chrislebo
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Samedi 16 mai Il était encore absent ce matin et Muriel ne savait pas davantage quelle en était la rai***. Je craignais avoir été trahie... C'est vers 11h30 que j'ai reçu un message sur mon portable : Venez me rejoindre au resto à midi et si vous le voulez je vous expliquerai. Je vous aime !!! Je trouvais vraiment étrange qu'il cherche à me rencontrer dans un endroit aussi peu intime, mais lorsque je suis arrivée, j'ai découvert qu'il avait réservé une table dans un coin en retrait. Il m'attendait déjà. Il m'a embrassée sur la bouche, et je me suis laissée faire, et puis je me suis installée, prête à tout entendre. Rapidement, il a préféré devancer mes questions. — J'ai souhaité que nous nous retrouvions ici, dans un endroit neutre. Mais immédiatement une pensée est venue encombrer mon esprit. Cet endroit qui lui est tellement familier, forcément avait dû être un lieu privilégié pour accomplir ses conquêtes féminines ! L'endroit ne me semblait pas neutre du tout et je le vis comme un acte de soumission supplémentaire à *** égard, d'autant que j'écoutais désormais avec une réelle complaisance ce qu'il était en train de me raconter. — Depuis que je suis enfant, j'ai été attiré particulièrement par les femmes... je veux dire plus que ne le ***t habituellement les garçons à cet âge. Cela a pris très vite un caractère obsessionnel chez moi. Avant de pouvoir connaître un véritable contact auprès d'une femme, alors que celui avec les filles de mon âge m'attirait beaucoup moins, j'étais véritablement obnubilé par le fait d'en découvrir toujours davantage sur l'anatomie féminine. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être faut-il chercher dans mes souvenirs de moments de tendresses quand j'étais plus petit et que ma mère me prenait sur ses genoux pour que je vienne me blottir tout contre elle. Et puis il y a eu le départ de mon père alors que j'avais huit ans, qui m'a laissé grandir dans un univers exclusivement féminin... celui de ma tante, et de mes grandes cousines. Après cela il y a eu mon beau-père qui est arrivé *********** dans ma vie, qui était sans tendresse pour moi, qui me jalousait et qui a eu une telle emprise sur ma mère. Elle a elle-même commencé à s'éloigner de moi, me refusant bientôt tout témoignage d'affection. C'est à ce moment-là, plus encore, que je me suis trouvé réduit à espionner les femmes de ma famille chez lesquelles je me trouvais aller de plus en plus souvent, avec cette conviction cruelle que ma mère voulait maintenant se débarrasser de moi. J'étais en arrivant malgré moi sur la défensive, mais ce que j'entendais de lui me préparait à être plus complaisante vis-à-vis de ce que j'allais entendre. Il parvenait ainsi à m'attendrir et maintenant je me sentais prête à recevoir ce qui ressemblait à une confession. — Dès mon réveil, toujours à la même heure, je me précipitais pour regarder par une fente dans la cloi*** du mur de ma chambre que j'avais remarquée derrière la penderie. J'avais le plaisir de découvrir, toujours avec le même ravissement, les beaux seins lourds aux larges aréoles foncées de ma grande cousine qui était alors étudiante et qui avait la bonne idée de dormir toujours nue. Lorsque j'entendais *** réveil ***ner, je savais qu'allait s'accomplir ce qui était devenu un rituel secret pour moi qui ne durait que quelques secondes. Quand elle se redressait langoureusement et qu'elle dévoilait sa magnifique poitrine, j'étais toujours fasciné par le contraste qui existait entre ses sublimes masses de chair à la blancheur laiteuse qui ballottaient de façon exquise, et leur pointe si brune qui paraissait si dure et que j'appelais « ses jolies sucettes »... Je m'imaginais alors être le bébé ravi qui pourrait s'abreuver à ses opulents biberons de chair... Parfois elle étirait ses bras pour évacuer magnifiquement ce qui lui restait de fatigue, et c'était un moment que je chérissais plus que tout en voyant ainsi ses beaux nichons se relever, puis s'affaisser un peu, tout en restant si fermes avec une souplesse magnifique ! La rapidité de ses gestes quand elle se levait, malheureusement pour moi toujours trop tôt, m'empêchait de profiter pareillement de l'autre spectacle qui me subjuguait lui-aussi... Il fallait que je me mette debout pour percevoir, à travers la fente trop étroite de la cloi***, le joyau si énigmatique qui apparaissait furtivement entre ses cuisses... Je me suis rendu compte plus tard, lorsque j'ai eu suffisamment d'éléments de comparai***, que *** sexe était particulièrement poilu. Ses poils d'un noir de jais accentuaient encore la sensation de mystère, tel celui d'une forêt profonde dont j'aurais aimé être le premier explorateur ! J'avais au moins la satisfaction de me dire que j'étais probablement le premier garçon à profiter du spectacle de *** intimité... et puis de temps en temps, j'avais l'impression d'en découvrir plus, quand elle prenait une certaine position pour se relever, il arrivait que je distingue de jolis reliefs entre ses cuisses qui émergeaient à peine de cet îlot touffu... Il marqua alors une pause, et je me rendis rapidement compte que cela était dû à l'émotion qui l'envahissait malgré lui... Lorsqu'il croisa alors mon regard, je voyais dans celui-ci la naissance de larmes qu'il avait du mal à contenir. Il m'adressa un sourire attendri et je dois avouer que je ne sais alors à qui il s'adressait, sa maîtresse, sa confidente, ou même la mère qu'il aurait alors souhaitée auprès de lui... — Je prolongeais ce plaisir trop court par le fait d'aller la rejoindre quand elle prenait *** petit-déjeuner. J'aimais discuter avec elle, et de la voir ainsi me parler de ce qui la préoccupait sans ce douter de rien, alors que j'étais encore habité des images de *** corps sublime, m'excitait au plus haut point. Je devais lui paraître un confident d'une patience insolite pour un garçon de mon âge. Elle ne pouvait deviner le plaisir simple que j'avais alors, à porter mon regard sur sa silhouette coquettement vêtue mais où je croyais voir plus qu'elle ne pouvait imaginer... J'avais à portée de mes mains la vision sublime de cette ravissante jeune femme qui, sans le savoir, m'avait fait le cadeau de sa nudité. Lorsqu'elle quittait la pièce, toujours avant moi, c'était pour m'offrir la vision à travers l'étoffe fluide qui la couvrait de la seule part aussi puissamment érotique de *** anatomie que je n'avais pu découvrir : des fesses généreuses également bien séduisantes ! Je repensais à cet instant au goût toujours prononcé de Michel pour le voyeurisme, à ce regard qui semble vous pénétrer plus que tout autre, dès qu'il s'adresse à une jolie femme... — Bien sûr, ces moments n'ont duré qu'un temps... Elle est partie habiter ailleurs et je me suis retrouvé seul avec mes fantasmes qu'alimentaient mon autre cousine et surtout ma tante. Elle ressemblait beaucoup à sa fille que je chérissais plus encore maintenant que je ne la voyais plus. Mais quelque part elle me troublait peut-être davantage. Je dois dire que j'étais déjà particulièrement attiré par les femmes un peu mûres, et elle devait avoir alors à peu près l'âge que tu as aujourd'hui. Je n'avais pas eu le loisir de découvrir aussi bien *** corps, mais mon imagination comblait facilement cette lacune... Ce que me laissaient apprécier ses vêtements, par chance qu'elle portait souvent cintrés le long d'une silhouette dont elle avait toutes les rai***s d'être fière, c'était les mêmes formes généreuses, la même finesse de taille et les mêmes jambes élancées que celles de sa fille bien-aimée. Si je n'avais pu découvrir entièrement sa poitrine, j'avais le loisir d'en apprécier les formes avenantes grâce aux corsages moulants qui les couvraient et parfois aussi à un décolleté dont je ne sais si elle ignorait tout de fait, l'effet qu'il me procurait... car j'étais désormais presque un jeune homme ! ... Ce qui est certain, c'est qu'alors elle n'a pas voulu franchir le pas que j'aurais tellement aimé lui voir accomplir, de m'initier à ce qui occupait de façon quasi permanente mon esprit ! *** mari avait un métier qui le retenait souvent à l'étranger et c'est pourquoi je n'ai pas parlé de lui jusqu'ici. Le fait est qu'elle était mariée et que je n'étais pas encore tout à fait majeur... Je me suis rendu compte un peu plus tard, que c'était essentiellement ce second point qui devait la retenir ! Il a marqué à nouveau une courte pose. C'était cette fois juste pour boire une gorgée. — Le jour de mes dix-huit ans, c'était d'ailleurs l'année même où la majorité venait de passer à dix-huit ans ! Elle m'a embrassé et s'est excusée de ne pas avoir eu le temps de m'offrir un cadeau... et puis m'a adressé un grand sourire... et elle m'a dit qu'elle pensait m'offrir quelque chose qui me ferait plus plaisir encore ! Je l'ai regardée bien sûr avec un air hébété et puis elle m'a posé cette question qui a failli me faire tomber à la renverse : « Est-ce que tu as déjà vu les seins d'une femme... je veux dire pour de vrai ? ». Bien sûr, j'étais largement en âge d'avoir connu certaines expériences, mais elle connaissait ma situation et l'univers confiné et trop protecteur dans lequel j'avais été placé jusqu'ici, ajouté à cette timidité qui m'avait jusqu'ici empêché de passer à l'acte... Mais bien sûr ce qui m'embarrassait aussi, c'est que je ne pouvais lui dire la vérité ! J'avais soudain la vision de la poitrine de sa fille qui ne s'était jamais doutée de rien... et c'est sa mère qui proposait de me montrer ses seins ! J'ai bien sûr dû lui mentir. Et puis j'ai vu *** regard s'illuminer, puis s'attendrir... Ensuite elle a accompli ce geste qui m'a toujours impressionné chez les femmes qui s'apprêtent à donner la tétée à leur bienheureux bébé. Elle s'est penchée vers l'un de ses seins, a déboutonné sa chemise pour faire surgir un ravissant bouton de chair gonflé, qui coiffait superbement sa grosse mamelle. Elle m'a demandé un peu inquiète si ce que je voyais me plaisait. Comment aurais-je pu lui dire autre chose... *** sein était magnifique ! Et puis elle m'a dit ces mots qui ré***nent encore à mes oreilles et auxquels je pense souvent lorsqu'une femme daigne m'accorder ses faveurs : « Si tu veux, tu peux l'embrasser et le sucer... Tu sais, je crois qu'il va adorer ça ! » C'est curieux car elle me parlait de *** sein comme elle l'aurait fait d'un petit ****** en mal d'affection. Ce que je compris bien vite, c'était que c'était elle qui avait besoin d'affection et j'étais prêt à ne pas la décevoir... Ce soir-là, elle m'a en quelque sorte tout appris sur le plaisir qu'attend et que peut recevoir une femme qui aime faire l'amour. J'ai eu l'impression également qu'elle m'offrait plus d'affection et d'amour en une soirée que ma mère ne m'en avait donné depuis des années. Quand j'ai perdu ma virginité en me glissant dans *** sexe tout aussi broussailleux que celui de sa fille, j'ai su que je rechercherais à vivre cette sensation irremplaçable autant de fois que cela serait possible... Je suis devenu pendant quelques temps *** « petit amant secret » comme elle disait... et puis j'ai commencé à fréquenter d'autres filles et quand elle l'a appris, elle n'a plus souhaité me revoir... Mais le mal était déjà fait si l'on peut dire, j'étais devenu dépendant aux femmes comme on dépend d'une drogue ! Au début d'une relation, j'avais l'impression d'être comblé, sexuellement s'entend, par une seule d'entre elles... mais toujours, quand la passion marquait le pas, il me fallait chercher à satisfaire ma libido dévorante avec une autre ! Et cela n'a jamais véritablement cessé, si ce n'est pendant les deux ans qui ont suivi mon mariage, qui ***t aussi les uniques années où je peux dire que je suis resté fidèle ! J'avais la confirmation, s'il en était besoin, qu'avec moi ce n'était déjà plus le cas. Je le savais par ce que j'avais vu de ses ébats avec Muriel, mais je savais désormais qu'elle n'était pas la seule... alors que cela ne faisait pas un mois que je le connaissais ! J'aurais voulu qu'il m'en dise davantage et bien sûr, qu'il aborde l'épisode du tiroir, mais le temps s'était écoulé sans que je m'en aperçoive... et le travail à l'agence nous attendait. Je savais déjà qu'il me faudrait patienter encore au moins jusqu'à lundi ! En attendant ce récit m'avait passablement excitée et je savais déjà que j'aurais à ton égard ce soir une attitude très accueillante ! Il me faut me contenter, en attendant, d'embrasser en pensée tes jolies lèvres... 
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chrislebo
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Lundi 18 mai Mon bien-aimé Nous nous sommes retrouvés ce midi au même endroit, à la même table et Michel a repris *** récit trop longtemps interrompu comme s'il s'était arrêté à l'instant... — Je suis devenu ce qu'on peut appeler un séducteur obsessionnel, ou avec moins de complaisance un vrai queutard ! Chaque jour, j'étais à la recherche d'un bon plan qui me permette de satisfaire mon désir sexuel envahissant. Évidemment, je me suis pris de nombreuses « baffes », je me suis fait poser bien des lapins. J'ai entendu probablement plus qu'aucun homme de la part des femmes des phrases du type : « Vous n'êtes pas mon genre ! », « Ça ne m'intéresse pas ! », « Laissez-moi tranquille ! »... Mais je dois aussi avouer que, plus que bien des hommes, j'ai connu aussi la satisfaction de jouir du corps des femmes. Je veux dire que j'ai eu un nombre très important de partenaires sexuelles... Il s'est arrêté un court moment. Il semblait un peu honteux, ou plutôt craintif du jugement que je pourrais porter sur lui. Mais il continua, avec la même détermination, à se livrer encore, comme pour se libérer. — Mais je n'en tire aucune fierté particulière. Je n'ai pas voulu constituer un tableau de chasse, une quelconque collection de conquêtes... J'avais seulement besoin de cela pour me sentir vivant et me sentir rassuré... Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment cessé d'avoir cette dépendance et cela, je m'en rends compte malgré notre relation. Vous êtes arrivée dans ma vie comme la première femme, depuis celle qui est devenue « ma femme », pour laquelle j'ai un désir si fort que notre relation dure. Je ne sais pas ce qui se passe en moi quand je suis à vos côtés, mais j'ai envie que cela soit différent. Et c'est vrai que j'ai déjà vécu avec vous des sensations, des situations, bien différentes de celles que j'ai connues avec les autres. Vous êtes la seule envers qui j'ai éprouvé à un tel point ce besoin de percer l'intimité en exprimant dès le premier jour, cette exigence qui a dû vous paraître plutôt tyrannique... C'est que dès que je vous ai rencontrée, j'ai eu peur de perdre quelque chose de vous. Je vous connaissais à peine que j'étais déjà terriblement jaloux... C'était de l'audace autant que de la folie qui m'a fait, sans même réfléchir, vous demander de constituer cette correspondance ! Vous auriez pu me prendre pour un fou, vous enfuir aussitôt, et c'est alors ce que j'ai cru que vous alliez faire !... Quand j'ai vu que vous étiez prête à accepter, je me suis senti comme le plus comblé des hommes... Je me suis dit alors que même si vous aviez une relation avec un autre, et en l'occurrence votre mari, vous ne me tromperiez pas tout à fait puisque vous étiez prête à m'offrir bien plus que votre corps superbe... le cœur même de votre intimité... Je savais déjà que vous n'alliez pas me mentir et je n'ai pas cessé d'avoir cette confiance en vous qui me fait tellement défaut avec les autres femmes ! Sa diction précipitée sous l'effet de l'émotion, le força à reprendre *** souffle, et après avoir bu une nouvelle gorgée : — Vous êtes la seule aussi à qui je raconte autant que je le peux cette ******* mentale que j'ai connue et que je connais encore, parce que c'en est une et qui fait que j'ai constamment la sensation de courir après ma propre vie ! Je sais que vous pouvez comme beaucoup de femmes, penser que je ne suis qu'un séducteur superficiel et un peu primaire... mais dès le premier jour, j'ai eu cette assurance que je pourrai me confier à vous ! Il n'attendait évidemment pas vraiment de réponse, mais je voulus malgré tout le rassurer par un tendre sourire qu'il ne pouvait percevoir comme de l'ironie. Il a fait une plus longue pause afin que l'un comme l'autre nous puissions nous restaurer. Je le regardais avec plus d'affection que jamais. Ce qu'il venait de me dire était tout le contraire de ce que je croyais ! C'est vrai qu'au tout début *** apparence m'a surtout fait penser à celle d'une sorte de macho un peu arriviste, très dans l'extérieur, plutôt imbu de lui-même, à la fausse assurance et qui manquait de finesse. Je dois même ajouter que, loin de m'éloigner de lui, cette apparence m'a fait littéralement succomber, et j'en étais la première surprise ! Mais ce qui m'a surprise bien davantage c'est de découvrir un être plein de finesse, à la diction soignée et tout en nuance qui était en complet décalage avec *** apparence et certains de ses actes... Quand je l'écoutais parler, ce n'était plus seulement la différence qui était entre nous qui me séduisait chez lui, mais ce même goût du détail dans l'expression de nos sentiments. C'est quelque chose que je n'ai jamais rencontré jusqu'ici... et pas même avec toi qui as souvent tant de mal à te livrer. Ce qui fait que je me suis très vite sentie à l'égal de lui, c'est dans cette capacité à se dévoiler avec une telle impudeur mais aussi avec ce goût du « bien parler », cette volonté de restituer au mieux l'essence de ce que l'on ressent... Tu peux croire ainsi que lorsque je retranscris de façon si directe les échanges que j'ai avec lui, un peu comme si je les avais enregistrés, je transforme la réalité... Mais tu dois savoir que je m'ef***** d'être la plus fidèle possible à ce qui s'est passé. Tu connais en cela ma capacité à restituer des dialogues entiers de films que j'aime. Je te dis que cela m'est facile, car j'ai l'impression alors que ces dialogues ***t un peu les miens... Bizarrement, c'est aussi ce qui se passe avec Michel. Je ne suis pas lui, mais sa façon de parler est un peu la mienne... C'est au moment où je m'y attendais le moins qu'il a continué : — J'ai même imaginé les deux premiers jours, car immédiatement je vous ai perçue à la fois comme la maîtresse que je voulais garder et comme une confidente... J'ai cru que je pourrais vous rester fidèle, je veux dire en ne convoitant plus le corps d'autres femmes... Et puis le jour suivant, j'ai éprouvé le besoin de faire venir Muriel avant que vous ne soyez arrivée... et je n'ai pas pu m'empêcher de la prendre en levrette, affalée sur mon bureau en caressant *** joli cul. J'ai réalisé du même coup que j'étais totalement incapable de me passer du contact d'un corps féminin désirable... Je m'en suis voulu, et puis je me suis dit qu'il fallait que j'exprime à votre égard le même souci de sincérité que celui que vous m'offrez... Pourtant je n'ai pas eu le courage de vous parler de ma femme... comme je n'ai pas eu le courage de vous parler de Muriel... Plus tard pour vous parler des autres, qu'elles soient mes maîtresses plus ou moins régulières ou des aventures d'un jour, j'ai eu recours à ce subterfuge du tiroir. Je ne me sentais pas la ***** d'être présent, mais vous montrer le secret de mon bureau, c'était vous livrer une part de moi. C'était encore une fois, quelque chose que je n'aurais jamais fait avec une autre que vous... Curieusement c'est moi qui lui ai demandé de ne pas m'en dire plus. Il m'avait déjà confié tant de choses aujourd'hui que je voulais le ménager... à moins que ce ne soit moi ! J'ai juste eu envie de me pencher vers lui pour l'embrasser longuement sur la bouche pendant que je lui caressais doucement le visage, et comme nous étions seuls dans ce coin de la salle et qu'aucun serveur n'était en vue, j'ai pris sa main, comme si c'était naturel, pour la glisser dans mon décolleté afin qu'il me caresse les seins ! En terminant cette lettre je me dis que j'ai très envie ce soir de te laisser me les sucer... Ta petite femme chérie. 
