dit-il dans l'interphone.

Quelques secondes plus tard, une jolie blonde entra dans *** bureau habillée d'une jupe mi-cuisses et d'un corsage presque transparent qui laissait deviner l'absence de soutien gorge.

chrislebo

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Manon, voulez-vous bien montrer à Carole ce que nous attendons de nos collaboratrices en terme d'implication professionnelle dans la société.
Bien sur Monsieur, tout de suite.

Le jeune femme vint se positionner à genoux au sol entre les jambes de *** patron. Elle ouvrit la braguette et sorti un sexe déjà bandant qu'elle prit en bouche sans hésitation. Elle le suça avec entrain sous les yeux effarés de Carole.

Regardez Carole comme elle me pompe bien la bite. Allez Manon, aspire moi bien les couilles s'il te plait.
Comme ça Monsieur?
Oui, comme ça, c'est bien. T'es vraiment une bonne suceuse tu sais.
Merci Monsieur.
Vous voyez Carole, Manon est une experte en pipes. Pensez-vous pouvoir faire aussi bien?
Euh, oui...non...enfin je ne sais pas...
Et en plus, notre petite Manon adore le sperme. Vous aimez avaler le sperme Carole?
Euh, non...oui...j'aime bien .... avec mon mari oui....
Très bien, je pense donc que vous vous adapterez très vite chez nous dans ce cas.

Il s'adressa à Manon

Maintenant Manon, relevez-vous et mettez vous en appui sur le bureau afin que je puisse vous enculer.

Manon, se plia en deux, le ventre sur le bureau et les jambes écartées. Elle releva sa jupe sous laquelle elle ne portait pas de culotte (Carole commençait à comprendre le conseil de la réceptionniste). Elle maintenait ses fesses écartées avec les deux mains. Le directeur, sortit un petit flacon de *** tiroir avec lequel il lubrifia l'anus offert puis introduit *** sexe dans l'orifice d'une seul traite.

Voyez-vous Carole, ce que je voulais vous expliquer c'est que nos clients attendent certains avantages complémentaires pour accepter les contrats que nous voulons leur faire signer. Il faudra donc faire preuve d'une motivation et d'un dévouement exemplaire comme Manon ici même, n'est-ce pas Manon?
Oui, oui Monsieur répondit-elle entre deux mouvements.
Tu la sent bien dans ton cul là hein ma salope?
Oui monsieur, je la sent bien votre grosse bite.
Tu aimes te faire enculer Manon?
J'adore, surtout par vous Mr le Directeur
Et ton mari, il le sait que ton patron t'encule quand il le souhaite.
Non, bien sur que non Mr le Directeur.
Et que tu me suces la queue comme une chienne, est-ce qu'il le sait?
Non plus Mr le directeur.

Il se tourna vers Carole

Pratiquez vous la sodomie Carole? C'est une qualité indispensable pour travailler chez nous.
Eh bien...ça m'arrive de temps en temps avec mon mari oui.
C'est parfait. Beaucoup de nos clients vous enculerons à l'occasion de réunions ou de diners d'affaires. Il faudra donc que vous soyez toujours parfaitement propre et disponible de ce côté là, vous comprenez?
Euh..... oui je comprends.
Vous êtes belle Carole, exactement ce que nous recherchons pour ce poste et donc celui-ci est à vous si vous le voulez. Le salaire est de 5000 euros brut et vous pouvez commencer dès demain avec une période d'essai d'un mois.

Le Directeur se retira de l'anus de la fille et la fit mettre à genoux devant lui, bouche ouverte. Il se masturba un instant puis éjacula dans la bouche de la blonde qui avala la totalité du sperme.
C'est bien petite salope, pas une seule goutte sur le sol. Vous pouvez disposer Manon, dit-il en remontant *** pantalon et en retournant s'assoir derrière *** bureau.
Merci Monsieur, répondit-elle en se réajustant sa jupe.

Une fois Manon hors du bureau, le Directeur reprit.

Dernière précision, il y a une tenue obligatoire pour travailler ici. Vous devrez porter constamment des jupes au dessus des genoux et toujours sans aucun sous- vêtement, c'est-à-dire ni culotte, ni soutien gorge. De plus, vous devrez avoir le sexe totalement épilé en permanence, c'est un peu notre marque de fabrique si vous voulez. Voilà, je vous laisse réfléchir. Donnez-moi une réponse avant la fin de la semaine s'il vous plait.
Je...je ne pense pas que cela soit pour moi. Vous savez je suis mariée et....
Rassurez-vous Carole. Toutes les activités que vous exercerez ici resteront confidentielles. Nous ne sommes pas obligés de tout dire à votre mari.
Bien sur, répondit Carole ***geuse.
Au revoir Carole et j'espère à bientôt.

Le soir venu, quand *** mari demanda à Carole si *** entretien s'était bien déroulé, celle-ci répondit que oui mais qu'elle devait réfléchir car ce travail semblait vraiment stressant. Intérieurement, Carole était encore indécise. Elle devrait tromper *** mari à longueur de journée et cela était difficile à admettre. En contrepartie, le salaire était au delà de toute espérance et cela la mettrait elle, *** mari et ses enfants à l'abri de toute difficulté financière et permettrait à chacun de réaliser une partie de leurs rêves. Cela valait bien cet effort après tout. Oui, c'était décidé, demain elle rappellerait Jean Brissot pour lui dire qu'elle acceptait le poste....


chrislebo

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Carole était surexcitée ce matin là. C'était *** premier jour à l'agence. Hier elle était passée chez l'esthéticienne pour une épilation intégrale du maillot et de la raie des fesses, au grand étonnement de *** mari. Comme *** employeur l'avait également exigé, elle avait mis la tenue réglementaire: Jupe courte, chemisier décolleté, pas de soutien-gorge (Carole pouvait s'en passer malgré une poitrine imposante mais encore bien ferme à 35 ans), mais elle avait gardé une culotte. En effet, elle s'était demandée comment elle expliquerait à Francis, si l'envie lui prenait de passer la main sous sa jupe avant de partir au boulot, pourquoi sa femme, subitement devenue adepte de l'épilation totale, ne portait pas de culotte pour aller travailler. Elle avait donc décidé de porter un petit string qu'elle enlèverait tous les jours discrètement dans la voiture et qu'elle remettrait en fin de journée sur le chemin du retour. Une fois à l'agence, Carole pris possession de *** bureau et de quelques dossiers simples à traiter avec l'aide des explications préalables de Manon, sa nouvelle collègue.
Un peu avant 11 heures, Mr Brissot arriva à l'agence. Il salua l'ensemble du per***nel exclusivement féminin avant d'arriver devant le bureau de Carole.

-Bonjour Carole, comment allez-vous?

-Très bien Monsieur, je vous remercie.

-Ma chère Carole, j'ai un rendez-vous ce midi au restaurant avec trois clients français qui pourraient nous passer un grosse commande. Puis-je compter sur vous pour m'aider à distraire ces messieurs pendant le repas afin qu'ils soient dans les meilleures conditions possibles pour parler affaires cet après-midi?

-Euh...oui, bien sûr Monsieur, répondit Carole sans réfléchir.

-Très bien, nous partons avec ma voiture à midi, le restaurant est à quelques minutes.

-Oui Monsieur...d'accord.

Le chauffeur arrêta la voiture devant l'agence à midi pile. Carole et *** patron montèrent à l'arrière.

-Carole, venez vous mettre au milieu de la banquette. Relevez un peu votre jupe et écartez bien les cuisses afin que Paul puisse regarder votre chatte dans le rétroviseur.

-Mais enfin.....

-Carole, vous connaissiez la nature de cet emploi quand vous l'avez accepté. Alors ne m'obligez pas à me répéter à chaque fois que je vous demande quelque chose s'il vous plait. C'est une coutume avec Paul quand une de mes employées monte dans la voiture. Un petit plaisir que je lui octroie gracieusement. Il aime regarder les femmes qui se doigtent dans *** rétroviseur. Alors allez y pendant les quelques minutes que dure le trajet, branlez-vous bien s'il vous plait.

-Oui... oui Monsieur, je vais le faire.

-C'est une belle pute que vous avez trouvé là Monsieur, une fois de plus, dit le chauffeur.

Carole rougit à ces mots mais n'osa pas répondre.

-Merci Paul, vous me flattez. Pour vous remercier, je vous ferai faire tailler une pipe par cette dame à un autre moment quand nous aurons plus de temps. Di***s demain matin à 9 heures. Carole, veuillez noter dans votre agenda d'aller sucer Roger à 9 heures demain matin.

-Oui, oui Monsieur, je vais le noter. Ce sera fait.

Carole ne connaissait pas le restaurant. Quand ils arrivèrent, un serveur les accueillit et les conduisit à l'étage dans une petite salle privée au centre de laquelle était disposée un belle table. Trois hommes en costumes étaient déjà installés.

-Puis-je prendre votre veste, Monsieur, dit le serveur à Mr Brissot.

-Tenez, la voici mon ami. Vous prendrez également les affaires de Madame.

-Carole tendit sa veste au serveur qui commença à ranger l'ensemble dans le vestiaire à l'entrée de la salle

Mr Brissot interpela alors le serveur.

-Excusez-moi mon ami, je n'ai pas été tout à fait clair. Je voulais dire que vous prendrez toutes les affaires de Madame.

Le serveur, étonné, se tourna vers Carole.

-Alors Carole? Qu'attendez-vous? Continua Brissot.

D'abord hésitante, Carole finit par se déshabiller totalement, puis tendit l'ensemble de ses vêtements au serveur dont le regard ne pouvait se détacher du spectacle qui s'affichait sous ses yeux. Brissot s'était assis et Carole se trouvait maintenant totalement nue devant les quatre hommes. *** patron prit la parole.

-Messieurs, comme je vous l'ai promis, je vous présente Carole, la nouvelle salope de l'agence qui va s'occuper de vos queues pendant le repas. Vous pourrez la prendre par tous les trous comme bon vous semble car pour nous, vous le savez bien, le client est roi. Carole, je suis désolé mais vous déjeunerez plus tard. Tout ce que vous aurez dans la bouche ce midi se limitera à de la bite et des couilles. Cela dit, vous aurez peut-être droit à un petit encas si ces messieurs ici présents ***t disposés à vous laissez avaler la jute. Ce sera à eux de voir si vous l'avez mérité ou pas. En attendant, pendant que nous choisis***s sur la carte, passez donc sous la table. Il y a quatre queues à pomper. Il ne faut donc pas chômer.

Carole s'exécuta. Sous la table, les quatre hommes avaient déjà leur pantalon sur les chevilles. Carole les suça à tour de rôle avec application. Au dessus, le serveur prenait la commande.

-Et pour Madame, ce sera quoi ?, dit le serveur à la fin en s'adressant à Brissot..

-Madame va prendre nos bites dans *** cul et dans sa chatte, ce sera tout pour elle.

-Très bien Monsieur, c'est noté.

Au bout de quelques instants, l'un des clients s'adressa à Mr Brissot.

-Dites donc Brissot, c'est une belle salope que vous nous avez ramené là. Regardez comme elle me suce la bite. On dirait qu'elle jouit par la bouche cette pute.

-C'est vrai, dit le deuxième. En plus avec la vue qu'on a sur ses gros nichons qui bougent quand elle pompe, c'est une merveille.

-Merci messieurs, je dois dire que j'ai un certain talent pour dénicher les grosses cochonnes. Pour celle-ci, j' ai vu tout de suite qu'elle aimait la bite quand elle a postulé avec *** petit cul et ses gros nibards. Je ne crois pas m'être trompé.

-Oui et je pense qu'on va se la partouzer, qu'est-ce que vous en dites? En tout cas, moi, je compte bien mettre ma queue dans tous ses trous, dit le dernier.

-Patience mon ami, on la partouzera tous ensemble cet après midi, on sera bien plus à l'aise dans mon bureau sur le canapé pour lui remplir tous les trous en même temps.

-Vous avez rai*** Mr Brissot, gardons cela pour cet après-midi.

Mr Brissot reprit la parole.

chrislebo

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-Carole, veuillez sortir de là maintenant et mettez-vous à quatre pattes par terre, le cul tourné vers nous pour que l'on puisse admirer votre belle chatte toute lisse.

Carole se positionna à l'endroit indiqué par Brissot.

-Écartez bien les cuisses et cambrez-vous un peu que l'on voit bien votre trou du cul aussi. Et branlez-vous de temps en temps, cela nous fera un peu d'animation.

Carole, garda cette position jusqu'à ce que les quatre hommes aient consommé leur entrée. Quand le serveur vint récupérer les assiettes, *** regard avait du mal à se détacher des fesses offertes devant lui.

-N'ayez crainte mon ami, lui dit Brissot. Vous pourrez disposer de ce cul à la fin du repas si celui-ci nous satisfait. Alors je vous conseille de soigner le service si vous voulez y fourrer votre bite.

-Merci Monsieur, je vais faire le maximum, répondit-il.

-Messieurs, qui d'entre vous veut commencer?

-Moi répondit l'homme à sa droite. J'aimerai l'allonger le dos sur la table avec le cul au bord et la baiser par la chatte pendant que vous lui tiendrez les jambes relevées de chaque côté.

-Vous avez entendu Carole, venez ici nous allons faire un peu de place sur la table.

Carole s'allongea sur la table et l'homme en chemise cravate la pénétra immédiatement.

-Aidez moi messieurs. Maintenez lui les jambes bien en l'air pour lui écarter la moule pendant que je la fourre.

-Voulez-vous la prendre par le cul également?, Dit Brissot au bout de quelques minutes.

-Non, elle est trop bonne par la chatte. Et en plus elle semble vraiment aimer ça. Regardez comme elle mouille, la salope.
C'est vrai ça. Dites donc ma petite Carole, vous semblez prendre votre pied. Vous êtes une vrai cochonne en fait, n'est-ce pas?

-Oui Monsieur, c'est vrai que c'est bon.

-Vous les voulez nos queues hein? Dites le.

-Oui Monsieur, je les veux.

-Dites le encore mieux que ça.

-Oui, je les veux vos grosses queues. Je les veux, dans ma chatte, dans mon cul et dans ma bouche. Je veux boire tout le sperme dans vos couilles. Baisez-moi, enculez-moi à fond. Oui, c'est bon, c'est bon......

-Maintenant, tournez la que je lui baise la bouche, dit l'homme

Carole était maintenant sur le dos, la tête tombante en arrière en bordure de table afin de présenter sa bouche. L'homme attrapa Carole par les seins et lui enfourna *** sexe au fond de la gorge.

-Regardez comme elle gobe bien, je peux y rentrer ma bite jusqu'aux couilles.

-Vous pouvez lui juter direct dans le gosier si vous voulez, elle ne demande que cela, dit Mr Brissot.

-C'est une bonne idée ça. Tu veux du jus ma belle, et bien en voilà..................Aaaaaahhh, avale tout ma cochonne. C'est bien ça, vas-y, pompe bien le foutre qui reste dans le tuyau.

