soumis8
Member
Posts: 3110
|
Inépuisable, visiblement, ta source d'histoires (malheureusement très souvent en anglais (lol!).
Mais une question: écris tu toi même des histoires "salaces"?...... en français bien sur!
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Disant que l'anglais doit être la langue parler n°1 donc pas étonnant qu'il y'a plus d'histoires en anglais  Réponse: oui certaine ou écrit à deux (mais un minimum)
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Démarchage Coup de téléphone... il est 13h30, je devine sans trop d'effort mon futur interlocuteur « Entreprise X, Matthias Frodet bonjour ? » « Mr Frodet, c'est corrine x à l'appareil » Bingo ! « Je vous appelle pour confirmer le rdv aujourd'hui à 14h » « Oui c'est toujours bon, je m'apprêtais à partir... » Tu parles, je n'étais pas emballé plus que cela par la perspective de me retrouver en tête à tête pour un rendez vous commercial... je n'apprécie pas outre mesure les commerciaux, leurs méthodes de vente toutes établies, leur dynamisme m'épuise la plupart du temps... « Vous m'en voyez ravie, eh bien a tout de suite alors Mr Frodet. » Je vous trace un objectif portrait de votre dévoué narrateur : je suis un garçon de 25 ans, type européen, brun, 1m80, 72kg, assez musclé, les yeux marrons verts. Assez séduisant pour avoir *** succès auprès de jolies filles, mais pas non plus un physique devant lequel elles se pâment juste a mon passage. Bref un garçon tout à fait ordinaire... avec *** lot de fantasmes... 14h15... Comme par hasard je ne trouve pas les bureaux où j'ai rendez vous. L'entreprise pour qui elle travaille étant tout juste implantée, et ne bénéficiant donc pas pour l'instant de locaux, la rencontre devait avoir lieu en terrain neutre, un groupement de bureaux en plein centre ville. Me voilà enfin devant l'immeuble avec mes 20min de retard et une légère sueur dans le dos... je déteste ne pas être ponctuel, ça a le don de me stresser pour un rien. Je rentre dans l'enceinte, monte au deuxième et me dirige vers l'accueil ou deux femmes me regardent avec la dose de soupçon nécessaire pour augmenter la couleur rouge qui commence à teinter mon visage. « Bonjour, j'ai rendez vous avec la société X » « Ah oui la société X, je vous annonce veuillez patienter... » Guère longtemps, mon hôte arrive à ma rencontre devant le bureau des deux femmes comme si elle n'avait rien d'autre à faire que guetter ma venue... « Mr Frodet, corrine X » Poignée de main ferme « Bonjour, excusez moi pour le retard, l'immeuble est pas vraiment facile a trouver » Tentative de déculpabilisation... qui semble bien échouer. Corinne, jeune femme d'approximativement 30 ans, blonde, cheveux courts, taille de guêpe, très vivace, le parfait corps d'une commerciale aux dents longues. Elle était moulée dans un pantalon noir très sobre, et une petite veste noire fermée qui laissait deviner une belle poitrine ferme. Elle me fait donc entrer dans *** bureau un peu à l'écart de l'accueil, une petite pièce, inondée de lumière par tout un pan de fenêtre donnant sur la rue, et sinon cloi***née, avec pour seul mobilier, une table et trois chaises. Et c'est parti, le show commence, avec ses règles immémoriales, *** texte appris par cœur, ses sourires pour détendre (charmer ?) le client potentiel, et enfin les questions finales... « Alors seriez vous intéressé ? Comme je vous le répète je ne suis pas la seule commerciale et notre offre est bientôt terminée (sans déconner ?)... il se peut que demain un de mes collègues ait un client et que vous ne puissiez plus profiter de cette offre (incroyable !)... j'aurais donc besoin d'une réponse le plus vite possible... » C'est le moment de la pirouette« Eh bien je vais exposer votre offre à mon partenaire et je vous rappelle ensuite pour vous donner notre réponse. » Toujours fuir, ne pas affronter un commercial de front, c'est une de mes règles. « Très bien par contre il me faudrait la réponse avant la fin de semaine (ça ne laisse plus qu'un jour) » « Je fais au plus vite alors » 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Poignée de main et fuite. Petite précision, ma société est actuellement en faillite... donc les offres extraordinaires ne m'emballent pas plus que le reste... Le lendemain téléphone ***ne... « Mr Frodet... » corrine ! « ... Ah oui j'allais vous appeler... » « Vous avez pu en parler à votre partenaire alors ? » « Oui, tout à fait... mais il ne semble pas intéressé du tout... je vas donc devoir décliner votre offre...je suis désolé » Grosse déception à l'autre bout du fil, puis un ton changeant. « Pourrions nous malgré tout nous revoir, j'aurais quelques petites questions à vous poser sur les produits que vous proposez... » Ça alors je refuse *** offre et elle me propose un partenariat ? « Eh bien... je.. » « Juste 10 min... cet après midi... » « J'ai un créneau, d'accord.. » 14h cette fois je suis à l'heure, corrine est habillée de la même façon mais me regarde avec un regard plus profond... « En fait voilà ... » elle commence à se lever et passe derrière moi « ... Je vous propose un accord un peu spécial... » J'entends la porte se fermer, puis *** corps se rapproche implacablement de moi... « ... Vous acceptez notre offre et je vous fais passer un moment inoubliable... » La voilà qui passe ses mains sur mon torse et pose ses lèvres sur mon cou. La chaleur qui m'envahit est si soudaine que je reste pétrifié, la respiration saccadée. Je parviens enfin à répondre : « Je ...je ne pense pas pouvoir accepter cette offre... » L'hésitation plus mon air d'adolescent timide ne démontre pas vraiment ma détermination. Malgré tout elle se retire et se rassoit en face de moi, jambes croisées, sur d'elle, l'air malicieux... En comparai***, je suis complètement liquéfié, rouge comme une pivoine n'arrivant guère à soutenir *** regard... « Je vois » dit elle d'un ton qui n'engage rien de bon pour moi : « Alors je vais reformuler...tu vas accepter mon offre gentiment... » À ce moment un Non ! Ferme aurait été de rigueur... moi je n'osais répondre, pétrifié et excité comme un fou par le tutoiement soudain... mon absence de réaction l'amusa et la conforta encore plus dans ce qu'elle semblait avoir deviné. « Je répète une dernière fois... acceptes docilement ! » le ton la était indubitablement plus ferme. « Tu commences à me faire perdre mon temps petit con, déshabilles toi ! » Mon regard qui était scotché a la moquette se releva brusquement vers elle a l'écoute de cet ordre... mais qu'est ce que c'est que ce délire... Les yeux que je rencontrais alors me transpercèrent... ma fierté, ma volonté vacillait, je me sentais rétrécir, devenir insignifiant... alors qu'elle prenait une allure hautaine, la stature d'une reine a qui l'on doit prêter allégeance. « Tu as 30 sec. » Et la je m'abandonnais, je me levais et sous *** regard dominateur, j'enlevais mon pull, mon t-shirt, les yeux cloués au sol redoutant de la voir se moquer de moi, je descendis mon pantalon « Très bien allez enlèves moi tout ! » Mon slip rejoignit le reste des affaires à mes pieds, j'étais nu comme au premier jour... « Maintenant à quatre pattes et viens à mes pieds » Comme ********** j'avançais vers elle « Regardes-moi ! » Je relevais les yeux difficilement et là je la vis, si impressionnante, elle plantait *** regard dans le mien, elle me soumettait rien que par les yeux... c'était un combat perdu d'avance pour moi. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
« Voilà » dit elle avec un petit sourire Et elle me colla la semelle de sa chaussure sur le visage « Tu es mon chien compris ?! Désormais tu vas m'obéir et m'appeler Madame... » La semelle frottait contre mon visage, je fermais les yeux, mes lèvres étaient entrouvertes par sa chaussure qui descendait le long de ma bouche, comme si elle voulait me faire prêter serment a ce moment la de ma soumission... « ...Oui Madame » C'était fait, pas plus long que ça... je m'étais soumis à une femme en un temps record... Rien à y réfléchir ne pouvait encore me donner l'impression que je possédais de la virilité ou de la fierté... un honneur ? J'en doutais, et je suppose que c'est ce qu'elle désirait... que j'assiste à l'effondrement de mes valeurs masculines... que je devienne *** chien, *** objet... En arrêtant l'essuyage de *** pied elle prit un ton plus doucereux mais toujours teinté de moquerie « Eh bien voilà c'était pas si dur... allez petit chien tu vas signer maintenant le contrat, parce que c'est ce que je veux d'accord... ? » Elle passa *** pied entre mes jambes et commença à me caresser le sexe, qui gonfla immédiatement me révélant à quel point elle avait pris le contrôle de mon corps. Mais là j'eu un sursaut de lucidité et j'osais lui avouer que ma société ainsi que moi même n'avions pas le moindre argent... La douleur qui se fit ressentir à cet instant brouilla ma vue, je m'effondrais sur la moquette, nu à ses pieds, ce même pied qui venait de me frapper les bourses sans aucune retenue. Sa colère était réelle, elle devina qu'elle s'était fait avoir, qu'elle avait perdu *** temps avec une misérable petite larve fauchée, toutes ses pensées étant dites à haute voix pendant qu'elle tournait dans la pièce me frappant régulièrement avec ses chaussures, moi pauvre masse roulée en boule au sol, encore sous la douleur lancinante qui partait de mes bourses et se rependait dans tout mon corps. Enfin elle se rassit et les jambes écartées, les mains sur ses genoux et se penchait légèrement pour me parler « Relèves toi petite salope... A quatre pattes j'ai dis ! » Je tentais tant bien que mal de me mettre sur les genoux et de faire tenir mes bras au sol « Tu vas devoir te faire pardonner pour tout ça salope ... tu vas me rendre fière de toi, être une bonne petite chienne bien obéissante c'est bien compris ?! » « Oui Madame, pardonnez moi Madame » « J'espère bien que tu vas tout faire pour ça... comme je suis trop généreuse avec toi viens te branler contre ma jambe, comme la chienne que tu es désormais » Je la regardai hésitant, trop respectueux de sa jambe peut être... mais elle me fit signe de venir sur sa jambe moulée dans *** pantalon noir. Alors je vins me placer, accroupis sur mes pieds, sa jambe entre les deux miennes et mes bras agrippés a *** mollet. Comme un chien en rut, je me frottais contre la jambe de ma Maîtresse...c'était si humiliant, si déshonorant, mais si agréable, si jouissif... pendant ce temps là elle ne faisait même plus attention à moi, j'étais devenu plus insignifiant qu'un chien, elle notait des informations sur un cahier et moi je lui était si soumis... j'aurais tout fait pour elle... Enfin je jouis... ce fut une jouissance incroyable...mon sperme se rependit sur le noir de *** pantalon et je me laissa retomber a genoux, épuisé et hagard... elle baissa alors les yeux vers moi sans trop d'intérêt et me dit juste : « Lèches tout » Puis elle retourna à ses écritures Une fois le plaisir de la jouissance passé, l'excitation retombe assez vite... et l'idée de lécher du sperme n'était pas faite pour m'enthousiasmer... Je restais à genoux devant sa jambe incapable de prendre une décision quand elle la prit pour moi... « Tu n'es décidément pas un bon chien » elle semblait plus fatiguée qu'énervée en disant cela et me donna un mouchoir pour que je l'essuie. J'avais honte de moi... non pas pour toutes les bassesses que je venais d'effectuer, mais pour avoir tant déçu ma Maîtresse... c'était un sentiment si douloureux.. Sourd... « Je suis désolé Madame... j'ai si honte de ne pas être à la hauteur... je vous assure pourtant que je désire réellement vous servir le mieux possible... » « Tu n'es pas capable de m'obéir convenablement... je vais peut être devoir ***ger à me séparer de toi... tu ne m'apportes rien » Ses paroles me serrèrent le cœur... la simple idée de ne plus la revoir me terrorisais « Tu peux t'en aller maintenant... allez dégages petite merde » La sentence était implacable... j'étais congédié, je ne la reverrais sûrement jamais, j'étais là, nu, un mouchoir plein de sperme a la main et je la regardais les yeux embués de larmes. « Je suis désolé » Je semblais vraiment misérable à ne pouvoir aligner que cette phrase « Madame je vous en supplie, donnez moi une autre chance... je serais un bon chien, le meilleur chien, je vous suis entièrement soumis... je ferais tout ce que vous voulez » À ce moment là elle s'arrêta d'écrire et tourna la tête vers moi, elle me regarda sans dire un mot pendant un temps qui me semblais une éternité puis elle dit : « Très bien dans ce cas je te contacterais peut être, mais n'oublies jamais ce que tu viens de dire... tu feras tout ce que je désire cette fois » J'étais encore une fois tombé dans *** piège vicieux... tout ce stratagème, le détachement à mon égard, la menace de ne plus la voir, tout cela m'avait amené à lui jurer soumission... Lorsque je sortis du bureau, sans que ma Maîtresse ne m'adressa un autre mot, je rougis en disant au revoir aux femmes de l'accueil qui ne semblaient pas être au courant de ce que je venais de subir à quelques mètres de la. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Le téléphone ne ***nait plus... ça allait faire plus de trois semaines et je n'avais plus aucune nouvelle de ma Maîtresse. J'étais complètement retourné, je me masturbais trois a quatre fois par jour en me remémorant ma première séance de domination... Je ne trouvais plus le sommeil, pour ce qui est du travail n'en parlons même pas. Alors que je me caressais nu à genoux en imaginant le regard de ma Maîtresse posé sur moi la ***nerie de l'interphone retentit. À toute vitesse je me rhabillais tandis que la ***nerie se fit entendre une deuxième fois plus longue. Je décrochais le combiné et là mon cœur battit la chamade à l'écoute d'un simple mot: « Ouvre » J'ouvrais et sortais sur le pas de la porte frémissant à l'idée de la revoir... Il me semblait une éternité lorsqu'elle apparut dans mon champ de vision... Elle était splendide, pleine de majesté, tant que je m'agenouillais avant qu'elle arrive a ma hauteur. Elle accueillit mon initiative avec un petit sourire: « Tu sembles avoir comprit, petit chien » et elle rentra dans mon appartement en passant juste sa main dans mes cheveux comme on caresse un toutou. Je la suivis et ferma la porte. Elle observait mon appartement qui servait aussi de siège a mon entreprise et s'assit lourdement dans mon canapé me regardant amusée : « Qui t'as permis de te relever ? » Instinctivement je me remis à quatre pattes et me dirigeai vers ses pieds. Elle portait des talons aiguilles et des bas noirs avec une jupe qui remontait légèrement au-dessus du genou, très professionnel et sévère... J'étais sous le charme. « Bon il est temps de passer aux choses sérieuses petit soumis » Je compris que je n'allais pas avoir à dire mon mot pour ce qui allait se passer. « Déjà il va falloir t'arranger un peu... Tu vas me suivre je t'ai pris rdv pour une épilation complète à mon salon » Cette pensée m'excita au plus haut point, je rêvais d'être imberbe comme un jeune éphèbe... Devenir un esclave qui puisse paraître beau à ma Maîtresse. Nous arrivâmes ainsi à un salon d'esthétique où ma Maîtresse avait ses habitudes. Je lui ouvris la porte et la suivi comme un enfant timide à l'intérieur. Ma Maîtresse semblait connaître la fille de l'accueil et l'idée qu'elle fut au courant pour ma condition devint une obsession. Je n'osais donc pas la regarder dans les yeux et je les entendis parler en rigolant : « Julie je te presente matthias, j'ai pris rdv pour lui, une epilation totale » la jeune estheticienne rigolait en regardant *** agenda « oui j'ai bien ça de noté.. tu nous le laisse pendant deux bonnes heures c'est ça ? » « oui je reviendrais plus tard j'ai quelques emplettes à faire, tu me le prepare bien ok ? » elles rirent a l'unis*** et ma Maitresse s'adressa enfin a moi: « viens ici ne fais donc pas ton effarouchée, tu vas etre bien sage pendant mon absence et faire tout ce que Julie t'ordonnes c'est bien compris ?! » mon sexe me faisait mal tant j'etais excité par ce qui etait en train d'arriver. je repondis « oui » l'esprit vagabondant deja vers les futurs plaisirs qui m'attendais mais je fus vite rappelé a la realité par une gifle qui me desarçonna: « oui qui ? » 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