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chrislebo
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Mardi 19 mai Toute la soirée, y compris lorsque tu m'as fait l'amour, j'ai pensé à ce que m'a dit Michel. Ce n'étaient plus, une femme, deux femmes qui jouissaient de ses caresses, alors même que je le connaissais, mais bien d'autres encore dont j'osais à peine imaginer le nombre ! J'eus rapidement la réponse de la fréquence de ces rapports quand il m'a raconté plus précisément ce qu'il en était à propos du tiroir. Il y avait bien une vingtaine de culottes dans celui-ci... et la première chose qu'il m'a annoncée aujourd'hui, c'était que ce petit jeu n'avait commencé qu'il y a deux mois ! Cette fois-ci, il s'est livré dans *** bureau, mais l'atmosphère était presque plus solennelle. C'était en pleine canicule. Une cliente qui devait être un peu plus âgée que moi, mais superbement entretenue et au bronzage impeccable, s'est présentée ici-même. Je me souviens qu'elle m'a dit être esthéticienne... Sa jupe très courte, ses talons très hauts, ainsi que la profondeur de *** décolleté qui dévoilait largement les formes avenantes d'une poitrine volumineuse mais sans doute peu naturelle, auraient dû éveiller mes soupçons... mais pour l'instant ils ne faisaient qu'éveiller ma convoitise ! ... Le fait est que cette aguichante créature s'est aussi révélé être une nymphomane un peu « allumée » !... Pendant que je lui parlais d'une offre de voyage, elle a commencé à retirer sa culotte devant moi et m'a offert le spectacle d'une vue plongeante sur *** sexe nu et imberbe en posant ses deux pieds écartés sur le bord de mon bureau... Voyant que je ne me démontais pas et que je continuais à argumenter d'une façon toute commerciale, alors que je ne perdais pas une miette du spectacle inattendu et envoûtant qu'elle m'offrait... elle a commencé à frotter sa jolie petite moule turgescente et brillante, à l'aide de la mince étoffe qu'elle ne tenait que du bout de ses mains superbement manucurées... Les frottements de ses longs doigts contre ce qui s'est révélé être un string, m'offrait le loisir d'observer ses grandes lèvres impudiques rougir et se gonfler sous l'effet de ses caresses. Malgré ses soupirs, j'entendais avec délice le crissement doux de ses ongles sur l'étoffe !... Elle m'a alors supplié de venir lui lécher l'entrejambe, ce qui n'était vraiment pas nécessaire... J'étais aux anges de pouvoir, avec si peu d'efforts, satisfaire l'un de mes plus chers plaisirs, humer l'odeur puissante d'une femme inondée de désir ! Sentir sous l'effet des caresses de ma langue, cette chaude humidité légèrement âcre et acide est le plus beau cadeau qu'une femme puisse m'offrir... Je dois avouer que ce n'était pas la première fois, loin de là, que j'abusais dans mon bureau d'une cliente tout à fait consentante... Mais ce fut la première fois, et je compris très vite que ce ne serait pas la dernière, tant j'allais en tirer un plaisir particulier et inédit, que celle-ci me proposait en souvenir, de m'abandonner sa petite culotte !... Je me rendis compte que ce cadeau d'apparence anodine, s'est révélé avoir une saveur qu'aucun autre n'aurait pu m'apporter. Il parvenait à me restituer par *** simple contact sur ma bouche et même, au moins pendant quelques jours, par l'odeur encore prégnante qui s'en dégageait, l'émotion, la sensation de ce moment qui avait été si fugace et si cher... En m'offrant cette petite pièce d'étoffe intime, ma jolie esthéticienne, me laissait vraiment une part d'elle même, en tout cas une part du plaisir qu'elle avait pris avec moi... Et je me suis pris à éprouver une satisfaction fétichiste assez nouvelle pour moi, en humant délicieusement le précieux cadeau qu'elle m'avait laissé tout en me branlant, ce que je fis bientôt de façon quotidienne, chaque soir où je me retrouvais seul à la fermeture de l'agence... Ensuite, une nouvelle occasion s'est présentée sous la forme d'une femme un peu plus âgée encore, aux courbes plus généreuses, et aussi plus naturelles, qui réagissait favorablement à mes flatteries et avec laquelle j'ai pu satisfaire une envie plus entière et profonde, puisqu'elle m'a laissé la baiser sur la moquette pendant que je lui suçais les seins... Je lui ai demandé de me faire cadeau de sa culotte qui était beaucoup moins petite que la première ! Cela l'a d'abord fait sourire, mais je me suis rendu compte qu'elle était finalement assez fière de céder à ma demande, qui lui offrait le témoignage que j'avais particulièrement apprécié ce moment passé avec elle !... À cela, et je l'ai compris plus tard avec d'autres femmes qui ont cédé à cette même requête, s'ajoutait probablement l'excitation prolongée de sortir de mon bureau le sexe nu et encore à vif. J'avais la satisfaction alors d'imaginer l'excitation particulière que procurait pour ces femmes le fait de sentir un mince filet d'air sous leur robe ou leur jupe à moins que ce ne soit celle d'éprouver le doux frottement sans plus d'entrave contre leur sexe, de la couture d'un pantalon moulant... Je ne sais pas si vous en avez vous-même éprouvé du plaisir ? Je fus surprise de devoir répondre à une telle question, intimidée par cet homme qui me semblait plus fort que moi par sa capacité à me parler de façon si naturelle et directe de ses fantasmes les plus secrets... Je me suis trouvée stupide à ne pouvoir à cet instant lui offrir comme réponse, qu'un sourire gêné et le rosissement de mes joues !... Lui-même me répondit par un sourire plus direct où je crus voir, heureusement, une grande tendresse. Mais cela ne le perturba guère à continuer *** récit. Et puis bien vite, je me suis rendu compte que ce rituel était devenu pour moi comme une drogue ! J'ai rapidement demandé à Muriel, avec laquelle j'entretenais une relation désormais régulière, de me faire cadeau de sa culotte après qu'elle a accepté de se masturber devant moi. Ce jour-là, je ne l'ai pas possédée, mais j'ai cru posséder bien davantage en gardant près de moi ce tissu imprégné de *** odeur, comme une part captive d'elle-même. Quelques jours plus tard, je lui ai demandé, afin d'en raviver l'odeur qui s'estompait un peu, de se caresser à nouveau les lèvres intimes avec cette même étoffe. Je venais de la prendre en levrette sur le canapé et j'avais pu apprécier combien sa liqueur odorante exhalait de puissance érotique. J'avais envie de conserver cet instant... L'occasion s'est produite avec une autre femme que j'ai revue entre-temps, qui me proposait de m'offrir à nouveau un de ses trophées textiles mais à qui j'ai préféré ne demander que l'offrande de *** odeur sur la culotte qu'elle m'avait déjà abandonnée... Le nombre des culottes que tu as pu trouver ne rend pas pleinement compte du nombre de femmes avec lesquelles j'ai fait l'amour dans mon bureau. Il y a aussi celles que j'ai rencontrées hors du travail, comme cette mère de famille qui a été plus qu'accueillante en me recevant chez elle en l'absence de *** mari, ou cette étudiante en médecine qui m'a laissé jouer gentiment avec elle au docteur dans sa chambre de bonne... Pour chacune d'entre elles, j'ai aussi ramené un souvenir... Et puis il y a celles qui acceptant de s'offrir à moi, se ***t refusées à m'offrir un présent trop intime, sans doute par peur de la compromission... Il y a eu ainsi la semaine dernière une femme, très mince et un peu sèche, à l'allure bourgeoise et coincée qui m'a avouée tout en me chevauchant de façon lubrique qu'elle avait sept enfants. Elle m'a aussi supplié, alors que j'étais intrigué par le balancement d'un petit Christ qu'elle portait à *** joli cou et qui frôlait à tour de rôle chacun de ses petits seins, de la sodomiser !... Celle-ci ne m'a pas laissé le loisir d'emporter avec moi la culotte blanche toute simple qu'elle m'a pourtant laissée écarter, afin que je l'encule... Elle, ce qui l'intéressait, c'était que je lui fasse mal, comme si ce devait-être sa pénitence d'épouse infidèle ! Alors que j'observais Michel avec la même attention, je me souvenais parfaitement avoir vu cette femme à la beauté digne et sévère, mais que j'avais trouvée un peu maigre et dont je ne soupçonnais pas qu'elle pourrait se faire baiser quelques instant plus tard dans le bureau de mon amant ! Une fois ce récit terminé, j'étais surprise de ce que je ressentais. Il n'y avait aucune blessure en moi. Pas même la trace d'un reproche que j'aurais pu lui adresser. J'étais redevable à Michel plus que tout de sa sincérité et j'étais incapable de dire si j'aurais été moi-même capable d'une telle franchise si j'avais dû lui révéler des secrets si intimes. J'avais la preuve de mon amour, à moins que ce ne soit que l'aveuglement qu'on associe parfois à l'amour, car rien ne me choquait plus venant de lui ! Si j'avais dû apprendre ne serait-ce qu'une part infime de ce que je venais d'apprendre venant de toi... je crois que j'aurais immédiatement rompu... Avec Michel, c'était différent, et je me rendais même compte que j'avais envie, sans trop savoir comment, de me laisser embarquer vers des aventures particulières. Je voulais partager avec lui des expériences que je n'aurais pu partager avec nul autre, et bien que cela soit encore confus dans mon esprit, puisque je savais que le sexe avait tant d'importance pour lui, j'étais prête à expérimenter de nouveaux territoires en ce domaine où je me sentais en grande partie étrangement vierge ! Ce soir, j'ai envie de sentir la caresse de ta langue entre mes jambes, pendant que je glisserais lentement mes mains dans tes cheveux... 