-Elle est gâtée la salope, dit un des deux autres.

-Très bien Carole, puisque que vous êtes sur la table, vous allez y rester pendant que nous mangeons la suite. Serveur !, cria Brissot.

Le serveur arriva en quelques secondes.

-Veuillez nous amener quelques choses qui permettra à Madame de s'élargir le cul, une petite bouteille de coca vide, par exemple, en verre, fera très bien l'affaire.

-Tout de suite, Monsieur.

-Carole, je pense que l'un de ces messieurs va vous enculer après le plat principal. En attendant, montrez-nous comment vous vous dilatez le trou du cul. Tenez, voici du lubrifiant, dit-il en lui tendant un petit flacon.

Carole, assise sur la table, s'introduit le goulot de la bouteille dans l'anus et passa la vingtaine de minutes suivante à l'insérer de plus en plus profondément en elle.

-Voilà, c'est bien Carole, dit Brissot. Elle est presque entièrement rentrée. Je pense qu'on devrait même pouvoir vous enculer à deux en même temps. Venez donc vous assoir sur moi, je vais commencer le premier.

-Carole vint s'empaler sur Brissot, face à lui.

-Voilà, tu l'as bien dans le cul là, mais tu dois à peine la sentir vu comme t'as la rondelle ouverte. Messieurs, l'un d'entre vous veut-il me rejoindre dans *** cul, il y a largement la place pour deux.

-J'arrive Monsieur, dit le deuxième homme se précipitant vers les fesses de Carole.

-Penche toi bien en avant ma belle, tu vas être contente car le monsieur va mettre sa grosse bite avec la mienne dans ton trou du cul.

Carole subissait maintenant une double pénétration anale.

-C'est bon ça, hein? T'aimes ça hein?

-Oui, oui, oui, c'est bon....c'est bon.....c'est bon.......

-On va bien t'élargir le trou de balle ma belle. Ton mari va être surpris ce soir si tu lui montres ta rondelle grande ouverte. T'as intérêt à lui dire que t'as mal à la tête pour ne pas lui montrer si tu veux pas être grillée, ma salope.

Après un bon quart d'heure dans cette position, Brissot s'adressa à *** partenaire.

-Je crois qu'elle a bien mérité d'avaler deux bonnes giclées. Qu'en pensez-vous Monsieur?.

-Tout à fait mérité, Mr Brissot.

-Bien, retirons-nous et lais***s la se mettre à genoux par terre.

-Voilà, relevez bien la tête Carole. Ouvrez grand la bouche et tirez la langue. Je ne veux pas une seule goutte sur le sol.

Les deux hommes se masturbèrent au dessus de la bouche de Carole et éjaculèrent quasiment en même temps directement dans sa gorge. Carole déglutit et avala le sperme d'une seule traite. Le troisième homme, qui n'avait pas encore joui et qui se masturbait, se leva d'un bond et se précipita vers Carole.

-Je ne peux pas me retenir. Ouvre la bouche, espèce de pute, t'as le droit à une dose supplémentaire de jute...........aaaaaaaaaaahhhhh!..

Une fois de plus, Carole accueillit le sperme dans sa bouche pour l'avaler immédiatement. Elle nettoya ensuite méticuleusement les trois sexes autour d'elle pendant cinq minutes avec sa langue avant que les trois hommes reprennent leur place à table.

-Eh bien Messieurs, dit Mr Brissot, je pense que nous allons savourer notre dessert. Serveur !, apportez nous le dessert et ensuite vous pourrez la baiser comme vous voulez.

-Merci Monsieur. Si ce n'est pas trop vous demander, pourrais-je l'emmener en cuisine. Ma patronne souhaiterait se faire lécher la chatte pendant que j'encule votre dame.

-Mais faites donc mon ami, aucun problème. Carole, finalement vous aurez de la moule également à déguster, cela ne vous gène pas?

-Pas....pas du tout Monsieur.

-Nous, nous retournons à l'agence. Vous prendrez les transports en commun pour revenir. C'est dommage, je serai bien resté pour vous voir lécher le cul de la patronne pendant que le serveur vous ramone le fion, mais le boulot n'attend pas. N'oubliez pas que j'ai besoin de vous à 14 heures au bureau pour vous partouzer avec ces messieurs, alors à tout à l'heure Carole.

-A tout à l'heure Monsieur.

-Sur ces mots, le serveur tira Carole par le bras pour l'emmener dans la cuisine ou l'attendait déjà la patronne, assise sur le plan de travail, jupe remontée et trois doigts dans la chatte. Carole pensait déjà à cet après-midi ou elle devrait encore vider quatre paires de couilles et se disait que cette journée était très chargée pour un premier jour. Neuf queues et une chatte dans une seule journée, cela faisait beaucoup de bites à sucer, à prendre dans tous les trous et beaucoup de litres de sperme à avaler à l'année. Tout cela serait difficile à cacher à *** mari au final. Mais soit, elle ferait ce qu'il faut pour ne pas révéler sa véritable activité au travail et pour que *** patron soit content d'elle car elle aimait *** mari mais elle commençait également à prendre goût à *** nouveau job et il n'était pas question, pour Carole, de renoncer ni à l'un, ni à l' autre...............

chrislebo

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Un an déjà que Carole travaillait pour Mr Brissot. Un an de fellations et de sodomies. Autant de sexes bien sucés au préalable et d'éjaculations proprement avalées pour finir. Elle était devenue une experte en matière de satisfaction client et *** patron ne tarissait pas d'éloges à *** sujet. Carole était devenue sa meilleure assistante, plus salope que n'importe laquelle de ses employées, comme il disait, et bien roulée par dessus le marché. Elle savait toujours quoi faire quand elle prenait un sexe en main, si bien que Brissot exigeait désormais sa présence à toutes les réunions importantes. Lors des assemblées générales des actionnaires par exemple, elle était toujours nue sous la grande table ovale pour sucer tour à tour tous les pénis en érection présents jusqu' à ce que tout le sperme de ces messieurs aux bourses bien pleines se répande au fond de *** estomac. Lors des comités de direction, et afin de motiver *** équipe de cadres dirigeants, Brissot accordait au meilleur collaborateur du moment le droit de sodomiser sa protégée devant l'assemblée et de jouir dans sa bouche. Carole adorait *** métier, elle adorait avoir tous ses orifices remplis à longueur de journée, elle avait pris goût au sperme et avait maintenant besoin de sa ration quotidienne, si bien que le week-end, quand elle se retrouvait en famille, elle saisissait la moindre occasion pour sucer *** mari et boire le précieux nectar. Elle n'avait jamais rien dit de *** métier à Francis, *** mari, et elle en venait parfois à considérer qu'elle faisait un métier comme un autre et qu'elle lui restait fidèle tant que cela restait dans un cadre strictement professionnel et cela même s' il lui arrivait fréquemment, à l'occasion de réunions entre amis, de succomber à la tentation de quelques fellations extraconjugales toujours discrètes. Après tout, ne disait-on pas que sucer n'est pas tromper ?
Ce matin là, à *** arrivée, Brissot la convoqua dans *** bureau.
- Ma chère Carole, vendredi prochain est un jour important, nous recevrons le PDG d'une des plus grande usine de la région pour un très gros contrat, il nous faudra tous vos talents pour satisfaire notre invité......plutôt nos invités, devrais-je dire car il sera accompagné de quelques uns de ses plus importants collaborateurs.
-Bien sûr, Mr Brissot, comme d'habitude vous pouvez compter sur moi.
-C'est un peu différent cette fois. Il s'agit de Mr Rigaud qui est comme vous le savez le patron de l'usine ou travaille votre mari. J'ai venté vos 'talents' à Mr Rigaud et il est à la fois impatient et curieux de connaitre la femme d'un de ses employé les plus dévoués.
Carole était un peu gênée, avoir des relations sexuelles avec le patron de *** mari et certains de ses collègues pouvait amener à révéler la vrai nature de *** activité. Brissot continua :
-Mr Rigaud a une exigence un peu particulière. Il souhaite la présence de votre mari qu'il apprécie tout particulièrement.
-Hein ? Euh..., je ne comprends pas, dit Carole.
-Et bien c'est simple Carole, il veut que votre mari regarde pendant que vous vous ferez baisée. Il a l intention de faire un gangbang avec vous sous les yeux de votre mari.
-Mais...mais, non, ce n'est pas possible.
-Comment ça, ce n'est pas possible ? Quel est le problème ?
-Mais...Mon mari....Il ne sait pas ce que je fais ici, il croit que je suis une simple assistante commerciale.
-Et bien....c'et un peu surprenant....je pensais que vous étiez un couple libre pour accepter un tel poste....voir un couple échangiste...je suis surpris.
-Non, non, non ! J'ai pris ce poste pour l'argent et aussi pour le sexe, c'est vrai. Mais mon mari ne sait rien.
-Je vois....Et bien Carole, je crains que nous ne puissions pas refuser. Mr Rigaud est très susceptible et je ne veux pas prendre le risque de faire capoter l'affaire. Vous avez quatre jours pour vous préparer et faire accepter cela à votre mari ou bien je devrais dorénavant me passer de vos services, vous comprenez ?
Carole était désemparée. Tout pouvait s'arrêter maintenant, *** métier qu'elle aimait, ses revenus confortables qui lui permettait, à *** mari et à elle, de ne se priver de rien.
-Très bien, je vais m'arranger, Mr Brissot, vous pouvez compter sur moi, dit-elle la mort dans l'âme.
Sur ce, Carole quitta le bureau de *** patron et passa le reste de la journée à réfléchir au sérieux problème qui se présentait à elle. Comment présenter la chose à Francis en si peu de temps ? Lui qui semblait si attaché aux valeurs familiales et à la fidélité dans le couple. La tâche semblait impossible et Carole s'était déjà résignée à se faire licencier pour sauver *** mariage.
Malgré tout, le soir venu, de retour à *** domicile avec *** mari, elle imaginait ce qu'elle pourrait faire pour lui expliquer la situation et pour l'inciter à prendre part au projet. Carole se décida finalement à tenter quelque chose après le repas, une fois les enfants couchés.
-Chéri..., j'ai envie de baiser ce soir.
-Oui, bonne idée, tu veux regarder un porno pour commencer ?
-Non, j'ai envie de .......quelque chose d'un peu différent ce soir.
-Très bien et c'est quoi ?
Carole, armée de courage se lança.
-Ne te fâche pas s'il te plait, j'ai envie de......deux sexes d'hommes.
-Deux sexes.......tu veux dire.....un plan à trois?
-Oui, chéri, c'est ça, un plan à trois
Patrick semblait être en train de digérer l'information. Carole décida alors de poursuivre dans sa lancée.
-J'aimerai bien...tu vois...enfin...ton copain François est tout à fait à mon goût. Tu pourrais l'appeler par exemple, et lui demander de passer maintenant.
-Mais t'es folle ma pauvre ! Je lui dis quoi à François ? Tu peux venir baiser ma femme s'il te plait....et tout de suite parce qu'elle a le feu au cul ?
-Non, tu lui dis de venir t'aider parce que t'as un problème. On lui expliquera la situation et on verra comment ça passe une fois qu'il sera là.
Patrick se prenait la tête à deux mains mais semblait pourtant hésiter. Une lueur d'espoir commençait à germer dans l'esprit de Carole. Et si finalement Francis était moins rigide qu'elle le pensait sur le sujet ? Après plusieurs minutes de silence, Francis répondit :
-D'accord, je l'appelle, on peut tenter cette expérience finalement si c'est l'un de tes fantasmes. Mais je te préviens, c'est moi qui décide ce qu'il te fait. Et si ça ne plait pas, j'arrête tout !
-Ok chéri, appelle le maintenant, dit Carole sans montrer *** soulagement.
François frappa à la porte moins de dix minutes plus tard. Quand Francis lui ouvrit, il constata que celui-ci était accompagné de *** beau frère, Christian.
-Salut Francis, dit François
-Ah, tu es venu avec Christian finalement, dit Francis complètement pris de court. Euh ... en fait je n'ai plus besoin de toi, j'ai résolu mon problème tout seul, finit-il par dire.
-Si François, entre s'il te plait, on a besoin de toi, dit une voie derrière *** dos. La voix de Carole.
-Mais chérie...
Francis prit sa femme par le bras et l'emmena à l'écart. Il lui chuchota à l'oreille :
-On a dit un plan à trois, pas à quatre !
-Oui, un plan à trois.... François, Christian...et moi.
Francis en resta muet plusieurs secondes, un mélange indéfinissable de colère et d'excitation montait en lui. Carole continua.
-Ecoute Chéri, maintenant qu'on y est, on ne va pas renoncer, non ?
-Et moi, je fais quoi dans tout ça ? dit Francis.
-Toi tu t'assoies dans un coin de la chambre et tu mates, je suis sure que ca va te plaire.
Francis hésitait, il avait soudainement pris conscience de *** sexe en érection dans *** pantalon. Il en avait envie au fond de voir sa femme prise par ces deux hommes. Carole ne lui laissa pas le temps de la réflexion. Voyant que *** mari semblait complètement désorienté, elle s'adressa à François qui attendait patiemment dans l'entrée en compagnie de Christian.
-François, dit-elle, nous t'avons demandé de venir parce que Francis aimerait me regarder faire l'amour avec un autre homme. Comme tu es *** meilleur ami, j'ai pensé que tu serais d'accord.
-Mais...mais..., balbutia François pris au dépourvu.
-Ne t'inquiète pas, cela restera entre nous. Pas question d'en parler à qui que ce soit et surtout pas à ta femme évidemment, continua-t-elle.
-Mais....et....et Christian ?
chrislebo