julie souriait devant mon air d'enfant reprimandé avec les larmes aux yeux « oui Madame » « tres bien, a plus tard Julie » « bon apres midi Corrine » et ma Maitresse sortit du salon me laissant pantois avec l'estheticienne qui ne me laissa guere le temps de reprendre mes esprits « bon, suis moi » Julie etait une jeune fille qui ne semblait pas avoir plus de 18 ans mais *** allure et *** regard lui donnait une prestance intimidante. Elle mesurait a peu pres 1m65, pour un poids qui ne devait exceder les 50 kilos, des petits seins et des cheveux noirs mi court en faisait une fille extremement seduisante. je la suivi a l'interieur du salon, il etait composé de plusieurs cabines et au fond une salle, où etait installée un fauteuil médical recouvert d'un fin papier blanc. Nous penetrames dans la salle et elle se retourna vers moi l'œil malicieux . « deshabilles toi entierement » je m'executa devant elle qui n'en perdit pas une miette. « eh bien il y a du travail « dit elle en soupirant. « allonges toi sur le dos » je m'executais et elle fit sortir de sous le fauteuil des sangles, deux en haut et deux en bas. Je la regardais soucieux et elle commença à prendre ma main droite pour l'attacher. « sois sage, je ne veux pas sevir tout de suite » *** geste etait doux tout comme sa voix mais étonnement elle me paraissait encore plus impressionnante d'autorité que ma Maitresse. Je me laissais ainsi faire et me retrouva solidement attaché aux bras comme aux jambes. « c'est tres bien tu es une bonne petite » elle sortit alors de la salle puis revint 5minutes plus tard. Elle s'accouda sur le coté du fauteuil et caressa mon ventre tres legerement en me parlant : « alors je vais t'expliquer la suite des evenements, je vais faire de toi une jolie petite poupée.. te debarrasser de tous ses affreux poils... ensuite nous passerons a la phase deux » elle passait ses doigts comme la caresse d'une plume autours de mon bas ventre, ça me rendait fou de plaisir, plus que n'importe quelle branlette Mon sexe tendait fierement vers mon nombril et elle deployait tout *** talent pour ne pas l'effleurer. Une deuxieme jeune femme rentra dans la salle me faisant relever la tete de peur. La main de Julie me cloua au fauteuil « tutututut... tu vas rester bien gentille, je n'ai pas encore envie de te punir...voici Laura elle va m'aider a te transformer... d'autres filles vont venir apres, tu dois nous obeir a toutes c'est bien compris ? » « je serais obeissant... » « c'est mignon... je te veux tres sage à partir de maintenant » je fus alors badigeonné de cire brulante sur tout le corps, serrant les dents sous les rires des esthéticiennes qui se relayaient dans la salle. Je compris que certaines travaillaient dans les cabines a coté avec des clients tout a fait normaux et que suivant leurs disponibilités elles venaient me « transformer ». J'etais une vraie poupée dans leurs mains, Julie restait malgre tout la responsable principale et se reservait les endroit les plus stratégiques de mon corps. Je fus ainsi rasé minutieusement par ses soins autour du sexe et elle me grondait lorsque mon sexe gonflait sous ses caresses. Elle me grondait et me punissait, serrant mes testicules si fort que je criais, alors elle me giflait devant toutes les autres filles qui pouffaient de me voir si soumis a leur puissance. « tu es une vilaine fille, tu vas cesser de geindre maintenant ?! » et julie me giflait a nouveau, j'avais les joues en feu, le nez qui coulait et des larmes pleins les yeux. Je m'excusais honteusement comme un enfant qui a fait une tres grosse betise. « pardon maitresse Julie ! » me rectifia t'elle « pardon Maitresse Julie... » je l'avais dit si naturellement sans meme hesiter une seconde vis a vis de mon ancienne Maitresse Corrine... Julie sourit en entendant cela de ma bouche. « voilà tu vois quand tu veux tu es si mignonne » et elle repris *** rasage. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Elle me rasa egalement les fesses et l'anus, me relevant les jambes la longueur des sangles etant modifiable. Les autres filles m'avaient épilées le torse et les jambes. D'ailleurs je me demandais comment cela se faisait que Julie soit la responsable elle qui etait si jeune... des filles plus agées etaient venue et elles semblaient toutes etre sous le commandement de Julie. « te voilà prete pour la suite ma cherie » Julie me sortait de mes interrogations,j'etais completement epilé, lisse comme une adolescente. Julie vint à quelques centimetres de mon visage et me dit mutinement: « il va falloir regler la note maintenant... » comment ça regler la note ?! je n'avais pas le moindre argent sur moi et d'ailleurs c'est Maitresse corrine qui devrait payer, ce que je m'empresse de lui dire mais elle me repliqua quelque chose qui me glaça le sang: « corrine m'a appelée et m'a prevenue qu'elle ne repasserait pas, maintenant tu as une note de 300 euros et il va falloir t'en acquitter » la salope, elle m'avait amené la pour sa vengeance, j'etais attaché et avec une note d'epilation exhuberante je devais deja sortir de là, apres on reglerait la solution du paiement. « je n'ai pas d'argent sur moi , mais j'ai un chequier chez moi je vous envoie ça des que je rentre » Julie tourne maintenant autour de moi comme un predateur faisant courir ses doigts sur tout mon corps si doux desormais. « tu n'as pas l'air de comprendre... corrine t'as leguée à moi... tu m'appartiens desormais, je suis ta nouvelle maitresse et tu vas devenir un esclave exemplaire » je ne bandais plus suite aux traitements que julie m'avait prodiguée durant l'epilation, elle s'en assura en passant un doigts sur mes bourses et descendant vers mon anus. « je vais donc prendre en charge ton education, te dresser comme une bonne petite pute, l'argent que je depenserais pour ça tu devras me le rembourser ensuite, c'est tout simple » malgre le danger que cela representais je ne pus m'empecher de bander ce qui ne l'enerva pas mais l'amusa meme: « tu vois c'est ça tu ne dois n'obeir qu'a moi, qu'a mes doigts, a mes paroles... tu n'es plus un homme, tu es mon objet, seule ma volonté compte c'est clair ? » elle etait plus perverse que Corrine, plus excitante aussi et plus intimidante... « j'ai bien compris Maitresse Julie » elle s'arreta et dans un grand sourire dit : « bien , alors nous allons pouvoir passer au dressage. Tu n'es pas encore completement brisé, donc je vais faire en sorte que tu prennes conscience que tu n'es plus rien... » une fois cette menace proférée, elle me mit deux pinces sur les tetons, je serra les dents sous la morsure que ça m'infligeais. « j'adore les debutants, je vais t'initier le bonheur d'etre mon esclave et tu me seras eternellement reconnaissant pour ça... » elle me placa ensuite des pinces sur les bourses et joua un peu avec me voyant me contorsionner sur le fauteuil. « tu aimes ça ? » « oui Maitresse Julie » je n'arrivais pas a desserrer les dents. elle rigolait en me voyant ainsi voulant lui faire plaisir. « tu ne comprends pas... je ne m'arreterais pas en entendant ce que je veux de ta bouche... je veux voir en toi mon jouet » elle s'en alla dans un coin de la salle et revint avec des choses que je ne pus distinguer. « je vais te laisser un peu reflechir sur tout ça... que tu puisses faire tes adieu a ton ancienne condition » sur ce, elle mis des poids sur les pinces et sortit de la salle. Le temps s'ecoulait lentement, j'etais en sueur le dos collé au fauteuil, je ne pouvais pas bouger, un minuscule mouvement et les pinces lestées m'élançaient douloureusement. Enfin Julie revint suivi par deux autres filles qui m'avaient epilé auparavant... etait ce hier ? je n'avais plus conscience du temps... « ma petite cherie...tu te sens mieux? » Julie m'apprit que j'avais deja passé plus de 5h comme ça. Mais deja elles s'affairaient autour de moi. « bon je vais t'apprendre a etre une petite pute docile... pour cela il va falloir que tu sois accueillante tu comprend ma cherie ? » je sentis a ce moment que des doigts s'insinuaient entre mes fesses et caressaient les plis de mon anus fraichement epilé. « c'est une belle petite chatte ça... encore vierge de toute penetration... hum il va falloir que tu t'ouvres gentiment ma petite cherie... » les doigts se faisaient plus pressant et forçaient doucement mon anus. une douleur apparu lorsque le premier doigts penetra entierement dans mon anus « voilà tu as un peu mal non ? » « o..oui... oui Maitresse Julie » « ce n'est rien en comparaison avec ce qui va suivre mon cœur » et elle le retira d'un coup me soutirant un petit cri de douleur. « il va falloir que tu t'ouvre beaucoup plus que cela...en attendant tu vas te rappeler que tu as des seins ma petite salope » la fille a coté de moi m'enleva la premiere pince de mon teton droit qui me fit pleurer tant la souffrance me transperça le corps. Les autres pinces enlevées je sanglotais sous les rires des filles qui jouaient avec mes tetons et mes bourses endoloris. Julie apparue a coté de mon visage, harnachée d'un gode ceinture dont la couleur noire ne rajoutait qu'a l'apparente énormité. « donnes moi ta bouche esclave » 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
a peine ma bouche entrouverte qu'elle la forca avec le gode et m'enfonça le sexe factice au plus profond de la gorge provoquant une envie de vomir lorsqu'il toucha ma glotte. Essayant de me degager, elle l'enleva d'elle meme mais a peine sortie qu'elle me le renfourna un peu moins loin cette fois. J'etais une fois de plus vaincu et elle le voyait, elle me prit la tete avec ses mains et me fit faire des va et viens sur ce godemichet comme une vraie pute ce qu'elle n'arrêtait pas de me rappeler pendant que j'oeuvrais sur la tige noire. « ça suffit petite affamée... tu commences à trop aimer ça on dirait... » elle me repoussa la tete et s'approcha de mon anus, je fus pris de panique et m'ecriais : « je ne pourrais jamais supporter ça Maitresse ! » pour réponse je n'eu que la sensation du gland butant sur l'entrée de mon anus loin d'etre assez distendu pour l'accueillir... du moins pensais je, mais c'etait sans compter sur la volonté de ma Maitresse. Elle me travailla pendant plusieurs minutes, poussant sur mon cul puis revenant me faire lubrifier *** gode par ma bouche devenue avide pour eviter la douleur d'une trop grande dechirure. « voilà petite garce tu t'ouvres grande pour moi, c'est bien, donnes moi ton petit cul de pucelle » le gland noir passa la corolle puis elle s'enfonça lentement mais sans s'arreter jusqu'à ce que la base du gode bute contre mes fesses. J'etais epuisé, la souffrance etait atroce, je ne pouvais m'arreter de crier. « Laura fais le taire » la dite Laura monta alors a califourchon sur moi et plaça *** sexe trempé sur ma bouche étouffant mes cris. Elle se frotta sur mon visage m'obligeant a lecher tous ces fluides pendant que Julie me besognait de plus en plus violemment . « ça c'est une belle salope regarde ce que tu prend dans ton petit cul ma chienne » Laura commencait a ressentir l'orgasme, mes cris et mouvements sensibilisant *** clitoris: « cette pute va me faire jouir » Julie se retirait de temps en temps me laissant beant et badigeonnait le gode de vaseline avant de se renfoncer dans mon fondement. Apres plus d'une heure de ce traitement je commencais a ressentir du plaisir la douleur s'estompant enfin. Laura avait joui dans ma bouche et continuait à se frotter puis je sentais quelques gouttes sucrées sur ma langue... « tu vas tout boire petit chien d'accord.. » elle allait me pisser dans la bouche, j'essayais de me degager mais elle m'enserrait bien la tete entre ses cuisses. Julie s'enfonça entierement en moi d'un seul coup et s'agrippa a mes fesses maintenant le sexe au fond de mon cul comme si elle dechargait *** foutre au fin fond de mon anus. « allez ouvres grand ma cherie » dit elle poussant encore contre mes fesses. Laura en profita alors pour se deverser dans ma bouche grande ouverte par la sensation du gode butant au fond de mes entrailles. Je du boire la totalité pour ne pas m'etouffer. Enfin laura se releva et descendit de moi, j'avais le visage trempé et le souffle saccadé. Julie se retira aussi de mon cul qui resta grand ouvert,me procurant une honteuse sensation. « voilà ma cherie tu es une vraie petite pute maintenant » elle me detacha et me fis mettre à quatre pattes devant elle. « tu vas aller te laver tu es degoutante, ensuite nous continuerons, allez file » et elle me donna un coup de pied dans les cotes me dirigeant vers une douche dans le fond se la salle. Une fois propre je ressorti et toujours a quatre pattes j'allais aux pieds de ma Maitresse adorée. Elle avait reussi à me briser, je ne pouvais plus prendre de decisions, faire une action, j'attendais uniquement ses ordres, tout mon corps etait destiné à uniquement la servir. Lorsqu'elle me vit arriver, elle sourit comme un ange et se baissa pour prendre mon visage dans ses mains: « je suis fiere de toi ma cherie, tu es courageuse, desormais tu sais qui est ta Maitresse, à qui tu obeiras toujours n'est ce pas ? » « oui Maitresse Julie je ne vis que pour vous servir, mon but n'est que de repondre à vos moindres desirs » « tu es mignonne mon cœur » elle deposa un doux baiser sur mes levres, je cru m'evanouir tant la sensation etait divine. « il faut que je te donne un nom ma cherie... je vais t'appeler... » 
|
soumis8
Member
Posts: 3110
|
Excellent début!