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chrislebo
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Mercredi 20 mai Mon mari chéri, J'ai eu la satisfaction que tu combles mon attente hier soir. Je revois encore ton expression attendrissante faite de surprise et de ravissement lorsque je t'ai exprimé mon désir que tu viennes entre mes cuisses pendant que je continuerais à manger. J'ai bien failli m'étouffer tant tu t'es montré efficace à flatter de ta langue si douce ma petite chatte affamée... bien davantage que je ne l'étais moi-même devant mon assiette. Mais, je m'étais dit ce jour-là que tu ne viendrais pas en moi... et j'ai savouré en même temps que mon dessert, celui que tu m'offrais de me faire accéder à la jouissance sans même avoir à me dévêtir... ni même avoir besoin de sortir de table ! Je t'ai ensuite embrassé longuement, et tu as pu goûter dans ma bouche la saveur de la chantilly et des fraises que je venais de déguster d'une façon si particulière ! Dans l'étreinte de nos langues enlacées qui se caressaient l'une l'autre, j'ai savouré un autre met de choix au goût tout aussi excitant et particulier fait de l'arôme de ma jouissance que tu avais englouti dans ta bouche gourmande avec délectation ! Je savais que la première rencontre seule à seul que j'aurais désormais avec Michel ne serait plus de même nature. Bien sûr, mon désir pour lui ne s'était pas amoindri, bien au contraire ! Mais je ne nous imaginais pas, nous sauter l'un sur l'autre, « forniquer comme des bêtes » comme si de rien n'était... Il était évident pour moi après toutes ses révélations, que nos rapports sexuels ne pouvaient se situer sur le même plan, au risque de se banaliser. Mais j'ignorais totalement la tournure qu'allaient prendre les événements. Je ne me sentais pas prête encore à prendre réellement l'initiative en ce domaine. J'étais donc suspendue une fois encore à l'expression de *** désir... Et puis en même temps, j'avais un peu peur qu'il n'ait précisément plus de désir pour moi. Je craignais d'apparaître à ses yeux, désormais davantage comme une confidente que comme une maîtresse, davantage comme une mère que comme la femme que l'on désire. Quand je l'ai revu dans *** bureau, c'est pour un instant me laisser aller à la vision fugitive d'images qui se bousculaient. Je n'observais plus cet endroit devenu familier avec le même regard. Le sous-main qui y était posé devant lui, le canapé, chacun des sièges qui se trouvaient dans la pièce, le tapis... bref chacun des écrins possibles aux ébats qu'il avait connu avec d'autres que moi, n'avaient plus la même neutralité que la veille... Mais rapidement, j'effaçais ces visions de ma pensée pour ne retenir que celle qui était devant moi. J'étais à nouveau seule avec l'homme que j'aime le plus au monde. Mais je ne savais pas désormais comment faire pour lui prouver combien je l'aimais. Aussi, lorsqu'il s'est adressé à moi pour exprimer un désir dans lequel je me trouvais pleinement impliquée, c'est un peu comme s'il m'avait lancé une bouée de sauvetage ! Et pourtant je n'avais pas même cherché à imaginer ce qu'il pourrait me demander ! Je t'ai confié toute une part de mon intimité en te parlant de moi, et de ma passion pour les femmes... Mais je sais que ce n'est pas assez... J'ai envie de te confier davantage ! J'essayais de comprendre le sens de ses propos, mais je dois avouer que mon intuition toute féminine se trouvait prise de cours... Je t'ai révélé l'importance de mon goût pour les femmes... Mais ce que je voudrais... C'est partager ce goût avec toi ! Je ne pensais pas que les choses iraient si vite, et qu'elles viendraient bousculer aussi rapidement, la vision que j'avais de moi-même ! Il prit alors un gros cigare comme pour me laisser le temps de me remettre de mes émotions et l'alluma calmement. Il diffusa dans la pièce cette odeur tenace qui habituellement m'écœure mais qui à cet instant, surtout m'étourdissait. Comme la révélation de mon attirance première, un peu sauvage pour lui, m'avait renvoyée à des souvenirs d'émois, qu'adolescente j'éprouvais pour les hommes... cette question du désir à l'égard des femmes leva soudain des pans « oubliés » de ma mémoire. Là encore, je me souviens que c'est une prof, ma prof d'anglais, qui la première a suscité en moi un regard... différent. Maintenant que j'y repense ce n'était pas seulement de l'admiration que j'éprouvais pour cette femme que je trouvais jolie, mais surtout pleine de grâce... D'apparence, elle faisait presque penser à un garçon avec ses cheveux courts et sa poitrine qui devait être toute menue. Mais en même temps, elle était l'incarnation même pour moi d'une certaine féminité, avec sa silhouette si frêle et ses mouvements pleins d'élégance et de sérénité. J'étais alors presque aussi grande qu'elle, qui avait comme nous un corps d'adolescente, et je m'étais surprise à vouloir la protéger physiquement lorsque des garçons la draguaient avec trop d'arrogance. Je guettais chaque jour *** apparition avec davantage d'appréhension confuse et d'envie. Et puis un jour, je connus pour la première fois cette douleur particulière, alors qu'un homme aux tempes gri***nantes était venu la chercher à la sortie du lycée. Ce petit pincement au cœur que je ressentis physiquement tout d'abord, laissa *** empreinte diffuse envahir mon esprit. Je ne réalisais pas encore, car j'étais trop naïve, que c'était l'effet d'une jalousie naissante liée à un amour déjà profond pour elle, que je voulais dissimuler... L'été suivant, il y avait eu cette promenade solitaire au bord du lac Léman, alors que j'étais en vacances avec mes parents dans les environs. Je me souviens comme si c'était hier de cette grande et belle femme blonde à l'allure athlétique et aux cuisses musclées qui était venue s'asseoir auprès de moi sur un banc, imprégnant l'atmosphère douillette où je m'étais blottie de sa puissante odeur de transpiration. Elle avait engagée avec moi une conversation futile, quand je ressentis soudain contre ma cuisse le contact brulant de sa main ! J'étais alors comme paralysée par la sensation imprévue de ses doigts qui glissaient tout doucement sur le haut de mes jambes. Pourtant, une fois la surprise passée, je n'avais pas cherché tout de suite à me dégager, et ce n'était pas dû qu'à ma timidité... Je goûtais cet instant, mêlé d'un plaisir honteux, alors que j'appréciais pareillement la caresse d'une brise légère tout en essayant de soutenir avec un certain détachement la conversation que j'avais avec elle. Ce léger souffle à la délicate fraîcheur, associé à la sensation de sentir sa main si douce contre ma peau, provoqua sur tout mon corps un fris*** qui lui révélait ainsi le secret de mon émoi... Elle saisit cet instant où je me sentais si démunie pour susurrer à mon oreille ces quelques mots qui, bien des années après, réveillent en moi avec la perception retrouvée de sa chaude haleine contre mon oreille, une émotion si particulière : — Veux-tu venir avec moi dans ma chambre d'hôtel pour que nous passions un bon moment ensemble ? Je me souviens avoir bredouillé quelques mots confus, sur le fait que mes parents m'attendaient, ce qui était faux à cet instant... et qu'il fallait que je rentre rapidement. Je ne me rappelle plus trop comment je me suis retrouvée debout. Il me reste cette image de ma marche d'un pas soutenu de peur qu'elle me rattrape en courant ! Le soir-même, je n'ai pas pu m'endormir tout de suite. Si j'étais trop coincée alors pour envisager de me donner du plaisir en me caressant, c'est un peu comme si cette nuit-là avant de perdre conscience, j'avais ressenti la douce caresse invisible de sa main parcourir mon corps ! Je me suis laissée glisser cette nuit-là dans le sommeil avec une rare quiétude... Un pas supplémentaire avait été franchi l'année de mes dix-huit ans, alors que nous étions en camping et que j'avais partagé exceptionnellement ma couchette avec ma cousine Maud. Il faisait particulièrement chaud à cette période de l'année et c'est sans émotion particulière, étonnée que je ne fasse pas de même, qu'elle s'était totalement dénudée devant moi m'offrant le spectacle troublant d'une poitrine plus épanouie et ferme que la mienne à l'époque. Elle s'était ensuite glissée sans autre cérémonie sous ma couette, le plus naturellement du monde. Cette nuit-là, contrairement à elle qui m'avait dit avoir régulièrement eu l'expérience de la promiscuité... y compris avec ses cousins... je ne peux pas vraiment dire que j'aie bien dormi ! Sentir la présence chaleureuse de *** corps à l'odeur sucrée-salée mêlant des effluves de crème solaire, de parfum « jeune » légèrement vanillé, de bains de mer et de transpiration... me distrayait délicieusement de toute envie de dormir... Mais que dire alors, quand elle s'est tournée et retournée dans ma couche pour poser sa main sur mon épaule et mettre *** sein nu au contact du mien. Nos poitrines n'étaient plus séparées que par la fine étoffe de ma chemise de nuit ! J'ai senti alors le bout de mes jeunes seins durcir de façon évidente pour la première fois, et pour que tu perçoives bien mon chéri l'importance de cette première expérience, sache que c'est aussi la première fois que j'ai senti entre mes cuisses, cette douce chaleur humide qui n'était pas due à mon urine... Aussi, quand Michel m'a fait cette offre, nouvelle pour moi et totalement inattendue, de partager avec lui « ses plaisirs avec des femmes », sans même savoir l'aspect concret que cela pourrait prendre, j'ai ressenti à la fois de l'inquiétude, de l'envie et pour tout dire, une réelle excitation que je n'ai pas eu le courage sur le moment de lui révéler. Je l'ai seulement regardé avec ce sourire tout juste esquissé qui devait le rassurer, comme cela était devenu habituel entre nous, et qui était à lui seul une réponse... Cela lui a permis d'apporter plus de précisions sur ses intentions. — J'ai pensé que le plus naturel pour vous serait de participer à un de ces moments intimes que j'ai régulièrement avec Muriel... Qu'est-ce que vous en pensez ? Il ne pouvait pas réellement savoir ce que j'en pensais et, d'une certaine façon, je n'étais pas totalement décidée à le lui dire. Si comme je le croyais, Muriel avec gardé le secret sur l'amitié naissante que j'avais avec elle, il ne pouvait deviner à quel point il était rassurant pour moi de vivre cette première expérience avec ma jeune collègue plutôt qu'avec toute autre femme. Je me décidais à lui répondre d'un ton que je voulais assez neutre mais qui devait au moins trahir chez moi une certaine assurance. — Je ferai ce que vous désirez mon amour... mais est-ce que vous lui en avez parlé ? — Pas encore, mais je ne pense pas que cela posera de problème pour elle... Elle m'a souvent parlé de vous comme d'une femme qu'elle trouvait très séduisante... Elle m'a dit aussi, me comprendre dans le fait que j'ai avec vous une relation qui comptait par dessus tout... Un jour, elle m'a même avoué que si elle était un homme, c'est avec une femme comme vous qu'elle aurait envie de faire l'amour ! Je ne peux pas dire que j'étais insensible à de telles révélations, tout comme je ne peux pas dire que j'étais insensible à la beauté pleine de fraîcheur... si ce n'est d'innocence de Muriel, mais j'avoue aussi que je n'étais pas totalement rassurée sur la façon avec laquelle nous pourrions vivre une telle aventure. Le fait qu'elle soit devenue pour moi une amie ne faisait pas que simplifier les choses. Vivre avec elle et Michel une relation sensuelle, une relation sexuelle, s'était mêler, comme entrelacer plusieurs relations entre-elles, et j'avais un peu peur de ces divers rôles que nous jouions désormais les uns envers les autres. Nous étions de façon partielle ou entière et à des degrés divers nous trois, des collègues, des employées vis à vis d'un supérieur, des amantes à l'égard d'un seul homme, des confidentes, des amies... et c'est pour cela que j'ai éprouvé le besoin de lui demander cette faveur : — J'aimerais seulement que vous m'accordiez une chose, avant que cela n'arrive. Je souhaiterais pouvoir discuter avec elle en tête à tête. Il parut trouver cela tout à fait naturel et nous décidions le jour même que j'irais déjeuner le lendemain avec Muriel. Quand j'ai quitté cette dernière ce soir, alors qu'elle était aux côtés d'Andrew, elle m'a adressé un discret clin d'œil qui m'a aidé à me rassurer. Curieusement mon amour, en évoquant tous ces désirs lesbiens, j'ai furieusement envie ce soir de sentir ta jolie queue bien au fond de ma bouche et je crois que je vais encore te gratifier ce soir d'une petite surprise ! 
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chrislebo
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Jeudi 21 mai Mon tout tendre, Cette fois notre dîner s'est passé d'une façon tout à fait sage, et c'est au moment où tu t'étais installé confortablement pour regarder à la télé un « vieux film » d'Hitchcock avec la superbe Grace Kelly que je me suis glissée sans bruit à tes genoux, comme une petite chienne, et que j'ai ouvert ta braguette : — Tu n'as qu'à imaginer que c'est elle qui te le fait ! Et pendant que je savais que tu continuais à regarder ton film, en observant cette actrice si séduisante et « classe », je t'ai sucé, aussi lentement qu'il est possible, pour que tu puisses savourer longtemps ton désir qui montait. J'avais ta verge si fièrement tendue dans ma bouche que je ne doutais pas de l'effet que te faisait ma caresse, mais qui résultait tout autant, sans doute, de la vision du beau visage de cette actrice disparue... Ce matin, Michel m'a demandé de lui lire une nouvelle lettre. J'étais debout à ses côtés dans une posture que je voulais aussi digne que possible... alors qu'il était assis à mes côtés à me regarder, tout en caressant mes fesses nues après avoir fait tomber ma culotte à mes chevilles ! J'ai retrouvé Muriel comme convenu dans un autre restaurant du quartier, un peu plus modeste, mais où nous étions sûres de ne pas être dérangées. Cela me faisait tout drôle de me retrouver ainsi face à elle, alors que nous étions chacune dans la confidence de ce qui devait se passer... Nous étions tout juste devenues secrètement amies qu'il fallait nous apprêter à devenir amantes ! Tout cela avec la participation de celui qui était devenu, déjà pour l'une et l'autre, notre amant favori ! J'étais certaine de la fermeté de mon désir à vouloir réaliser ce fantasme, sans trop savoir quel en serait le scénario... mais si j'avais demandé que nous nous rencontrions d'abord Muriel et moi, c'était parce que je voulais être sûre de la clarté de *** propre désir. — Comment t'en a-t-il parlé ? — Il m'a annoncé qu'il voulait réaliser avec moi un nouveau fantasme et il m'a dit que tu serais présente. Voyant ma surprise, il m'a simplement exprimé que tu étais d'accord ! Tu ne peux pas savoir comme brusquement je me suis sentie heureuse ! J'étais heureuse de découvrir que tu me trouvais à ton goût, parce que tu me plais beaucoup... J'étais heureuse aussi de partager avec toi, comme nous avions partagé nos confidences, une part de ma sexualité qui, en la présence unique de Michel, me renvoie souvent à ma propre solitude. Et puis elle s'arrêta brusquement et je devinai alors qu'elle avait quelque chose à me dire qui lui était plus difficile... — Il faut que je te dise quelque chose d'important dont je n'ai pas encore eu le temps de parler... J'ai depuis une semaine une autre relation que celle que je vis avec Michel ! Cette nouvelle me fit un réel plaisir et j'étais prête à la complimenter, mais elle reprit rapidement l'initiative. — Le problème c'est que c'est avec quelqu'un que tu connais bien ! Elle n'avait, bien sûr, pas besoin de m'en dire davantage. Je connaissais sa complicité avec Andrew et si j'avais été plus attentive, un peu moins absorbée par mes problèmes per***nels, j'aurais pu constater qu'un rapprochement supplémentaire s'était esquissé entre eux ces derniers temps. Cela, évidemment, ne facilitait pas notre projet. La situation, tant qu'elle concernait des adultes consentants, bien que perverse, était pour moi tout à fait acceptable. Avec la présence d'Andrew dans la « partie », alors que je devinais que pour Muriel il était hors de question d'avoir à lui en parler, s'instaurait quelque chose de malsain. En découvrant que notre relation à trois était en vérité une relation à quatre dans le cadre fermé de notre agence, je me mis même à penser qu'il y avait quelque chose soudainement d'un peu glauque dans la réalisation de nos plans. Je voyais cette possible « partie de jambe en l'air » comme une triple trahi*** à l'égard d'Andrew qui de plus, s'il venait à le savoir, pourrirait durablement nos rapports à l'agence, avec la certitude de faire éclater l'équilibre fragile qui jusqu'ici y régnait. Et puis j'avais du respect et même de la tendresse pour ce beau jeune homme discret dont je découvrais pour la première fois un élément de la vie amoureuse. Je n'avais aucune intention de le voir souffrir en ayant conscience de la violence qui résulterait pour lui d'une possible révélation ! Et je ne comprenais pas l'attitude de Muriel qui venait de se découvrir un nouveau soupirant que je savais beau et plein d'esprit ! — Comment peux-tu accepter cela vis-à-vis d'Andrew ? — Je ferai tout pour qu'il n'en sache rien ! Et puis vivre cette expérience, cela ne veut pas dire s'installer dans une relation à trois ! J'ai juste cette envie très forte d'éprouver ce nouveau territoire et j'ai du plaisir à savoir que ce sera avec toi ! Je n'ai jamais fait l'amour avec une femme, bien que j'en aie eu parfois le désir. Je me dis que cette occasion ne se présentera peut-être plus ! Et, comme pour appuyer *** propos, elle posa sa main toute fine sur la mienne. Ce seul contact provoqua en moi une douce chaleur qui semblait bientôt se diffuser dans tout mon être. J'avoue que je perdais un peu le fil de mon jugement rai***nable... Et que dire, quand cette ravissante jeune fille se pencha vers moi pour m'adresser un baiser fougueux qui me fit apprécier, plus que tout, le goût onctueux de ses exquises lèvres ! Après ce moment empreint de charme où elle n'avait cessé de contenir ma main dans la sienne, nous sommes restées immobiles, comme si nous ne devions plus nous quitter... C'était moi qui étais devenue la jeune fille timide qui a besoin d'être guidée ! Elle, je la sentais forte et volontaire, sachant où elle allait et, plus que tout, déterminée à aller jusqu'au bout... J'avais perdu quant à moi toute volonté de me soustraire à ce qu'elle désirait. Je t'embrasse affectueusement. 
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chrislebo
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Vendredi 22 mai Il a régné dans l'agence depuis ce matin une atmosphère plutôt particulière. À mon arrivée, j'ai surpris mes deux « tourtereaux » se donnant un furtif baiser. Durant toute la journée les regards que nous avons échangés, Michel, Muriel et moi, avaient perdu une grande part de leur innocence... Nous avons convenu tous trois que notre petite soirée secrète se tiendrait le lundi suivant à partir de 18 heures dans un appartement que prêtait un ami de Michel et que nous nous ferions livrer par un traiteur. Michel et moi avions prétexté auprès de nos conjoint et conjointe un dîner professionnel qui devait se prolonger très tard dans la soirée... Pour Muriel il a fallu inventer une invitation chez sa tante... Malgré l'appréhension, je me suis rendu compte que j'avais terriblement envie de me retrouver seule dans un lieu fermé et secret, comme enfermée, avec l'homme et la femme que je chérissais le plus à cet instant. J'ai l'impression qu'il devient enfin possible d'être amoureuse de deux êtres à la fois. Je me mets à croire que cela est maintenant réalisable avec deux personnes du sexe opposé... Je crois que par ce moyen il y aura dans nos rapports moins de concurrence, moins de compétition. Peut-être que je suis un peu trop naïve mais, quoi qu'il en soit, je suis vraiment impatiente et curieuse de vivre ces instants... et je m'empresserai au plus vite de t'en rendre compte dans une prochaine lettre. Je me prépare à te retrouver et une pensée me vient, alors qu'il ne s'est rien passé de vraiment coquin dans ma journée : que dirais-tu de me lécher les fesses, toi qui prétends tant les aimer ? Peut-être tout à l'heure ? 