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-Vous pourrez me faire l'amour tous les deux en même temps, ça vous va ?
Tandis que Francis était inerte, résigné, tête baissé dans un coin de la pièce, François et Christian, eux, se dévisageaient, croyant certainement à une mauvaise blague. Après quelques instants, c'est Christian qui répondit, les yeux fixant le sol.
-Ok pour moi...si tu veux Carole.
Christian fixait Francis toujours prostré.
-D'accord...c'est d'accord, finit-il par dire.
-Très bien, dit Carole soulagée. On va tous dans la chambre alors.
Les quatre protagonistes se rendirent dans la chambre à coucher du couple. Carole avait pris une chaise dans le salon et la plaça dans un coin.
-Assis toi là chéri, dit-elle à Francis.
Francis s'exécuta sans un mot et Carole l'embrassa tendrement sur la bouche.
-Allez les gars, à poil sur le lit maintenant, dit-elle en se déshabillant. Toi aussi chéri, mets-toi à poil sur ta chaise. Je veux voir ton sexe pendant que je me fais baiser.
Quelques instants après, tout le monde, hormis Francis installé sur sa chaise, se retrouva nu sur le lit conjugale. Carole, positionnée entre les deux hommes, prit les choses en main.
-Regarde ces deux belles bites, mon chéri. Elles ***t toutes les deux nettement plus grosses que la tienne. Je vais commencer par bien les branler afin qu'elles soient bien juteuses et bien grosses.
Carole masturbait les deux sexes, une dans chaque main en fixant *** mari qui semblait ********** par la scène.
-Voilà, dit-elle au bout d'un moment. Elles commencent à mouiller, il va falloir que je suce et que j'aspire tout ça maintenant.
Carole se mis en position assise sur le lit et s'adressa à François :
-François, debout maintenant et mets ta bite dans ma bouche s'il te plait.
François se mis debout sur le lit et présenta *** sexe à Carole qui le prit en bouche instantanément et qui entama immédiatement un mouvement de succion ininterrompu.
-Regarde moi ça comment elle me pompe la bite cette cochonne ! s'exclama François. Elle m'aspire tellement la queue qu'on dirait qu'elle veut me vider les couilles.
-Putain, dit Christian, que Carole continuait à masturber. Elle a une bouche faite pour y mettre des bites, la femme de ton beauf. A mon tour maintenant, dit-il en prenant position.
Carole changea de partenaire en bouche.
-Ah....qu'elle suce bien cette salope. Regarde un peu comme elle avale ma queue entièrement jusqu'aux couilles ! dit Christian à *** beau frère.
Tout en suçant les deux hommes à tour de rôle, Carole observait toujours *** mari du coin de l'œil et constata que celui-ci avait *** sexe en main et commençait à se masturber. Francois, qui avait également noté ce point, lança à *** ami.
-Ca te fait bander qu'on la baise ta femme, mon salaud ! Hein ? Regarde comme on lui baise sa bouche de suceuse bien à fond et après on va lui remplir la chatte et le cul ! Ca te plait comme spectacle, Francis ?
Francis continuait à se masturber, les yeux fixé sur la scène qui se déroulait devant lui, sans répondre aux provocations de *** ami. François continua.
-J'suis sûr qu'elle en a sucé un paquet de bites pour pomper aussi bien que ça. Hein, pas vrai ma salope ? Il le sait ton mari que tu pompes de la bite ailleurs qu'à la mai***? Hein, Francis ? Tu savais qu'elle suçait pas que ta queue, ta grosse cochonne de femme? Je parie aussi qu'elle a déjà avalé quelques giclées, cette chienne. T'inquiète pas, ma belle, tu vas bien te régaler ce soir, on va t'en servir du jus de couilles. Hein Francis? T'es d'accord pour qu'on lui rince le gosier avec de la crème de bite, à ta femme ?
Toujours aucune réaction de Francis qui restait prostré sur sa chaise.
-Ok, il a l'air d'accord ton mari, continua Francois. Pour le moment, on va te limer la chatte mon beauf et moi. Comme tu m'as l'air d'être une grosse salope, on va te prendre direct en levrette. Mets-toi à quatre pattes au bord du lit et remonte bien ton cul !
Carole prit la position demandée et releva bien ses fesses pour accueillir ses partenaires. François la pénétra d'une traite et entama *** va et vient alors que Christian restait en retrait.
-Tu la sens bien ma bite dans ta chatte ?, dit François.
-Oh oui, c'est bon, répondit Carole, tout en continuant de surveiller *** mari qui, à sa grande satisfaction, avait accéléré le mouvement de sa main autour de *** sexe.
-C'est meilleur, quand on prend une grosse bite comme celle là dans la chatte, plutôt qu'une petite queue comme celle de ton mari ? Pas vrai Carole ?
-Oui...oui, c'est meilleur....mais ce serait encore mieux si j'avais une bite dans la bouche en même temps, répondit-elle.
-D'accord, je vois, Madame est exigeante en plus de cela. Christian, qu'est-ce que t'attends ? Fais lui bouffer ta queue pendant que je lui remplie la chatte.
Christian, s'allongea devant Carole qui prit *** sexe en bouche.
-Voilà, Madame se sent mieux quand elle tétouille un gros zizi, n'est-ce pas ? Ca fait plaisir à voir, pas vrai Francis ?
-Oui, répondit Francis, surprenant tout le monde.
Après plusieurs minutes de ce régime, François et Christian échangèrent leur position.
-Même ma grosse bite, elle rentre toute seule, dit Christian. Elle a la chatte ouverte comme une pute, c'est incroyable ! C'est pas la petite bite de ton pote qui a put faire ça ! Elle doit se faire fourrer dans *** dos, c'est pas possible autrement, moi je dis.
-Oui, t'as rai***, répondit Francois. Et regarde comment elle me pompe la bite en même temps, si ça continue, j' vais pas pouvoir me retenir et je vais lui gicler dans la bouche. Arrête salope, j'ai pas fini de te baiser, j'vais t'enculer bien à fond maintenant. Hein Francis ?, on va lui ramoner le cul maintenant à ta femme ?
Francis fixait la scène avec une expression indéfinissable
- Oui, dit-il finalement, enculez là maintenant.
-T' as entendu ton mari, Carole? Allez, ouvre bien ton cul !
Francois reprit position derrière Carole et Christian dans sa bouche.
-T'es prête ? J'vais enfoncer ma bite dans ton cul maintenant, ma chérie, dit François.
Francois pressa *** sexe à l'entrée de l'anus de Carole.
-Merde, j'y arrive pas, dit François. C'est pas assez ouvert. Francis, viens m'aider à enculer ta femme s'il te plait. Tu lui ouvre bien le cul avec tes deux mains pendant que j'enfonce ma bite.
Francis hésita quelques instants puis s'exécuta. Il prit une fesse dans chaque main puis ouvrit largement l'anus de sa femme avec vigueur.
-Tiens Francois, dit Francis. Elle devrait rentrer ta bite, maintenant.
Francois pressa sa queue dans l'anus largement ouvert et y pénétra complètement.
-Bien joué Francis, dit Francois. Maintenant j'vais la ramoner jusqu'à ce qu'elle soit bien ouverte. En attendant, vérifie qu'elle suce bien la bite de Christian correctement.
-Ok, je vérifie, répondit Francis.
Francis attrapa les cheveux de sa femme et accompagna le mouvement de tête de Carole.
-Aller chérie, pompe moi cette bite mieux que ça. Gobe la bien entièrement jusqu'aux couilles. Montre leur à mes potes que t'es la meilleure suceuse de la région.
Carole était aux anges. *** mari avait complètement pris part à l'action. Une fois que tout cela serait terminé, ce devrait être possible de lui faire accepter l'épreuve qui l'attendait la fin de la semaine lors de la soirée spéciale organisée par *** patron
- Oui chéri, dit-elle, mais demande à Francois de m'enculer plus fort, j'ai besoin de sentir sa bite plus profond dans mon cul.
- T'as entendu, Francois ?, dit Francis. Si j'te prête ma femme, c' est pas pour bâcler le boulot, alors défonce lui le cul mieux que ça tu veux ?
-C' est pas de ma faute si elle a le trou du cul si large, ta femme, à ***** de se faire enculer a tout bout de champ. On va y aller à deux. Avec nos deux bites dans *** cul, elle devrait prendre *** pied, cette pute.
Carole était maintenant prise en double pénétration anale, à cheval sur Christian face à lui, François toujours positionné derrière elle.
- Ca va mieux chérie?, dit Francis
- Oui, c'est bon....mais je veux une bite dans la bouche aussi.
-Tu veux me sucer pendant qu'ils t'enculent ?
-Non, pas toi. Vas chercher le voisin du troisième. Il est célibataire, il doit pas baiser tous les jours. Je suis certaine qu'il ne serait pas contre une bonne pipe.
Après un instant d'hésitation, Francis s'habilla rapidement et sorti de l'appartement. Quelques instants plus tard, il revint accompagné d'un jeune homme d'une vingtaine d'années.
-Voilà, comme je t'ai dit, tu te fous à poil si tu veux te faire sucer la queue, dit Francis à *** nouvel hôte.
-Le jeune homme s'exécuta sans discuter, il présenta *** membre déjà bandant au visage de Carole.
-Merci chéri, dit Carole, avant de prendre le sexe en bouche.
Après quelques minutes du spectacle de sa femme prise par les trois hommes, Francis ne put contenir plus longtemps *** excitation.
- j'en peux plus les gars, j'vais lâcher la purée maintenant, dit Francis
-Petit joueur, s'exclama Christian. Tu m'étonnes qu'elle cherche des bites ailleurs ta femme.
Francis sauta de sa chaise.
-Casse-toi petit con ! dit-il à l'occupant de la bouche de Carole, enlève ta bite de sa bouche, faut que je jute dedans !
Le jeune homme obtempéra immédiatement et Francis éjacula dans la bouche de Carole qui avala instantanément le sperme de *** mari.
-Il est bon ton jus chéri, j'en veux encore. Dis à tes potes de tout garder pour ma bouche s'il te plait, dit Carole
-Oui chérie, tout ce que tu voudras. Vous avez entendu les gars? Interdiction d'envoyer la sauce autre part que dans la bouche de ma femme, c'est compris?
Francois et Christian ricanèrent en même temps.
- Ok, on n'avait pas l'intentionde faire autre chose de toute façon, dit Christian. Elle va tout avaler ta salope, des qu'on aura fini de bien l'enculer, t'inquiète pas.
Francis reprit place sur sa chaise, totalement extenué. Après un bon quart d'heure de double sodomie, Francois et Christian se retirèrent l'anus de Carole.
- Alors jeune homme, dit François s'adressant au jeune homme toujours dans la bouche de Carole, dépêche toi d'envoyer la purée maintenant parce qu'on veut finir nous aussi.
-Vous voulez dire...dans sa bouche ?
-Oui, dans sa bouche, tu peux y aller, elle aime le sperme, tu vas lui faire plaisir, répondit François.
-C'est vrai, Monsieur ? dit le jeune homme s'adressant à Francis. Je peux jouir dans la bouche de votre femme ?
-Vas-y mon petit, tu peux tout lui envoyer, elle demande que ça, répondit Francis.
Sur ce, le jeune homme éjacula sans même sortir *** sexe de la bouche de Carole qui avala avec bonheur. Après quoi, ce fut le tour de François et Christian.
- Allez ma belle, mets toi à genoux et ouvre grand ton bec.
Carole prit place au sol, releva la tête et ouvrit grand la bouche. Francois et Christian se mirent debout de chaque côté, positionnèrent leur gland aux commissures des lèvres de Carole et se masturbèrent frénétiquement pour provoquer l'éjaculation.
-Elle va venir la bonne crème pour Madame, dit Christian
Les deux hommes éjaculèrent presque en même temps une dose impressionnante de sperme dans la bouche de carole qui avala la totalité avec un plaisir non dissimulé, une fois les dernières gouttes récupérées.
-Oh la vache, elle aime boire le foutre la salope ! Tu savais ça Francis?, dit Christian
-Non les gars, je le découvre en même temps que vous.
-On pourra revenir avec des potes à nous pour lui remplir l'estomac quand tu veux si elle a une grosse faim, il suffit de nous appeler, dit Christian
-Bien noté les gars, j'y manquerai pas. En tout cas, merci à vous trois pour vous être occupé de ma femme ce soir.
- Pas de problème, c'est normal de rendre service à un bon copain.
Sur ces mots, les trois hommes se rhabillèrent et quittèrent le domicile de carole et Francis.
Une fois seule avec *** mari, Carole s'adressa à lui.
-Merci chéri, j'ai bien jouie.
-Moi aussi chérie, je t'aime, dit Francis en l'embrassant sur la bouche. Il te reste un peu de sperme sur le menton...là.
Carole se sentait soulagée, tout en récupérant le sperme avec *** doigt pour le porter à sa bouche, elle profita de la situation pour aborder le sujet qui la préoccupait.
- Au fait, chéri, qu'est-ce que tu as prévu de faire vendredi soir ?
chrislebo

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#7,365
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Forcée encore et encore



Elle s'appelle Fanny. C'est une jeune femme de 28 ans, brune, peau mate. Ses cheveux long descendent jusqu'au creux de ses reins, touchant presque ses jolies fesses rebondies.D'une beauté simple et sensuelle, Fanny est une jeune femme qui n'a peur de rien...
A la recherche d'un emploi depuis un certain temps, Fanny a aujourd'hui rendez-vous pour un entretien d'embauche. Elle mit un joli chemisier noir qui laissait entrevoir la forme de ses seins ronds, une jupe courte qui mettait en valeur ses jambes longues et fuselées.
Après quelques minutes d'attentes, voila Fanny assise en face de Carl, *** futur patron, qui sait...

- Mademoiselle, vous n'avez pas grande expérience dans le domaine et je recherche une per***ne plutôt expérimentée...
-Je sais bien mais j'apprend vite vous savez!
-Oui...
Elle sentait que ce monsieur, la quarantaine, n'était pas insensible à ses charmes, ce qui la gênait un peu... *** regard plongeait avec plus d'insistance au creux du décolleté de Fanny...
Elle est bien mignonne la petite, pensa-t-il...

-Mademoiselle, reprit il, Fanny... Je suis bien ennuyé... Vous m'avez l'air d'être une gentille fille... Ça m'ennuie de devoir vous refuser le poste...
-Mais! Mais j'en ai besoin! J'ai besoin...
-Besoin? Ah... Mais si vous n'avez pas d'expérience dans le domaine requis par le poste peut-être... Peut-être que vous êtes douée pour d'autres choses...