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Fâcheuse rencontre qui fût une révélation ! Bonjour à tous, Je m'appelle Roland, j'ai maintenant 55 ans et voici une aventure qui m'est arrivé alors que je devais avoir 18/19 ans. À cette époque, il m'arrivait d'aller dans des bals de campagne avec un ami qui avait le permis de conduire. Lors d'un de ces bals, j'ai fait la connaissance d'une charmante jeune fille, Geneviève qui avait à peu près mon âge. Nous étions ensemble depuis quelques semaines, mais pas facile de se voir sans permis. Ce n'était possible que le jeudi ou après 3/4 d'heure d'autocar je venais la rejoindre à l'entrée de *** village. Difficile aussi de trouver un abri pour nous câliner, mais nous avions trouvé une grange à 2 kilomètres à pied du village. Là nous avons connu nos premiers fris***s amoureux, caresses, pénétrations et découvertes de toutes sortes. Geneviève était une jolie fille brune, toute menue, avec de petits seins d'adolescente. De mon côté, je devais mesurer 1,75 m pour 55 kilos. J'étais tout frêle aussi. Un jour que nous nous ébattions, tendrement enlacés, presque nus tous les deux, la porte de la grange s'ouvre brusquement. Un grand gaillard d'une cinquantaine d'année, en tenue de paysan entre. D'où nous étions, il ne pouvait nous apercevoir de suite, mais en pénétrant plus avant, il nous aperçut. - Ben mes gaillards, vous v'la dans de beaux draps ! Vous venez faire l'amour dans ma grange ! Tout en s'exprimant il continuait d'avancer et d'un seul coup, il reconnut Geneviève. - Ah c'est toi petite salope qui vient se faire mettre dans mon foin ? Fernand, ton père est au courant que sa fille est une traînée ? Moi j'ai bien envie de tout lui dire au Fernand. - Oh, non s'il vous plait monsieur, lui dites rien, sinon il va me tuer ! - Il aurait bien rai*** de te foutre une rouste, car t'es bien une petite salope à te laisser toucher le pipi par un petit branleur comme lui là ! - Si tu veux pas qu'j'y dise à ton père, va falloir être gentille avec moi et venir me sucer la bite qu'est déjà toute tendue à te voir comme ça à moitié à poil. Je ne pouvais pas rester sans rien faire, et je me levais en lui disant : - S'il vous plait monsieur, soyez sympa et laissez nous aller. - Toi le petit PD retourne dans ton coin, me dit-il en m'assénant une énorme gifle qui m'envoya valdinguer 2 mètres plus loin. -Allez la petite ramène ta petite bouche de pute, et viens enfourner ma bite. Tout en disant cela, il avait dégrafé *** pantalon qui était maintenant avec *** slip à hauteur des genoux. Il avait une bite qui me semblait énorme par rapport à la mienne. Il la secouait dans sa main calleuse. - Fais pas ta mijaurée, viens passer ta langue là-dessus, tu vas voir ce que c'est qu'une vraie grosse queue. Tétanisée, Geneviève avançait vers lui. Elle fit les deux ou trois mètres qui les séparait à quatre pattes. Arrivée à sa hauteur, il l'attrapa par les cheveux et frotta *** visage sur sa bite qui semblait dure comme du bois. Geneviève tentait de tourner la tête, mais il lui donna une gifle et lui dit : - Maintenant tu suces ou ce soir je vais tout dire à ton père ! Désespérée, elle ouvrit la bouche et commença à sucer *** tortionnaire. Elle avait des larmes qui coulaient. Désespoir, ou simplement la difficulté à sucer cette queue qui lui déformait la bouche ? Je me posais la question. De mon côté, remis de sa claque, je décidais à nouveau d'intervenir en le menaçant d'aller raconter tout à la police. -Vas y connard, vous rentrez chez moi, vous faites de l'exhib, et cette petite pute ne dit rien à ses parents... vas y essaie. - Viens plutôt ici et vite, bouffe lui le cul à cette traînée le temps qu'elle s'occupe de mon gland. Je cédais à la menace et venais me placer derrière Geneviève, et j'entreprenais de lui lécher la chatte après avoir pris soin de relever sa jupe qu'elle avait encore autour de la taille. Ce petit manège dura un long moment, quand il me dit de venir le sucer avec elle. Nous voila donc, joue contre joue à sucer et lécher ce membre noueux. Les yeux dans les yeux, malgré notre peur, nos langues se touchaient et cela semblait nous plaire. Avec un sourire aux lèvres, nous continuâmes notre besogne, chacun notre tour enfournant cette bite dans la bouche de l'autre. - Ça à l'air de vous amuser ? et bien on va changer. Toi la pute, va bouffer le cul de ton petit le temps qu'il me suce. Nos rapports amoureux de nous avaient pas encore mené là. Notre jeunesse et notre timidité ne nous avaient pas permis d'aller plus loin que certaines caresses et pénétrations très "basiques". Les mains et la langue de Geneviève sur mes fesses et mon anus me firent l'effet d'un électrochoc. Je frémis, de surprise et de plaisir. Elle s'appliquait visiblement, et je sentais sa langue tourner autour et sur mon anus, parfois le bout passait la corolle, comme une petite pénétration. Très réceptif à ses caresses bucales, j'en avais cessé ma fellation. - Tu vois qu'tes un petit PD ! t'aimes qu'on t'touche le cul. J'ondulais de plus en plus sous les caresses de ma bien-aimée. De mon côté, je ne me sentais plus sous la menace, et je prenais goût à la situation. Je découvrais des situations, des sensations que j'étais loin d'imaginer. Qu'en était-il de Geneviève ?? - Maintenant on change, nous dit le rustre. Toi la salope, à quatre pattes, je vais te prendre ta petite chatte de pute, j'imagine qu'elle doit être bien serrée. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
- Non dit Geneviève, je ne veux pas que vous me baisiez ! - La réponse fut immédiate, une énorme claque arriva sur ses fesses qui se mirent instantanément à rougir. Deux grosses larmes s'échappaient des yeux de mon amie, qui vaincue se mit en position. Le paysan s'approcha, la queue à la main, de l'autre il caressa la fente de Geneviève. - Mais t'es toute mouillée salope ! On dirait que ça te plait d'être une pute. Allez, mets ta tête dans le foin et tends- moi bien ton cul. Sans ménagement aucun, sans obstacle apparent, il rentra *** sexe dans celui de mon amie, que j'ai vu se contracter. Il entama alors un lent ramonage, grognant de satisfaction. Geneviève avait tourné légèrement la tête, et je la voyais, les yeux fermés, *** visage laissait apparaître une étrange plénitude. Avait-elle du plaisir ? - Toi le PD, vient me bouffer le cul pendant que je la baise. Surtout n'oublie pas les couilles! Comme je ne bougeais pas, il entama une série de fessée sur ma pauvre Geneviève qui minaudait sous les coups et frétillait du fessier. J'approchais alors et me mis à lui lécher les couilles et l'anus. -Vas y petit, rentre bien ta langue, c'est bon. Je n'éprouvais aucun plaisir à faire cela, mais je dois dire que la situation me troublait un peu. J'entendis Geneviève gémir, sa respiration de plus en plus forte. - T'aime ça salope te faire fourrer la moule. Il accélérait le rythme tout en sortant des insanités de plus en plus ignobles; Je me donnais à mon suçage d'anus qu'en j'entendis Geneviève crier : - Oh oui, c'est bon, je coule, je jouiiiiiis ! L'orgasme paraissait impressionnant, qu'elle s'écroula sur la paille, épuisée. - Le vieux, se retrouvait la bite en l'air, un peu con de ne plus être dans sa chatte. Il se retourna, et il me cria : suces, finis moi ! J'ouvris la bouche et entrepris de le sucer du mieux que je pus. Geneviève qui semblait avoir récupérer un peu, me regarda en souriant, et en silence, s'approcha pour se joindre à moi. Nous alternions d'une bouche à l'autre, mais c'est dans la sienne qu'il jouit, la tenant de ses deux mains pour ne pas qu'elle se retire. Nous étions à l'unis***, et avions du plaisir à être côte à côte à sucer cette queue. Quand il daignât enfin la lâcher, ma belle me prit les lèvres et nous nous embrassâmes comme jamais, avec le sperme de notre "tortionnaire" dans la bouche. Nous déglutîmes notre dose en nous regardant, l'amour dans les yeux. Nous venions de découvrir une sexualité inédite à nos yeux, nous avions pris contre toute attente du plaisir, et cela allait marquer à jamais nos fantasmes et notre façon de faire l'amour... Sans doute vous conterai-je un jour la suite de notre histoire qui durant encore 5 années. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
En retournant vers le village, Geneviève et moi ne parlions pas ! Nous nous tenions fortement par la main, et les pressions que nous exercions nous rassuraient sur ce que pensait l'autre ! Nous avions vécu quelque chose d'insensé ! Jamais dans notre jeune tête nous aurions imaginé que cela fût possible. Tant de perversion, de **************** dans l'acte amoureux qui pour nous n'était que romantisme. Pourtant, bien que "victimes" cela nous avait plu. Nous n'en parlions pas bien sur, mais nous le savions l'un et l'autre, nous avions pris plaisir à nous faire maltraiter et humilier. Certainement que le fait de vivre cela ensemble avait décuplé nos sensations. C'est sans hésiter, peut-être aussi parce que nous ne savions pas où aller, que nous sommes retournés à la grange le jeudi suivant... et beaucoup d'autres. A chaque fois notre "tortionnaire" est arrivé peu de temps après notre entrée (sans doute nous surveillait il, caché dans la campagne. Tout de suite les mêmes menaces de dénoncer Geneviève à *** père Fernand. Les choses se ***t ritualisées, il nous faisait mettre nus côte à côte, à quatre pattes, et il entamait une série de fessées qui nous rougissaient rapidement le derrière. J'étais persuadé qu'il pouvait frapper beaucoup plus fort. Geneviève et moi nous nous embrassions, avec passion unis par la langue face à notre "bourreau". Rapidement après cette correction infligée, débutaient les hostilités. Nous le sucions à tour de rôle, ensemble. Geneviève et moi échangions des regards complices, amoureux, excités de vivre cela l'un à côté de l'autre. Nous avions l'impression de nous protéger mutuellement, ce qui était totalement faux. Notre complicité agaçait un peu le rustre qui redoublait de perversité. Il nous plaçait de telle façon qu'il sortait du con de geneviève pour me mettre sa queue dans la bouche. Il nous baisait alternativement, elle le vagin et moi la bouche. Ensuite Il nous faisait faire la course à quatre pattes dans la paille, il nous ordonnait de nous "bouffer" le cul. Il exigeait que nos langues rentrent profond dans nos oeillets. Je prenais vraiment plaisir à cette pratique et il ne manquait pas de s'en apercevoir en me traitant aussitot de PD, de petit enculé qui veut se faire prendre le fion. Ses grossières ************ ne faisaient que renforcer mon plaisir. Il décida de me "prendre le cul comme un PD que je suis", ce qu'il fît avec violence. Heureusement, sur *** ordre, Geneviève vînt me sucer la bite et les couilles ce qui atténuait ma douleur. Les mots injurieux qu'il débitait tout en me labourant le fion eurent rai*** rapidement de moi, et j'éjaculais de long jets de foutre dans la bouche de ma dulcinée qui vînt aussitôt me prendre la bouche pour me donner à manger une partie de ma semence. Nous communions avec cette ostie liquide à la table de notre plaisir. C'est certain que nous n'étions plus contraints, mais partenaires du gougeat. Heureux de découvrir et subir ensemble toutes ces choses inédites. Une fois, ce pequenot et arrivé avec un autre type, aussi sale, aussi rustre. Ils nous ont pris ensemble, nos deux culs côte-côte, et ils alternaient tout en commentant les avantages de l'un ou de l'autre. Préférence toutefois au cul de ma belle qui fût ramoner de fond en comble, en large en travers et surtout en double. Elle criait de douleur surtout, mais aussi d'exitation car elle voulût aussi que je lui donne "ma bite à sucer"... L'apothéose arriva vite, et le sperme coula à flôts pour lui innonder le cul, la chatte et la bouche. Quand elle eût récupérée un peu, je reçus l'ordre de la nettoyer avec la langue, et elle trouva plaisir à me rendre accessible le moindre recoin de sa chatte et *** cul. Ils ***t repartis comme ils ***t venus, rapidement. Geneviève et moi nous nous sommes enlacés, sans un mot. Unis par ce lourd secret.... Nous jouissions d'être mal traités et humiliés. Nous avons vécus les deux années suivantes en fac à Lille, et je viendrais ici vous raconter quelques aventures que nous avons, volontairement ou non, recherchées... et trouvées. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
moi la salope Bonjour à vous, à 40 ans, divorcée, je suis mère de deux enfants et je travaille comme surveillante dans un lycée relativement calme. Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope, oui je m'habille assez sexy, j'aime porter des tenues moulantes ou osées et mettant en avant mes atouts 1.65 m (brune) 62 63kg avec de fesses assez arrondies et un 90c. Au travail, je plais en effet beaucoup aux hommes et je le sens, ce qui me gène pas du tout, les lycéens et mes collègues me regardent beaucoup, je sens leur regard appuyé sur mes fesses quand je passe devant eux, des fois je suis totalement indifférente mais parfois cela m'excite, à tel point que j'ondule mon cul encore plus pour leur donner envie, pas étonnant avec les strings ficelle qui m'écartent bien la raie. Heureusement je suis assez stricte et respectée par les élèves pour ne passer pour une idiote avide de sexe... néanmoins j'entends souvent des mots crus en mon égard comme quoi il aimerait pour baiser, être mon mari, que je suis une salope etc ... ces mots me touchent mais surtout dans le sens positif et puis j'assume à ***** de m'habiller sexy, je le cherche bien. Tellement bien qu'ils ont parfois des vues parfaites sur mon string qui dépasse lorsque je suis cambrée, penchée et mes seins qui bougent. Mes collègues assez pervers, plus jeunes que moi qui me connaissent de mieux en mieux avec le temps se permettent parfois de me toucher pour me flatter, une main par-ci par-là, je les laisse plus ou moins faire mais les repousse immédiatement, on parle beaucoup sexe de plus en plus entre nous mais cela reste soft, je leur ai avoué mon côté exhibe et ils m'ont poussé à l'être encore plus.. À l'approche des beaux jours de me mettre en mini jupe bas sans culotte pour me titiller, ce jeu devenait dangereux et le pire c'est qu'ils devaient vérifier tout dans le respect mutuel, je leur montrais rapidement mon intimité, sans aller plus loin marqué par des « ouh elle est chaude, sexy maman » .. cela me gênait quelque peu et m'excitait et eux aussi bien sûr. Je savais qu'ils allaient me baiser un moment donné mais n'osaient pas encore. Ma réputation de salope augmentait auprès des lycéens, je le sentais, ils étaient trop jeunes pour moi quoique certains étaient majeurs et le fait d'être un fantasme pour eux me chamboulait. Je passais volontairement dans les couloirs et parfois une deux mains me peloter dans le vacarme ambiant... je me sentais vraiment catin et je mouillais à mon entrejambe et le long des cuisses, je pensais à toutes ces queues matures qui pourraient me pénétrer. Un soir je retourna dans mon bureau, chaude et excitée, et je décida de sortir le grand jeu pour mes 4 collègues, habillée d'une robe blanche légère avec une coupe moulante s'arrêtant à mi-cuisses et un string blanc transparent, je fis mine de chercher des papiers dans les bas tiroirs, il suffisait juste de se pencher pour voir mes fesses écartées par une ficelle blanche qui passait sur mon trou du cul un peu mouillé et mes lèvres dégageant une odeur de cyprine. J'entendis du bruit et c'était bien eux, un peu surpris de mon jeu, l'un deux commença à remonter ma robe et voyant que je ne me manifestai pas, il écarta mon string et me doigta, je gémis toujours la tête dans les papiers, ce fut pour eux le feu vert, je me tortillais de plaisir, ils me touchèrent de partout, le cul en arrière, je leur lança « baiser moi svp » je me fis insulter de tous les noms, en quelque temps je fus prise par tous les trous, j'adorais sa, à ce moment je me suis dit que j'étais vraiment faites pour me prendre des bites, j'étais dans une de mes grandes périodes sexuelles. Au bout d'une heure de jouissance, j'étais toute remplie de sperme, on se rhabilla et on se souhaita bonne soirée. Je ne regretta rien. Le lendemain, à peine arrivée, habillée d'une jupe serrée aux hanches et d'un décolleté profond et d'une veste me donnant une allure de pouffiasse, on se fit la bise et alors commença le jeu de mains, on me tripota de partout n'allant pas plus loin étant donné notre travail. Je découvris que je m'appelait plus Évelyne mais grosse salope. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Mes collègues tout en me respectant un minimum me touchèrent dès que possible, me doigtant, jouer avec mes seins, me faisait sucer leur doigt, je devais aussi enlever mon string, ils se branlaient dedans puis me le redonnais pour que je le mette, du sperme partout, cela me rendait folle d'excitation à des moments, ils éjaculaient aussi sur mes pieds, et je ne devait pas m'essuyer, je le faisais quand même quand ça se voyait beaucoup. Et tous les soirs ou presque je me faisais remplir de sperme, ont avaient nos horaires, j'avais chaud aux trous. Quatre bites pour moi, l'extase. J'étais un réservoir à sperme, un garage à bites selon leur dire. Le proviseur remarqua ma négligence et dans *** bureau je cédai sous *** chantage à le sucer tous les jours au matin. De 4 queues je passai à 5, en échange par contre j'avais moins de travail réglementaire vu mon travail sexuel. Je faisais toujours fantasmer les élèves, certains devaient deviner et beaucoup de choses circulais jusqu'aux profs et certains me plaisaient bien d'ailleurs, et puis je n'étais plus à une bite près. J'allumais un prof de philosophie avec lequel le courant passait bien, un jour il m'invita chez lui, ce que j'acceptai volontiers, c'était dans un petit quartier, quelques jeunes y étaient et me mataient, connaissant le prof ils parlaient avec lui et ils avaient compris *** plan, c'est-à-dire, me sauter. J'étais tombé sous *** regard charmeur et je m'y attendais.. On déjeuna discuta de tout, regardant mes seins par des regards hasardeux, je lui plaisait beaucoup dans ma tenue robe longue ouverte au dos et sur les côtés, puis il me posa une question troublante « alors le proviseur aime te faire les fesses? » Hasardeuse je rétorquai un petit oui, il me dit immédiatement qu'il m'avait vu à plusieurs reprises rentrer dans *** bureau et entendre des gémissements, j'étais stupéfaite, il s'approcha de moi et me sauta, me pénétra le vagin, sa grosse bite m'élargissait mon anus ou il gicla dedans, il me remercia et garda mon string qu'il me rendrait plus tard. En sortant du bâtiment, deux des jeunes étaient toujours là, et me regardèrent avec insistance me sifflant.. je pris le bus, les trous trempés et odorants et je remarquai qu'ils me suivaient jusqu'à ma résidence et l'un deux étaient du lycée !!, j'avais assez peur et j'avais eu ma dose de sexe, ils s'approchèrent de moi, me plaquèrent contre un mur et ils me donnèrent un rendez-vous pour le week-end ou sinon ils allaient salir ma réputation, j'accepta sous la contrainte pendant qu'il me touchaient la chatte, moi sans mon string les jambes semi écartées, et constatèrent mes trous larges sales, collants et humides et me dirent qu'ils aimaient les femmes soumises puis repartirent. J'étais allé trop loin, mais d'un côté cela me plaisait je prenais un plaisir fou à chaque fois. Arriva le rendez-vous, je n'avais pas fais l'amour durant 3 jours, avant de partir je pris une bonne douche, m'habillant d'une robe noir courte et moulante un peu transparente m'arrivant juste en-dessous de mes fesses avec un string ficelle assortie sans soutif, j'étais une pute en haut talon. Je rejoignais mes futurs baiseurs chez l'un deux en voiture, je me serais sûrement faites violer dans le bus... me complimentant, ils m'emmenèrent manger en ville dans un petit resto en restant courtois, on discuta tout en me faisant mâter par tous les hommes, mon string était humide comme ma chatte avec ses lèvres pendantes et la chaleur n'arrangeait rien. On pouvait apercevoir mon entrejambe si j'écartais mes cuisses totalement dénudées. On partie à ma surprise faire du shopping, ils m'ont acheté un maillot de bain blanc 2 pièces pour aller à la piscine municipale sous le regard avide du vendeur. Une fois là-bas je pris rapidement mes aises, j'étais au début un peu gênée du bikini un peu petit qui me rentrait dans les fesses et qui me cachait à peine les seins. Heureusement je n'étais pas la seule comme ceci.. beaucoup de monde nous regardait mais cela ne les surprenait pas vraiment, je voyais aussi leur bosse à travers leur maillot...ils me massaient le corps et insistaient sur mon entrejambe et mes seins puis c'était à mon tour, je les voyais gicler dans leur maillot, je prenais leur semence et la goûtais. Tout l'après-midi nous étions dans l'eau, je me faisais toucher de partout, mon maillot prenait l'eau et l'on pouvait apercevoir ma chatte et mes tétons je les branlais en cachette comme à mon adolescence je m'amusais comme une folle... avant de partir nous sommes passés aux vestiaires ou ils m'ont prise par tous les trous, trois jeunes bites pour moi, j'étais folle de sexe et eux fous de mon corps.. je mouillais du vagin, de l'anus et je les excitait beaucoup avec mes phrases « oui baisez moi votre surveillante salope qui aime le sperme » et eux « oui on aime défoncer les surveillantes nymphos » « les mères de famille qui ont des gros trous du cul » cela m'excitais encore et je leur répondais que j'ai besoin de bites que mes trous servent à ça, à être remplis, ils n'en revenaient pas et éjaculèrent partout sur moi.. Ils me ramenèrent à ma voiture et me remercièrent infiniment, maintenant soulagée, ils me remercièrent et je voyais dans leur attitude qu'ils étaient aller trop loin dans l'acte en me baisant. Je revue un des trois un jour qui me sauta comme une pute au lycée. Je me prenais six queues différentes dans la semaine et plusieurs fois, j'avais une vie sexuelle épanouie. 4 surveillants, 1 proviseur et 1 prof. J'étais accro à leur queues leur sperme, tous à ma demande m'achetaient des tenues hot, bodys, guepières, cuir, vinyl, dessous... cela dura 2 ans. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Me revoilà pour une nouvelle aventure, moi la salope. Il y a un maintenant 6 mois, je suis partie en croisière d'une semaine en Egypte avec une copine de mon âge mariée, avec laquelle je m'entends très bien. Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse toutefois à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de regard, elle a une poitrine moins développée que la mienne mais de très jolies formes avec une peau admirable et un fessier à faire tourner les regards. Nous sommes donc très bien accueillies par tous, complimentées sur notre beauté, cela nous fait sourire et pour ma part m'excite lorsque je pense que ces égyptiens voudraient nous sauter. Ma copine décidant de rester sage, pour ma part j'aimerai bien sucer une ou deux queues sur ce bateau. Lorsque nous le pouvons, je vais sur le pont avec piscine, en maillot paréo exciter deux trois mâles en chaleur, mais cette endroit assez familiale rend la situation compliquée, je retourne à chaque fois en douche me masturber pour me calmer. Je me promène en ondulant les fesses toujours dans des tenues sexy, me baissant volontairement pour laisser apparaître mes strings pendant que le personnel du bateau est derrière, j'entends alors des remarques que je ne peux comprendre. Chaque matin le personnel vient faire la chambre où nous dormons, je laisse volontairement ma lingerie légère traînée et ainsi je remarque que leur place n'est plus la même et une fois je pus constater des traces de sperme dans mon string blanc transparent à dentelle. L'organisateur et propriétaire du bateau, un homme intelligent d'assez bonne corpulence et assez viril venait souvent discuter avec nous, on avait alors le don de particulièrement bien l'exciter sans forcément le vouloir grâce à nos tenues légères, quel vicieux, je jouais un peu avec lui en croisant et décroisant mes cuisses, me cambrant, aussi ma copine faisait de même, quand à elle on pouvait apercevoir qu'elle ne portait rien dessous, la salope. Lui: assez tactile n'hésitait pas à nous toucher à l'épaule aux bras etc... moi je voulais sa queue et mon désir se faisait de plus en plus grand, mon vagin et mon anus avaient besoin d'un traitement. Un soir, lors d'une petite fête, à l'écart des regards, il me met une main aux fesses, habillée d'une robe fine, il me malaxa le cul, m'embrassa dans le cou, je gémis pour lui signifier mon accord, il m'emmena dans sa chambre ou il me baisa, je jouis plusieurs fois et lui aussi, il m'avait écarté le vagin et mon cul comme pas possible avec sa grosse bite toute à moi. Je retrouvai ma copine, je lui expliquai l'histoire ... elle se dit jalouse. Il ne restait plus qu'un soir et je voulais recommencer, je forçais ma copine à y aller avec moi, hésitante au début, elle se dit partante, il me restait plus qu'à exciter monsieur, lors de la journée je pris rdv avec lui pour recommencer en le masturbant à travers le pantalon. En fin d'après-midi, je toquai à sa chambre accompagnée d'une autre salope mais à stupéfaction, lui aussi étais accompagné d'un homme que j'avais certainement déjà croisée. Ils nous proposèrent de commencer par un massage pour nous détendre, nues sur le lit, la scène était agréable, cela se termina par le massage des fesses et par des doigts dans nos trous avides de bites pour finir en partouze, nous prîmes un énorme plaisir, on se léchaient aussi la chatte pour la première fois et les seins sur lesquels ils avaient éjaculés dessus. Comblées, nous partîmes lendemain pleins de souvenirs. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Je passe une partie de mes vacances d'été dans un petit coin sympa du sud ouest de la France, une mai*** avec un petit jardin parfait pour me reposer et parfaire mon bronzage. Je sors une chaise longue en début d'après-midi et me place en plein axe du soleil. Je retourne me munir d'un maillot de bain soft, pour moi bien sûr, chercher crème solaire, lunettes, chapeau, magazine pour passer un bon moment. Lorsque je me rends compte consciencieusement que l'on peut me voir. En effet, il y a peu de vis à vis et à certains endroits, mes voisins de gauche peuvent m'apercevoir. Mais je ne sais pas vraiment qui habite, j'ai déjà croisé un couple assez âgé et une fois aperçu un homme d'une trentaine d'années, bref peu importe je fais le lézard. Jusqu'au moment ou j''entends des bruits et perçois du mouvement, je me dis que je suis certainement regardée, la situation commence à m'exciter. Grâce à mes lunettes de soleil, j'observe un volet qui bouge légèrement, j'en suis sûr, on me matte. Moi toute seule en 2 pièces sur me chaise longue, je me place sur le ventre, mon maillot rentre un peu dans mes fesses, je n'ose pas le replacer et puis tant pis ça fait plus salope, la salope telle que je suis, mon désir de sexe s'amplifie, je me contracte, j'imagine qu'un homme me regarde, peut être une femme qui sait. Je m'interroge sur mon haut, d'ailleurs pourquoi j'en ai mis un et puis si je l'enlève cela rendrait la situation plus excitante, je me retourne et l'enlève, me voilà les seins à l'air, bougeant à chaque mouvement, mes tétons se durcissent. Une heure se passe je n'observe rien soit il est discret ou bien per***ne!! Ma chatte est trempée, je rentre me masturber je recommence quasiment tous les jours à la même heure, m'habillant de plus en plus sexy jusqu'à mettre un string ficelle blanc, mouillée on peut voir ma chatte, je joue un jeu sexy et surtout que je sais qu'il y a bien quelqu'un, une voiture est garée devant leur porte, je me comporte tel une chienne sur ma chaise, n'hésitant pas à me masser les seins et l'entrejambe avec la crème, positionnant mon cul vers leur fenêtre, j'écarte doucement les cuisses, la ficelle me rentre bien dans le cul, je le sens contre mon anus et serrant mes lèvres, je suis humide, je change maintes fois de position, je rentre, me doigte, ressors nue.. En fin de journée, ou au petit matin, j'arrose les fleurs en petit bikini, me penchant bien pour pouvoir apprécier mes courbes, s'il y a bien quelqu'un derrière, il doit se régaler. Dès que je peux me le permettre, je me rentre un objet dans le cul, cela me fait un bien fou, en marchant avec. Intrigué au bout d'un certain temps de ce qui se passe et surtout de qui se trouve à côté, je décide d'y aller habillée pour demander un sécateur, je toque, la porte s'ouvre et là se trouve un homme d'une soixantaine d'année, celui que j'avais déjà vu, et que j'imaginais me matant, petit mais de bonne allure et assez joviale, *** épouse était absente, il m'invita à prendre le café et faire connaissance.. On discuta et je regardai par la fenêtre mais je ne voyais pas mon jardin mais de la fenêtre du haut il devait bien se rincer l'œil. Parti à la cuisine, il revint derrière moi me massant les épaules dénudées avec beaucoup de tact en me disant que c'était bon contre les coups de soleil, et c'est vrai que fait du bien, je me laissai bien entendu faire, de toute manière il avait tout vu, il se montrait entreprenant et commençait à descendre plus bas, il examinait mon corps, enlevât le débardeur, sans un mot je ne parlais pas, le laissant faire, *** contact me fît du bien, il me léchait les seins, j'adore... puis se fit au tour de ma jupe qu'il enlevât soigneusement, nue il était derrière moi, il me massait soigneusement, me malaxait le cul puis l'écartait, il introduit *** doigt dans ma chatte puis dans mon anus, à ma surprise il n'était pas étonné de voir mon trou large, il m'avait bien mater, me pencha sur la table, il me pénétra pendant 15 minutes en alternant mon vagin et mon anus qui étaient aussi large l'un que l'autre, je pris un plaisir inouïe, je nettoyais sa large bite par une fellation. On prit rendez vous les derniers jours pour qu'il me saute chez moi 2 fois par jour, j'étais sa salope soumise à ses moindres fantasmes. Il m'avoua que des salopes comme moi il n'en avait pas vu beaucoup. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Je me réveille, totalement fatiguée, je touche mon clitoris, ma chatte encore humide, mon anus aussi, oui il est humide, je sens de la semence, oui je m'en souviens maintenant, hier soir je me suis fait encore sautée, ah ! Evelyne tu exagères... tiens il a dû rester même tard dans la nuit voir le matin pour que j'ai encore les trous bien écartés, le cochon ! J'espère qu'il n'a pas réveillé mes enfants qui dormaient à côté. C'était un bel homme élégant de couleur, métis, il a bien caché *** jeu sous *** regard charmeur et ses manières bien élevé, peu importe, il me fallait sucer de la bite... Lui, il en avait une grosse et longue, je léchais tout *** gland, sa tige, ses boules, Mumm quel goût, j'aime sa, je bavais dessus, sa jouissance coulait dû à *** excitation, j'en avais plein sur la bouche, le visage, la poitrine, sa grosse bite était lisse comme je les aime, je le branlais, lui m'appuyai sur la tête, prenais soin d'écarter mes cheveux, je la frottais contre mon visage et mes seins. Pendant ce temps, je me masturbais avec une main, mon clitoris gonflait, mes joues devenaient roses, j'avais chaud. Ainsi, il me retourne, je me cambre, lui tends ma croupe de salope, il me prend directement l'anus, me pénètre profondément, m'élargis bien, ressors et rentre, varie le rythme, je gémis doucement, il me traite de tous les noms. Puis c'est au tour de ma chatte, il me besogne en levrette, me dit que j'ai une grosse chatte et des lèvres de grosse pute, et me rentre un doigt ou des doigts en même temps dans le cul et me fait goûter *** doigt que je suce, me crache dessus, le tout ma chemise de nuit relevé, et mon string mis de côté, il me tire la ficelle, au bout de quelques temps il est tout mouillé de sa semence et de la mienne. Il me donne la fessée, me tripote les seins, tire mes tétons et les lèche et il en vient à me faire un cunnilingus, me demandant d'avouer que je cherchais bien de la bite en entrant dans ce bar, lieu de notre rencontre. Une fois vidé, du sperme plein les trous, nous allons dans la salle de bain, me dit de me mettre nu dans la baignoire, à ma surprise il me pisse dessus, des seins, *** liquide coule jusqu'à mes pieds, cela m'excite, c'est chaud, la situation est humiliante, il me fait nettoyer sa queue que je suce avec ardeur. C'est à mon tour d'uriner, accroupie au sol, il me prend en photo, je lui dis de ne pas faire ça mais insiste, je veux lui prendre *** portable mais à bout, j'abandonne. On prend une douche, il m'embrasse, me dit que je suis une femme à bite, à maman à bite, me demande si j'ai pas honte, je lui réponds que non, je suis une femme qui a besoin d'être comblée dans tous les sens du terme, il m'annonce alors qu'il m'aime, puis on retourne dans ma chambre. Je lui propose de dormir ici, il est 2h00, mais qu'au matin il devra partir, il accepte. Bien entendu, il a dû profiter de mon corps pendant que je dormais... Je sors de mon lit, réveille mes enfants, ils me disent que je sens une drôle d'odeur, gênée, j'essaie de pas trop les embrasser, je file prendre une douche pour me réveiller et me débarrasser de mon odeur de sexe, je me touche et décide de me mettre un gode dans mon cul et de rester comme sa pour faire les courses, je le retiens par un string qui monte haut et m'habille modérément sexy en pantalon veste... La journée risque d'être aussi excitante que hier, avec mon anus à sperme bien lubrifié, ondulant mes fesses à chaque pas et imaginant le sexe des hommes que je croise, à travers leur pantalon. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
JOUYEUX NOEL @ Tous 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Owing Fat Tony Jake didn't tell his wife Katie where they were going; only that she should get all dolled up for a night out. The tall, shapely beauty selected her sexiest red dress, strappy red three inch heels, a pink demi-cup bra and matching lace bikini panties. She always enjoyed their nights out together, feeling flattered by the attention that other men would give her. She especially liked it when they would ask her to dance. She adored dancing and her husband wasn't really into it, so he allowed her to go out on the floor and have her fun. Often, in the embrace of another man, pressed hip to hip, the sultry beat of the music drove Katie into a fantasy realm. In this world she would surrender, and be swept off her feet by a handsome stranger, taken roughly in the back of his car, or driven out into the cold night air to make love in the dunes of the beach. At the end of this fantasy she would be returned to the club where they danced, where Jake still waited, unaware that his wife had been seduced and used by another man. They hadn't gone out for quite some time. Jake had been having money troubles and it seemed like there was never a good time. He was always distracted by something, and wouldn't share what it was. She hoped that going out tonight meant that he was feeling better, but she also knew that she was going to be feeling the press of some man's hard dick against her thigh on the dance floor tonight, even if it wasn't Jake's. The thought of it gave her a little thrill, and she hoped that she wouldn't get so wet that she soaked through her dress. Katie was surprised when her husband pulled into the parking lot of a seedy bar instead of the trendy clubs she was used to attending. "You sure this is right, baby?" she asked. The neon sign said "Fat Tony's" and the windows were all covered in black paint with white hand-painted lettering that advertised "Billiards," "Beer," and "Fun." "Yeah, we're in the right spot." Jake shut off the engine and stared straight at the dashboard. He made no attempt to open his door, and there was no way Katie was going to get out of the car until he came and opened hers, at the very least. He stared for almost another minute before his voice cracked on his next words. "Honey, I'm in trouble...we're in trouble." His voice was flat and he sounded like he was going to cry. His wife, at first fearful, was starting to get mad. He was presuming that whatever the hell he had done, she was going to go along with him. "How can 'we' be in trouble, Jake. 'I' haven't done anything wrong! If you got me into something so help me..." she paused, not really sure what threat was going to come next. She wasn't really in a position to make a lot of threats right now. Call the police, maybe? But if he'd gotten her tangled up in something then she could find herself in jail too. "Babe..." he steeled himself and reached over to touch her hand, but she moved out of the way. "Babe...you know how I always made extra money betting, on the horses and on the games? That was the 'fun money' we used for trips and restaurants and dancing." He tried to smile, hoping the pleasant memories would thaw her icy glare, but it wasn't working. "Well I haven't been doing so well lately. I've lost a lot of money." "How much?" The temperature in the car seemed to have dropped thirty degrees. "Almost $50,000," Jake's voice cracked. Katie seethed. She wasn't sure what to say. Her mind raced. When she was really upset she got quiet, and she practically whispered, "Where are we supposed to get that sort of money? What does that have to do with us being here at this dump?" "Katie, this guy that came to my office to collect last week, he said if I talked to Fat Tony, maybe he could work something out. He saw our wedding pictures on my desk and said if I brought you along, maybe Tony would go easy on me.... He said Fat Tony isn't as mean if there are pretty ladies around." "Goddamit, Jake. You're using me as a distraction to get out of a gambling debt?" Katie stared straight ahead and opened her own door. "Let's get this over with," she said, getting out and stalking angrily toward the door. Jake caught up with her before she pressed the buzzer. "Thanks, baby. I'll make this up to you, I really will." He pressed the buzzer and a little panel on the door slid open. "Yeah?" came a deep male voice from the other side of the door. "It's Jake, here to see Fat Tony. My wife Katie is here too." "Yeah. I ain't blind." The panel slid shut and the door squeaked open, the man standing behind to conceal himself. The couple stepped into a dark, cramped vestibule and the door was closed and bolted behind them. The man who had answered the door stepped in front of the two. Despite her fear about the situation, Katie had to catch her breath. He was gorgeous. Maybe six and a half feet tall, black as coal and shaved bald, he looked like he was chiseled out of stone in a black knit shirt that fitted his massive chest tightly, and black dress slacks that also showed off his powerful thighs. Katie thought she saw the curve of his thick manhood trapped against his left thigh as well, but it couldn't be...it was way too big to be real...must be a trick of the light. "You two packin'?" 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
"What?" Jake asked. "Armed?" The naïve couple stood mutely. They didn't belong here. The large man smiled as he realized that he had the distinct advantage. "I'm going to have to search you both. Pretty lady first. You stand back, man." Jake stepped away as the man moved in close to Katie, really close. In heels she was nearly six feet, taller than her husband by a couple of inches at least. This man dwarfed her. He didn't frisk her so much as envelop her, wrapping her in his strong arms and running his large, heavy hands down her back. His fingers pressed hard against the taut muscles of her back. She gasped as he drew her against his hard, rippled frame. She felt his thick member against her belly and thigh. It was no optical illusion, that beast between his legs was real. He was rubbing her against it. She felt it throb looked up into his eyes and smiled. He pushed her a step away and ran his hands down her shoulders and arms, holding her gaze the whole time. "Excuse me, ma'am," he apologized as he moved his hands to her shoulders again and moved them slowly, deliberately down her front. The bodyguard grinned as he cupped her beautiful firm breasts in his fingers, kneading them purposefully and locating Katie's hardening nipples between his thumb and palm, pulling them gently. Her eyes closed and she leaned forward into his grasp. Just as she began to lose herself in his ******** touch, his hands moved down her stomach, to the outside of her hips and down to her thighs, just to the hem of her sexy red dress. As his hands touched the bare skin of Katie's legs, Jake, who had been silently watching, tried to interject. "She obviously doesn't have any weapons...leave her alone!" "Shut up, little bald man," the burly guardian snapped back. "Sounds like you're trying to hide something." He looked up at Jake's wife, still trembling from his touch, and apologized again, "I wasn't going to do this, ma'am, but you have to understand that your husband has raised my doubts." He put his hands on her bare skin just above her knees and gradually lifted them toward her waist, pushing the dress upward as he went. Jake sputtered as he watched the strong black man expose his wife's panties to view. Katie's husband was stunned when the man looked up at his wife and smiled a wicked smile, pulling the waistband of her panties toward him, and sliding his other hand down inside them. Katie gasped and stood on tiptoe as the man's thick finger parted her wet lips, sliding deep inside her and curling to press against her g-spot. She couldn't maintain her balance and fell forward, catching herself with her hands on his muscular shoulders. "Please..." she whispered as he probed her. She wasn't quite sure what she was asking...was she begging for him to stop, or not to stop? Before she could figure out what she meant, she felt it happening, from deep inside she started to spasm, clenching his finger as she shuddered in a quiet, powerful orgasm. He stood her up, shaky on her feet. "Your wife has the tightest pussy I've ever felt, little man." The guard held his wet middle finger right under Jake's nose. The unmistakable smell of his wife's sex filled his senses, and Jake started to shudder, from anger, and also from a strange feeling of excitement unlike anything he had ever felt. The guard looked down and laughed out loud. "Is that a gun on your pocket, little man? Or are you just happy to see me finger your wife?" The large black man guffawed and reached down, grabbing Jake's crotch with the same hand that had just penetrated Katie's pussy. "Feels like your hubby got all hard watching me jack you off, lady!" He laughed deeply again, taunting them both. "Go on in," he said, holding the door, "Fat Tony will see you" he nodded to Jake, "and he's gonna love to see you, baby," he smiled at Katie. The room they stepped into had a pool table, and two men studied the arrangement of the billiard balls. One, a skinny, light-skinned black man with tight cornrows looked like he might be near 7 feet tall. The other, shorter than Jake and twice as heavy, leaned back with one elbow on a bar stool as the tall man bent over to make a shot. "Fat Tony?" Jake addressed the shorter man as the tall man missed his shot. The short man snorted. "I'm Fat Tony," the tall man stood up and grinned. Sitting on the edge of the table he cut right to business. "You're the Jake that owes me fifty grand?" "Yes sir..." Jake started to sputter. "I can pay you back...I just..." "Need some time...boo hoo...heard it all before white man. Unless you got my money you got nothing I want, except...." the tall man looked Katie up and down. "You bring me this lovely lady as a peace offering?" Jake reacted in shock. "That's my wife!" Tony smiled a demonic smile toward Katie. "I have a way out for both of us, little lady. Jake here" he said, stubbing a finger at the quaking bald white man, "has a little accident. You collect a fat insurance check, and pay me back my 50 plus 50 for my trouble." Jake started to get dizzy. Katie rushed forward toward Tony. "No, please," she pleaded. "There has to be another way. I'll do anything, just don't hurt him." "You heard her, Jake. Your wife has bigger balls than you do. She'll do anything for you; let's see what you can do for her." Tony cleared the table of all but two balls, the eight and the cue. The eight he put right at the opening of the far right corner pocket, the cue near the closest left corner. "That's a lot of green between those two balls...just like you owe me a lot of green. You get three chances to make that shot. Each time you miss, your lovely bride loses her dress, her bra, her panties. You miss all three you leave her naked ass here with me and my boys until I'm done. You make one of three, you take her home and your debt is erased." Jake looked at Katie. She nodded. She knew that he had put himself through college pool sharking. Under any normal conditions, he could make this shot. She hoped that he could make it now; with the stress they were both feeling. He nodded and silently chose a cue stick. As he chalked the tip, Tony moved Katie over until she was directly behind the eight ball. He stood close behind her as Jake lined up the shot. She could feel his thick tool pressing against the crack of her backside and the small of her back. As Jake drew back the cue to make the stroke, Tony laughed "Man, your wife has a tight ass, Jake! Gonna love to split that open!" Tony's interruption had its desired effect. Jake knew as soon as he made contact that he had missed. The cue ball never even touched the eight, and came rolling back toward him pathetically. Jake felt the top of his head start to sweat, where the hair had grown thin. "Oh, Oh, Oh! Did I distract you, Jake-man?" Tony taunted. Katie reached up to take off her dress, but Tony stopped her. "That's my job, little woman." He reached up and unzipped her dress from her neck to the middle of her back, pushing it quickly down off her shoulders and to the floor in a heap. Tony squatted down to pick up the discarded silky cloth, planting a big noisy kiss on the cheek of her ass as he did. "Put your hands on the table right here, honey. I'll be right back." Tony strode quickly around the table and tossed the dress at Jake. "I could smell your wife's pussy, Jake. She's ready for my big black cock. Better not miss those two shots or she might never come back home to your little white wiener." The black man set up the cue ball again for Jake. "Wait until I get back to your little woman to take the shot. I want her to feel it hard up against her when you miss," he whispered to the trembling husband as they both gazed at Katie, posed behind the corner pocket in just her pink panties and bra. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Tony grabbed Katie's wrist as Jake lined up his shot. He guided the lady's hand to the crotch of his pants. "Now you know what they call me Fat Tony," he chortled as she discovered that her fingers couldn't reach around his thick cock. "Hey Jake! Your wife just got a handful of my joint and she says she wants you to miss this next shot." Sweat dripped into Jake's eye as he stroked the second shot, and again, his cue ball rolled harmlessly down the table without touching the eight. "Hey Jackson," Tony nodded to the short man. "Go give the man his little bald cue ball back while I take some time with his pretty wife." Katie was quivering as Tony spun her around and pushed her butt back against the table. He leaned over and kissed her hard on the mouth, his thick tongue sliding easily between her lips. He reached around behind her and unhooked her lacy bra, letting her firm C cups free. "Spin back around and put your hands on the table, baby. You are one hot lady." She turned around and did as Tony said, framing the corner pocket where her husband was trying to sink the eight ball with her pale arms and hanging breasts. "Please...honey," she looked up and pleaded. Jake thought she wanted him to make this shot, and rescue his wife from Fat Tony and his gangsters. Secretly, Katie wanted him to miss. Her nipples were stiff with excitement. She had felt two thick cocks pressed against her, and burned to feel them split her tight pussy open. Deep down she wanted to humiliate her husband for putting her in this position. She wanted him to watch his wife be taken by these crude, primal men. As Jake lined up the final shot he looked up to see Tony stripping off his shirt. The man's lean hard muscles rippled as he undid his pants and dropped them to the floor, letting his heavy cock and balls swing free. Jake blinked hard and tried to concentrate on the shot as Tony stepped up behind Katie and slapped her ass again and again with his hardening staff. It was a display of power and size that made Katie's juices flow, and, though he hated to admit it, had raised Jake's own cock to full erection inside his pants. Jake squinted and stroked the cue ball, a smooth, clean stroke that felt good...unlike the last two botched attempts. The white ball cruised smoothly across the long green, with just enough spin so that it wouldn't follow the eight into the pocket. Jake closed his eyes as the billiards clacked, and felt relief as the eight dropped into the leather pocket. He looked up and beamed at his wife, he had done it. Was she pouting? He gave a hoot of joy and started to rise out of his shooting position. Tony smiled broadly and brought his finger to his lips to shush the balding white husband, then pointed to the cue, still rolling toward the far right corner. Jake's heart sank. The cue was losing energy, but not fast enough, it rolled, rolled, rolled and then sank with a heavy thud into the opposite pocket. Jake's knees buckled. He had scratched, and with the scratch had lost his last chance to save his wife from the ravages of these petty gangsters. Tony's laughter was ringing in his ears...it sounded like it was echoing down a long tunnel. Before he knew what was happening Jake was being lifted to his feet and dragged across the room to where Tony and Katie were standing. Tony, completely hard, leaned back against a bar stool and wagged his tool at the couple. He was as thick as a wine bottle, and nearly as long. "Take off your wife's panties, Jake. I want you to spread out her pussy for me. I want you to hold the head of my fat Tony up against her tight, tight cunny and push her down on it. I want you to feel her tear open as I fuck her." Jake walked as in a dream. He gently, lovingly lowered his wife's pink panties to the ground, helping her step out of them without snagging them on her sexy red shoes. He reached up obediently and spread her lips. She was sopping wet, aching for the feel of the dark mocha colored weapon that throbbed before her. He backed her up to the glistening tip, reached up with his other hand and without flinching grabbed the dominant cock in his fingers and pushed it against his bride's opening. As commanded, Jake put his hands on his wife's thighs and slowly but firmly pushed her down onto the impossibly large cock. He watched up close as his virtuous partner took the full length of the shaft. He felt her quake and heard her moan, first low and guttural, then louder and higher pitched, and finally screaming and thrashing in ecstasy. He watched in a mix of horror and delight as Fat Tony's balls clenched. He knew that the gangster was delivering gushers of potent cum into his wife's womb. Katie eased herself off, and a shot of hot cum came dripping out of her spread pussy. She smiled down at her husband. "Baby, you better lick that out...I don't have any protection." She guided her husband's face to her slippery twat, and he dutifully cleaned her black lover's salty cream. When she had finished squeezing every drop onto his tongue she held Tony's cock up to Jake's lips. "Clean him up too, sweetie, I want to fuck him again while I suck that big guard's cock. I think we're going to be here a while!" 
|
soumis8
Member
Posts: 3110
|
chrislebojoyeux Noël a toi également ! Merci pour tes cadeaux en français!
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
maissss de rien 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
The hyperlink is visible to registered members only!Country Hospitality My wife Kelly and I were returning from a weekend in the mountains. It was miserable, cold, rainy night, and we were driving on bad rural roads. I was driving too fast as usual, and Kelly was complaining about it, as usual. But I was tuning her out, as usual. I couldn't see why she was complaining. I knew she had a very important appointment the next morning. She had starting a catering business, and it was struggling pretty badly. But this was a big break: an interview for a huge wedding that would really put her on the map professionally. So, getting home early enough to get a good night's ***** would seem a priority. We must have hit a pothole, or a heck, maybe even a small ******. I don't know, but suddenly I lost control of the car. We ended up in a corn field. We weren't hurt at all, and when I examined the car I saw that at the very least both right tires were completely shredded. We only had one spare tire, and anyway I was not sure we could get out of the field, so we needed help. I checked my cell. No reception. Stupid fucking mountains. We had to go on foot. We looked around, but there was nothing except corn. We got out on the road and started walking toward a house we had seen about a mile back. We were drenched by the time we got there, and we were anxious when no one answered the door for a couple of minutes. Finally a leathery middle-aged farmer opened the door. He had a sour expression on his face. His hair was askew and he had three-days growth of beard. He wore grimy overalls, and a dirty white t-shirt underneath which highlighted the red tint of his muscular arms. He smelled like the business end of a cow. "Yeah, what?" he demanded as we stood in the rain. "Hi, I am John and this is my wife, Kelly," I started amiably. He ignored my outstretched hand, while his eyes ran over Kelly's hot body, her wet dress clinging to every curve. "Our car broke down, and we need some help." "What do you want me to do?" I looked at him incredulously. "How about letting us in out of the rain to start?" I asked tersely. He grunted and led us inside. Standing in the foyer were three equally grimy young me. The oldest looked about 25 and the youngest about 19. The were obviously brothers. "This here are my sons, Randy, Bo and Billy," he waved his hand in their direction. "I'm Jessie, by the way." All three boys ignore me and stared right at Kelly. A couple of times they whispered something among themselves and then laughed. "So?" He said coldly. "Well," I stammered, "could you maybe drive us to the nearest town." "You want me to go out in that storm?" he asked. "Well..." I started. "Why would I want to do a damn fool thing like that? What's in it for me?" So much for country people being more friendly, I thought. "What do you want?" I asked. The boys again whispered and laughed, and the oldest, Randy, whispered to his ******. Jessie laughed. "Well, I'll ask, but don't hold your breath," he muttered to his sons. He turned back to me and putting his arm around my shoulder took me aside. He whispered in my ear so that Kelly could not hear. "I'll tell you what," he began conspiratorially, "you let me and my boys fuck your wife and I'll take you wherever you want to go." I was aghast. I pulled away, too shocked to speak. Before I could say anything, Kelly had stepped forward. "Well, can we at least use your phone," Kelly asked pleasantly, oblivious to his request. "Tell you what, little lady, show us your tits and you can make your call," Jessie offered. "How dare you, you disgusting pig," Kelly raged in response. I put my hand on her arm to calm her down. "Well, maybe you two just better get out of my house and off my land before I shoot you as trespassers," Jessie responded glumly, the thunder outside punctuating his words. "Lets go," I said. We walked to the door, and just as we opened it, a brilliant display of lightening filled the sky. The deep boom of thunder rang out seconds later. Kelly turned around. "Where is the nearest house?" She demanded. "Well, the Kelso place is about five miles back down the road," Jessie answered with a grin, "maybe seven actually." "Come on, just let us use your phone," Kelly pleaded. "Let's see your tits." Kelly shook with rage. "Alright you filthy bastard, you want to see my tits, well then take a good look." Before I could stop her she unbuttoned her dress and pulled it off her shoulders. Deftly she unsnapped her front-opening bra, allowing her full breast to fall forward, her nipples erect in the cold wet air. Jessie and his boys crowded around and gaped admiringly at Kelly's firm hooters. The youngest, Randy, reached out and ran a finger over her nipples, but Kelly quickly pulled away. "You can look but not touch," she said tersely. Then fastening her bra again and buttoning her dress, she fixed Jessie's gaze and said, "A deal is a deal, now where is your phone?" Jessie smiled smugly and pointed into the kitchen. Without waiting for me Kelly stalked off to use the phone leaving me in the other room with Jessie and his boys. "Your woman is some piece of tail," Jessie offered, "I bet she fucks like a wild ******." I did not even want to dignify that comment with a response, so I started toward the kitchen to join Kelly. Just then she stormed back into the living room and approached Jessie. "Your phone is dead." "Yep." Kelly was shaking with rage. "Let's go," I said as I tried to pull Kelly toward the door. "Go where?" she demanded. "We're not going to walk five miles in a fucking storm," she exclaimed as she shook off my grip. "Listen you old bastard," Kelly shouted at Jessie, "I need to be back in town by tomorrow morning. If you drive us we'll pay you well." "How well?" "Five hundred dollars?" Kelly offered tentatively. Jessie just laughed. "A thousand?" "Not even close." "Two thousand?" I wasn't even sure we had that much in the bank. "Look, baby," Jessie began, tiring of haggling, "I don't want your fucking money." "Well what do you want?" Kelly asked naively. Jessie smiled. "Tell you what. I have a good deal for you. My youngest here," Jessie grabbed Randy around the neck for emphasis, "is still a virgin." "So what?" "Just listen, little lady. If you pop his cherry and let me and the rest of the boys take a turn too, then we'll drive your sweet ass and your sorry husband all the way back to the city." Kelly took a step back, a look of shock on her face. She walked over to the window and looked at the raging storm to regain her composure. "Now can we leave," I asked Kelly softly. She turned toward me, her eyes glowing with rage. "Fuck you, John. You're the one who drove us off the fucking road." "Hey take it easy, it wasn't my fault." 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
"Whose fault was it?" she asked snidely. "I told you to slow down. But no, you always have to fucking speed. I have to be home by 8:00 am, can you get me there by then?" I said nothing. "Alright, then shut the fuck up and let me deal with this." I was dumbfounded. Kelly walked back over to Jessie. "I'll tell you what, I'll give your boy here a nice hand-job. That should get his rocks off." "I don't want his rocks off, I want his cherry popped. I also want me and to others to get our dicks wet." "Come on, be reasonable, I'm not going to fuck all of you just for a ride." "Then walk. And get the fuck out of my house before I blast holes in both of you," he grabbed a shotgun off the wall to underscore his point. "Please," Kelly begged. "Take off your clothes," Jessie commanded. Kelly was sobbing slightly. Then she pulled herself together, look straight up at Jessie and started unbuttoning her dress again. "No!" I shouted and took a step toward Kelly. I am not sure what happened next, but I felt a sharp pain in my back, and a moment later I found myself on the floor looking up into the barrel of Jessie's shotgun. "Now you sit down and shut up," Jessie commanded. "No," I said again causing Jessie to jam the gun barrel into my chest. I cried out in pain. I looked up a Kelly plaintively. She looked at me with contempt. "This is your fault," she said coldly, and with that she pulled her dress off her shoulders letting it fall to floor in a damp pile. Jessie and his boys hooted in response. Kelly seemed to pause for moment as she considered the situation. But then she proceeded boldly. She removed her bra and slid off her panties. She stood upright, her full breasts at attention and her long, lean legs spread slightly, exposing her trimmed snatch. Jessie and his boys walked around Kelly checking out every inch of my naked wife. Randy piped up, his voice rising with anticipation. "Can I have her now, pa?" Jessie ran his hand through Randy's hair. "Now, hold on ***. Why don't I show you how it's done. There's plenty for all of us." "Come here baby," Jessie commanded and my sweet wife obeyed. Kelly stood before him. Jessie ran his hands across her trembling body. He cupped her ample breasts and rolled her nipples between his thumb and forefinger. He caressed the side of her face and slowly pushed his thumb in and out of her willing mouth. Then putting his hand on her shoulder he pushed her down to her knees. Kelly did not need any prompting. She reached forward and helped Jessie get his overalls off. She pulled down his boxers and took his rapidly growing member into her hands. She gave him several long strokes, and then as he grabbed the back of her head she leaned forward and took his cock into her mouth. He started pumping his dick into her mouth and inch after inch passed through her full, red lips. Grabbing his butt, she pulled him toward her, and soon she had his whole eight-inch member in her mouth. Jessie looked up and started moaning softly in response to what must have been the best blowjob of his life. But even though he was clearly enjoying himself, Jessie kept his head. He pumped his cock slowly. For a minute I thought he might shot his load into her hot mouth, but instead he pushed Kelly away. She looked up at