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chrislebo
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Samedi 23 mai Mon amour, Bien sûr, je tiens à continuer à te faire, en même temps que le compte-rendu de ma relation avec Michel, celui de notre propre relation. Cela te rendra, je l'espère, moins cruels certains épisodes que je peux te relater et te permettra de constater, si jamais tu l'avais oublié, que ma vie en parallèle a, par bien des aspects, vivifié notre relation conjugale. C'est particulièrement flagrant pour ce qui concerne notre sexualité. Il y a un peu plus d'un mois encore, nos relations se limitaient à des pénétrations routinières de ta part, toujours en soirée dans notre lit, et la plupart du temps te couchant sur moi tu te satisfaisais sans surprise et je te donnais l'illusion à peu de frais d'éprouver du plaisir ! Ce qui est étonnant, c'est de constater combien j'éprouve maintenant de plaisir véritable avec toi, maintenant que je sais que ce n'est plus toi que j'aime avec le plus de ferveur... En me libérant de mon rôle exclusif d'épouse, ma relation avec Michel me révèle chaque jour la richesse insoupçonnée de mon désir de femme. Peu à peu des tabous se lèvent et j'ose, avec toi comme avec lui, des pratiques que je me serais interdites il y a si peu de temps. C'est ainsi donc qu'hier soir, j'ai voulu plutôt que de « faire ça » sous la couette d'une façon conventionnelle et attendue, prendre une nouvelle fois une part active au déroulement des opérations. Quand je suis avec toi, désormais je vis le fait de faire l'amour davantage comme la satisfaction supplémentaire de réaliser ce que je veux, au moment où je le veux, que comme la communion des premiers temps qui nous unissait dans un lien charnel, presque fusionnel. Rappelle-toi, nous avions alors l'impression que cela devait durer toujours, que se donner l'un à l'autre, l'un dans l'autre, c'était toujours parvenir à jouir ensemble d'une façon inégalable. Cela nous donnait un sentiment de puissance à deux... qui s'est bien vite émoussé ! L'illusion de la fusion amoureuse disparue, il ne nous restait plus qu'à essayer le plus possible de faire coïncider notre désir avec le désir de l'autre... Mais là aussi, j'ai bien vite constaté que dans les faits c'était le plus souvent impossible, d'autant plus que notre éducation et notre tempérament ne nous préparaient ni l'un ni l'autre à nous livrer réellement quand il s'agissait d'exprimer un désir sexuel. À partir de ce moment j'ai commencé de plus en plus souvent à faire semblant... Semblant de jouir, semblant d'être comblée, et j'ai fait semblant de croire qu'ainsi je parvenais à te combler ! Aujourd'hui, en me recentrant sur moi et sur mon propre désir de façon plus égoïste, je me rends compte aussi que finalement je t'apporte plus de satisfactions sexuelles. Tu n'as pu t'en rendre compte, mais ce n'est plus avec ta femme fidèle que tu fais l'amour, c'est avec une maîtresse qui ne te considère finalement plus que comme un amant, qu'elle sera amenée peut-être à quitter un jour... D'ailleurs le terme « baiser » ou « me faire baiser » correspond mieux à la réalité de nos passages à l'acte. En perdant une épouse, tu as gagné une maîtresse bien plus inventive et sensuelle... mais tu n'as pas les cartes en main pour mesurer le coût final des nouveaux délices que je me propose désormais de t'offrir... Hier soir je t'ai gratifié ainsi d'un spectacle inattendu. C'était surtout vrai par le moment que j'ai choisi. À l'instant du dessert, je t'ai abandonné pour gagner la cuisine... puis je t'ai demandé de me rejoindre. En guise de mets de choix, je t'ai proposé le spectacle de mes fesses nues, le torse plaqué contre la table, les jambes écartées, et je t'ai demandé de venir goûter ton dessert en lapant mes deux globes charnus, objets si chéris de ta convoitise. Comme c'était bon de sentir ta langue lécher goulument mon « gros » cul ! Je me suis agrippée aux rebords de la table, car curieusement, j'avais aussi la ferme volonté de ne pas perdre une goutte de ce qui était aussi un dessert pour moi. J'adorais sentir ta salive tapisser les contours de mon fondement, comme l'aurait fait un escargot lubrique enivré par la volupté de parcourir un paysage aux formes si accueillantes... Mais bientôt je n'en pouvais plus de résister... — Viens laper ton petit dessert, ta petite cerise sur le gâteau... J'ai écarté ainsi mes fesses, pour t'offrir le spectacle de ma petite rosette qui n'avait qu'une envie, s'offrir en étant l'ultime et le principal objet des investigations de tes lèvres et de ta langue ! J'ai cru que j'allais mourir de plaisir quand tu as comblé mon anus de ta salive pour pouvoir plus facilement le ****** de ta langue. C'était la première fois que je te laissais m'enculer par ta bouche. J'eus la sensation, ô combien exquise et insolite, qu'un petit serpent lascif allait ****** mes entrailles dans le but unique de me faire jouir comme jamais ! J'ai accompagné alors ce mouvement entier de mon corps vers le plaisir en commençant à me branler, ce qui m'était facile dans la position indécente où je me trouvais. Je ne sais si tu te souviens des mouvements incontrôlés de mon postérieur pour venir m'empaler sur le délicieux objet charnel, à la fois de mon supplice et de ma jouissance... Quand j'ai véritablement joui à la limite de la perte de conscience, je n'ai pu retenir un mince filet d'urine, qui est venu se projeter sur le rebord de la table, avant de dessiner une flaque odorante à mes pieds. J'ai fait alors le geste de te relever en me retournant et j'ai pu apprécier la fraicheur revigorante du contact de la table contre mes fesses nues... J'ai pris alors ta tête entre mes mains, pour embrasser ta bouche adorée en cherchant à mon tour à te pénétrer de ma langue. Comme c'était à la fois exquis et étrange de sentir au contact de celle-ci la saveur poivrée de mon fion que tu venais de ****** par elle l'instant d'avant ! Quand, au bout de plusieurs minutes, nous avons repris tous deux une certaine contenance, pour aller nous coucher bien sagement, comme le font la plupart des couples, j'ai vraiment réalisé ce qui venait de se passer. J'ai craint une fois encore d'être allée trop loin, non par peur de ton jugement, car je découvrais que finalement maintenant je m'en fichais un peu, mais par le fait d'avoir mis en danger ce fragile équilibre qui parvenait tellement à me combler ces jours-ci. J'avais peur qu'en me livrant ainsi, en t'offrant le spectacle régulier d'une femme désormais prête à tout pour accéder au plaisir, j'eusse peur que tu puisses, ne serait-ce qu'un instant, soupçonner qu'un espace de ma vie s'était soudainement révélé à moi... et qu'il était finalement trop grand pour toi ! Et puis ton attitude m'a rapidement rassurée. Je me souviens d'avoir entendu ces quelques mots avant de m'être glissée délicieusement dans le sommeil : — Je n'oublierai jamais ce moment-là... Tu m'as offert une des choses que je désirais le plus au monde sans jamais avoir osé te le demander... Je t'aime vraiment si fort ! N'hésite surtout pas à me faire la surprise d'autres sublimes cadeaux comme celui-ci ! Ce que tu ne pouvais finalement deviner dans ta totale confiance et ta naïveté rassurante pour moi, c'est que ce cadeau, un jour sans doute, serait un cadeau d'adieu ! En effet je n'en doute plus un instant, j'ai envie de vivre avec Michel. J'ai envie de vivre pour lui, pour *** désir. Et même si je dois parfois perdre pied, je veux savourer sa présence précieuse et fugitive en me donnant à lui corps et âme. C'est particulièrement vrai, maintenant que j'ai la certitude qu'il est le seul capable de me faire accéder à la plénitude de mon désir de femme ! Toute la journée *** seul regard posé sur moi m'a grisée avec cette perspective exaltante qu'il allait se passer dès lundi soir quelque chose de plus intense et profond encore entre nous. Nous allions nous livrer comme jamais, nous montrer encore davantage à nu devant l'autre en laissant s'exprimer la dualité de notre désir et, je n'en doutais plus, de notre plaisir. Pour lui le contentement ultime serait de jouir de façon naturelle de deux femmes également consentantes... pour moi de me montrer aimante et désirante envers un couple d'amants dans ce qu'il exprime de désir fusionnel, et séparément envers un homme et une femme que je désire plus que tout ! Cette journée au travail n'était finalement pas très sensuelle puisque les contacts de nos corps ce jour-là n'ont pas dépassé le cadre de la bienséance, mais d'une autre manière, elle n'était que sensualité, car il y avait comme une promesse dans l'entrecroisement de nos regards à trois... comme une invite prochaine, déjà inéluctable à faire l'amour ! Ce week-end j'ai déjà la ferme volonté de rester chaste auprès de toi... car je veux me réserver pour le grand soir... Un baiser tendre sur ta joue... 
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chrislebo
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Lundi 25 mai C'est aujourd'hui que je m'apprête en quelque sorte à perdre une nouvelle virginité. J'envisage ce moment avec une sérénité étonnante et je suis tout étonnée de me retrouver là, comme chaque jour de la semaine, dans ce café, à t'écrire au milieu de l'indifférence des clients... Je ne t'ai pas trop parlé jusqu'ici de ce lieu où je consacre tant de temps et d'énergie à t'écrire. Si seulement tu avais appris dès le départ que mes horaires de travail, que je t'ai communiqués dès le soir de mon embauche, étaient le premier men***ge, la première trahi*** dont tu étais la victime... Bien sûr, toute cette correspondance n'aurait jamais pu exister. Heureusement tu ne t'es jamais douté de rien ! Tu n'as pu imaginer que certains jours où tu rentrais tôt à la mai***, je préférais terminer de m'entretenir en solitaire avec toi... plutôt que d'aller te retrouver ! Il y a évidemment quelque chose qui, au fil des jours, a fait que ce rituel s'est transformé en dépendance. Ce n'était plus seulement pour satisfaire au désir de Michel que je me retrouvais là, y compris après une journée particulièrement fatigante. J'avais intégré dans ma vie ce moment de retour sur moi comme une absolue nécessité, comme une drogue. C'était toujours quelque chose de troublant pour moi de recréer sur papier cet univers inavouable aux yeux du plus grand nombre. Si seulement un homme, car c'étaient essentiellement des hommes qui dans ce quartier d'affaires fréquentaient cet endroit... si donc l'un d'entre eux s'était penché sur ma correspondance particulière pour en découvrir le contenu, je peux à peine imaginer ce qu'aurait été sa réaction ! Il avait devant lui, pour peu qu'il fréquente le lieu aussi régulièrement que moi, l'image d'une femme d'apparence sérieuse et même à l'attitude un peu raide et sévère, traits qui étaient accentués par ma volonté de me couper de tout contact extérieur et de rester le plus concentrée possible sur le compte-rendu laborieux de mes journées... Il pouvait observer une femme qui écrivait chaque jour une lettre, mais à qui ? À un amant peut-être... à un pri***nier muré dans sa solitude que cette seule correspondance pouvait relier à la vie ? À un membre cher de sa famille éloigné physiquement par un destin cruel ? Et puis il y avait ce geste même d'écrire de façon fébrile et continue, de griffonner sur le papier sans beaucoup de corrections et de ratures, comme un filet continu, chaque jour jeté sur la feuille, qui ne devait s'interrompre que lorsque le serveur effectuait *** service... Que pouvaient donc penser ces serveurs qui me voyaient régulièrement et de façon plus proche ? Leur était-il arrivé de capter un mot, voire une phrase, de mes récits souvent empreints d'érotisme et de perversité ? Faisaient-ils des paris sur l'objet de mon activité ? Je me rends compte que c'est précisément aujourd'hui que de façon plus claire, toutes ces réflexions viennent à mon esprit et se bousculent, comme si je devenais pour la première fois spectatrice de ce moment secret et si essentiel de ma vie. Bien sûr de façon diffuse, j'ai déjà pensé à tout cela... mais aujourd'hui, je crois comprendre la rai*** de ce nouveau regard sur les autres et sur moi. C'est précisément ce jour où je dois me confronter à mes peurs, à mes désirs, afin de me livrer à ce que je perçois confusément comme un acte de passage, un rite initiatique. C'est un peu moralement comme si je m'apprêtais à « passer de l'autre côté », par une succession d'actes chargés de symboles. Comme si je devais vivre une sorte de catharsis comme seules en connaissent les populations primitives et les sectes, pour accéder à une nouvelle étape. Ces visions qui s'entrechoquent en ce lieu que j'ai l'impression de matérialiser pour la première fois ne ***t pas sans me rappeler ce que j'ai entendu dire de la mort. Une sorte de défilé d'images accélérées qui soudainement remontent à la conscience, comme si l'on s'apprêtait pour la dernière fois à devenir le spectateur de sa propre existence... J'éprouverais le besoin de te serrer tellement fort dans mes bras, mais ce soir ce sera impossible ! 
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chrislebo
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Mardi 26 mai Mon tendre amour, Je me suis rendue directement comme convenu dans cet appartement du XVIe. Michel m'y a accueillie la première. C'était un loft qui m'apparut immense, décoré de façon moderne et bourgeoise, inondé de lumière avec ses grandes verrières et ses grands murs blancs. Dans la salle principale, de très confortables canapés à la blancheur pareillement immaculée captèrent mon regard. Ce n'est pas que j'y perçus consciemment, en premier lieu, l'écrin possible de notre volupté, mais en toute innocence déjà devant tant de luxe et de « chasteté visuelle » je pensais combien il serait difficile de rendre ce lieu aussi propre qu'il nous était livré. Bien sûr, c'était un peu ridicule, mais toute cette blancheur, cette lumière, cette transparence même des parois qui laissaient à loisir « à découvert » ce que je percevais comme le lieu de nos liai***s secrètes, tout cela m'intimidait. C'était un peu comme si l'endroit même ne nous laissait aucune échappatoire. Je me sentais observée, et j'avais peur en même temps que chacun de mes pas, de mes gestes, de mes actes laisse ici *** empreinte dans un espace que j'aurais aimé feutré, confiné, protégé des regards extérieurs. Ce qui était troublant c'est que tout en me retrouvant seule avec Michel, j'étais dans une configuration qui était à l'opposé de celle que je connaissais le plus souvent auprès de lui, dans la quasi-obscurité et le silence familier de *** bureau qui s'apparentait plutôt à un boudoir. J'étais nostalgique de ces instants volés mais exclusifs que nous partagions, sur notre lieu de travail. Ici, je me sentis immédiatement étrangère, et pour ainsi dire mise à nu par cet univers pourtant peu hostile mais qui me mettait mal à l'aise. Pour mon amant généreux qui était visiblement ému de me retrouver dans cet endroit, il en allait visiblement différemment. Il semblait heureux comme un enfant sur le point de réaliser enfin un des plus beaux de ses rêves. Il m'accueillit avec une liberté et une chaleur que le cadre de l'agence lui interdisait d'ordinaire. Il était en premier lieu enchanté de me découvrir habillée d'une façon bien différente de celle qu'il me connaissait au travail. Il faut dire que je m'étais organisée pour ne pas avoir de regret sur mon apparence, en un soir qui me semblait si important. J'avais emporté des vêtements soigneusement rangés dans une sacoche, qui était censée à tes yeux transporter des dossiers... Et c'est dans l'espace exigu, inconfortable et si peu « privé » des toilettes du café que je me suis entièrement dévêtue. J'ai d'abord enfilé une fine culotte blanche, tellement transparente que l'on aurait pu douter de sa présence sans un délicat motif de dentelle perlé sur ses contours qui offrait une parure tout à fait accueillante pour celui ou celle qui viendrait à la découvrir... *** apparence pouvait faire penser, avant qu'une introspection plus assidue ait fait joindre le geste au seul regard, que mon sexe et mes fesses n'étaient parés que par un fin collier scintillant sur ma chair. J'avais bien entendu prévu de porter un soutien-gorge assorti qui pour moi était, parmi ceux que je possédais, celui qui mettait le plus en valeur les formes « épanouies » de ma poitrine dont je tire une certaine fierté. Une fois débarrassés de ma robe, ils offriraient à la vue le spectacle de mes aréoles épaisses et sombres que tu compares parfois à celles d'une voluptueuse Africaine qui, contrairement à moi, les livre avec naturel aux regards masculins de *** village. Pour moi, le port d'une lingerie fine plutôt sophistiquée révélait une bien autre offrande, plus intime, exclusive et friponne. Mes seins dans leur écrin... j'étais surtout prête à les offrir dans quelques heures à la convoitise et à la gourmandise de mes deux amoureux. Et je me rendais compte que c'était la première fois que je m'apprêtais, de façon si coquine et sexy, en pensant à deux êtres à la fois. Que c'était la première fois que je me parais de vêtements intimes également dans le but avoué de séduire une femme ! Avec précaution, d'autant plus que je me retrouvais dans une cabine de toilette exigüe qui, ce jour-là malheureusement, n'était pas très nette, je sortis de mon sac une robe que j'avais achetée pour l'occasion, et que j'envisage d'utiliser en ta présence lors de soirées plus sages entre amis... même si celle-ci pourrait te paraître un peu provocante ! Cette dernière, bien qu'assez longue puisqu'elle couvre en grande partie mes cuisses, est plutôt aguichante. De couleur opaline et de texture soyeuse, je me rendais compte en me glissant en elle, et cela était encore accentué par l'éclairage cru de cet endroit, que l'extrême finesse de *** étoffe pouvait donner l'impression que je la portais telle une seconde peau. C'était d'autant plus vrai que ma lingerie, elle-même très discrète, parvenait alors à se faire oublier. Ce qui pouvait donner l'apparence à un œil non