Sur ces mots il se leve et s'assied sur le bureau, juste à côté de Fanny qui, bien qu'effrayée, soutenait le regard de cet homme...
-Fabrice!!! appela-t-il
L'assistant entra dans la pièce et comme si il était habitué ferma la porte à clé.
-Mais... Je veux partir, ça suffit! cria Fanny en se levant.
Carl lui mit la main sur la bouche, Fabrice lui attrapa les bras.
chrislebo

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#7,366
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-Tu le veux ce poste? Alors sois mignonne, hein? Tu te tais et ça se passera en douceur... Peut être que t'auras le poste après ça! Laisse moi voir ces jolis seins...
Il lui déboutonna *** chemisier laissant apparaître deux beaux seins ronds, et deux petits tétons déjà tous durs... Carl lui lécha un seins pendant que Fabrice lui caressait l'autre.
-Elle est bonne patron! dit Fabrice qui bandait déjà, Je pourrait me la faire moi aussi!
-Non! cria Fanny
Carl lui attrapa le visage:
-La ferme! De toute façon y a per***ne ici!
Avant de lui lécher la bouche sauvagement!
-Suce moi! baisse toi et suce petite pute!
Fabrice la força à s'accroupir et mettre en bouche l'énorme chibre de Carl qui bandait dur.
-Ah, t'es bonne! ouais suce! Encore! Arrête de pleurer! Fabrice fais lui plaisir, doigte la!
Fabrice ne se fit pas prier, déchira le collant de Fanny, écarta *** string et la doigta sans ménagement!
-Elle mouille patron! La salope, elle est trempée!!
-Ah ouais, mets la sur le bureau, je vais la sauter cette pute!
Fabrice allongea Fanny sur le bureau, on pouvait voir le cul de Fanny et sa chatte bien gonflée. Carl la baisa encore et encore pendant que Fabrice avait rempli la bouche de Fanny.
-maintenant que je t'ai ramoné la chatte, je vais te prendre le cul, salope! T'aime, hein dis le!...Dis le!!!
-Oui...Ah! Ah!! Oui!
Carl empala le cul de Fanny si violemment qu'elle hurla au début puis s'étonna d'aimer ça...
-Hum, t'es serrée ma salope... Ah je vais jouir dans ton cul de garce...
Fabrice et Carl jouirent en même temps, l'un dans la bouche, l'autre dans le cul de Fanny qui était maintenant remplie de foutre...
-T'es prise ma grande! Ah... expira Carl... Habille toi, ça fais pas sérieux!
chrislebo

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#7,367
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Une vengeance


Le weekend suivant ma découverte, j'avais organisé les 19 ans de notre fils JM dans une salle. JM revenu de bordeaux pour l'occasion a invité des amis .Bien sur G est de la fête, je ne peux rien dire de Mon secret. Il y avait un repas froid et une ***o, nous nous sommes bien amusé et A n'a rien fait paraître. Le lendemain des copains de mon fils et G ***t venus finir les restes. A dansait avec moi un slow langoureux, les invités étaient presque déjà entièrement partit quand G m'a demandé de danser un slow avec ma femme. En les observant, je vis qu'A était gêné est excité. Je commence à devenir inquiet, l'heure de reconduire mon fils à l'aéroport approche, je dois laisser A seul avec G...
Pourtant G se propose d'aller à l'aéroport vu que c'est sa route de retour .Je suis resté avec A seul pour nettoyer. Pendant qu'elle range je la prend par les hanches, remonte sa jupe et glisse ma main dans *** string, elle est toute mouillé .Je la caresse, introduit 1 puis 2 doigts elle apprécie et me supplie de la prendre là de suite et debout .Elle jouit très vite et très fort au bout d'un petit moment sentant ma jouissance arriver, je me retire est éjacule sur ses fesses. Surprise elle me dit :
A : je ne suis pas contre le sperme sur les fesses mais chez nous là je ne peux pas me laver, mais qui t'a appris à faire ça ? Tu t'es trompé de nana ?
Je répond que cela m'est venu comme cela dans l'excitation .Non je ne te trompe pas avec ces déplacements comment veux tu ? Et toi ?
Elle ne répond pas puis, me rappelle de me dépêcher car demain je pars de bonne heures. C'est là que je lui dit que pendant 3 mois il n'y a pas de déplacement .Je forme 2 jeunes nouveaux La vérité c'est que je l'ai demandé pour éviter qu'ils se voient.
Depuis ces 2 mois, étant présent tout le temps, nos rapports ***t réguliers et agréables. Je la conduit le matin avec la voiture de société et je vais la rechercher le soir prétextant des économies. Ils n'ont plus de temps intime pour eux. Il y a 15 jours, A me téléphone pour ne pas venir la chercher, il y a un problème de stock ils doivent faire un inventaire, G va la ramener. Vers 19h30, n'y croyant pas je me gare pas loin, dans la rue du magasin. La vendeuse sort, G ferme la porte puis avec A range un peu. Une ½ heure plus tard G part dans le fond du magasin, A baisse le volet de moitié et éteint la lumière sans sortir n'y l'un ni l'autre .Facile de savoir ce qu'ils font. Je décide de partir l'attendre chez nous. Elle rentre à 22 heures, elle part prendre sa douche. Je me déshabille et la rejoint, elle proteste un peu étant fatigué mais ma main est déjà sur sa chatte gluante. Je bande comme un fou et la prends sans préliminaire vite fait bien fait puis, l'entraîne dans la chambre, la caresse et lui fait un cuni de rêve. Elle jouit très fort je me mets en 69, elle commence à me branler puis amorce une petite fellation. J'éjacule très vite je tiens ma vengeance.
Le 1er jet part dans sa bouche elle se retire, le suivant sur *** visage. Elle recrache et entre dans une colère noire et m'insulte comme jamais, elle part dans la salle de bain puis, revient et me demande des explications. Je lui dis que G s'amuse à dire qu'elle est devenu sa pipeuse et qu'elle fait cela très bien donc je veux la même chose.
A, reste de marbre, se lève m'embrasse avec tendresse et malice, s'arrête et dit :
A : avec sa procédure de divorce en court G, veut être discret, il ne peut rien dire.
Au bout ½ heure je fini par lui avouer que je les ai surpris en septembre.
A : cela t'a excité,
Je ne pas le nier ;
A : je vais te dire une chose, demain cela fais 1 an que je suis avec lui et oui tu es cocu depuis 1 an. Je l'aime. Pas de la même manière que toi, tu es mon mari et le père de notre fils de 19 ans lui, est celui qui me fait jouir et devenir femme. Je suis en congé ce soir, nous avons prévu de nous retrouver lundi à l'hôtel, grâce à toi il va économiser 50€ . Je vais l'inviter à venir Samedi soir pour fêter cet anniversaire ici, pendant que tu vas au foot avec ton père comme tous les samedi. En rentrant tu pourras faire le voyeur comme tu sais si bien le faire, la fenêtre de chambre sera ouverte et le volet mis clos.
Je lui répond qu'elle peut oublier *** fantasme, même si au fond de moi l'idée de les espionner m'excite énormément, samedi je ne vais pas au foot ; je ne suis pas préteur, je te demande de le quitter.
A : ne me demande pas de choisir tu vas le regretter.
Je décide de sortir faire un tour pour me vider la tête, en rentrant A, ne dort pas. Je vais la voire et lui annonce accepter sa proposition à un détail prés, vu le mauvais temps je reste dans la chambre d'amis pour les regarder. Etre cocu c'est dur mais cela m'a bien excité de les voir donc pourquoi pas cette fois. Et surtout je pense à cet instant qu'elle ne n'osera pas devant moi.
A prend *** portable est invite G à se libérer le lendemain fin d' après midi pour venir fêter leur 1an.

chrislebo

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#7,368
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La semaine passe très vite. Le samedi , A revient vers 16 heures des courses et va dans la salle de bain se préparer pour sa soirée. A en ressort vêtu d'un string ficelle avec perle de couleur noir et rouge, d'un soutif assorti et chose nouvelle pour elle, une paire de bas et d'un porte jarretelle.
A : cela te plaît mon petit voyeur ?
Elle a rai*** j'attrape une érection à en faire mal, elle est très belle. Je m'approche d'elle, elle me repousse :
A : vu la bosse dans ton jogging, je vois que cela te plaît !
Je lui demande une pipe :
A : ok mais, ne gâche pas tout, ma bouche ne reçoit que le sperme de G .Elle s'agenouille puis délicatement me fit une gâterie avant le bouquet final elle s'arrête : tu n'auras qu'a te finir tout à l'heure.
Autre chose si tu tiens à moi reste bien sagement caché, rince toi bien les yeux, j'ai encore une surprise de prévu pour vous 2...
De quelle surprise j'allais donc avoir droit ?

G arrive vers 19, A se tourne vers moi : va dans la chambre d'amis. A ouvrit la porte, embrasse G et elle l'installe au salon. De la chambre d'amis, je ne les vois pas très bien je dois me mettre discrètement dans le couloir
A, sert l'apéro dans le salon, discute de boulot puis G demande où je suis ?
A : au foot.
Les caresses de G ***t plus intenses puis, il abaisse la fermeture de la robe d'A :
A : arrête viens dans la chambre...
G : la chambre! Tu ne veux jamais dans ton lit!
A : aujourd'hui c'est différent, je veux profiter de toi à 200%
A, prit G par la main et l'entraîne dans notre chambre, laisse la porte entrouverte ...
Elle déshabille G l'assit sur le lit et retire sa robe. G voyant le spectacle attrape une belle érection :
G : tu es divine viens, suce moi !
A : ok mais tu n'éjacules pas dans ma bouche ni ma chatte. Je veux ton sperme sur moi.
De où je suis, je les vois parfaitement bien grâce au miroir de la coiffeuse
A rejoint G sur le lit et commence une fellation très vite ils passent en 69 puis. Je sort ma queue et commence à me branler puis, G se place entre les jambes d'A et commence un doux va et vient. A gémit et au bout de 10 mn environ il se retire pour éjaculer sur les seins d'A . Moi il y a longtemps que le parquet est taché !
A, se lève va dans la salle de bain passe devant moi, sourit, le sperme de sa poitrine dégouline, elle reviens avec une serviette, se nettoie et rejoint G.
A caresse G qui se remet à bander puis elle l'embrasse sur le torse descend et se remet à le sucer comme une furie jamais elle n'a mis tant de hargne. Il lui baise littéralement la bouche G caresse les cheveux d'A. Il est aux anges puis dans un râle profond, il tient la tête d'A. Il éjacule et du sperme sort de la bouche de ma femme. Ils s'embrassent.
G : tu suces de mieux en mieux !
A : j'ai un bon prof mais, ce n'est pas tout. Notre premier anniversaire tu vas t'en souvenir longtemps...

Après un bon moment de repos fait de tendresse mutuelle, A sur le ventre de G, lui caresse le dos. A apprécie, G descend sur ses fesses pétri *** petit cul de 38, A commence à onduler *** corps elle y prend goût, G reprend vigueur « quelle santé ce G » A se met en levrette sa tête vers le miroir...

chrislebo

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#7,369
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A: Prend moi, fait moi jouir comme tu sais si bien le faire.
G se place derrière elle puis la pénètre, bouge lentement . A gémit G accélère A se tortille en criant le spectacle me fait avoir un deuxième érection et je me branle cette fois très vite.
A arrête de crier, avec un petit sourire dans le miroir, sachant que je la regarde se tourne vers G et stupeur lance : Je t'aime, j'ai envie que tu m'encules ! Je te le refuse depuis 1 an mais là, je veux bien si j'ai mal, tu arrêtes. Il y a de la vaseline dans la table de nuit.
La salope je suis tétanisé. Elle a même prévu la vaseline. G prépare ma femme, se replace derrière et commence la pénétration. Le visage d'A se crispe elle se mord les lèvres, lui demande d'arrêter. Il continu elle crie de douleur...
Je ne sais pas quoi faire elle a l'air de ne pas vouloir mais il insiste.
Puis A, petit à petit y prend goût et soupire.
Je suis excité comme un fou malgré ma jalousie qui monte de plus en plus .Comment fait il pour que ma femme soit aussi salope? Elle lui accepte tout.
Pour la deuxième fois j'éjacule...
A : encore oui va y j'aime, je t'aime continu...
G : moi aussi, je viens... Ohoui.
Il se retire embrasse longuement A puis la prend dans ses bras.
G : cela va rester mon plus beau cadeau, je t'aime et ne te quitterais jamais. Je veux passer la nuit avec toi.
A : oui mais il va falloir que tu partes dans ½ heure il sera là !
G mercredi mon frère veux que je le rejoigne à Annecy, il a loué les 4 jours du 11 nov. Un appart avec sa nouvelle copine. Je veux y aller avec toi, viens.
A : Non je ne peux pas, ton frère est un peu lourd avec ses histoires de cul. Et comment le dire à mon mari et qui sera au magasin samedi avec la vendeuse ?
G : je veux passer ces 4 jours avec toi pour te remercier de cette soirée, je prend une intérim vendredi samedi tu seras ma princesse, je te veux, quitte ton mari.
A: Dépêche va t'en je t'appellerai...
G sorti de la mai*** au bout de 10mn A est au salon, je la rejoins un peu abattu. Elle est livide. Je la prend dans mes bras et lui demande de ne pas se déshabiller en allant se coucher. Elle part dans la chambre moi je reste dans le salon toute la nuit sans dormir. Les dernières phrases de G m'ont détruit.
Le matin, je porte à A le petit déj au lit puis commence à la caresser. Elle ne dit rien, j'arrive sur ses fesses là elle me repousse.
A: non je ne veux pas...
Je lui explique qu'après sa prestation d'hier, elle ne devait pas refuser. Je suis très existé et surtout contant de voir que maintenant rien dans le sexe ne la gêne ! Le ton monte...
A : ok tu vas me prendre mais sache que jamais tu me sodomiseras, je le réserve à G. N'oublie pas il aura toujours une chose que toi tu n'auras pas.
Sauvagement A me couche sur le dos, me chevauche s'empale sur mon sexe demis dur, le tiens pour qu'il reste en place et commence un doux va et viens. Je durci très vite sentant que je vais jouir elle s'arrête...
Me regarde et dit :
A : mercredi je vais avec G, avec *** frère et sa belle sœur à Annecy je vais l'accompagner, si tu es sage je te raconterais dimanche à mon retour...
L'effet fut immédiat je débande de suite, A se lève prend le téléphone et annonce la bonne nouvelle à G.
A : salut c'est moi je viens mercredi, non, il est au courant, je t'aime.
Elle repose le téléphone se tourne vers moi
A : Tu vois mon petit ta jalousie ma poussée totalement dans *** lit . Je ne s'avais pas comment faire pour me cacher et bien maintenant c'est clair plus besoin. Bon il faut que je me dépêche, j'ai une valise à faire.
chrislebo

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#7,370
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une journaliste sous influence



A sa sortie de l'école de journalisme, Nathalie fut immédiatement engagée comme reporter stagiaire dans une chaine d'information en continu.
A 23 ans, c'était une véritable chance pour elle d'apprendre le métier et peut être de gravir les échelons après embauche définitive.
Mais pour cela la jeune femme devait faire ses preuves....

Après quelques jours à faire de simples retranscriptions de dépêches d'agence et des cafés pour ses collègues, Nathalie fut convoquée un matin chez le rédacteur en chef.
Pleine d'espoir, elle se présenta devant sa porte et toqua.
« Entrez. Ah c'est toi Nath, je t'attendais. » dit Jacques, le rédacteur en chef, une figure connue et respectée dans tout le journalisme.

Nathalie remarqua évidemment que Jacques l'avait immédiatement détaillée physiquement. La jeune journaliste savait qu'elle avait de quoi attirer le regard des hommes: cheveux blonds naturels, de beaux yeux verts dans un visage fin, une arrogante poitrine affichant fièrement *** 95D sans besoin d'artifices, une taille fine et un fessier fort bien rebondi qui faisait tourner les têtes.