him, a baffled look in her eyes, but soon he got down on his knees himself and pushed Kelly flat back onto the cold wooden floor. "Come here boy," Jessie called to Randy. Randy approached his ****** cautiously. "Alright, when you're getting ready to bang some bitch, first thing you do is spread her legs wide," Jessie said and he pushed Kelly's legs apart. "Then you use a little spit, and make sure her clam is nice and wet," he continued although Kelly's glistening pussy made it obvious that this was no concern here. "Finally, you aim your meat, and shove it in, hard," and with that hammered his cock deep into Kelly's sweet cunt. Kelly gasped as he mercilessly pumped her. Her breasts were pointing straight up at the ceiling and each thrust set them bouncing up and down. Kelly dug her fingernails into his shoulders and squealed softly as he hammered her hole. Jessie was definitely enjoying himself. He looked up at me, a broad smile on his face. Through his grunts, he croaked out, "Man, your wife sure is tight. If I had a piece like this I'd have fucked her so hard she'd be stretched 'til the end of time." He gave her long, hard strokes, and Kelly was responding. From disinterested grunts at first, Kelly was now moaning passionately. Her hips were thrusting upward to meet his piston pumping. She swung her head back and forth as her lust got the better of her. Soon she started growling softly, and a moment later I saw her body buck upward as an massive orgasm shook her from head to toe. Jessie was also getting pretty excited. Sweat flowed down his cheeks, and his face turned beet red. He started grunting, "Oh yeah, bitch. What a great cunt! Your cunt is so tight." Finally he tensed up, with a final savage thrust he shot his load into my luscious wife. He rolled off her. Randy tentatively took a step forward. "Well come on boy, give her the business," Jessie exhorted. Kelly watched passively as Randy positioned himself between her still spread legs. Randy was clearly nervous and he fumbled with his zipper for a few moments before finally freeing his member. His cock was already rock-hard and the tip even glistened with pre-cum. Although he was still a skinny teen, he was a real man below the waist. In fact, he was more like a horse. His dick must have been ten inches long and thick as a soda can. Kelly gasped at first, but then she reached out and gently stroked his meat. She was clearly admiring his member, and she obviously wanted him inside her. She pulled his cock toward her steaming hole. Randy was willing to be led. Kelly pressed his cock head into her pussy, and Randy took it from there. Remembering his ******'s lesson he plunged himself into her hard. Kelly screamed as he filled her as never before. Randy was taken aback for a moment, but then her started pumping. Kelly was gasping and panting. Randy was driving her wild, and she was doing the same to him. He had the equipment of a pro, but the stamina of a rookie, and less than a minute after he had first entered her, he pulled out, his glorious member spent. Now Bo and Billy descended upon her, and started ravaging Kelly. Randy sat in a corner watching and savoring his first time. Jessie came over and sat down next to me. "I knew your bitch would be hot to trot. Man, her pussy sure was sweet, and hell, she could suck the chrome off a Chevy. By the way it sure is nice the way you let your wife service me and my boys," he said laughing. I merely grunted, hoping this whole episode would end soon. But looking over at Bo and Billy I realized that it would be a while yet. They started out feeding Kelly their two cocks at the same time. Kelly was game, and as she sucked one she stroked the other switching back and forth every few seconds. Bo maneuvered Kelly onto all fours as she continued to lick his brother's meat. He positioned himself behind her and rammed his cock home. Kelly groaned as Bo fucked her, but she never stopped servicing Billy's cock. He large breast swung violently beneath her, and the sound of Bo's body slapping against Kelly's filled the room. Bo and Kelly were grunting in unison both getting louder and louder as Bo drove relentlessly on to orgasm. Finally he grabbed her hips tightly and with a last thrust filled her cunt with his hot come. Now it was Billy's turn. He pushed Kelly onto her back again. He grabbed her tits in his big paws and started pumping his cock into her pussy. Kelly had a wild look in her eyes. Her hair was all tangled, and she was grunting and squealing loudly. Her chest was heaving accentuating the fullness of her breasts. The smell of sex filled the air. Billy picked up the pace as his brothers started cheering him on. Suddenly, Billy pulled out and climbed on Kelly's chest. His cock was glistening with her juices as he started pumping between her breasts. After a few minutes of this he moved up again, and a moment after he put his cock in her mouth I could see Kelly's throat moving a mile a minute as she tried to swallow Billy's load. He pulled out of her mouth and a thin stream of cum ran down from both sides of her smiling mouth. Kelly was breathing deeply. She looked over at Jessie, and he nodded in response. "Alright, little lady, a deal is a deal. I'll drive ya'll home." "Can Randy come along?" Kelly asked lasciviously. I started to protest, but then realized it was useless. Jessie, Randy, Kelly and I get ready and headed to a pickup truck. They got in the front seat, and assigned me to ride in the back. For the next two hours, I sat in the rain in the truck bed. Through the rear window, I could see Kelly taking turns sucking and fucking Randy and Jessie in the front seat. For an agonizing half- hour, I had to watch Kelly sat on Randy's huge rod. She was looking right at me as she bounced up and down. When we got home, I tried to talk to Kelly, but she told me that if I said anything she would leave me. I caved in, but things between us will never be the same. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
The hyperlink is visible to registered members only!MY WIFE AND THE SERVANT I had bought a new web camera and it came with a sophisticated software. I was eager to try it out. After installing it , I discovered that it had many security features too, for instance the webcamera could also be used as a cctv, but recording only when it would detect a movement. I am not very tech-saavy, so I was astounded. "Have your breakfast" I was brought to reality by the sound of my 35 year old wife Anu."You are going to get me late today." It was 9.30 am .Not too late for me, but definitely late for my wife . She had to be in her office by around 10am. I normally used to go a bit later. I had my breakfast and Anu left for office immediately after that. I got back to fiddling with my new toy. I set it up and did a few experiments with the webcam and they were successful. After a while I realized even I had to leave. By 11 am I was also ready to leave for my office. "Gopal, darwaza band kar lo. Main ja raha hoon" I instructed our servant "Theek hai sahab" He replied. By around 4 pm I had completed my office work and was sitting around with nothing much to do. Suddenly an idea struck me. I had kept my camera on in our house and it was logged onto the yahoo. I wondered whether I could access it from my another yahoo id ? I tried it. I sent a request to my other id to watch the cam. As far I remembered, I had allowed both my ids to be able to "Always" connect to each other. After a few seconds of waiting, it was confirmed I was right. My house's empty bedroom came into view on my cam window. I got a bit angry though seeing ot, as the bed was still untidy. Gopal hadn't yet cleaned it. I was about to put off the cam when I saw Gopal enter the room. He is a timid looking young fellow from Uttar Pradesh. He started cleaning the room and bed. I cooled down a bit. Better late than never. It was amazing to watch my own house, my bedroom from my office. Gopal cleaned up the bed an the rest of the room. And then he surprised me as he started going opening the cupboard. We trust him so don't keep it locked. Moreover, it doesn't have any valuable or money. Money or no money, I was again angry with him, he was betraying our trust. He started hunting for something amidst our clothes. He didn't seem to find what he was looking for in the cupboard and started going through the bin we have in our room for dirty clothes we intend to get washed. What was he upto ? I almost fell off my chair when he pulled out an used bra and panty of Anu's and started smelling them ! I was getting angry and wanted to put off the cam and rush home and fire Gopal from his job, but curiousity was getting better of me. He then kept those used panty and bra on the bed and went back to the cupboard and started hunting for something more. He brought out her freshly washed panty and bra too and laid them on the bed. He placed them in such a way that the bra and panty were at an angle and distance from each other, similar to if someone had worn actually worn them and lied on the bed. He then took off his own trousers and underwear and lay down on his stomach on the bed over the bra and panty . Anu's panty was below his groin and her bra was under his chest. Then he took the used panty and bra in his hand and started smelling them, as he started rubbing his groin against the panty on the bed. I was both disgusted as well as aroused. I didn't want to be, but couldn't help my mind an body reacting to our servant's antics. My cock was stirring. I got up and closed the door of my chamber. Even I took out my cock and started rubbing it as out servant masturbated on my wife's clothes, while smelling her pussy in her used panty. Gopal came before me. He got up and held her panty on his hand. It had his thick cum on it. He brought his finger to it and evenly spread his semen all over her panty and in the the inside of her bra. After that he placed them in the similar way it was previously kept in the cupboard. It seemed he wanted my wife to wear the panty and bra with his dried up semen sticking to it ! Seeing this was more than I could take and immediately came. Then he put my wife's used undergarment's back in the bin and left the room By the time I returned home, my wife was already back. She was instructing Gopal something about our dinner, which he just kept timidly nodding yes to. Gopal looked timid and obedient . It was hard to imagine that someone like him could be upto what he did earlier in the afternoon. And ofcourse my wife had no idea about it. If she did she would blow her top and I don't think Gopal would be standing even for a minute in our house. "memsaab, khana tyar ho gaya" Gopal announced like he does every night. Everything seemed so normal , yet so so strange. Gopal was always scared and obedient towards my wife. My wife was authorative and treated him as if he were a ***** who should listen to everything, which he did and because of that we trusted him a lot. My wife actually hardly even thought Gopal was a grown up individual with his own thoughts. Quite often I would hear Anu reprimanding Gopal and he would respond to her scoldings and shoutings with lowered head. He never ever spoke back. We both thought of him as an innocent timid viilager, so much so that Anu was hardly much cautious of herself and her clothing, with him around. She would wear nighties or skirts in the night, and at times while lying down on the couch and watching TV, they would expose her legs and calves. Its not much compared to what younger girls wear these days, but Anu was the kind who wouldn't expose anything at all. Always dressed prim and proper. This was the level to which she trusted him and took no note of his presence at home. She thought of him to be as harmless as the house furnitures. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Well, I was seeing Gopal in a new light now. And it was having an arousing effect on me. The next day I set up the cam again before leaving for office. I kept my cam window on the whole day in my office comp. Around 2 pm, I saw Gopal enter out bedroom. Needless to say he repeated the same thing again. And I masturbated to it . For me this was more erotic than any porn film. This went on for a few days, and my wife had no clue about it. One day I had an idea. I searched in my home PC , for the sexy pictures of Anu which I had shot. I found the folder. It had many pictures of hers, including the one where she was masturbating with her vibrator. I made some prints of those pictures, put them in an envelope and kept them next to her clothes in the cupboard. To add to it , I also placed her vibrator next to the envelope. Even while doing that, I was getting a hard on imagining what I would see on the cam later in the day. I got ready quickly and left for office . Moment I was in my chamber, I put on the cam. Normally, nothing happens till afternoon, but I didn't want to take any chance. It was a long wait, but finally at about 3 pm I saw Gopal entering our room and opening the cupboard. My cock was throbbing with anticipation. Minutes seems hours, as I kept looking at the webcam window impatiently. I had left home earlier than Anu and I could see she was getting ready to leave for her office. She took out her clothes from the cupboard and took them along with her to the bathroom. We have an attached bathroom to our bedroom. Everything seemed as usual as my wife disappeared into the bathroom. The window cam was empty and I was wishing that she would take her bath quickly and leave for office, so that Gopal could begin his sexual play. For a couple of minutes, I just kept staring the at the empty webcam window, when suddenly Gopal appeared in our bedroom. He started peeping through the keyhole of the bathroom. As he intently peered through the small opening, he maneuvered his cock of his trousers, not taking his eyes of the keyhole even for a moment. As his cock came into view I saw that he already had a hard on. That was pretty quick considering he had hardly spent a minute in front of the bathroom door. My wife must be absolutely naked inside and our servant was seeing her like that. Till today he was using only her undergarments, but now he was also seeing her fully naked in real. He must have got emboldened seeing my wife's vibrator and photographs the previous day. Perhaps on realizing that my wife was a sexual being as well ! All these thoughts and the sight in my cam window, gave me a throbbing erection too. I begin to masturbate seeing our servant do the same as he watched my naked wife take her bath. It did not take long for Gopal to cum. He wiped himself and went out of the room. After a few minutes , Anu appeared from the bathroom. She ofcourse had no clue what had happened while she was taking her bath. That our servant was watching her in the nude and masturbating. In another fifteen minutes time she left for office. Later that day, I saw Gopal masturbate two more times using her clothes. My wife must be really turning him on. And I could see his lust for Anu was growing by the day. And so was my voyeuristic fascination. I wasn't satisfied with seeing anymore, I wanted to hear too. I wanted to know if Gopal muttered anything about Anu, while cumming. Later that night, I took out hardware manuals and instruction books. Somewhere I remembered having read that one could use a handycam as a webcam too. Necessity is the ****** of invention, and because of my lust, I was slowly gathering a lot of knowledge about technical things. Till late that night , I kept reading the two computer books I had. I finally found the section which spoke of how to use the handycam as a webcam. Excited like *****, I immediately started testing my knowledge. It was almost past 2 am when I manged to successfully install the video camera as my webcam. Satisfied, I went to *****. Next day too I left early for office, as I again wanted to see Gopal peep into the bathroom as my wife took her bath. I was even more excited this day, as I knew I could hear too. The previous day repeated itself. Gopal watched my wife take her bath through the keyhole of the door and later after she left , he again masturbated on her clothes. I could hear sounds too, but it was quite muffled. Gopal's moans did reach my ears, but the audio quality was bad and I couldn't understand anything he said while cumming, Though I was sure that he kept saying something, while he was cumming. Later that night at home, I attached an external microphone to the computer. After doing a test I was sure that the audio quality would improve drastically because of the microphone. I took the wire from the behind the book shelf and and stuck the microphone on the bed in such a way that that it wouldn't be visible to anyone. I was again early to office the next day. The office peon was surprised that I had regularly started coming early. Atleast due to this, I was giving the image of working hard !! I turned the computer toward me. Even if anyone walked into my chamber no one would be able to see the images on the monitor. I waited eagerly for the videocam window to connect. I enabled sound too. However, seeing Anu lazily cleaning the bedroom, despite it being past 10 am, I realized it was a Saturday. On Saturdays she usually went late to office. I was a trifle disappointed as she wouldn't be taking her bath anytime soon. She had a broom in her hand and she was cleaning the bedroom. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