averti qu'elle recouvrait entièrement mon corps sans autre contrainte, comme si je l'avais enfilée entièrement nue ! Cette robe des plus fines et légères dans laquelle je me sentais si bien, alors que la chaleur de cette journée de printemps avait été en partie étouffante, était particulièrement échancrée, mes épaules n'étaient couvertes que de fines bretelles qui couronnaient un décolleté profond. Ainsi le sillon de mes seins était apparent autant qu'il est possible sans pourtant laisser deviner la présence d'un soutien-gorge. Je pensais à l'émoi que j'avais déjà provoqué à l'agence avec des décolletés moins engageants, et c'est ce qui me fit mesurer entre autres mon audace nouvelle et ma détermination à séduire mes charmants partenaires. Cette toilette moulante et enveloppante, à l'élégance étudiée, avait cet autre élément qui pouvait susciter la concupiscence... la présence d'une fente qui s'invitait à la base de mes hanches, et découvrait à chaque pas généreusement, le galbe de mes cuisses. Pour compléter cet arsenal de séduction, j'avais choisi des parures qui étaient de secrets rappels des motifs de ma lingerie intime. Je portais un collier de perles très fines accompagnées d'un bracelet, de boucles d'oreilles en pendentif et d'un tour de chevilles ; le tout assorti. Je dois compléter cette description en parlant des sandales que j'avais également achetées discrètement la veille pour cette occasion. De la couleur de ma robe, des lanières fines enserraient mes chevilles, et pour marquer cet événement particulier qui nécessitait que je témoigne d'une attention inédite à attirer le regard, j'avais choisi une hauteur de talon un peu supérieure à celle que je portais au travail. Je m'étais même entraînée à déambuler dans la salle de bain hier, durant ton absence, pour ne pas avoir l'air ridicule et je dois avouer que curieusement je me suis sentie rapidement à l'aise en éprouvant le galbe encore engageant de ma silhouette nue passant devant la glace murale, comme l'aurait fait dans la rue une exhibitionniste insouciante et un peu « perturbée », fascinée par *** propre reflet dans la vitrine d'une boutique... Le dernier geste de ma séance d'habillage m'apparut comme le premier qui me faisait aller vers eux. Car une fois habillée selon mon désir, j'étais finalement, au plus profond de moi, déjà prête à être conquise... Et quand je suis sortie, tout en m'apercevant de la pesanteur nouvelle des regards portés sur moi, j'étais déjà et essentiellement avec eux. Si je n'étais pas peu fière du petit effet que je semblais produire sur les hommes que je croisais dehors, c'était surtout en pensant pouvoir satisfaire par mon apparence les attentes de Muriel et Michel. Je revivais, en me dirigeant à pied à l'adresse que m'avait indiquée ce dernier, cette impression d'exhibitionnisme évoquée à l'instant. À la différence près que cette fois, j'étais véritablement à la portée du regard des hommes qui scrutaient mes formes. Je percevais par la succession de ces coups d'œil furtifs ou appuyés, l'impudence avec laquelle j'osais affronter ma féminité retrouvée. J'étais fière comme jamais de m'offrir à demi nue à la convoitise d'êtres inconnus. Il était facile en effet de penser que sous ma robe il n'y avait qu'un corps nu prêt à s'offrir. J'éprouvais, je l'avoue, un trouble excitant à assumer cette apparence qui aurait pu être celle d'une call-girl, avec tout ce que cela peut comporter de provocation et d'élégance assumée. J'ai dit combien cette détermination et cette assurance s'étaient mises subitement à fondre en découvrant l'espace de l'appartement... Mon regard très vite a été capté aussi par la présence d'une moquette épaisse et claire recouverte par endroits de tapis plus ras. La perception de ce confort douillet qui étouffait le bruit de mes pas me rassura un peu... Et puis l'aimable carillon de l'entrée retentit à nouveau, et je me sentis envahie par une peur panique ! En un instant cette sensation d'être étrangère à moi-même m'envahit plus que tout, je me mis à penser fortement à toi, à ma vie de mère de famille, à ces petits plaisirs confortables et rassurants que nous avions jusqu'ici partagés... Et je me suis surprise à vouloir partir ! Quand la porte s'est ouverte, j'avais peur de moi plus que tout, et puis je l'ai vue. Je veux dire qu'une fois encore j'ai eu l'impression de la voir pour la première fois. Alors que j'avais joué la carte d'une séduction partiellement arrogante et perverse qui contrastait avec mon image intime, elle se présentait à nous avec une simplicité et une innocence que je savais finalement bien éloignées de ce qu'elle était vraiment. Elle portait une robe noire toute simple qui malgré ses fines bretelles recouvrait chastement le galbe ferme de sa petite poitrine. Ce qui était moins chaste, c'était de constater qu'elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge, car je découvrais le contour de ses boutons de seins moulés parfaitement par le tissu. Des mocassins vernis aux talons discrets habillaient élégamment ses jolis pieds. Elle n'avait sur elle aucune parure et le seul élément qui trahissait sa coquetterie était ce petit tatouage sur *** épaule qui capta de façon étrange mon attention. Je n'arrivais pas à deviner ce qu'il représentait... Qu'elle était belle et fraîche dans ce vêtement discret ! *** apparence contrastait avec celle que j'avais choisie d'une femme à la distinction un peu sophistiquée, sans parler de celle, cette fois plutôt clinquante et « nouveau riche » qu'avait choisie Michel dans un costume blanc, qui à sa manière aussi lui allait si bien. Quelle était la part de la dissimulation ou au contraire du plus profond dépouillement dans le choix de nos toilettes respectives ? C'était sans doute difficile de le déterminer. Peut-être en saurions-nous davantage tout à l'heure, car il était indéniable que nous allions à notre manière en découvrir davantage sur chacun d'entre nous, comme nous allions en savoir davantage sur nous-mêmes. Après un moment de silence, provoqué autant par notre découverte de la tenue de Muriel, que par celle pour elle du lieu impressionnant où elle venait d'entrer, elle s'approcha de Michel pour lui adresser un petit baiser sur les lèvres. Je m'aperçus que c'était la première fois que je les voyais ainsi s'embrasser... alors que je les avais vus entre eux procéder à bien d'autres pratiques, et je ressentis curieusement ce même petit pincement pas très agréable pour une action que d'évidence je n'avais pas prévue... Je n'eus pas longtemps à rester dans mes rêveries, car elle s'approcha ensuite de moi pour me gratifier d'un baiser similaire, à la fois bref et appuyé... J'ai encore l'impression de sentir sur ma bouche comme un goût subtil de framboise que j'aurais voulu conserver plus longtemps. Nous nous sommes alors installés sur un grand canapé, large et confortable, qui nous tendait les bras. En m'asseyant face à elle, je pus découvrir pour la première fois la finesse et la beauté des jambes de Muriel, jusqu'à mi-cuisse. C'était étrange, car la situation visiblement l'intimidait, alors qu'elle avait été sans aucun doute la plus déterminée de nous deux à répondre au défi de Michel. Pendant de longues minutes, la conversation et l'attitude que nous avions autour d'une table basse carrée emplie de verrines et de petits-fours auraient pu laisser penser que finalement il n'allait rien se passer « de particulier » entre nous. Au bout d'un moment la question était surtout de savoir qui aurait le courage le premier de prendre l'initiative... et auprès de qui ? J'avoue que je me sentais trop novice en la matière pour envisager de prendre les choses en main. En même temps je découvrais que, si le désir premier de notre rencontre à trois avait été manifesté par Michel, il n'était pas forcément le plus à l'aise pour orienter notre relation conviviale et « naturelle » vers un rapport plus équivoque... — Est-ce que je peux venir m'assoir entre vous deux ? Michel et moi étions placés du même côté du canapé et elle nous faisait face. Nous avons juste répondu avec un ensemble presque comique en nous écartant un peu plus l'un de l'autre pour qu'elle vienne nous rejoindre. Elle s'est approchée avec précaution comme si elle avait peur de casser quelque chose, de rompre un quelconque équilibre lié au silence qu'elle avait elle-même provoqué. Quand elle s'est placée à égale distance entre nous elle semblait soudain heureuse, rassurée. — Je me sens tellement bien ! Je suis si contente d'être avec vous ! Nous n'avions pas besoin de notre côté d'en dire davantage et en même temps je me sentais possédée d'un désir ardent de contact. Il me fallait être près d'elle plus encore. J'avais terriblement envie de la sentir contre moi ! Je me suis laissé glisser vers elle jusqu'à frôler *** bras, mais j'avais soudain la crainte de lui faire un peu peur. C'est l'instant qu'elle a choisi pour m'apaiser... en posant sa tête délicatement sur mon épaule. En réponse, ma main s'est placée naturellement sur sa cuisse, telle une caresse que j'aurais voulue des plus douces pour la remercier de celle, si agréable, provoquée par la sensation de ses cheveux défaits sur le haut de mes seins. C'est en prodiguant ainsi un attouchement que je voulais le plus discret possible que j'ai frôlé la main de Michel ! Il avait exprimé le même désir que moi. Il se trouvait tout près, et lui aussi s'était blotti contre elle. Mais le contact imprévu de sa peau, loin de me déplaire, me fit ressentir la communion de nos deux volontés. Plus qu'une proximité physique, j'avais la puissante satisfaction de partager *** désir pour elle... Nous étions autre chose que de simples amants. En désirant la même femme et en devinant qu'elle pourrait être disponible pour recevoir l'amour que nous voulions chacun lui offrir, j'avais l'impression de l'aimer lui plus qu'aucune autre femme. J'avais le sentiment de parvenir à dominer ma jalousie vraiment pour la première fois, puisqu'il ne s'agissait plus seulement d'accepter ses paroles, mais d'accepter le désir manifeste qu'il éprouvait pour une autre que moi. J'ai pris sa main, à moins que ce ne soit lui qui prit la mienne... et nous nous sommes tous deux lovés contre elle comme si nous devions la protéger. Très vite, nous avons dû comprendre, Michel et moi, que c'était Muriel qui allait prendre, de façon naturelle, le contrôle des opérations... Elle s'est serrée plus fort encore contre moi et m'a adressé un baiser cette fois plus appuyé. J'ai eu la révélation voluptueuse et exquise du plaisir intense de se sentir pénétrée par la chair d'une femme, lorsque sa petite langue est venue s'introduire entre mes lèvres. Elle y mettait un appétit et une gourmandise qui flattaient mon orgueil. C'était quelque chose pour moi de merveilleux de découvrir l'effet que je pouvais faire encore à cette jeune femme qui avait l'âge d'être ma fille ! Cette émotion singulière s'est accentuée lorsqu'elle a entrepris de téter ma langue d'une façon adorable... Il y avait un silence incroyable dans la pièce. Chacun d'entre nous semblait retenir *** souffle. Pendant tout ce temps, la main de Michel ne quittait pas la mienne. Il s'agrippait à moi avec plus d'énergie encore et sa moiteur soudaine trahissait sa réelle émotion... Il imprima même sur mes doigts une pression subite qui m'étonna et me fit, par un geste réflexe, quitter les lèvres de ma délicieuse amante... Je m'aperçus alors que d'une main habile elle avait libéré le sexe bandé de mon chéri qu'elle caressait avec une délicate attention. Elle dirigea alors à nouveau ses lèvres vers ma bouche comme si elle devait y puiser une énergie vitale. La caresse accentuée de sa langue contre la mienne suivait le rythme des mouvements de sa main. Ses doigts libres, que je trouve si fins et beaux, ne restèrent pas longtemps inactifs, car elle se mit du bout des ongles à flatter l'avant de mon bras. 
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chrislebo
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Cette nouvelle caresse me fit fris***ner et j'y répondis en glissant ma main contre sa nuque exquise qui me fit ressentir, plus encore, le délice de l'étreinte d'un être si fragile que l'on désire choyer plus que tout. C'est à nouveau un geste incontrôlé et soudain qui me rappela la présence de Michel. Je n'avais pas à me détacher cette fois de l'étreinte sublime de nos bouches pour deviner qu'il était en train de la caresser sous sa robe. J'eus l'envie subite de participer à cette nouvelle flatterie de ma jeune partenaire. Sans quitter l'étreinte de la main de Michel, je fis glisser la mienne au contact de celle qui la massait désormais entre ses cuisses... pour découvrir qu'elle n'avait pas mis de culotte et que *** petit abricot était déjà bien humide ! Le souffle de *** haleine, qui me chatouillait agréablement le palais, s'accéléra soudain, et elle s'agrippa à mon cou pour m'empêcher sans doute de me défaire de *** étreinte. Elle fit entendre bientôt un petit grognement sourd, semblable à un râle étouffé et *** frêle corps commença à s'agiter comme celui d'un reptile qui serait pris au piège. Alors, sa tête a brusquement basculé en arrière et elle m'a repoussé fermement avec le besoin évident de reprendre *** souffle. Sous l'effet d'une excitation incontrôlée, elle replia ses jambes. Elle n'avait pas quitté ses chaussures et je ne pus m'empêcher de passer désormais ma main sur ses chevilles sanglées qui m'apparaissaient si fines. Je perçus les fris***s qui l'envahissaient en frôlant ses mollets dont la peau si douce était devenue granuleuse. Elle était maintenant toute chaude. J'étais à la fois excitée et un peu jalouse de voir la grosse main de Michel lutiner ses seins si menus et si fermes, tout d'abord en les caressant doucement à travers le tissu, puis en s'aventurant dans *** décolleté pour les masser d'une façon plus énergique. Pour le remercier sans doute d'une si délicate attention, elle se tourna vers lui pour lui offrir sa bouche, mais afin de me montrer qu'elle ne m'oubliait pas, c'est à *** tour qu'elle glissa sa main sous ma nuque pour m'attirer vers elle. Elle était toujours en boule, les jambes repliées, le bas du dos profondément lové dans ce moelleux canapé. Dans cette position, sa robe légère ayant glissé sur ses cuisses, *** joli petit cul dénudé était désormais à portée de ma main. Je ne me suis pas privée de flatter cette partie, si appétissante, de *** anatomie. Quel délice de faire courir pour la première fois mes doigts sur les reliefs vigoureux du postérieur d'une si charmante jeune femme ! Elle fit onduler *** bassin de façon à accompagner et à encourager mes caresses, mais rapidement cela ne lui suffit plus. Elle n'avait pas vraiment cessé de s'accrocher littéralement à mon cou, et elle choisit ce moyen pour m'attirer encore davantage vers elle. Elle tira violemment sur l'échancrure de sa robe pour libérer un sein ravissant d'éclat laiteux et de vigueur. *** bouton rose dressé fièrement trahissait, si cela avait été nécessaire, l'état d'excitation extrême dans lequel elle se trouvait. Je me mis à téter *** bourgeon d'amour... à le sucer... à l'aspirer avec voracité et cela lui plaisait, car elle appuyait désormais ma tête plus fortement contre *** sein. Mais je dois avouer que je ne sais qui lui procurait le plus de plaisir entre Michel et moi, quand elle commença à se cabrer, comme prise de convulsions et qu'elle ne put se retenir de crier. Cette acmé de *** plaisir me parut intemporelle, à la fois délicieusement prolongée... et douloureusement fugace. L'instant d'après elle parut glisser entre nos doigts telle une poupée de soie... et s'allongea lentement sur la moquette épaisse. Brusquement, nous nous sentions à la fois repus et orphelins... L'objet central de notre désir s'étant dérobé physiquement à notre convoitise quasi vampirique... Mais finalement l'espace qui s'est recréé entre nous s'est trouvé naturellement comblé par l'attirance irrésistible que nous avions l'un pour l'autre. Je me suis retrouvée dans les bras de Michel de façon naturelle. Curieusement, nous venions de satisfaire sexuellement un corps à demi nu, mais nous étions nous-mêmes toujours vêtus. Il avait bien sa braguette ouverte avec sa verge en état d'excitation et entièrement disponible... sortie crânement de *** abri ! Mais un convive indiscret qui aurait fait irruption dans la pièce aurait été surpris de nous voir si élégamment habillés, avec, étendue à nos pieds, cette jolie jeune femme qui semblait évanouie de béatitude, la robe retroussée à la taille, les seins à l'air et les jambes écartées, abandonnant ainsi aux regards concupiscents les plus précieux trésors de sa féminité. Mais nous nous sentions soudain étonnamment seuls tous les deux. Muriel, qui avait été jusqu'ici l'objet de toutes nos attentions, n'apparaissait plus, soudainement, que comme le sublime apéritif d'un dîner singulier et orgiaque. Tout ce désir suscité, frustré et finalement libéré par elle et pour elle rencontrait une nouvelle proie consentante dans la convoitise « naturelle » et retrouvée que nous avions l'un pour l'autre. J'étais là simplement à le serrer très fort contre mon sein pour répondre à sa vigoureuse étreinte et il ne fallut pas longtemps pour qu'il me pénètre sans plus de précaution. Il s'est juste placé à genoux à côté de notre charmante « assoupie », m'a attrapée par les hanches alors que j'étais accoudée au sofa... et à retroussé ma robe. Sans précaution il a fourré sa hampe turgescente contre ma minette, sans même prendre soin d'écarter ma fine culotte... et s'est introduit en moi en forçant le tissu ! Il m'a baisée avec toute l'énergie et la détermination qu'il avait sans doute réservées pour elle ! Mais j'étais aux anges, en réalisant que j'étais en train de voler à Muriel la jouissance suprême de me faire tringler sauvagement par mon sublime amant ! Je me dis que mon souci du détail me pousse à te décrire à l'excès le déroulement de nos ébats et que tu dois trouver cela peut-être ennuyeux... et puis je me rends compte qu'il est déjà un peu tard, aussi je te ferai la suite de mon récit demain. Mille bisous. 