« Je t'ai fait venir parce que je pense qu'il est temps de t'envoyer sur le terrain pour t'aguerrir. Tu es un de nos espoirs, tu sais »
« Oh merci, Jacques » bredouilla Nathalie, ravie de pouvoir enfin montrer de quoi elle était capable.
« Ne me remercie pas. Bon je t'explique: je voudrais que tu fasses un petit reportage sur le milieu de la prostitution africaine à Paris. Il se raconte que de jeunes filles africaines, quelquefois mineures, ***t forcées à se prostituer après avoir été emmenées en France sous prétexte de faire des ménages. Pas besoin de faire du travail de longue haleine ou de t'exposer: tu vas interviewer une représentante d'une associée qui travaille auprès des prostituées, tu montes ça, deux trois recherches internet pour étoffer et pour les images d'accompagnement on se servira de nos archives. OK? »
« OK, » dit Nathalie, qui masquait sa déception

Une fois sortie du bureau de Jacques elle ne put s'empêcher de ruminer. Tu parles d'une occasion de faire ses preuves! Un petit truc de rien du tout, dix minutes de discussion avec une ancienne pute, demi-heure dans la salle de montage pour deux minutes de diffusion à la fin du journal de vingt trois heures! Bonjour l'ambiance...

Le soir venu, Nathalie continuait à brasser de mauvaises pensées sous sa douche quand une idée lui vint: et si elle « approfondissait » le reportage? Et si elle « étoffait » *** sujet en menant *** enquête en free-lance? Elle pourrait alors présenter une enquête fouillée clés en main à Jacques qui, impressionné, l'embaucherait immédiatement!
Aussitôt dit, aussitôt fait: Nathalie prend un petit caméscope, un bloc notes et zou, direction les boulevards intérieurs de la capitale.
Mais sur le pas de la porte, la jeune femme se ravise. Habillée en jeans, pull et manteau, elle puait la journaliste (ou pire le flic) à deux cent mètres!
Il serait donc de bon aloi de s'habiller « couleur locale ». Nathalie fouille ses armoires et trouve une minijupe en cuir, un bustier à bretelles, des bas et des escarpins à talons hauts. Un petit tour dans la salle de bains pour s'habiller et se maquiller « comme une pute » et la journaliste peut contempler le résultat dans *** miroir: une vraie pute en apprentissage... Nath remonte un peu *** bustier pour mettre en valeur ses seins et la voilà partie.

Dix minutes de voiture plus tard, Nathalie se retrouve à l'orée du quartier des prostituées africaines. Soudainement une appréhension l'envahit. A t-elle bien rai*** de faire ça? C'est quand même dangereux, on ne sait pas comment vont réagir les filles, et puis il y a les clients, les souteneurs...
Mais Nathalie se reprend: « tu veux impressionner le rédac chef ou pas? » se dit elle à voix haute.
Et la voilà sur le trottoir à quelques mètres des premières filles. Nathalie prend *** courage à deux mains et s'avance vers l'une d'elles et tente de nouer conversation. Peine perdue: la pauvre fille ne parle que sa langue d'origine, elle a juste un papier froissé sur lequel se trouvent ses prestations et ses tarifs.
Nathalie ne se démonte pas et avise une deuxième fille: Celle ci parle français mais se méfie de cette française blonde qui lui demande d'où elle vient, si elle a un mac, combien elle gagne.
« qu'est ce que ça peut te faire? Et puis ne reste pas ici, le coin est malsain pour les petits culs blancs comme toi! » lui rétorqua finalement l'africaine avant de tourner les talons pour rejoindre une voiture qui venait de s'arrêter à sa hauteur.
chrislebo

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#7,371
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Nathalie commence à se dire que *** idée n'était peut être pas si bonne que ça et se dispose à retourner penaude à sa voiture quand d'une petite ruelle elle entend « pssst ».
Elle voit une ombre qui lui fait signe d'approcher. Le cœur de la journaliste se met à battre la chamade: C'est sa chance! Elle s'approche mais à peine a elle passé un bras dans la ruelle qu'elle sent deux bras l'agripper et l'attirer violemment vers l'obscurité.
Nath veut crier mais une grande main se porte à sa bouche et l'empêche de crier.
La jeune femme essaie de se débattre quand elle sent le contact froid d'une lame de couteau se poser sur sa gorge.
« Crie, débats toi et je t'égorge » lui dit le porteur du couteau avec un fort accent africain.

Nath analysa la situation. Elle était aux prises avec trois types, à priori africains, et visiblement peu amènes. La meilleure solution (la moins pire) était de suivre leurs instructions.
« Qu'est ce que tu fous là? » demanda le type qui tenait le couteau en enlevant sa main de la bouche de Nath
« Je....Je suis journaliste, je mène une enquête sur la prostitution » répondit elle
« Une journaliste? T'es plutôt bien gaulée pour une scribouillarde. Mais tu sais pas qu'il ne faut pas se mêler des affaires des autres? »

En disant ça, *** interrogateur passait sa main sur ses seins et les palpait sans vergogne. Nath sentait que la situation lui échappait et devenait franchement dangereuse.
Mais elle était coincée....
Les deux autres agresseurs s'étaient joints au possesseur du couteau et commençaient à la tripoter, lui relevant sa jupe et infiltrant leurs doigts juste vers *** string.
La journaliste subissait un tripotage en règle, ses seins, ses fesses, *** minou étaient palpés, caressés. Celui qui la maintenait contre lui trahissait *** excitation grandissante par la bosse qui déformait *** pantalon, bosse que sentait très bien nath puisqu'elle appuyait sur la raie de ses fesses....
Résister n'était pas une option, avec ce couteau contre sa gorge, couteau qui descendit brusquement vers les bretelles de *** bustier qui furent tranchées en un clin d'œil, laissant apparaître la poitrine de Nath
L'un d'eux finit par dire:
« Et si on emmenait cette fouineuse au calme pour lui apprendre? »
Un autre poursuivit:
« ouais, surtout que vu les nibards qu'elle a, j'ai bien envie de m'amuser »
« Ok, mais il faut pas qu'elle ameute le quartier. Mets lui une dose de « docile »

Nath avait entendu parler de cette drogue pendant ses études. Elle servait à rendre les per***nes qui en prenaient totalement dociles. Au départ réservée à une utilisation en milieu psychiatrique, elle avait ensuite été détournée et hantait le milieu interlope parisien. Nath savait ce que prendre ce truc signifiait. Jamais elle n'avalerait ça! Elle ferma sa bouche de toutes ses ******.

Mais les trois lascars avaient déjà rencontré ce type de résistance
« T'es pas la première a pas vouloir avaler, salope, t'inquiète on a la version à injecter! »

Deux lascars maintinrent les bras de Nath pendant que le troisième, lui tenant la tête, sortit de sa poche une seringue. Avec une dextérité étonnante, il dé-bouchonna le capuchon de l'aiguille et l'enfonça non pas dans *** bras mais directement dans la carotide. Le type dit dans un rire mauvais:
« voilà, comme ça elle sera vite sage! »

Nath sentit en quelques secondes des engourdissements, et bientôt sa volonté s'échapper. Tout devenait flou dans *** esprit. Les trois lascars sentirent qu'elle ne résistait plus à leur étreinte.
« C'est bon, on va pouvoir y aller, resapons-la histoire de pas trop se faire remarquer »

Les bretelles de *** bustier furent sommairement attachées derrière *** cou histoire de cacher les seins de la jeune femme, la jupe rabaissée.
Ceci fait, les trois blacks se mirent en route, l'un deux tenant Nath par la taille comme si elle était sa petite amie. Les yeux dans le vague, sans volonté, totalement sous l'emprise de la drogue injectée, Nath suivait....
« C'est pas loin, mais faut faire gaffe » dit celui qui semblait le chef
« Putain, les keufs! »
chrislebo

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#7,372
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Au détour d'une rue, un fourgon de police procédait au contrôle d'un véhicule. Deux policiers dévisagèrent le petit groupe d'un air suspicieux. Le chef des lascars, qui tenait Nath par la taille, eut alors l'idée s'embrasser Nath à pleine bouche, fouillant sa langue. Sans s'en apercevoir, Nath répondit à ce baiser en mêlant sa langue avec celle du black. Ils passèrent sans encombre devant le fourgon.
La dernière chance de sauvetage de Nath venait de passer....

Le groupe arriva prés d'un immeuble sordide du 19éme arrondissement et s'y engouffra. Après être descendu aux caves ils s'arrêtèrent dans une d'elles.
Sordide à souhait, elle comportait un vieux canapé, un petit frigo et plus inquiétant, une chaine au bout de laquelle se trouvait un anneau pendait au milieu de la pièce.

- « Nous voilà arrivés ma belle, ta nouvelle mai***! » dit l'un des blacks
« Désapez moi cette pute » dit celui qui la tenait

Ce fut très rapide: ce qui restait du bustier fut découpé au couteau, la jupe fut quasiment arrachée, le string suivit de près la jupe.
Nath se retrouva seulement vêtue de ses escarpins au milieu de la pièce.

Les trois blacks contemplaient leur prise: une superbe blanche blonde, fine, avec deux bons gros seins bien fermes et un cul à damner un saint.
Et surtout, soumise au moindre de leurs désirs jusqu'aux plus pervers...
Putain, qu'ils allaient bien s'amuser!

« T'a vu sa bouche? Elle doit sucer comme une reine! » dit le premier, nommé Abdou.
« Et ses nibards? Comme on doit être bien dedans! » dit le second, Souleymane.
-« On se calme. Y a un potentiel énorme avec cette bannasse », dit le chef prénommé Moussa. « J'ai bien réfléchi durant le trajet, il me manque une petite blanche dans le cheptel, et je crois bien que j'ai trouvé ce qu'il me faut » dit il dans un large sourire. « Il va falloir la dresser, et vu que per***ne ne sait qu'elle est là, on a tout notre temps »

Moussa prit Nath, la fit mettre à genoux et lui présenta *** sexe devant la bouche. Un gros sexe noir, 25cm, déjà dressé.
Sans même faire un geste de recul, Nath laissa la bite tendue s'introduire dans sa bouche, et commença sans s'en rendre compte un mouvement de va et vient de ses lèvres sur la verge du voyou. Moussa lui tenait les cheveux et imprimait le rythme
« Putain comme elle est trop bonne, sa langue m'entoure la bite, oh je sens que celle là elle sera pas trop dure à dresser, on va vite en faire une bonne petite pute »

Au bout de quelques minutes de ce traitement, Moussa ne tarda pas à envoyer toute sa purée dans la bouche de Nath, qui avala toute la semence sans broncher.
Moussa se rajusta et dit à Abdou et Souleymane:

- « Bon les mecs, je dois sortir. J'ai à faire pour la suite. Occupez vous bien d'elle pendant mon absence. Ne me l'abimez pas. Vous pouvez lui remettre un « shoot » de came pour qu'elle se tienne tranquille. Pas trop, sinon c'est l'overdose. »

« Allez » dit Abdou « moi j'en peux plus j'ai la bite qui va exploser. Il faut que je la baise comme une chienne qu'elle est »
« Et moi donc » renchérit Souleymane

Les deux voyous se déshabillèrent, préparèrent un « shoot » qu'ils administrèrent à Nath directement dans la carotide, pour un effet plus rapide. Puis ils lièrent les mains de la jeune femme avec une corde et la suspendirent à l'anneau de la chaine qui trônait au milieu de la cave.
Quel spectacle s'offrait à eux: une magnifique blonde à gros seins, entièrement nue, attachée au milieu d'une cave, et soumise aux derniers outrages...

Les deux blacks ne tardèrent pas à se jeter sur Nath pour profiter d'elle. Plus rapide, Abdou prit possession de ses seins qu'il léchait comme un fou tout en soulevant les fines jambes de Nath pour darder *** sexe dans *** minou.
Souleymane, lui, se plaça derrière la jeune femme et , sans autre forme de procès, entreprit de la sodomiser d'importance.

Ainsi doublement pénétrée par deux gros sexes noirs, sans pouvoir se défendre, Nath commençait tout de même à ressentir les premières chaleurs de plaisir venant de ces pénétrations sauvages.
Elle commença à haleter, de plus en plus fort, provoquant chez les deux blacks une excitation décuplée qui se traduisait par des coups de bite de plus en plus puissants.

chrislebo

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#7,373
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Au bout de dix à quinze minutes de ce sexe bestial, et d'au moins deux orgasmes de la part de Nath, les deux blacks se vidèrent presque en même temps dans la chatte et dans l'anus de Nath, dans de longs râles de plaisir.
Ils se retirèrent pour profiter de la scène: Attachée, pantelante, ravagée par les orgasmes, l'anus et la chatte de la jeune femme dégoulinaient de sperme africain, qui tombait à belles gouttes sur le sol de la cave.

- « La vache que c'était bon. Elle est trop bonne cette salope » dit Souleymane
« C'est clair » renchérit Abdou « elle est tellement excitante que j'ai déjà envie de recommencer. Grouillons avant le retour de Moussa! »
« Désolé les mecs, mais il va falloir partager un peu! » intervint Moussa qui venait d'arriver sur le pas de la porte.

Moussa n'était pas venu tout seul. Il avait rameuté cinq hommes de sa bande. Évidemment tous noirs d'ébène et fort intéressés par la possession d'une jeune oie blanche soumise à toutes leurs perversions. Il y avait aussi un homme d'un certain age, habillé d'un boubou, quine disait pas un mot mais fixait étrangement Nath.
Il s'approcha d'elle, et avec un ciseau coupa une mèche de ses longs cheveux. Puis, sans un mot, il se plaça au fond de la cave.

« Amusez vous » dit Moussa à ces types. « Il faut la dresser mais sans l'abimer »

Sur ce, il s'installa au fond de la cave avec l'étrange black au boubou pour profiter du spectacle.
Les types de sa bande ne tardèrent pas à s'approcher de la jeune femme et commencèrent par la caresser. Dix mains tripotaient ses seins, ses fesses, s'insinuant dans la raie jusque dans *** anus. D'autres mains s'enhardissaient vers *** pubis et bientôt, deux doigts furent introduits dans la chatte encore gluante de sperme.
L'un des blacks embrassa Nath à pleine bouche, sans que celle ci fasse le moindre geste pour se défendre, bien au contraire.
Un autre black, placé derrière elle, attendit la fin du baiser pour introduire deux de ses doigts dans la bouche de Nath et constata avec le plus grand plaisir que la jeune femme les suçait comme s'il s'agissait d'une bite!
« J'en peux plus » dit l'un des blacks « défonçons la comme elle le mérite »

Nath fut détachée et emmenée sur le vieux canapé. Les cinq blacks se déshabillèrent et lui présentèrent leur bite pour se faire sucer.
Comme dans un réve, la jeune femme se retrouva au centre d'une scène qu'on ne voyait habituellement que dans les films pornos un peu crades: a quatre pattes, le cul offert, elle suçait une et parfois deux bites en même temps, pendant qu'elle branlait une bite dans chaque main. Pendant ce temps, un black placé derrière elle lui ramonait consciencieusement la chatte avant d'exploser dedans.
Chaque black qui s'était ainsi fait sucer prenait la place de celui qui venait d'éjaculer dans la chatte de Nath pour venir s'y soulager les couilles à *** tour.
Le dernier lascar préféra juter dans sa bouche et la voir avaler sa semence.