contd..... "Gopal, idhar aao" My wife called out for our servant. (Gopal come here) I was delighted to hear that this time the audio was very clear. "Aaya memsaab" came the distant reply. (Coming memsaab) In a short moment, Gopal appeared in the room "Gopal, tum us chair par chardke, upar waale cupboard se woh kitaabein neeche le aao" My wife told her "bahut dhool jam gaya hai" (Gopal, bring climb onto the chair and bring down those books from the upper cupboard. Lot of dust has collected on them) "Accha memsaab" Gopal replied and climbed onto the chair. He reached out for a set of books, but my wife stopped him. "Arey woh nahi, ukso rehne do" my wife instructed him "woh bagal waale kitab" (Not those books, but the ones next to them) Gopal fumbled with the books, as there were a lot of different piles of books and magazines in the loft. He started pulling out a pile of magazines. "Arey Gopal, magazines ko choro, uske bagal waale kitaab" my wife said in an irritated tone (Gopal, leave the magazines, bring down the books besides the magazines) "Woh hare or lal rang ke jo kitaab ....." Anu stopped short with her words and changed her plans. "Acha choro, Gopal tum neeche aa jao. Mein utaarti hoon" (Those books with red and green cover... ok, forget it. You come down Gopal. I will bring down the books myself) Gopal climbed down and my wife took his place on the chair. "Chair ko theek se pakro" my wife ordered Gopal "hil raha hai" (Hold the chair properly. Its shaking) As Gopal held the chair tightly, my wife stretched up to reach for the books. Anu was wearing a violet nightie . It wasn't too short or skimpy, but as she was stretching upwards, her nighitie was getting pulled upto slightly above her knees and her ass was jutting out tightly against the fabric of the nighty. Her panty was clearly outlined against the nightie. Atleast that's what I thought , from what I saw. It could be an aberration of the camera, but I was almost sure it was her panty outline. As Anu tried reaching for the books, she didn't realise her ass was wriggling right in front of our servant's face But ofcourse Gopal saw my wife's ass right in front of his face and it had an immediate effect on him. While he was holding the chair with one hand , he placed his free hand on his groin. I couldn't believe Gopal's guts. Anu was just a few feet away and she would freak out if she saw Gopal rubbing his groin. I was curious and anxious and my eyes were riveted on the webcam window. Even through the webcam window I could see Gopal had a hard on. Anu was trying hard to reach for more books and that was making the chair wobble. Before she could steady herself , she lost her balance and slipped backward. Gopal reacted instantly and blocked her fall with both his hands. It would have been a bad fall if Gopal hadn't help her up. My wife heaved a sigh of relief. "Thank you Gopal" she said still breathing hard. But within a fraction of second she realized Gopal's both hands were supporting her and were placed on her ass. This made her visibly embarrassed and she quickly got down the chair. "Gopal, tum zara try karna" She said in an authoritative voice trying to get over the awkward moment " main tired ho gayi hoon" Saying this she left the room, and Gopal climbed on the chair trying to finish the incomplete work. Once in a while Anu would come to the bedroom and then go back to the other rooms, while Gopal went on with his work of bringing down the books. To my dissapointment, she took her bath while Gopal was bringing down the books and only later even he must have realized the same. I could hear Anu call out for Gopal from the Kitchen. He got down from the chair and did as instructed. The room was empty for a while and I couldn't see or hear anything, until I heard the main door being shut. Anu had left for office and needless to say I was disappointed. But I had other plans. I was really getting obsessed with the cam thing. On way home I bought a couple of long USB cables. The next day was Sunday. I could not really expect anything to happen while I was at home. Gopal was a well-behaved servant , and we had always considered ourselves lucky to have such an obedient, timid and an efficient servant at home. His present behaviour was a complete surprise to me. I could never in my wildest dreams imagine him to be like this. However to my surprise I was not feeling angry but instead the whole situation was turning me on. Though, if Anu got even an inkling, she would fire him from the job. God knows, even hand him to the police. She was perfectly capable of that. I wasn't expecting the weekdays to repeat itself on Sundays, but I had other plans ! I brought out the long USB cables from the packet and attached them. After joining them the length must have become atleast 10 metres . Then I took out the webcam and placed it in a small cardboard box and cut a small hole in one of its sides for the lense to stick out. Once in place, I taped the camera onto the box from inside, so that it wouldnt move or get displaced. Satisfied, I brought out my laptop and attached it to the webcam with the long cable. I connected the laptop to the net through the landline at home and tested the webcam. It worked. The test run was successful. Now it was time to put the webcamera in the right place and I waited for an opportune moment. As Anu entered the bathroom to take her shower I sent Gopal to go to the market to buy a magazine, just a pretext to have him out of the house. The door closed and I got into action. I went to the kitchen and started scanning for a proper place where I could keep the webcam, without it being noticed. The cupboard on top of the kitchen window seemed to be an ideal place, as I could easily take out the cable from the window, without it being conspicuous. I climbed onto a chair and placed the camera in a corner on top of the cupboard and surrounded it with boxes and bottles in an attempt to camaflouge the camera. And after pulling the cable out of the window, I moved to the drawing room. I stretched out and pulled in the other end of the cable. I was just hoping Anu wouldn't finish her bath before I was through with my work. I brought the cable upto the cabinet where the music system was kept and deftly slithered it through the hole meant for electrical wirings to enter the cabinet. I pulled into the cabinet as much of the cable I could and then attached it to the laptop. I did the same with the phone cable and placed the laptop inside the cabinet. My work was done ! I was feeling like a little boy, excited by his new toys. Anu finishes her bath in another few minutes and Gopal too returned with the magazine. I informed Anu that I needed the telephone cable to test my laptop, so it wont be working the whole day. She had her mobile so she didn't really feel a need for the landline. I was anxiously waiting for the day to get over. Monday did finally appear. Before leaving for my office I connected the laptop to the net and yahoo messenger. The kitchen and bedroom was now under the surveillance of my eyes. The first thing on reaching office was to connect my office PC to yahoo messenger. I was hoping the laptop, which was connected through landline wouldn't have disconnected by now. As Yahoo Messenger got connected I saw two of my own ID's online, one from my personal PC in the bedroom and the other from my laptop. Excited I sat down on the chair, keeping an eye on the monitor. I requested for cameras of the both the Ids to be connected. Two windows popped up, but only one connected, the other was dark. I was disappointed. I had to see the cams one by one. The bedroom was empty. I waited for a few minutes and then disconnected the bedroom cam and connected the one in the kitchen. Both Gopal and Anu were in the kitchen. 
|
chrislebo
Member
Posts: 168016
|
Anu was wearing a nightie, which she usually wears at home. Though, I couldn't hear anything I could make out she was giving instructions to Gopal on how to cook a particular dish. Gopal was standing closeby and just nodding, obedient and silent as ever. In a few minutes, Anu left the kitchen. I hurriedly changed cams and connected the one in the bedroom. I preferred the cam in the bedroom as it had audio too, being a video camera. Anu opened one of the cupboards and took out few of her clothes. She was going for her bath and then would leave for her office. This was her daily routine. The room was empyy for around 10 minutes, until Anu again appeared in the bedroom after her bath. She was wearing the same wet nightie and her head was wrapped in a towel. She took out the towel and further dried her hair with it. Her neatly ironed sari, petticoat , blouse and bra were kept on the bed. She stepped out of her nightie and was standing stark naked in the room . I could clearly see her in the cam., though needless to say, I have seen her naked a few thousand times before this ! She picked up her black panty and wore it, followed by the petticoat and the black bra. As she was wearing her blouse I could see in the cam window, a slight movement at the other end of the room. The door had opened slightly. Maybe Anu hadn't shut the door tightly and it was moving in the breeze. But on a closer look I noticed some movement behind the door. As I realized what was happening, my dick stood up in arousal. Gopal was peeping from behind the door and looking at my wife changing. I could never imagine Gopal would become so bold. My wife was oblivious to Gopal's gaze as she straightened the dark coloured blouse over her upper arms. She stepped in front of the mirror as started to wrap the sari around her. She seemed satisfied the way the pleats of the sari was falling into place, when suddenly a very alarmed look swept across her face. She turned around and hurriedly threw one end of the sari over her shoulder as she almost ran towards the door . With a jerk she pulled open the door and saw Gopal standing behind it. My heartbeat raced nervously at the new turn of events. Gopal hadn't taken into account that his reflection could be seen on the mirror, and was about to pay a price for it. Gopal, yahan kya kar rahe ho" My wife asked him loudly and angrily, suspecting that Gopal might have been peeping. ("Gopal what are you doing here ? ") "memsaab, main kuch nahi kar raha tha" Gopal replied shakily "Main bas aapse poochne .." ("Mam I was not doing anything, just wanted to ask ...") But before Gopal could complete his sentence, my wife flew into a rage as her eyes fell on his unzipped trousers. "Get outl" my wife screamed at him at the top of her voice. I had never seen her so angry. I don't know how much of the english Gopal understood, but he definitely new he was in a very tight spot. He hung his head low. He knew my wife had clearly realized what he was upto. "Tumahari yeh himmat, abhi, issi waqt ghar se nikal jao" She shouted as she angrily pointed her hand towards the main door. ( "you dare do this, get out of the house at this very moment") "memsaab maaf kar dijiye, main kuch nahin kar raha tha" Gopal tried to defend himself ("Mam please forgive, I wasn't doing anything") His denial angered my wife even more. "aur ek shabd nahi" She said almost shaking in anger "baadme aake saab se apna piase le lena" ("not one more word. And come later and take your dues from master (i.e. me)" ) "memsaab, aise mat kijiye" He pleaded (Mam please don't do like this) But the more he spoke, the more it seemed to infuriate my wife. "Haan, mujhe aisa nahi karna chahiye" She said with sarcasm "tumahre jaise badmash ko chorna nahi chahiye, police ko hand over karna chahiye" (Yes, I should not do like this. A ruffian like you shouldn't be let off, you should be handed over to the police) I was not sure whether she meant to really implement her threats. If need ever arose, she was the kind to leave that to me. But I guess she was too angry to wait for me to return. "Abhi call karti hoon police ko" She said as she walked upto the phone. ("I'll call the police now") Gopal was panic-stricken. "Memsaab meri zindagi barbaad mat kijiye" he pleaded again in trembling voice. ("Mam please don't ruin my life") But my wife had made up her mind and walked upto the phone. Gopal followed her, and started pleading again "Memsaab, mujhe ek mauka dijiye. Aapko galat faimi ho rahi hai. Maine kuch nahi kiya. Police ko mat call kijiye" ("Mam, give me one chance. You are mistaken, I have done nothing wrong. Don't call the police") She didn't care what he was saying, as he kept repeating himself "Memsaab maine koi chori ya aisa koi galti nahi ki hai , ki aap police bulaa rahin hain" ("mam, I have not committed any theft or such a wrong deed that you are calling the police) "Galti, nahi ki hai ?" She repeated mockingly " haan galti humne ki hai tumhare jaise badmaash ko ghar main rakhke" ("You have not done anything wrong ?? Yes, its we who have done wrong , by keeping a ruffian like you at home") Saying this she reached out with her hand to pick up the receiver. But before she could do so, Gopal held onto the phone. "Memsaab, aap aisa nahi kar sakti, aap bina baat mera zindagi barabad kar rahi hain" He said imploringly and in a trembling voice. Fear of the future, was writ large on his face ("Mam, you cant do this. Without a reason you are going to ruin my life") But hearing him repeatedly deny his misdeed, and seeing him holding onto the receiver, further enraged Anu. "Naukar hoke tumhari yeh himmat" She was boiling with anger. "Phone neeche rakho" ("Being a servant you have such guts. Keep the phone down immediately") Gopal did as ordered 
|