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chrislebo
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Mercredi 27 mai Quand j'ai entrouvert les yeux, étendue sur le canapé, la pièce était entièrement dans l'obscurité. Je distinguais à peine les formes qui se dessinaient autour de moi et je n'avais aucune idée de l'heure qu'il pouvait bien être. Dans mon demi-sommeil de maîtresse licencieuse et comblée, j'avais l'impression de revivre cette soirée improbable. Tout ce que j'avais craint et souhaité s'était finalement déroulé sans que j'en éprouve la moindre blessure, et sans avoir moi-même eu le sentiment de faire souffrir un instant l'un de mes partenaires. Le plaisir et l'inconscience, peut-être, avaient joué leur fonction. Je me trouvais confortée dans l'idée qu'aller vers la réalisation des désirs enfouis de mon amant, que concrétiser ses fantasmes n'était pas nécessairement quelque chose de douloureux et de destructeur. J'y trouvais même un apaisement et une sérénité rare. J'en étais redevable à la fois à Michel qui, décidément, avait ce talent de me permettre de me découvrir en m'aidant à développer cette capacité à lire en moi-même, mais aussi à Muriel qui m'avait fait connaître sans honte le plaisir partagé par le corps d'une femme. J'avais l'impression de planer comme si j'avais absorbé quelque drogue... Cet univers intime et restreint semblait entrer en communion, en fusion avec un autre plus vaste et plus essentiel. Mon désir féminin s'épanouissait, comme s'il se situait à la rencontre, au carrefour de tous les désirs possibles, et cela sans aucune honte, sans avoir à me sentir coupable. Tout à l'heure, j'ai pu en toute innocence aimer un homme, aimer une femme qui s'aimaient l'un l'autre et me sentir aimée d'eux... En m'interdisant jusqu'ici de vivre cette expérience, j'avais l'impression que la société – et que moi-même par l'éducation que j'en avais reçue – m'avaient interdit de réellement vivre... Mais en même temps j'avais l'intuition en partie de la fragilité d'une telle situation. Nos rapports amoureux n'avaient pu atteindre pour moi leur plénitude dans l'accomplissement de nos désirs que parce que le respect mutuel y était toujours présent, avec ce souci de n'exclure per***ne, de ne blesser ou de ne trahir aucun d'entre nous. Mais, en même temps, il y avait dans notre relation à trois, toujours à un instant donné, la prééminence d'un couple possible sur l'autre. Au moment même où Muriel était entre nous, elle était soit davantage avec moi, soit davantage avec Michel... Ce qui avait finalement rendu cette instant magique, c'est que cet équilibre précaire avait basculé dans nos étreintes de l'un à l'autre, avec cette même volonté qu'aucun d'entre nous ne soit exclu et ne puisse se sentir trahi par le désir des autres. Je ressentais la plénitude d'un amour franc et sincère qui n'avait plus à se cacher. C'est perdue dans ces pensées que je me suis finalement assise, ravie de pouvoir enfin réaliser cette communion entre deux parts essentielles de ma volonté et à l'égard de deux êtres en qui j'avais pleinement confiance désormais. Quand mes yeux ont commencé à s'habituer à l'obscurité, j'ai réalisé vraiment que j'étais seule dans la pièce ! J'ai été prise en un instant d'une peur panique, car je n'entendais plus rien et j'ai vécu soudainement un sentiment d'abandon... Ils m'avaient laissée seule dans cet appartement immense que je ne connaissais pas. Je me retrouvais à vivre ce que je craignais le plus au monde ce soir-là et que j'avais cru pouvoir éloigner l'instant d'avant : la peur de me retrouver seule, sans per***ne auprès de moi ! J'ai pensé à toi violemment ; je m'en suis voulu d'avoir accepté ce rendez-vous ! J'ai réalisé que toi aussi tu te trouvais seul après dîner, pour la première fois depuis longtemps... L'heure avait filé. Je ne savais pas même s'il était 22 heures ou 3 heures du matin, et je me trouvais à devoir me justifier pitoyablement devant toi, ayant évidemment éteint mon portable... pour un retard que je n'avais pas pris la peine de t'annoncer. Quand je me suis aperçue qu'il n'était pas encore minuit, je me suis au moins trouvée rassurée sur ce point. J'ai vite enfilé mes sandales, déterminée à revenir d'un pas ferme et sans trébucher vers la bouche de métro la plus proche. Je me suis avancée vers le balcon pour me repérer, car c'est un quartier que je connais plutôt mal ; et c'est alors seulement, que j'ai entendu ce bruit un peu particulier. C'était comme un léger froissement de tissu... et puis ce souffle déjà si familier. En me tournant de côté, c'est d'abord elle qui a capté mon regard. Elle était debout, les jambes tendues, légèrement écartées, sur la pointe de ses pieds nus. Il y avait ses chaussures soigneusement rangées à côté d'elle, qui me rappelaient cette autre vision volée... En vérité c'est *** corps entier qui semblait tendu comme un arc. Cambrée, la tête relevée et les yeux mi-clos, elle gardait, malgré *** abandon, la dignité fière et superbe de la proue d'un navire déterminée à aller toujours plus loin. Elle s'agrippait ardemment au rebord du balcon comme si elle avait peur d'être projetée en avant. Derrière elle, *** partenaire rendu fou de désir, heurtait sa croupe avec toute l'énergie possible, de telle sorte que le claquement régulier de *** bassin sur ses fesses provoquait désormais un claquement sourd. La robe de Muriel était à nouveau entièrement relevée au-dessus de ses hanches, et c'était un spectacle superbe que de voir cette ravissante jeune femme, qui se laissait tripoter énergiquement les mamelons, se faire mettre par *** patron comme s'ils avaient été seuls au monde. J'imaginais le petit abricot délicat et soyeux de ma collègue qui m'avait troublé tout à l'heure par *** simple contact se faire pénétrer par la grosse queue de mon infidèle amant... J'entendis bientôt leurs voix d'une façon distincte, mais comme un chuchotement, affaiblies par l'emportement du plaisir mais aussi par la volonté évidente de se faire discrets : — S'il te plaît, ne t'arrête pas... C'est tellement bon quand tu es dans mon cul ! — Tu sais que tu as le cul le plus exquis que j'ai jamais baisé ? Ce que j'ai ressenti alors était si violent, sans que je m'y attende, que j'eus la sensation d'une flèche me transperçant de part en part. J'avais l'impression que ma tête allait éclater sous la pression des pensées ******** qui m'envahissaient. Si la vision de Muriel se faisant baiser ne m'avait pas fait réagir, j'étais soudainement submergée par quelque chose de plus fort que moi. La perception, la sensation, l'assurance finalement d'avoir été trahie ! Je ne savais la rai*** essentielle de cette douleur... Ce tutoiement qui me revenait en pleine face et me renvoyait à une intimité interdite avec Michel ? Cette complaisance visiblement gourmande de Muriel à lui offrir *** cul, alors qu'elle prétendait ne pas prendre véritablement de plaisir avec lui, ou ces chuchotements honteux qui témoignaient de leur désir de me tromper lâchement alors que j'étais abandonnée à mon sommeil ? Et puis, il y avait cette petite phrase qui à elle seule rompait l'harmonie que j'avais vécue quelques heures auparavant et qui ré***nait dans ma tête de façon obsédante : « Tu sais que tu as le cul le plus exquis que j'ai jamais baisé ? » D'un seul coup j'ai pensé à Andrew que je savais un peu prude. S'il avait été témoin de cette scène... Je m'en voulais d'être là, et me disais que cette douloureuse trahi*** que je devais affronter n'était finalement que la juste punition de ma participation à cette soirée qui n'était, de *** point de vue à lui, que trahi***. J'ai pensé à toi, mais différemment de ces derniers jours... J'ai pensé à tout ce que je te faisais subir finalement, sans que tu en aies conscience. Et par mon absence ce soir, je savais que je venais de franchir un pas supplémentaire, moi aussi, dans la trahi*** ! Je me suis dit qu'il fallait que je parte au plus vite pour te rejoindre, qu'il me fallait rompre avec cette double vie qui me conduisait, je n'en doutais plus, à la destruction et à l'abîme. J'ai eu envie pour la première fois de détruire toutes mes lettres. J'ai jeté un dernier regard vers mes amants qui paraissaient si heureux... sans moi, et qui ne savaient plus même que j'existais. Et puis, comme anesthésiée par trop d'émotions douloureuses, je suis finalement restée là, et j'ai participé à ce jeu de dupes en allant discrètement me blottir à nouveau sur le canapé, recroquevillée comme une enfant qui cherche le réconfort. En fermant les yeux sur cette pièce pour feindre le sommeil, j'avais conscience de fermer en quelque sorte les yeux sur moi-même. Je savais désormais que l'harmonie insouciante d'une relation partagée n'avait aucun sens, que je ne pourrais pas échapper à la souffrance, que peut-être même je ne pourrais pas échapper à la destruction. Peut-être avais-je basculé dans la folie... mais j'étais consentante ! 
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chrislebo
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Jeudi 28 mai Mon tendre amour, La longue description de notre soirée à trois ne m'a pas laissé le temps de te parler de ce qui s'est passé depuis lundi. J'ai vécu entre-temps, un calvaire. J'avais pourtant l'intuition qu'il me suffisait de tendre la main vers toi pour rompre cet enfer vers lequel j'étais en train de me précipiter. En abandonnant ce bonheur paisible que tu m'avais offert, je m'étais finalement coupée aussi d'une partie de moi-même ; à l'instant où j'étais la plus certaine de m'être « retrouvée » grâce à Michel, dans la communion de mes désirs contraires, je me retrouvais soudainement comme déchirée en deux ! J'étais là, finalement pitoyable, à pleurer mon passé avec toi, mais je n'avais toujours qu'un désir absurde : être avec lui, essentiellement avec lui... Alors que tu m'avais permis durant de longues années de me réconcilier avec un destin de femme et de mère qui m'avait paru longtemps improbable, voilà que je n'avais finalement plus qu'un désir, détruire cette « belle image » ! Je me disais qu'au fond je ne te méritais pas, que je méritais seulement cette douleur qui me rongeait le ventre, cette douleur d'avoir cru un instant que je pouvais être « quelqu'un » ! Après tout, je n'étais finalement qu'une femme parmi d'autres femmes. Désespérément, je n'étais pas plus forte qu'aucune d'entre elles, puisque j'avais la faiblesse même de céder à la jalousie, à ce désir de possession jusqu'à m'avilir, moi la femme mariée qui te trompais depuis plus d'un mois de façon éhontée et qui prétendait jouer et « jouir » sur tous les tableaux... Définitivement je ne pouvais plus, après ce qui s'était passé, porter le même regard sur ma relation avec lui. Je me rendais compte à quel point j'avais été jusqu'ici aveuglée, en ne m'apercevant même pas qu'il recevait beaucoup plus de femmes que d'hommes dans *** bureau pour de prétendus dossiers de voyages plus complexes. Je ne pouvais évidemment pas me dire que chaque femme qui franchissait sa porte « passait à la casserole », mais j'avais désormais la certitude que beaucoup d'entre elles cédaient à sa convoitise. Et pour achever le tableau qui aurait dû suffire à me faire détester mon « cher patron », je me suis rendu compte que devant une résistance un peu trop prononcée de la part de ses clientes, il allait parfois jusqu'à proposer des prix très avantageux. Il ne me cachait finalement rien de ses procédés, et j'avais même la possibilité de vérifier par moi-même la réalité de ses performances puisqu'il savait, ayant mon bureau à côté du sien, qu'il me suffisait de coller mon oreille à notre porte commune et même, lorsque la situation le permettait, de regarder par le trou de la serrure pour avoir une vue très per***nelle sur ses pratiques perverses. Il m'aurait suffit, en même temps, de ne pas me prêter à ce jeu de voyeurisme dégradant pour moi, pour me détacher en partie de cette réalité... Les murs étaient suffisamment in***orisés, lorsque j'étais assise à mon bureau, et il n'y avait chez mon patron aucune ostentation dans la succession de ses multiples conquêtes. Finalement, il ne m'imposait rien... qu'une certaine vérité qu'il se refusait désormais à me dissimuler. Le problème, c'est que je ne voulais pas, ou que je ne pouvais pas me détacher de cette réalité ! Je repensais à *** évocation des images volées de l'intimité de sa tendre cousine comme une initiation à des pratiques amoureuses jusqu'ici interdites... Finalement, j'étais dans la même situation. J'étais une femme novice à l'égard de pratiques que Michel s'était dit prêt à me faire partager. Aussi, s'il y avait toujours une part de souffrance à l'entendre ou à le voir jouir du corps d'une autre femme, j'y percevais aussi un plaisir indicible qui n'était pas que du masochisme. Depuis lundi, j'ai appris grâce à lui à confronter mon désir de plus en plus incontrôlé à des perversions dont je n'avais pas jusqu'ici imaginé l'existence... Mais, même lorsqu'il forniquait de la façon la plus prévisible qui soit, j'éprouvais souvent une jouissance érotique mêlée de plaisir dans le seul fait de l'espionner dans des pratiques qui demeuraient en partie à mes yeux condamnables. J'ai découvert également en moi une satisfaction, que je croyais jusqu'ici essentiellement masculine, à voir l'être que j'aime le plus au monde faire l'amour avec quelqu'un d'autre. À cela s'est ajouté le plaisir tout aussi inavouable chez moi, il y a quelques jours encore, d'éprouver du plaisir à découvrir clandestinement le corps d'une jolie femme s'abandonnant pleinement à la jouissance d'un acte sexuel. Aussi, ces deux derniers jours, et bien que j'en aie souvent conscience, je me suis souvent placée près de cette porte à genoux, dans une position plutôt inconfortable et humiliante. Et plusieurs fois j'y ai plaqué mon oreille ou j'y ai jeté un regard plein de fascination et d'émotion. La première fois, il devait être dix heures environ. Comme je l'ai dit, lorsque je suis calée dans mon fauteuil, j'entends à peine les bruits qui proviennent de *** bureau. Mais mon avidité malsaine à en savoir plus, à connaître davantage ses pratiques régulières dans ce cadre que j'avais cru tout d'abord exclusivement nôtre, m'avait poussée à me positionner déjà pour guetter le moindre bruit. Quand je l'ai entendu pénétrer dans la pièce, il était précédé de bruits de pas féminins. L'écoute pour la première fois de sa conversation avec l'une de ses proies possibles me parvenait alors avec une étonnante clarté. — Je vous ai fait venir car je peux vous proposer des formules per***nalisées qui satisferont votre mari comme vous-même. Cette femme paraissait très jeune, et j'étais frappée par la beauté de *** visage maquillé d'une façon un peu trop appuyée à mon goût – mais qui laissait deviner une origine sociale aisée – pour une per***ne visiblement très soucieuse de *** apparence. Les bijoux qu'elle portait ne faisaient que confirmer cette impression, ainsi que le port d'une petite robe qui descendait au-dessus du genou, parée d'un ravissant décolleté tout à fait printanier. Elle voulait faire une surprise à l'homme qui partageait sa vie depuis seulement un an et cherchait pour cela une destination et une prestation qui réponde pleinement à cette attente. Très vite, Michel l'a complimentée sur *** choix, et plus encore sur la chance de *** mari d'avoir une femme aussi ravissante et aussi inventive. Je perçus très vite une certaine nervosité chez elle, qui paraissait l'instant d'avant aussi digne et impassible qu'une statue antique. *** air un peu figé s'est vite transformé lui aussi sous l'effet d'un sourire candide et radieux qui illumina soudainement *** visage. — Vous le pensez vraiment ? Elle répondait avec ce désir évident d'être rassurée. Il semblait soudain que, derrière cette apparence de jolie poupée parfaite, il y avait comme une faille, une confondante absence de confiance en soi... — Vous êtes vraiment ravissante, et je pense que votre mari est le plus comblé des hommes de vivre aux côtés d'un être tel que vous, d'aussi agréable compagnie, et tellement attentionné. — Vous dites cela... mais vous ne me connaissez pas ! C'est curieux, car soudainement elle donnait l'impression de vouloir se défendre, comme si elle avait également quelque chose à prouver. Mais Michel a poursuivi ses compliments : — Ce que je connais de vous, c'est ce que je ressens... et ce que vous venez de me dire. Vous savez, il est plutôt rare qu'une jeune femme mariée fasse ce type de démarche. Le plus souvent, ce ***t les maris eux-mêmes qui, conscients du privilège de vivre auprès d'une si jolie femme, multiplient les témoignages d'affection en venant me voir pour offrir la surprise d'un voyage en amoureux. J'imagine que votre mari vous offre bien d'autres témoignages d'attention... Elle baissa soudainement les yeux, semblant ne pas avoir de réponse, laissant désormais entrevoir de la tristesse. Il ne lui a pas laissé vraiment le temps de se ressaisir. — Excusez-moi d'être aussi direct. Je vous disais juste cela... Je ne voulais pas vous attrister. C'est curieux, parce que dès que je vous ai vue, je me suis dit que c'était de mon devoir d'apporter un peu de bonheur à une femme aussi exceptionnellement belle et précieuse que vous ; et c'est une démarche que je ne ressens pas que de façon professionnelle car, après tout, c'est mon métier que d'apporter à ma façon du bonheur aux gens qui viennent nous voir. Dès que je vous ai aperçue, j'ai cru lire en vous comme un désir, un désir absolu de plaire... qui n'était pas absolument comblé. C'est étonnant comment chez une femme aussi radieuse que vous, qui doit concentrer tous les regards, il y a ce fond d'incertitude et de tristesse, comme si vous doutiez constamment de vous-même ! Je ne savais pas s'il avait visé juste en lui parlant ainsi d'elle, mais c'est vrai que j'avais vécu à mon niveau la même impression... la proximité physique en moins ! D'autant plus qu'il s'était levé et s'était discrètement approché d'elle... 