Chaque membre de la bande vidé, Moussa s'approcha de Nath avec l'étrange homme au boubou. Encore secouée du gang bang qu'elle vient de subir, la chatte débordante de sperme, un goût aigre dans la bouche, elle entend à peine l'homme faire des incantations dans sa langue. Puis il place une sorte de grigri sur le front de Nath tout en continuant ses incantations. Puis *** affaire finie, il donna le talisman à Moussa et s'en alla. Celui ci s'approcha de Nath et lui dit:
« Maintenant, tu es en mon pouvoir, tu feras tout ce que je te dirai de faire, tu porteras les habits que je t'aurai dit de porter, tu coucheras avec qui je te dirai de coucher! A partir de maintenant, tu es mon esclave, petite blanche! »

Comme une automate, sans volonté, Nath répondit:
« Oui, maître, je ferai tout ce que vous voudrez »
« Bien, ma petite salope » répondit Moussa « on va te ramener chez toi, et demain soir je viendrai te chercher pour bosser. Habille toi sexy, il faudra rameuter le client! »
« Oui, maître »
« Et dis moi, t'aurais pas une copine aussi bien gaulée que toi que je pourrais mettre au turbin après l'avoir « dressée » »
« Oui, maître, mon amie Claire est très belle, elle vous plaira »
« J 'espère bien! Allez Abdou, ramène la chez elle »

Nath fut rhabillée sommairement avec une djellaba qui trainait et conduite par Abdou à sa voiture. Celui ci la conduisit vers *** domicile non sans s'être copieusement fait sucer par Nath durant le trajet. Abdou n'ayant pas joui en route, Nath dut terminer sa besogne dans la voiture garée au pied de *** immeuble.
Au bout de quelques minutes, ayant avalé *** énième jet de sperme, elle put regagner *** appartement, non avoir reçu les consignes de *** maître:
« Tu appelle ta copine et tu lui dis de passer demain soir chez toi. On l'attendra pour lui faire passer la soirée la plus inoubliable de sa vie! »
chrislebo

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#7,374
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Nath dormit jusqu'au début de l'après midi, épuisée par l'orgie qu'elle avait du endurer toute la nuit précédente (voir chapitres 1 et 2).
Mais dès *** réveil, une seule chose hantait *** esprit: obéir au maître.
Elle prit *** téléphone et composa le numéro de Claire, sa meilleure copine.
"Allo?"
"Allo, Claire? C'est Nath."
"Nath, je suis contente de t'entendre, depuis le temps! Comment va?
"Bien. J'ai mille choses à te dire et à te montrer. Tu pourrais passer chez moi ce soir?"
"Après le boulot, sans problème."
"A ce soir alors"

Dés qu'elle eut quitté Claire, Nath téléphona à Moussa:
"Maître, c'est fait, elle viendra ce soir."
"Bien, petite chienne. Nous serons là vers 17 heures, tiens toi prête"

Nath se prépara, conformément aux instructions de *** maître, elle se vêtit seulement d'une courte robe noire décolletée, sans aucun dessous.
A 17 heures, Moussa ***na à la porte. Il était accompagné de quatre complices et de ce fameux vieil homme âgé, toujours en djellaba.

"Bonjour, esclave, je vois que tu as suivi mes instructions" dit il en flattant la croupe de Nath, qui trahissait *** absence de lingerie. "Fais donc plaisir à mes amis en attendant que ta copine arrive"
Moussa alla dans le frigo pour se servir un rafraîchissement pendant que les quatre lascars qui s'étaient immédiatement rapprochés de Nath, n'avaient pas perdu de temps: ses seins empoignés, sa robe roulée sur sa taille, elle avait déjà une bite dans la bouche pendant qu'un autre, profitant de sa fente offerte, y introduisait déjà *** gland.

Pendant ce temps, sa journée de travail terminée, Claire terminait de se préparer chez elle. Pour aller voir *** amie, elle s'habillait très simplement: un pull fin, un pantalon.
Avant d'enfiler *** manteau pour partir, elle jeta un coup d'œil dans la glace.
Elle était quand même pas mal, se dit elle: 23 ans, les cheveux auburn tombant sur les épaules, des yeux bleus, une poitrine qui, sans être aussi grosse que celle de sa copine Nath, arborait tout de même fièrement *** 90C, et un petit fessier fort joli à regarder.
"C'est quand même un monde que je n'ai pas de mec" se dit elle à voix haute.
Après un soupir, Claire enfila un manteau et se mit en route pour l'appartement de Nath.

Chez Nath, la fête continuait, et la jeune femme était au centre des attentions.
Elle chevauchait un des blacks qui s'était assis dans le canapé pendant qu'un autre, debout, lui baisait la bouche.
Un autre voyou s'approcha: "Eh les mecs, y a encore de la place pour moi!". Il se positionna derrière Nath et entreprit de lui introduire *** imposant membre dans l'anus.
Curieusement, la grosse verge n'eut aucun mal à entrer...

Moussa, assis sur le canapé d'en face, se délectait du spectacle qui lui était offert: Nath, sa superbe esclave blanche, se faisait triple pénétrer par ses sbires, le tout accompagné de râles de plaisir qui ne laissaient aucun doute quand à ce que Nath ressentait!
Au bout de cinq minutes de ce traitement, Nath ne tarda pas à crier *** plaisir, accompagnée de ses trois baiseurs qui éjaculèrent presque en même temps en elle.
Les trois hommes se relevèrent et partirent se chercher à boire, laissant Nath récupérer de ses orgasmes dans le canapé, et vider quelque peu ses orifices du sperme qui les remplissait.

Moussa, qui n'avait pas perdu une miette du spectacle, éclata de rire:
"Eh bien, ma poulette, on peut dire qu'ils ne te ménagent pas! Ne t'inquiète pas, quand ta copine sera là, vous serez deux pour tous nous éponger!"

Il avait à peine dit ces mots que l'interphone ***na.
"Va répondre, esclave. Si c'est ta copine, fais la monter."
Avec difficultés, Nath se leva et répondit
"Oui? Ah Claire, monte je t'ouvre"

Moussa aboya:
"Vous autres, planquez vous et attendez que je vous appelle! Toi, esclave, enfile ta robe et réponds lui. Tu diras que je suis un ami et que Mamadou (le sorcier qui ne disait pas un mot) est mon père"

Nath ramassa la robe noire qu'elle avait mis en début d'après midi. Elle était froissée et tachée par endroits de sperme. Certains de ses baiseurs s'en étaient servi comme d'une serviette.
Elle la renfila et se présenta à la porte où arrivait Claire.

"Bonsoir ma chérie comment vas tu?" dit Claire en se penchant pour l'embrasser.
Tout de suite, Claire sentit que quelque chose n'allait pas: Nath était habillée avec une robe noire tachée et qui sentait le sperme!
De plus en l'embrassant, elle avait senti une matière gluante sur sa joue.
"ça va très bien, merci, viens que je te présente: voici Moussa, un ami et Mamadou, *** père"
"Ravi de faire votre connaissance"

chrislebo

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#7,375
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Claire ressentait un malaise devant le regard et le sourire entendu des deux hommes. Comme s'ils complotaient...
Claire s'assit sur le canapé en face des deux hommes qui la regardaient avidement. Elle ne pouvait réprimer sa gêne de se voir ainsi détaillée par ces deux types somme toute pas très rassurants.
"Où Nath a t'elle bien pu dénicher des amis pareils?" se dit elle.
Elle croisa le regard de Mamadou, le sorcier, qui la fixait intensément.
A peine eut elle croisé le regard du vieil homme qu'elle n'arriva plus à s'en détacher. C'est comme s'il arrivait à entrer dans *** esprit.
Et dans les faits c'est exactement ce qui se passait. Mamadou *********** Claire avec une facilité et une rapidité déconcertantes.
"Tu n'obéis qu'à ma voix, tu es maintenant sous mon emprise. Ton corps m'appartient. A tu compris?"
"Oui" répondit Claire, les yeux dans le vague, comme une automate.

Moussa, qui n'avait pas perdu une miette de la scène, éclata de rire.
" Bien! Nous allons pouvoir nous amuser. Vous pouvez sortir vous autres! Où es tu, esclave?"
Moussa se leva et alla à la cuisine où s'était rendue Nath pour chercher des rafraîchissements. Seulement un des complices de Moussa s'était caché dans la cuisine et avait profité de l'arrivée de la belle blonde pour se payer une petite tranche de chatte blanche pour lui seul.
Nath était assise sur le plan de travail, la robe relevée, les cuisses écartées, le black en train de la pistonner comme un malade. Ses gros seins sortis de la robe étaient littéralement tétés par le type.
"Putain, mais tu fais quoi là" aboya Moussa
"Pardon chef, mais elle est trop bonne, ça me rend fou les blondes à gros seins!" s'excusa le baiseur de Nath.
"Bon ça va finis la et après emmène la dans le salon. On va s'occuper de l'autre"
Le black reprit ses coups de bite furieux dans la chatte de Nath tandis que Moussa retournait au salon.

Là, Claire était debout au milieu d'une assistance très attentive. Mamadou donnait ses directives à celle qui n'écoutait que sa voix.
" Déshabille toi"
Claire tomba *** pantalon et abandonna pull, chemise et soutien gorge. *** shorty rouge suivit vite le même chemin.
Elle était maintenant nue au centre de cette horde avide de sexe qui ne pensait plus qu'à exploser ce petit cul blanc bien soumis.

Trois blacks la menèrent vers la chambre à coucher et commencèrent à caresser ses seins, ses fesses, sa vulve. L'un d'eux enfonça sa langue dans la bouche de Claire. Ce traitement ne tarda pas à faire de l'effet sur la jeune femme qui commença à mouiller.
"Bien, elle commence à mouiller cette petite chienne, ça lui plaît, on va bien la défoncer comme elle le mérite" lança l'un des blacks.
Il s'allongea sur le lit, nu et guida Claire qui vint doucement s'empaler sur *** phallus, sans aucune difficulté.
Le voyou commença de profonds va et vient dans le vagin ainsi conquis. Claire, qui n'avait plus fait l'amour depuis quelques temps, ne tarda pas à trahir *** plaisir par quelques gémissements
Au bout de deux minutes de ce traitement, *** baiseur apostropha les deux autres blacks, qui se contentaient de mater en se branlant
"Allez les mecs, venez! Elle est chaude comme on l'aime, elle en veut"

L'un se plaça face au visage de Claire, empoigna ses cheveux et introduisit *** membre gonflé dans sa bouche, manquant de l'étouffer tellement il s'enfonça profondément. Après un haut le cœur, Claire commença sa fellation.
L'autre, comme à la parade, vint remplir un peu plus le vagin de Claire. L'entrée d'une bite de plus en elle la fit tressaillir mais la douleur de la pénétration initiale laissa bientôt place à un intense plaisir dû aux va et vient des deux hommes.

Dans le salon, Moussa vit revenir Nath, enfin libérée de la cuisine par *** partenaire empressé mais au vagin copieusement rempli de ses œuvres! A chaque pas qu'elle faisait en direction de Moussa, Nath laissait échapper de *** minou une goutte de foutre qui s'écrasait sur le carrelage.
"Allez viens là ma belle, tu vas nous faire plaisir à moi et à Mamadou"
Les deux hommes, placés cote à cote, présentèrent leurs sexes à Nath qui se mit à genoux pour offrir une caresse buccale à ses deux suborneurs. Elle commença par lécher les glands de chacun puis poursuivit par une fellation alternée des plus bandulatoires. Celui qui n'était pas sucé était branlé pour le maintenir "en forme".
"Putain, mais c'est une vraie pro cette petite!" dit Moussa dans un râle.
"Celle d'à coté n'a pas l'air mal non plus"

Dans la chambre à coucher, on entendait les cris de plaisir de Claire qui se faisaient de plus en plus forts et de plus en plus rapprochés. Ses trois baiseurs ne lui laissaient aucun répit et la pilonnaient comme des malades en lui lançant des paroles salaces:
" ça te plaît de te faire troncher comme ça, hein?"
" Sous tes airs bien respectables, t'es qu'une pute qui veut des bites bien noires!"
Celui qui se faisait sucer lui baisait carrément la bouche, tenant sa tête des deux mains, lui enfonçant sa bite au fond de la gorge.
L'un des deux autres blacks était passé de *** minou à *** anus, qu'il investissait avec rage.
Au bout de cinq minutes de ce traitement intensif, les trois blacks n'y tinrent plus et lâchèrent leur semence en Claire, comme pour bien affirmer leur possession.
Puis, sans même lui jeter un regard, ils allèrent se doucher, laissant Claire pantelante mais repue de sexe sur le lit, les orifices dégorgeant le sperme.

Nath, de *** coté, après avoir épongé Moussa et Mamadou, faisait une cravate de notaire à Moussa, jamais rassasié. Il finit par éjaculer copieusement sur les seins de la jeune femme.

Au petit matin, l'appartement de Nath offrait un visage peu commun: deux jeunes femmes nues, épuisées par une nuit de débauche, collantes de sperme séché, dormaient dans le lit, des canettes de bière et des vêtements féminins jonchaient le salon.
Moussa avait congédié ses quatre acolytes ainsi que Mamadou, à qui il avait auparavant demandé de rompre le sort qui envoûtait les deux femmes. Puis il attendit patiemment leur réveil, qui intervint en milieu d'après midi.

Nath se réveilla la première, encore toute endolorie de ce qu'elle avait subi.
" Oh la la, j'ai mal partout"
Claire ouvrit les yeux presque aussitôt après
" J'ai l'impression de sortir d'un mauvais rêve"
" Ce n'était pas un rêve" intervint Moussa.
" Comment osez vous être encore ici, avec ce que vous nous avez fait subir!" cria Claire.
" Si je suis ici c'est pour vous proposer quelque chose. Et pour montrer ma bonne volonté, j'ai fait rompre le sort qui vous envoûtait toutes deux. Si je l'avais voulu, vous seriez encore mes petites esclaves obéissantes"
" Que voulez vous?" demanda Nath.
" J'ai un job à vous proposer. Vous êtes toutes deux de fort jolies jeunes femmes et vous plaisez beaucoup aux hommes. Or je connais des hommes qui paieraient très cher pour passer un moment ou une nuit avec l'une ou l'autre d'entre vous...."
" Si ce que vous nous proposez c'est faire le tapin, vous pouvez tout de suite partir" coupa Nath.
" Pas du tout. C'est beaucoup mieux. Il y a beaucoup de diplomates ou d'hommes d'affaires africains qui viennent pour affaires à Paris et qui désirent passer de bons moments en compagnie de jolies occidentales comme vous. Ils paient très bien. En ma qualité d'intermédiaire je ne prendrai que 20% de commission, le reste vous reviendra entièrement. De ce que j'ai vu, vous pourriez sans trop vous fatiguer et en prenant du plaisir gagner jusqu'à 20.000 euros par mois! Réfléchissez y, je vous laisse mon numéro, si ça vous intéresse, contactez moi" conclut Moussa dans un grand sourire avant de partir.
les deux jeunes femmes se regardèrent, interdites. Elles se douchèrent puis se quittèrent sans dire un mot de l'aventure qu'elles venaient de vivre.