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chrislebo
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— Je ne devrais peut-être pas vous dire cela, mais je suis tellement heureux d'être auprès de vous maintenant... N'hésitez pas à vous confier ; il me sera plus facile de savoir ce qui vous convient vraiment. J'étais sans doute la seule à ce moment à percevoir la duplicité de *** discours. La jeune femme, elle, semblait seulement et tout simplement bouleversée. — J'ai peur qu'il ne m'aime déjà plus ! Il est de moins en moins présent à la mai***, et je le soupçonne déjà d'avoir des maîtresses... Je la devinai fragile, mais je ne devinai pas qu'aussi rapidement une femme puisse se livrer ainsi à un inconnu et éclater en larmes. Michel avait déjà extrait un mouchoir du boîtier de *** bureau comme s'il avait anticipé sa réaction, et il le lui tendait, alors qu'elle ne semblait pas le voir, ni même distinguer s'il se trouvait près ou loin d'elle. Il a doucement approché ses doigts des siens pour lui présenter l'objet qui lui permettrait au moins d'épancher un instant sa tristesse et de retrouver un peu de dignité. Au lieu de prendre simplement le mouchoir, elle s'est agrippée à sa main comme à une bouée de sauvetage. Il y avait pour moi quelque chose de pathétique et d'un peu ridicule dans cette attitude, quand elle a approché *** visage comme si elle voulait se moucher dans ses doigts. En vérité, elle semblait vouloir se cacher entre ses mains à lui, honteuse d'avoir été si faible. *** beau maquillage devait, il est vrai, être dans un triste état ! Au bout d'un certain temps elle s'est redressée, presque dignement, et s'est essuyé la figure afin d'en effacer toute trace disgracieuse. Lorsque Michel s'est placé derrière elle pour lui masser les épaules, elle s'est simplement laissé faire. Je savais qu'elle était désormais littéralement « entre ses mains » et qu'elle ne pourrait sans doute longtemps lui résister ; mais en avait-elle seulement l'envie ? Pour l'instant, elle voulait probablement encore qu'on la rassure, qu'on la réconforte... ce que mon séducteur avait très bien compris ! — N'ayez pas peur... ne craignez rien. Détendez-vous seulement... Per***ne ne peut venir vous déranger, per***ne n'entre jamais dans ce bureau sans que j'en aie donné l'ordre. Il lui a proposé à boire et elle s'est rabattue sur un whisky, ce qui m'a laissé penser que l'alcool devait lui apparaître aussi comme un refuge possible, et peut-être habituel... Il lui avait posé le verre sur le rebord du bureau. Déjà, elle avait absorbé une longue gorgée et restait là, le regard perdu, flottant sur le dessus du meuble, dont je me demandais si elle avait perçu la collection d'objets érotiques. Elle continuait à offrir ses épaules désormais nues, car il avait fait glisser chacune de ses bretelles, aux tendres flatteries de *** hôte. Elle était comme une chatte qui s'abandonnait aux caresses de ses mains, mais aussi de ses mots : — Votre nuque est ravissante, et quand je vous regarde dans la position où je suis, j'ai une vue remarquable que vous ne pouvez, vous, que deviner. Il parvint ainsi une nouvelle fois à lui arracher un sourire, mais elle semblait toujours au bord des larmes, prête à libérer un chagrin trop longtemps contenu. Les mains de Michel avaient glissé maintenant sur sa nuque, et elle se laissait faire. C'est le silence qui régnait dans la pièce qui parlait maintenant à leur place. Il lui avait dit qu'il était bien auprès d'elle. Elle, elle n'avait pas besoin même de le dire... Lorsqu'elle a enfin esquissé un geste, ce fut pour placer ses mains contre ses joues, pour l'attirer lentement vers elle afin que leurs lèvres se rencontrent. C'était le moyen qui devait lui paraître le plus naturel pour le remercier de tant d'attentions. En se penchant vers elle, il lui a semblé à lui aussi tout naturel de faire glisser ses doigts de *** cou à la naissance de ses seins, dont le décolleté, agrandi par ses soins, lui offrait un spectacle déjà bien séduisant. Lorsqu'elle s'est subitement retrouvée torse nu, l'étoffe légère ayant glissé sans effort, ce fut pour offrir le spectacle d'une ravissante poitrine d'une dimension comparable à la mienne. Mais ses formes ne devaient sans doute pas lui procurer les mêmes sensations que celles qu'il avait eues en me pelotant, quand il se mit à les caresser et à les pétrir, assuré qu'il était de sa bienveillante permission. Ses seins, charmants je dois l'avouer, par leur carnation et leur fermeté, avaient un peu la forme de jolies poires tout à fait appétissantes. Après les avoir malaxés passionnément, il n'a pas mis longtemps à vouloir les goûter, comme des fruits succulents. Il était maintenant à genoux, comme moi-même... mais je n'avais sous la main que mes propres chairs émoustillées par un tel spectacle, que je me surprenais à flatter, tellement j'étais excitée par ce tableau insolite, douloureux et agréable à la fois. Quand j'ai commencé à me toucher, je me suis rendu compte que c'était la première fois en regardant un couple... Cette vision m'avait finalement plongée dans un état tel qu'il me fallait accompagner mon désir d'une quelconque jouissance physique. Le contact de mes mains sur ma poitrine et mon sexe m'apportait au moins un instant de réconfort dans la solitude de mon bureau... Je ne sais pas si cette charmante femme pensait à *** mari quand elle a commencé à pousser de petits soupirs sous l'effet des baisers appuyés qu'elle accueillait complaisamment sur la pointe gonflée de ses jolis seins... Si elle a pensé à lui aussi lorsque d'elle-même elle a aidé mon chéri à se relever, puis a écarté les jambes pour qu'il frotte *** membre contre sa chatte sans prendre la peine de se dévêtir... Si c'est à lui qu'elle pensait, ayant toujours les yeux fermés, quand elle a repoussé *** partenaire pour qu'il s'assoie à ses pieds, et qu'après avoir tiré sur *** pantalon, elle est venue s'accroupir sur lui, ayant tirée sa culotte, pour enfiler sa verge dans *** sexe... Je savais qu'il était impossible de les entendre du côté de l'accueil, mais en avait-elle seulement conscience ? Avait-elle seulement la possibilité de réfréner ses soupirs de plus en plus ***ores qui, de façon troublante, évoquaient les sanglots autant que la jouissance ? En tout cas je la trouvais si belle, avec ses somptueux nichons qui oscillaient au-dessus de sa jolie taille étreinte avec vigueur par les puissantes mains de Michel ! Elle gardait toujours ses adorables paupières closes, désormais nues de tout maquillage, mais sa bouche si sensuelle paraissait avide de tous les breuvages qui pourraient enfin combler ses sens... Pendant ce temps, elle glissait ses doigts graciles entre les poils épais du torse de mon amant. Cette vision obscène et magnifique d'une cavalcade à la sensualité incontrôlée ne s'acheva que, lorsqu'au bout de plusieurs minutes, alors qu'elle était désormais en sueur, elle poussa un cri plus puissant, prolongé et aigu que les autres. Elle s'effondra finalement en larmes sur le buste en sueur de *** partenaire. Je voyais très bien d'où j'étais, grâce à la lumière d'une petite lampe qui se trouvait près d'eux, le reflet de la sueur des deux amants qui caressait leur peau, mais aussi les larmes qui perlaient sur la poitrine de Michel alors que la complice de *** forfait s'abandonnait éperdument en sanglots... Je n'ai rien voulu savoir de la suite de leur « entretien », et j'ignore quel choix de destination elle aura finalement décidé. Je ne peux qu'imaginer que dans les bras de *** « cher mari », elle repensera sans doute souvent à ce moment particulier où elle aura pris sa décision, avec l'aide si attentive et chaleureuse « du patron de l'agence de voyages », en se souvenant du témoignage ému qu'elle lui aura laissé : sa petite culotte. Une fois encore, je m'aperçois que je me laisse emporter par le fil de mon récit. Je n'ai eu le temps que de te raconter une histoire parmi celles que j'ai pu observer ce jour-là, et il faudra que je remette à demain la suite de ma chronique... sans compter qu'après m'être gavée de visions érotiques, j'ai retrouvé Michel comme si de rien n'était pour lui lire une de mes lettres et le solliciter à me faire l'amour... Ce qu'il a fabuleusement accompli avec cette vigueur infatigable dont je mesure davantage l'étendue aujourd'hui ! Loin de me rassasier, je me rends compte que je n'ai qu'une envie ce soir : c'est de te couvrir de baisers entièrement, de la pulpe de tes lèvres jusqu'au bout de ton sexe qui sera finalement mon ultime et douce friandise. J'ai ensuite envie de te boire jusqu'à la dernière goutte... Ta petite femme chérie toute excitée au moment de te retrouver. 
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charm10
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ce récit est juste magnifique...
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soumis8
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Exact, et en plus en français! Décidément juillet est propice à la lecture. Merci l'ami Chrislebo!
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chrislebo
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vendredi 29 mai Mon savoureux mari, Je ne m'attendais pas à cela au début, mais je réalise qu'il m'est de plus en plus difficile de tenir mes engagements à te relater « toute la réalité » de ma relation avec Michel. Bien sûr, dès le début, quelles que soient ma volonté et mon application, je ne pouvais en définitive te décrire la totalité de mes expériences avec lui. J'avais le désir pour toi, pour lui, mais aussi pour moi-même de laisser une trace sur le papier de ce qui me paraissait essentiel... mais qui était souvent indicible dans notre relation. Par cet exposé quasi quotidien, j'espérais au moins pouvoir te rapporter fidèlement l'ensemble de nos rencontres. Je réalise aujourd'hui que cela me devient impossible. C'est une impossibilité matérielle, parce que j'y passerais trop de temps, mais également physique, puisqu'à ce rythme, je devrais bientôt y laisser toutes mes ******. Si je m'aperçois que je suis de moins en moins capable de lutter contre ce désir dévorant dont mon amant lascif est la source, je dois dans la relation de cette correspondance, chaque jour davantage faire des choix ! En outre, j'aurais l'impression parfois de ne rédiger qu'un catalogue de perversions érotiques, dont tu pourrais douter de la véracité ! Je peux seulement t'avouer que dans les descriptions de ce qui est devenu ma vie sexuelle... je suis bien souvent en deçà de la réalité ! Cette sexualité a pris une telle place en seulement un mois, que tu pourrais penser que ma vie se réduit à cela... faire l'amour... observer les autres le faire... attendre avec impatience le moment de pouvoir baiser moi-même... J'avoue que je ne sais quoi te répondre, car si j'arrive, je ne sais trop comment, à accomplir encore sérieusement le reste plus avouable de mon « travail », j'ai très vite ces « choses particulières » qui me trottent dans la tête... et pas seulement dans la tête, et qui me distraient de mes activités. J'ai évoqué, une fois, la similitude de ce que j'expérimentais, à une drogue que je venais juste alors de goûter. Je ne savais pas à quel point je me retrouverais si rapidement sous sa dépendance ! Il y a en effet désormais un décalage absolu entre ce que pourrait parfois me dicter la rai*** et le « choix » de mes actes. Je dois avouer que fondamentalement, je n'ai pas l'impression de faire le choix de grand-chose ! Depuis ce premier jour où Michel, lui, m'a choisie, pour que je travaille à ses côtés et que je lui sois fidèle d'une façon si entière, j'ai la certitude de ne plus décider de vraiment de rien. Comment expliquer, pour en revenir à cette journée de lundi, ce besoin irrai***né et irrépressible de me poster encore par deux fois près de cette porte pour m'inviter clandestinement au spectacle des débauches de mon si déroutant patron ? La femme qu'il a reçue en début d'après-midi était une connaissance, et il n'a pas été nécessaire pour eux d'échanger tout d'abord beaucoup de mots. Elle était visiblement venue « pour ça », et il était tout à fait disposé à répondre au mieux à ses espoirs. Je réalisais maintenant, que parmi celles qui pénétraient désormais *** bureau avant de se faire elles-mêmes... bref, je m'apercevais que certaines d'entre elles étaient des habituées ! J'ai réalisé également qu'une des rai***s du succès remarquable de mon « étalon », n'était pas due qu'à ses talents de séducteurs, dont je venais, la matinée même, d'avoir été témoin, mais également, et peut-être tout autant à ses qualités d'amant ! Les bribes de conversations qui me parvinrent alors, m'apportaient bien des éclaircissements. C'est d'abord elle qui s'exprima. Elle avait d'ailleurs une voix plutôt grave et veloutée, tout à fait troublante : — J'ai parlé de toi à une copine à mon boulot... et j'avoue qu'elle m'a parue très intéressée ! Aussi, je lui ai laissé les coordonnées de ton agence, et cela ne m'étonnerait pas qu'elle imagine une destination bidon pour venir jusqu'à toi ! Elle se mit à rire tout en continuant ce qu'elle avait commencé, c'est à dire se déshabiller intégralement ! Michel faisait de même, soudainement aussi intéressé par la tournure de la conversation que par la superbe silhouette qui s'offrait à sa vue. — Elle est mignonne ? Elle a à peu près ton âge ? — Mon cher ami, ce ***t des choses qui ne se demandent pas. Mais je dois tout de même t'avouer qu'elle devrait certainement te plaire... et j'en serais presque jalouse ! Tout en parlant et ne voulant visiblement pas perdre de temps, elle s'approcha de lui qui, comme elle, était resté debout, et prit sa main pour la placer entre ses cuisses afin qu'il la masturbe. — Tu sais, aujourd'hui encore je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai juste dit à Alex que j'allais chercher des clopes et acheter le journal... mais quand je suis passée devant chez toi, je n'ai pas pu résister ! Michel ne résistait pas davantage... d'autant plus qu'elle était en train de lui masser la verge et les couilles tout en se trémoussant sous l'effet de la branlette effrénée dont il la gratifiait. Tout s'était passé si vite jusque-là que j'avais à peine pris le temps de détailler sa sculpturale anatomie. C'était une grande et belle créature qui, ayant défait sa coiffure, libéra une somptueuse chevelure blonde qui se répandit comme une vague soyeuse, jusqu'à ses épaules et ses petits seins. Ces derniers étaient vraiment adorables avec leurs mamelons fièrement dressés ! Même pieds nus, elle dépassait *** fougueux amant, ce qui facilita la tâche de celui-ci quand elle posa un pied sur le fauteuil, tout en s'y appuyant des deux mains, pour qu'il la trousse sans autre cérémonie. Il ne m'était pas difficile d'imaginer que cette pratique leur était familière quand je vis avec qu'elle aisance il commença à la « pistonner » violemment tout en lui labourant le dos de ses ongles. J'y vis un petit jeu habituel entre eux et elle en redemandait. — Oui !... Continue comme ça !... Plus fort !... Sa voix quasi masculine et si veloutée, prenait enfin, sous l'effet de la jouissance, des intonations plus cristallines. Mais elle s'est subitement ressaisie, si l'on peut dire, en le suppliant de ne pas gicler en elle mais sur *** cul, qu'elle avait d'ailleurs lui aussi ravissant... Lorsque j'ai vu les longues traînées blanches se projeter, puis couler sur *** postérieur et le creux de ses reins, j'étais vraiment surprise. Comment faisait-il pour garder en lui autant de semence si peu de temps après avoir honoré une autre partenaire ? Mais cela n'avait pas vraiment d'importance. Je me trouvais maintenant captivée par le spectacle de ses mains utilisant cette crème, dont je connaissais la saveur odorante, pour la gratifier d'un délicieux massage, sur le bas de *** dos, ses fesses, sans oublier de les glisser complaisamment dans la raie de *** cul. Elle répondait gentiment à ces gâteries, qui provoquaient en elle des contorsions félines, comme l'aurait fait une femelle en chaleur, tout en faisant coulisser ses doigts autour de la hampe gluante de sperme qui pendait maintenant, quoique ferme encore, entre ses cuisses. Mais elle n'avait visiblement pas le temps de s'adonner à une extase contemplative. Sans même chercher à effacer les traces de *** forfait, il faut dire qu'en plus du foutre qui la maculait, elle portait désormais les empreintes plus durables des coups de griffes de *** étreinte sauvage, elle s'est rhabillée avec une vitesse incroyable. Michel était lui encore à demi-nu quand elle lui a adressé un rapide baiser sur la bouche avant de lui dire simplement : — Merci ! Cet épisode n'avait duré que quelques minutes, mais je n'étais pas au bout de mes émotions quand je l'ai découvert à peine une heure plus tard et alors que je regardais par le trou de la serrure sans trop y croire... en train de se faire sucer par une nouvelle « cliente » ! Je me demandais quel nectar elle pourrait bien extraire encore du gland de mon patron lubrique et si elle percevait l'origine de la saveur particulière qui devait encore embaumer sa verge, quand je m'aperçus que cette jeune femme en posture de suppliante n'était autre que la « petite boulangère » si charmante qui nous livre chaque après-midi des viennoiseries pour accompagner le café ! Je pensais en avoir assez vu aujourd'hui et j'ai occupé l'heure suivante à chasser autant que possible toutes ces visions de mon esprit pour retrouver un minimum d'efficacité dans la gestion des dossiers qui se trouvaient sur ma table. Il était six heures quand je suis allée le rejoindre dans *** bureau pour lui livrer, malgré tout, les résultats de mon travail. Je comprenais maintenant les rai***s de cette odeur saturée qui emplissait la pièce et qui résultait d'un usage de désodorisants plutôt agressifs tout autant que de *** propre parfum, lui-même pas très discret. Mon état d'esprit était assez confus. Sans savoir précisément pourquoi, je lui en voulais encore. Mais je ne savais ce qui dominait : la succession des amours consommées dans un endroit que je nous croyais réservé, le fait même qu'il me trompe et qu'il semble trouver finalement naturel que j'accepte tout cela, le soupçon encore présent malgré tout de sa duplicité quand il prétendait que j'avais un statut « à part »... Mais d'un autre côté, il avait cherché ces derniers temps à être le plus sincère possible. Il ne m'avait jamais forcée à rien. Quant à sa duplicité, c'était sans doute ridicule d'avoir à la lui reprocher, il aurait plutôt fallu que j'accuse alors « sa multiplicité » ! Ce qui est certain, c'est que je ne me sentais plus en confiance, comme cela avait été le cas les premiers temps. Il dut le ressentir car, dès qu'il m'a vu, il m'a semblé inquiet. — Vous m'en voulez ? Il y a quelque chose que vous avez mal vécu ? Il faisait évidemment allusion à notre soirée à trois. Curieusement je n'y pensais déjà plus, j'avais d'autres images en tête qui troublaient, une fois de plus, la perception que j'avais de lui. Je n'ai rien répondu parce qu'en vérité, je ne savais quoi répondre. Je ne lui en voulais sans doute pas consciemment, mais je me sentais terriblement irritable et j'avais juste la certitude que c'était parce que je me trouvais là, avec lui. Il était apparemment sensible à ma contrariété. — Qu'est-ce que je peux faire pour vous faire plaisir ? Je ne croyais pas qu'il était capable de faire quoi que ce soit, et je pensais qu'il était grand temps de le quitter en dépit de ma frustration. Je me suis dirigée vers la porte, non par l'envie de le blesser, mais parce que c'était la seule chose que je me sentais capable de faire, au-delà de tout désir. C'est moi désormais qui me laissais envahir par une tristesse que je n'avais su prévenir. J'étais en colère et désespérée. Je n'avais qu'une certitude, celle de l'impossibilité de vivre un amour passionné et durable et je craignais qu'il ne fasse rien pour me retenir et m'arracher à ma solitude. À l'instant où je touchai la poignée de la porte, je me sentis violemment tirée en arrière, et déséquilibrée. Je me trouvai en un instant projetée sur le dos sur le tapis. J'étais comme ***née, sous l'effet de la surprise. J'ai eu l'impression de me réveiller d'un long engourdissement, avec cette chaleur qui se diffusait dans mon ventre. J'étais emportée par une excitation incontrôlable. Il avait posé ses lèvres sur mes lèvres intimes et il s'appliquait à me les sucer avec la même avidité que celle qu'il avait déjà mise par le passé pour solliciter mes mamelons... La différence était bien sûr dans l'intensité de l'exaltation de mes sens. Il avait comme ********* mon corps qui était soumis à *** emprise, sans que ma rai*** n'ait pu réagir. Il m'avait possédée par surprise dans ce qui avait ressemblé, dans mon état de semi-conscience, à un viol. Mais une fois encore, je n'avais aucun désir de me dérober à *** étreinte. J'ai serré, au contraire, fermement mes mains sur *** crâne pour qu'il épouse plus intimement la profondeur de mes chairs. Je le voulais en moi, et maintenant c'était par sa langue qu'il pouvait me combler le plus magistralement. Il m'a lapé la vulve avec une énergie désespérée. Après ma tristesse d'avoir à vivre l'abandon, je perçus la sienne qui paraissait aussi intense. Il s'agrippait à mes jambes comme s'il ne voulait jamais se libérer de cette étreinte, avec la volonté évidente de m'empêcher de me dérober. Mais j'étais entièrement avec lui, tout contre lui... et j'aurais aimé le sentir davantage encore. Libérée soudainement du chagrin de la séparation, j'aurais tellement aimé pouvoir lui offrir le témoignage absolu d'un désir fusionnel. S'il avait pu s'engloutir entièrement dans mes chairs pour que je le protège de façon ultime et le rassure sur mes intentions, je me serai laissé faire... pour vivre avec lui une sorte d'accouchement à l'envers. Je percevais bien la part de folie dans cette offrande sans limite que j'aurais aimé pouvoir offrir à mon amant adoré. Mais il n'y avait plus que ce plaisir qui me submergeait, celui de le sentir entre mes jambes, assoiffé de mon jus. Je voulais qu'il me boive et je commençais à jouir sous l'effet de sa langue qui me lapait sans répit. J'ai senti un petit jet d'urine s'écouler de ma chatte mais, loin de vouloir contenir cette sécrétion qui résultait pareillement de ma jouissance, je me laissais aller à pisser dans sa bouche. Je me sentais heureuse de me vider en lui, de flatter ses muqueuses de mon urine brûlante. De le pénétrer à ma façon, comme je ne l'avais jamais fait avec aucun homme. Je ne voulais pas l'humilier. Je voulais lui offrir un cadeau tout per***nel. Je répondais ainsi à *** emprise sauvage et dominante en le dominant à mon tour, répondant à la surprise de ses actes par une autre surprise. J'avais la confuse conviction qu'il fallait lui offrir quelque chose d'insolite et de déroutant. C'est pour cela aussi que je me suis dégagée de ses tendresses buccales sur ma chatte, afin de pivoter derrière lui pour le masturber, pendant que je massais la raie de *** cul. Il n'a pas tardé à éjaculer une toute petite flaque blanche sur le cuir du canapé, dont je me suis badigeonné les lèvres comme s'il s'était agi d'une crème de beauté... avant de lécher ces dernières pour ne pas perdre une goutte ! Malgré tout ce qui s'était passé, j'étais donc parvenue, non sans fierté, à le faire jouir moi-aussi. Et je lui étais redevable de m'avoir gardée près de lui, même si cela l'avait été par la *****. Je me sentais sa chose, et j'ai éprouvé le besoin de lui évoquer tout ce que j'avais vu de lui avec ces autres femmes. Il n'a pas paru gêné. Il m'a confié qu'il savait que cela arriverait un jour, mais il m'a aussi avoué qu'il n'avait pas osé espérer que d'une certaine façon j'y prendrais moi aussi du plaisir. Et puis il m'a répété sa volonté de me voir vivre la volupté dans les bras d'un autre homme. Je ne sais pas pourquoi, car jusqu'ici encore je n'avais pas vraiment été profondément troublée par un autre que lui et toi... mais j'ai eu brusquement une envie folle de céder à cette nouvelle demande ! Je lui ai promis, dès cette semaine, que confronté à un client séduisant qui ne me laisserait pas insensible, je tenterais de le séduire et qu'il pourrait à *** tour m'observer, pour me voir jouir, peut-être, avec un inconnu ! En attendant, cet autre dans les bras duquel j'ai envie de jouir ce soir, c'est toi, mon petit chéri ! Ta compagne de tous les jours qui t'aime ! 