Finalement, Claire ne donna pas suite à la proposition de Moussa. Néanmoins *** comportement amoureux changea. Elle se mit à fréquenter les boites antillaises où elle rencontra *** nouveau petit copain, comme par hasard noir d'ébène. Elle était devenue véritablement affamée de sexe, si bien qu'un jour *** copain la trouva en train de se faire sauter dans tous les trous par une bonne partie de ses équipiers au foot. Inutile de préciser que tous étaient blacks.
Nath, après une période de réflexion, trouva que finalement ce serait dommage qu'un corps comme le sien ne soit pas exploité à sa juste valeur. Elle rappela Moussa pour accepter sa proposition. Elle démissionna de *** poste de journaliste et devint donc escort girl spécialisée dans l'accompagnement de riches africains en goguette. Ses gros seins, ses jambes fines, *** fessier rebondi et surtout ses talents amoureux (ses performances de suceuse devinrent très connues) lui assurèrent une clientèle fidèle et surtout très généreuse...
chrislebo

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Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout..."On en parle"


Je suis marié depuis vingt ans avec Mathilde. Ses dix ans de plus, je vais en avoir quarante, n'ont jamais été un problème. En effet, elle fait plus jeune que *** âge et moi un peu plus mûr. Petite brune d'1m55 et de 55 kg. Elle a pris quelques rondeurs ces dernières années qui l'ont transformée avantageusement. Du moins, de mon point de vue. Sans être grosse, elle fait, maintenant, un 40 en pantalon, mais un magnifique 90D. Seul inconvénient, depuis le départ des enfants, une grosse dépression et la prise d'antidépresseurs, elle a perdu goût au sexe. Elle adore ça, mais elle n'en a pas l'envie. Un peu comme lorsqu'on dit que l'appétit vient en mangeant. Eh bien, pour elle, ça fonctionne comme ça. Pour s'habiller, le problème est le même. Il est très difficile de lui faire mettre des choses qui sortent un peu de l'ordinaire. Elle est toujours habillée très classe, parfois un peu sexy, mais uniquement au boulot. Pour moi, le week-end c'est pyjama en pilou et couverture chauffante.

Bref ! Tout ça, c'était avant. Avant que j'aie cette idée pour le moins destructrice de vouloir la montrer, la partager, l'offrir, la dévergonder. Attention, j'ai bien dit l'idée. Car dans la réalité, je n'avais pas vraiment envie de la partager, je voulais juste créer un choc psychologique. Seulement, il y a un moment donné où je deviens fou. Oui, je dis bien : FOU ! Le manque de sexe donne aux hommes des idées obscènes. Quand je suis en manque, je ne peux m'empêcher de l'imaginer dans des situations impensables, obscènes, humiliantes, en un mot : pornographiques. Alors ?

Alors, vous serez peut-être parfois choqué, outré de la façon dont je vais parler à ou de ma femme. Mais sachez que je l'aime plus que tout et que je ne l'ai jamais obligée à faire quoi que ce soit. Elle a toujours été consentante et à la fin même, volontaire.

Dans ce texte, je vais essayer de vous faire partager ce qu'on peut ressentir dans ma situation et comment on interprète les agissements de *** conjoint lorsque la communication n'est pas *** fort et qu'il ne vous laisse que ses actes pour conversation.

Aujourd'hui ma femme a changé. Je ne profite pas du tout de ce que j'ai initié, bien au contraire. Pour preuve, il est 23h05, je vous écris et me confie à vous alors qu'elle est sortie.

Mais commençons par le commencement :

Ça fait longtemps, maintenant, que je la tanne pour qu'on aille faire un tour en boîte échangiste. Juste pour nous changer les idées. Boire un verre, rencontrer des gens, etc. Je me dis qu'avec un peu de chance, je rencontrerai des gens sympas et que de fil en aiguille, j'arriverai à la décoincer et peut-être même à baiser une autre femme que la mienne faisant ainsi d'une pierre deux coups. Si l'on peut dire. Mais systématiquement, j'essuie un refus catégorique. Elle me dit que je suis un pervers, un cochon. Mais bon. Elle n'est pas réellement surprise, j'étais déjà comme ça quand on s'est marié et ce n'était pas pour lui déplaire.
Il y a quelque temps, le ton a bizarrement changé. Cette fois-là je n'ai pas essuyé de refus mais cette réflexion :

— Méfie-toi ! Qui sait ? Une fois là-bas, tu me connais, si ça me plait, je vais être intenable et je voudrai y retourner même si ça te plait pas.

Je suis resté, pour une fois, scotché dans mon fauteuil. Et puis par fierté j'ai répondu :

— Qui te dit que ce n'est pas ce que j'attends... Hein ? J'ai envie qu'on te fasse plaisir ! On n'est pas obligé de consommer. Dans un premier temps, on y va juste pour voir comment c'est.
— Oui mais n'empêche...

Et là, alors qu'elle me défie du regard, je sens qu'elle me provoque et qu'elle avance ses arguments pour me dissuader d'insister. Mais je suis trop fier ou trop con, je ne sais pas, je l'ai prise au mot.

— Oui, je suis prêt à prendre le risque, sexuellement on se fait vraiment trop chier.

Elle n'a pas répondu. La discussion était close.

Deux mois passèrent, sans qu'on en reparle. Nous sommes au mois d'août. Il fait beau et chaud, nous sommes en vacances et comme chaque année, nous allons passer quelques jours dans ma famille, que nous voyons peu à cause de la distance qui nous sépare. En général, nous prenons ce qu'on appelle le chemin des écoliers. Tout par la route. On prépare les casses-croûtes, les bois***s et on s'arrête dans un coin sympa pour pique-niquer. Mais cette fois-là, le hasard fait parfois de drôles de choses, j'ai chopé une crève d'enfer. Mais impossible de reporter le départ, sous peine de tout décaler. Il y a environ une centaine de kilomètres jusqu'à l'entrée de l'autoroute. Pendant le trajet, ma femme aperçoit une pancarte.

— T'as vu cette pancarte ? Elle est bizarre non ?

Elle n'avait pas fait le rapprochement, mais moi au premier coup d'oeil j'ai reconnu deux femmes enlacées et lui ai dit :

— Ça doit être un club échangiste, regarde, c'est sympa, on dirait un moulin. Et le nom en dit long.
— Toi évidemment...
— Si je te le dis. On regardera sur Internet.
— Pfff...

chrislebo

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Je vous laisse imaginer que je n'ai cessé de penser à ça tout au long du trajet.

Nous arrivons à destination, fatigués. Après avoir mangé et, bien évidemment, raconté notre quotidien à mes parents, nous allons nous coucher. Visite dans la famille, le lendemain passe vitesse grand V.

Notre chambre se situe en face de celle de mes parents. Ils habitent un appartement dont les murs ***t en papier à cigarette. Je vous laisse imaginer qu'on profite fréquemment de la vie en communauté. Ne partant jamais sans mon ordinateur portable, je profite de la connexion Internet pour faire mes petites recherches. Et j'ai trouvé.

— Tiens, tu vois je te le disais.
— Quoi ?
— Bah le club !
— Décidément t'as du flair pour ça.
— Que pour ça ? dis-je en m'approchant d'elle en reniflant ses seins, *** ventre, faisant mine de descendre vers *** nombril.
— Allez t'excite pas... Tu vas encore dormir sur la béquille. Elle éclate de rire

Un peu vexé, je retourne à mon club et visite par l'intermédiaire des photos.

— T'es fâché ?
— Non pourquoi ?
— Allez montre-moi ton moulin, je veux voir à quoi ça ressemble.

Et nous voilà partis à délirer sur les photos du club, sauna, hammam, coin câlin, etc.

Mathilde porte, ce soir-là, une petite nuisette noire ras la moule, dont le haut est transparent. Ses gros seins ne demandent qu'à sortir de leur emplacement. Oui, parce que j'ai oublié de vous dire une chose importante. Mathilde n'est excitée que quand nous sommes chez les autres ou à l'hôtel. Et dans ces situations, elle est toujours très excitée. D'où l'idée, en partie, de l'emmener ailleurs qu'à la mai***, comme je lui ai déjà dit : elle aurait dû faire pute, jamais dans le même hôtel. Je vous avouerai que ça ne la fait pas vraiment rire.

Sa tenue m'excite vraiment, je m'aventure à sortir un sein et à le malaxer doucement, je joue avec le téton et me penche pour le prendre entre mes lèvres. Elle soupire. J'ai *** feu vert. Je sais quand elle en a envie. Ma main glisse entre ses cuisses qui s'ouvrent en grand comme par enchantement. Elle est déjà trempée. J'adore quand elle est dans cet état. Quand je vous dis qu'elle mouille, ce n'est pas un vain mot. Elle dégouline de mouille. Pendant que je lui bouffe les seins ma main gauche s'affaire a titiller *** microscopique clito, mais oh combien sensible. Instantanément elle se cambre, sa respiration s'accélère, elle gémit. Elle adore ça. Je glisse entre ses cuisses et pose ma bouche en grand sur sa chatte. Doucement, je l'aspire, la lèche, la mordille. Elle grimpe comme une flèche et commence déjà à s'énerver.

Une autre caractéristique particulière de ma femme, c'est qu'elle ne supporte pas les préliminaires. Ça la rend complètement dingue. Si vous vous aventurez à la tripoter trop longtemps, vous avez 99 chances sur 100 de vous faire violer.

Alors, vous comprendrez que j'ai rarement l'occasion de lui bouffer sa belle grosse chatte qui est pourtant étroite, j'ai du mal à lui mettre deux doigts. Et déjà elle me tire les cheveux pour que j'arrête de lui lécher la chatte et que je vienne la baiser.

— Dis donc ça a l'air de t'exciter tout ça.
— Tout ça quoi ?
— Bah le club.
— Non c'est toi.
— Allez va regarde comme tu mouilles, cochonne.
— Ne commence pas.
— Commence pas quoi ?
— À m'insulter.
— Je t'insulte pas je dis que t'es une cochonne. Regarde.

Je glisse un doigt dans sa chatte puis deux et commence à la branler avec vigueur, elle démarre au quart de tour. Elle ferme les yeux, soupire, gémit.

— T'as rai*** c'est pas une cochonne que t'es, c'est une petite salope.
— Je ne suis pas une salope.
— Si t'en es une, dis-je en m'enfonçant d'une seule poussée en elle.

Selon une récente étude réalisée du 7 au 14 avril 2008, les Français auraient en moyenne les pénis les plus longs au sein de l'Union Européenne, soit 15,48 centimètres et la plus épaisse avec 13,63 centimètres de circonférence, soit 4,34 cm de diamètre.

Je n'ai pas une queue très longue, 16 à 17 cm mais par contre elle est plutôt large, genre 5.5 cm de diamètre. J'ai toujours du mal à la pénétrer mais alors, après je vous dis pas une fois dedans, je la dilate bien et elle adore ma queue épaisse. En principe les femmes apprécient plutôt bien. Enfin la mienne apprécie et c'est quand même l'essentiel. Cette entrée en matière, si l'on peut dire, lui fait pousser un petit cri qu'elle étouffe tant bien que mal. Elle n'est généralement pas très expressive au lit mais encore moins quand on n'est pas chez nous.

À la missionnaire. Je descends doucement, centimètre par centimètre, jusqu'au fond, jusqu'à ce qu'elle grimace parce que je lui tape dans le fond. Me voilà bien au fond, je joue un peu en remuant puis ressors quasiment totalement, rejoue un peu avec le gland. Elle me griffe les fesses pour me tirer vers elle. Puis je recommence tout aussi lentement quatre ou cinq fois. Puis soudain je lui mets un grand coup. Puis un autre. Je me retire pour ne pas éjaculer trop vite et j'en profite pour lui mettre trois doigts, quand je vous disais que je la dilate bien, la branle vigoureusement. Elle se tortille, geint, soupire, elle va jouir. Puis je lui relève bien les jambes sur la poitrine, mes mains aux creux des genoux et là je me mets en position de pompe, ne tenant que par la pointe des pieds et les mains qui lui écrasent les genoux contre le torse. Elle me regarde dans les yeux, me défie. Je joue avec mon gland doucement à l'entrée de sa chatte, ça la rend folle.

— Je vais te défoncer.
— Oui viens.
— Demande-moi de te défoncer.
— Viens.
— Dis-le !
— Défonce-moi.

chrislebo

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Je me mets à la défoncer de tout mon poids (100kg). Le lit craque un grand coup et là je lui imprime un tempo de fou. Ressortant quasiment complètement pour me renfoncer à fond. Je transpire comme un bœuf. Sa chatte fait des clapotis obscènes. Je lui déboîte sa grosse chatte de salope.

C'est dans ces moments-là, quand je suis en manque, que je deviens fou, que ma per***nalité change.

— Tiens, tiens, prends ça salope. Je te défonce bien la chatte. Hein salope.
— Je ne suis pas une salope, dit-elle en hoquetant.
— Si t'es une petite salope. Han, han, han !
— Nan.
— Une grosse salope, je te baise et tu aimes ça. Je te défonce ta sale grosse chatte de salope.
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Puis je me lâche dans sa chatte en râlant, déversant toute ma semence dans *** con inondé de mouille. Nous roulons enfin sur le côté. Épuisés.

— Salaud tu m'as tuée.
— Et moi je suis mort à deux doigts de l'infarctus. T'es quand même un bon coup, c'est dommage de pas partager, c'est égoïste, je trouve.
— T'es con. Allez arrête de rêver. Dors

Nous rions, nous nous embras***s comme des fous.

Le reste des vacances a été plutôt calme, on n'en a même pas reparlé, même si déjà j'essayais d'échafauder un plan pour l'emmener dans cet endroit. Le chemin du retour sera parfait. Il faut que je regarde les heures d'ouverture afin de préparer notre retour et d'arriver au bon moment. Le club est apparemment ouvert le jeudi et ça m'arrange bien. De plus, c'est gratuit pour les couples. C'est décidé, je tenterai ma chance en passant devant.

chrislebo

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Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout ......."La tentative réussie"



La capacité de Mathilde à partir en délire complet, de changé d'avis, de comportement, d'humeur du jour au lendemain, voir d'un moment à l'autres, vient, en réalité, du fait qu'elle est cyclotimique. La cyclothymie est un trouble de l'humeur allant de la forme la plus légère à la plus grave, proche de la maniaco-dépression. Ce trouble est caractérisé par la fluctuation anormale de l'humeur, qui oscille entre des périodes d'excitation marquée et de mélancolie profonde, entrecoupées de périodes de stabilité.

Par exemple : Un jour, nous sommes allez faire les boutiques de fringues. Ce n'est pas mon activité préférée, mais je m'y plie pour lui faire plaisir. Nous entrons dans un magasin, Mathilde prends quelques habits puis s'engouffre dans une cabine d'essayage, j'attends patiemment qu'elle m'appelle pour lui donner mon avis, mais au bout de 5 minutes, elle sort de la cabine comme une balle, reposant les fringues. Je lui demande ce qui se passe. Et là :

- Y a rien qui me va. De toute façon je suis un boudin.
- Mais non pourquoi tu dis ça ?
- J'en ai marre. On rentre.

Et voilà, la journée était terminé. Soixante kilomètres pour cinq minutes de shopping. Nous sommes rentrés, elle s'est fourré dans le canapé devant la télé et ne m'a pas décroché un mot avant que *** cycle ne soit terminé. Ca a duré 4 bonnes heures. En vingt en de mariage, j'ai des centaines d'exemples aussi fous les uns que les autres.

Mais revenons à nos moutons.

Nous y voilà c'est le jour du grand départ. Il fait beau, chaud même, la voiture est prête, Mathilde est vêtue d'une robe d'été légère maintenue par deux petites bretelles et une paire d'espadrilles, un petit string et un soutien gorge sans prétention. Je suis en jean, tee-shirt et basket, tenue décontractée pour la route. Nous embras***s tout le monde et déjà, alors que Mathilde fait au revoir à tout le monde, mon esprit vagabonde. Un coup de coude bien placé dans les côtes me rappelle à la réalité.

- Ouchh
- Fais leur signe, bon sang.
- Oui, oui

Quel fichu caractère. Va falloir manéger la bête pendant presque 4 heures pour qu'elle arrive dans les meilleures dispositions. Le trajet se passe sans encombre, la route est déserte.

Durant le trajet mon esprit vagabonde. Par moment, j'imagine ma femme, une fois de plus, dans un monstrueux Gang Bang entrain de sucer des gros membres, de se faire défoncer par plusieurs hommes en même temps. Je me surprends à bander. Alors je glisse ma main sous sa petite robe pour lui caresser l'intérieur des cuisses. Elle me regarde, sourie, ferme les yeux, me laissant la caresser tendrement. Ses cuisses ***t si douces. Je remonte encore et au moment où j'approche de sa chatte elle serre les cuisses et me demande d'arrêter. Je sens cette rage monter en moi. Je ne peux comprendre cette sensation qui m'envahie.

Nous sortons de l'autoroute. Il fait encore jour, nous roulons depuis 4 bonnes heures, il reste, 1h30 de route, il faut que je me lance. Nous y sommes presque, à peine quelques kilomètres.

- Tu veux qu'on s'arrête boire un coup ?
- Oui se serai pas mal, j'ai soif. T'as une idée ? Il n'y a pas grand-chose d'ouvert.
- Oui, je ne sais pas. Ecoute on verra bien en route, on va bien trouver quelque chose.
- Avec plaisir.

La tension est à *** comble, je me sens transpirer, j'ai les mains moites. On y est presque, 20 kilomètre, à peine quelques minutes et on sera fixé. Je ralentis, j'aperçois la pancarte, je me lance :

- Et si on s'arrêtait là.
- Ou ça là ?
- Ben là !! Accompagné d'un signe de la tête, je désigne la pancarte qui grossit doucement.
- Non mais je rêve. Tu ne perds pas le Nord. Tu l'avais prémédité.
- Non !!! Dis-je en riant.
- Tien !! Mon œil !!! Tu me prends pour une conne ? dit-elle en riant.
- Mais non mon cœur, tu me connais.
- Oui, trop bien. De toute façon ils ***t sûrement fermés, même les obsédés prennent des vacances. Dit-elle en éclatant de rire.
- Ah bon ? Tu crois ? Moi je n'en prends jamais....

Puis je tourne pour entrer sur le parking où déjà stationnent quelques voitures, de toutes marques et de toutes catégories.

- Tu vois eux non plus ne prennent pas de vacances.
- Pfff !!!

L'atmosphère devient soudain pesante, lourde à mourir. Je me gare, coupe le moteur, regarde ma femme qui regarde le bâtiment, dubitative.

- Bon ben on y est. Dit-elle, d'un ton excédé. Je te préviens le premier qui me touche je lui pète sa gueule.

Le ton était donné. Va falloir marcher sur des œufs. Comme dirait l'autre : ça va être chaud patate.

Chose que j'avais complètement zappé. C'est le coup du casier qu'on vous donne pour que vous puissiez vous changer. Quand ça m'est revenu, j'ai été pris d'une bouffée d'angoisse, j'ai cru défaillir. Mais bon. Elle est sortie de la voiture, prête à y aller. Je risque plus rien de toute façon les jeux ***t fait.

Nous nous dirigeons vers l'entrée, je ***ne, une femme ouvre :

- Bonsoir messieurs, dames
- Bonsoir.
- Entrez
- Merci,

Je laisse entrer Mathilde la première.

- C'est la première fois ?
- Oui, dis-je. Ca se voit tant que ça ?
- Vous inquiétez pas, on a l'habitude. Faut un commencement à tout.

Et là Mathilde :

- Oui !!! Et une fin aussi !!! Dit-elle sèchement en me regardant.

Je me suis senti m'effondrer. La dame a rit aux éclats.

- Bon ! L'initiative vient de Monsieur apparemment. C'est souvent le cas. Je vais donc m'occuper de vous. Suivez-moi.

Nous suivons donc cette femme qui porte un mini short noir avec fine bande de strass sur le haut, laissant voir le galbe de ses fesses. En haut un top à paillette attaché derrière le coup avec un décolleté vertigineux et entre les deux seins un joli petit pendentif, le tout se terminant par un paire d'escarpins relativement haut. C'est au moment ou elle nous donne les clefs des fameux casiers que j'ai sentit que ça allait, comment dire .... Merder.
chrislebo

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- Tenez les clefs de vos casiers respectifs, suivez moi je vais vous montrer, puis vous me rejoindrez au bar, je vous ferai visiter.

Avec les clefs, elle nous tend 2 serviettes, ma femme reste bouche bé. Stupéfaite.

- Faut se déshabiller ?
- Oui madame, pour que tout le monde soit sur un pied d'égalité.

Mathilde me jette, à ce moment là, un regard qui se passe de commentaire. J'ai cru mourir fusillé sur place. Nous allons donc de plus ou moins de bon gré nous déshabiller et attachons nos serviettes. Moi autour de la taille mon bidon par-dessus et ma femme autour de la poitrine sous les bras. La serviette s'arrête à mis cuisse pour elle, heureusement, elle est petite. Elle s'accroche à cette serviette comme à *** dernier souffle. Je suis plutôt complexé de mon ventre depuis mon accident où j'ai pris 20 kilos, et je n'ai pas le courage de me remettre à faire du sport après presque 2 ans d'arrêt. Mais bon, il faut montrer l'exemple, alors j'essaye de détendre l'atmosphère.

- Je me demande où on va mettre la clé maintenant.

Et du tac au tac la réponse fuse.

- t'as qu'à te la foutre dans le cul. Connard

Un fois de plus le ton été donné.

- C'est délicat... vraiment.

Elle éclate de rire et vient se coller contre moi en me souriant. J'étais sauvé et fier comme un bar tabac.

Nous entrons donc dans la salle, une musique douce règne. Des couples, sur la piste, dansent doucement, d'autres sur les canapés discutent, un ou deux hommes seuls au bar regarde le spectacle qui leur est donné.

Nous approchons du bar et la dame nous réclame nos clefs afin de les garder au chaud. Voilà une bonne chose de faite. Un souci de moins. Puis on suit la dame qui nous promène de pièces en pièces et nous fais une visite guidée du club. Le Hamann, le sauna, la piscine à bulles, les coins calins, etc.

Elle nous offre un verre (sans alcool) au bar puis on discute, on papote. De tout de rien. L'ambiance se décrispe, le contact entre Mathilde et cette femme est plutôt bon. J'en fais même parfois un peu les frais, essuyant quelques boutades par rapport à mon physique. Moi j'en profite pour mater un peu l'étalage. Pas grand-chose à se mettre sous la dent. Quelques vieux libidineux, un ou deux couples, pas très beau d'ailleurs. Finalement les plus belles restent encore ma femme et la patronne. Décidément pas de bol.

Le temps passe doucement, et j'en profite pour entraîner ma femme au Hammam, je sais qu'elle adore la chaleur. Il fait chaud et humide, on se voit à peine. Une forte odeur d'Eucalyptus diffusée en brouillard. Tout cela nous amuse et on chuchote car nous ne sommes pas seuls. Effectivement, en face de nous, une femme s'active penchée en avant sur le membre d'un homme pendant que d'autres la tripotent sans vergogne. Les seins, la chatte, le cul tout y passe. Ma femme se colle a moi, ma main caresse sa cuisse doucement remontant vers sa chatte. Je masse doucement *** clitoris insinuant un doigt dans *** intimité. Elle me sert plus fort, puis se mets à respirer plus fort, plus vite.

Les hommes, soudain, se succèdent derrière le femme en de rapide va et vient laissant leur tour au suivant quand ils en avaient apparemment fini. Une dizaine d'hommes défilèrent ainsi jusqu' à ce que l'homme qu'elle suçait jouisse dans un râle rauque.

Ma femme soupire maintenant fortement, tremble fébrilement, fris***ne, attachée à mon bras comme une moule à *** rocher. Je la sens vulnérable. C'est le moment où jamais de profiter de la situation.

- Suis-moi !!!

Je me lève l'entraînant hors du Hammam, et je me dirige vers un coin câlin. Un lit rond trône au centre de la pièce, volontairement je ne ferme pas la porte, je la jette sur le lit puis engouffre ma tête entre ses cuisses faisant voler la serviette au passage. Me voilà entrain de lui dévorer la chatte comme jamais. Je bande comme un âne. J'en ai mal aux couilles tellement j'ai envie de la baiser. Mais je veux faire durer le plaisir, je veux qu'elle me supplie de la prendre, de la baiser, de la défoncer.

Je continue donc à lui sucer, lécher, bouffer, la chatte, mordillant *** clitoris gonflé, elle soupir fortement, gémis plus bruyamment que d'habitude. Puis, je lui mets un puis deux doigts dans la chatte, elle mouille encore plus que chez mes parents, elle dégouline de mouille dans ma bouche. Maintenant je la branle, en même temps que je lui suce le clito. Et enfin le moment que j'attendais tant arriva.

- Baise-moi !!!
- Quoi ?
- Baise-moi j'te dis !!!

Elle me tire par les cheveux pour que je la prenne.

- Dis le plus fort
- BAISE-MOI !! dit-elle vraiment à haute voix.
- Tu veux que je te baise comment ?
- A fond
- A fond comment ?
- A fond comme une salope ....

Enfin elle l'a dit. Je lève la tête et je vois que nous ne sommes plus seuls. Nous avons des spectateurs. Des hommes et une ou deux femmes ***t là à nous regarder, la patronne aussi qui me fait un petit signe de la tête pour m'encourager. Ils ne font pas de bruit pour ne pas briser la magie de l'instant. La situation me rend plus hardi.

- Redis le plus fort, je veux qu'on t'entende
- Baise-moi comme une salope.
- Oui, je vais te baiser comme une salope que tu es.

Et joignant le geste à la parole, je m'enfonce en elle en missionnaire de tout mon poids. Lui collant ma bite bien au fond de la chatte. Je tape dans le fond elle grimace exprime sa douleur par un : AIE !!

Je ressors et recommence moins fort pour ne pas lui faire mal mais bien a fond quand même. Je bande dur comme jamais, excité par la situation. Je la baise à fond par de grand coup de reins, ça glisse tout seul tellement elle mouille, elle râle, gémie.

- T'aime ça salope, t'aime ça te faire défoncer la chatte par une grosse bite. (Faut bien se faire des fleurs). Avoue que tu aimes ça espèce de grosse salope.
- Ouiiiii !!!

Et plus elle crie « oui » plus je la défonce. Puis je lui relève les jambes pour les mettre contre *** torse, les genoux bien contre la poitrine. Enfin je l'ai mise à 4 pattes face à *** public et je la prends en levrette. D'elle-même elle se cambre pour bien m'offrir *** cul.

- Oui vas y cambre toi bien salope. Offre-moi ton gros cul. Tu vas faire une bonne pute je vais t'enculer comme une chienne, je vais te défoncer le trou du cul. Putain. J'étais comme fou.

Je me redresse, pointe mon sexe contre *** anus.

- Vas y écarte bien ton cul.

Avec ses deux mains, elle écarte ses fesses.

- Oui comme ça c'est bien, t'es belle.

Et après l'avoir bien lubrifié de sa mouille, je m'enfonce doucement mais sûrement. En deux ou trois fois, je suis au fond de *** cul. Elle pousse un long râle de plaisir et de douleur plus ou moins mêlé. Une fois au fond, je reste un court instant sans bouger, puis commence à bouger doucement en lent va et vient. Je vois *** trou du cul s'ouvrir et se tendre sous la pression de ma queue et de mon poids. Je ressorts complètement afin d'admirer le joli trou du cul qui palpite bien ouvert. Puis je m'y renfonce d'un coup. A fond, jusqu'aux couilles. Certains se ***t déplacés afin de pouvoir admirer, eux aussi, le trou du cul dilaté de ma femme. Une fois bien dilatée, je me suis mis à l'enculer comme jamais je l'avais fais auparavant. Avec *****, lui claquant les fesses, vociférant, l'insultant copieusement.

- Tien putain. Regarde comme je t'encule bien maintenant. T'as vraiment un cul de pute. Hein que t'aime te faire démonter le cul pétasse.

Et là ... oh surprise. Je n'en reviens pas.

- Oui. Oui. Oui. Encule-moi fort. Vas-y défonce moi le cul.
- T'es une pute.
- Oui. Vas y plus fort. Encore. Ouiiiiiii.

Nous jouis***s en même temps. Nos nous effondrons sur le lit, épuisés. J'ai bien cru que mon cœur allait ressortir par la bouche et que j'allais crever là. Mais je m'en fous. Je suis le plus heureux et le plus fier des hommes. Ma femme a jouie devant tout le monde. Et j'en suis la cause. Une fierté au delà de ce qu'on peut imaginer. Oui j'étais fier.
C'est d'ailleurs tout aussi fier que je sortais du club, ma femme à mon bras épuisée. Nous sommes remontés dans la voiture. Elle s'est instantanément endormie. J'ai bien eu de mal à finir la route. Nous nous sommes couchés en arrivant sans un mot.

Je pensais avoir gagné. Je me trompais lourdement. En gros lourdaud que je suis.
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