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chrislebo
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Samedi 30 mai J'ai vécu, en attendant, d'autres expériences de voyeurisme que je veux te relater plus brièvement, au risque d'en émousser l'érotisme. Mardi, un peu plus sérieuse à accomplir mon travail, je n'ai cédé à la tentation que deux fois. C'était tout d'abord le matin, en l'espionnant avec une femme qui devait bien avoir la soixantaine mais qui avait surtout l'attrait précieux de posséder une opulente poitrine. Elle a généreusement dévoilée celle-ci pour offrir à Michel une succulente tétée, alors que c'était lui cette fois, qui était assis sur les genoux de cette dame corpulente à l'air autoritaire ! L'après-midi, je l'ai vu baiser en levrette une femme plutôt jolie, qui avait la quarantaine, et qui n'a pas voulu se laisser autrement déshabiller qu'en lui offrant, tout de même, sa petite culotte. Les bribes de conversations que j'ai pu entendre m'ont fait découvrir qu'il s'agissait de la collègue qui, sur les conseils de *** amie, n'avait donc patienté qu'un jour avant de venir évaluer les performances de ce si serviable commerçant ! Hier, les bruits d'à côté m'ont distraite par trois fois. La première fois, c'était pour le voir à quatre pattes, se faire chevaucher de façon incongrue par une partenaire que j'imaginais régulière et qui n'avait, curieusement, gardé sur elle que ses bottines et *** soutien-gorge. Elle semblait apprécier particulièrement l'effet que produisait le frottement de ses parties intimes sur les reins de Michel, qu'elle remercia une fois l'extase atteinte, en lui branlant la verge, vautrée sur lui, telle une amazone repue. La seconde fois, je le vis debout, adossé à la fenêtre, qui tenait à bout de bras une femme menue, jolie comme une poupée et à qui, par sa seule *****, il arrivait à imprimer un mouvement ample et de plus en plus rapide, comme s'il se masturbait de tout *** corps à l'aide d'un jouet exquis à l'expressivité éloquente ! La troisième fois, il m'apparut dans une posture plus conventionnelle et plus sage. Puisqu'il se retrouvait une fois encore à *** fauteuil, simplement à embrasser et peloter une jolie jeune femme un peu ronde. Ce que je ne vis qu'après, c'est que pendant ce temps, une autre qui aurait pu être sa sœur tant elle lui ressemblait, à ses pieds, concentrait ses ardeurs en flattant de sa langue *** gland décalotté. Aujourd'hui même, je l'ai surpris encore, sans avoir à trop attendre, en une posture compromettante si un conjoint avait dû passer par là. Il était avec une connaissance, que je ne m'attendais pas à voir revenir si tôt. La femme au crucifix ! Celle-ci, toujours aussi passionnée par les étreintes rédemptrices et douloureuses, le suppliait qu'il lui « mâchouille » le bout de ses petits seins, parce qu'elle voulait « jouir et souffrir » par lui ! Il y avait quelque chose de troublant à la voir empalée sur lui, en position extatique, sa petite poitrine offerte à ses mastications voraces, bondir au-dessus de *** ventre et se trémousser tout en le suppliant de ne pas s'arrêter ! Quand elle parut au sommet de la jouissance, elle s'est précipitée sur ses lèvres pour le mordre avec sauvagerie. Une petite goutte de sang est venue alors perler au coin de la bouche de Michel. C'est la première fois que stupidement, j'aurais aimé intervenir, pour arrêter cette folle qui était en train de faire du mal à mon chéri, mais il lui a parlé d'une façon si douce, apparemment assouvi : — Je ne sais pas si c'était bien pour toi, mon petit amour, mais moi j'ai adoré ! Ensuite, il l'a prise dans ses bras. J'étais étonnée de la familiarité bienveillante qui les unissait déjà, plus encore que de leur complicité sexuelle ! Je me suis refusée par la suite, à trop dépendre aujourd'hui, de ce qui j'imaginais se passer de l'autre côté de la porte. J'étais plutôt satisfaite de me rendre compte que ma volonté pouvait encore agir sur cette part nouvelle de notre relation. Et puis, un autre projet commençait à occuper mon esprit. Il me fallait rapidement trouver une victime consentante... et la séduire, pour l'attirer avec mes propres armes dans mon bureau. Et je me retrouvais un peu comme une élève modèle qui aurait voulu imiter *** maître ! Je t'embrasse avec la même vigueur que mon amant chéri... avec ma petite langue qui vient se fourrer entre tes lèvres. 
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chrislebo
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Lundi 1er juin
Aujourd'hui, j'ai donc observé les hommes comme je ne l'avais jamais fait jusqu'ici. Ils arrivent malheureusement à l'agence souvent accompagnés par celle qui peut être leur femme ou leur maîtresse. J'avoue que, maintenant que je m'en sens la permission, j'éprouve « quelque chose », à scruter discrètement ce que j'entrevois de leur anatomie. Ce qui m'est plus facile quand ils s'entretiennent avec Muriel ou Andrew.
Je dois aussi admettre que j'ai même regardé ce dernier d'un œil différent. Mais il est bien sûr évident pour moi, qu'il est hors de question d'aller plus loin avec lui. C'est une satisfaction féminine purement platonique puisque j'en sais la concrétisation impossible. Et puis je ne dois pas me détourner de l'essentiel : la recherche d'un partenaire qui voudrait bien me prendre ! C'est vrai que mon désir résulte, en grande partie, de l'attirance physique que j'éprouve pour un homme. Mais ce qui me trouble bien davantage qu'une anatomie que je devine flatteuse, c'est la profondeur d'un regard en ce qu'elle porte en elle de promesses. Lorsqu'ils me regardent, certains hommes semblent m'envelopper de toute leur attention et expriment une telle douceur par cette seule attitude que je me sens soudainement apaisée, rassurée quant à mon pouvoir de séduction et ma capacité à ne pas rester seule.
Il y a sans doute une part d'illusion, mais c'est un bien fou de pouvoir penser que l'homme si près de moi qui m'observe, n'a qu'un désir... être plus près encore, être plus proche de ce que je suis vraiment à cet instant précis. Comme si ses yeux soudainement attentifs pouvaient littéralement me toucher par une voie mystérieuse et atteindre cette contrée secrète de mes désirs les plus secrets. Mais ces regards portent aussi en eux des signaux plus directs et évidemment charnels. La caresse de nos attentions qui se croisent et se confondent pendant quelques secondes et qui, soutenues, nous paraissent alors si longues, appelle d'autres caresses, d'autres attentions. Il n'y a rien de plus profond qu'un regard appuyé pour exprimer puissamment une envie d'aller l'un vers l'autre, si ce n'est déjà celle de faire l'amour. Je peux paraître prétentieuse, lorsque « j'admets » être une femme qui attire les regards des hommes. Mais tu sais qu'il ne servirait à rien qu'avec toi, qui me connais si bien, je sois faussement modeste. Et puis il y a le soin apporté à mes tenues qui m'apparente parfois à une hôtesse de l'air en plus sexy, avec mes chemisiers au décolleté plus engageant, mes chaussures à talon qui dévoilent davantage mes pieds et mes jupes souvent plus courtes et fendues découvrant en partie mes cuisses. Tout cela joue d'évidence un rôle non négligeable dans l'attention que je provoque chez bien des hommes. C'est touchant de voir la diversité de leurs attitudes à mon égard.
Il y a bien sûr, un nombre non négligeable d'entre eux qui ne laissent rien paraître de leur trouble en ma présence. Soit parce que je ne suis pas « leur type de femme », soit parce que l'amour qu'ils portent à leur moitié suffit à les contenter, soit encore qu'ils parviennent parfaitement à dissimuler leurs émotions.
Une majorité, je crois, ne peut s'empêcher de laisser traîner ses yeux sur certaines parties de mon anatomie. C'est amusant de voir le plus souvent ces hommes m'observer à la dérobée, que ce soit par timidité naturelle ou parce que la présence de leur compagne à côté d'eux les plonge dans une troublante dualité vis à vis d'un désir qu'ils ont du mal à cacher. Mais ceux qui m'intéressent particulièrement ici, ce ***t les clients qui, loin de ressentir une quelconque honte à avoir du désir pour moi, n'hésitent pas à me regarder dans les yeux avec l'espoir que mon attention puisse répondre à la leur.
Bien sûr, je vais te parler ici de ceux que j'ai particulièrement remarqués et que je n'ai pas laissés indifférents, et finalement de l'espoir de concrétisation qui semble se dessiner pour demain. J'ai ainsi réalisé une nouvelle fois, « grâce à Michel » qu'une nouvelle facette de ma per***nalité était en train d'émerger. Je me suis découverte soudainement « allumeuse », vis à vis d'hommes pour lesquels dans un premier temps, je ne voyais pas d'issue possible... Ainsi, ce jeune marié qui s'est d'abord entretenu avec *** épouse au guichet d'Andrew et qui m'adressait des coups d'œil réguliers. Lorsque je les ai reçus finalement à mon bureau pour finaliser leur dossier, j'étais flattée mais aussi en partie gênée par ses regard particulièrement appuyés qui, tour à tour, parcouraient mon visage ou scrutaient ma poitrine avec cette troublante sensation de me dénuder. Il y a eu ensuite cet autre jeune homme au beau visage, à la timidité évidente, mais qui avait tout de même l'audace de m'adresser de réguliers coups d'œil alors qu'il s'entretenait avec Muriel. Cela a évidemment comblé mon orgueil, de voir qu'il pouvait s'intéresser d'avantage à moi qu'à la charmante hôtesse qui lui faisait face, et j'avais moi-même du mal à détacher mon regard du sien, alors que j'avais face à moi une femme agaçante d'indécision. J'ai juste pu conclure de *** intérêt particulier, avant qu'il ne disparaisse, qu'il était davantage porté sur les femmes plus mûres. Et puis il y a eu aussi ce vieux monsieur, envers qui je n'aurais pas même envisagé une conclusion sexuelle et dont j'ai soupçonné que nos regards échangés, alors qu'une fois encore nous étions chacun occupé à discuter avec un autre interlocuteur, étaient davantage de l'ordre de la satisfaction esthétique. J'ai dû finalement changer d'avis, quand j'ai vu à quel point il semblait également attentif à mes cuisses largement découvertes dans cette position et qu'il pouvait observer à loisir d'où il était. Je m'étais rendue compte ainsi, d'abord sans le vouloir, puis par jeu je l'admets, que le mouvement lent de croisement et de décroisement de mes jambes sous la table avait l'air de l'émouvoir. Et puis il y a eu lui. J'ai remarqué qu'il était un peu plus jeune que moi, sans doute dans la trentaine. Quand ses yeux clairs ont croisés les miens, je me suis tout de suite dit qu'il fallait que je fasse quelque chose. Ce n'était pas de l'ordre du coup de foudre, puisque la pensée de Michel ne me quittait vraiment pas avec cette volonté de lui faire plaisir, mais nos regards se ***t accrochés comme l'expression d'une certitude : il fallait absolument nous revoir ! Bien sûr, pour compliquer le tout, lui aussi était accompagné d'une femme qui semblait plus jeune que lui, et qui par chance semblait vraiment concentrée sur les offres que lui présentait Andrew. Mon « bel homme », puisque je peux en parler ainsi, avec *** physique d'athlète musclé et plus grand que toi, tournait sa tête vers moi, sans trop craindre visiblement d'être repéré. Notre audace à nous regarder dans ce lieu public avec tant d'insistance était telle que le couple avec lequel je conversais n'a pu, lui, que s'en rendre compte, de même qu'Andrew. Au bout d'un certain temps, je me suis dit qu'il fallait absolument que j'agisse, que je trouve un prétexte pour me rapprocher de lui physiquement jusqu'à sentir *** odeur, jusqu'à sentir cette douce caresse plus proche de ses yeux sur mon corps, sur mon visage, sur mes lèvres. Je me suis approché d'Andrew et j'ai prétexté l'incompréhension d'un point du dossier dont je m'occupais pour que nous changions d'interlocuteurs. Cela s'est passé sans difficulté, même si, ou peut-être grâce au fait que mon charmant collègue n'était pas dupe. Quand je me suis retrouvée face à eux et surtout face à lui, je l'ai trouvé plus beau encore, avec *** visage un peu carré qui semblait volontaire, et ses traits fins. Sa bouche particulièrement m'a parue si sensuelle. J'étais également impressionnée par *** cou musclé qui lui donnait un port altier, et ses mains plus grandes et plus larges que les tiennes et pourtant bien proportionnées. J'étais déjà conquise et ses beaux yeux bleus foncés qui me dévisageaient, m'invitaient à ne pas rester passive devant l'évidence. Alors que sa femme était plongée dans un prospectus, j'ai encore inventé un subterfuge pour arriver à mes fins. J'ai prétendu qu'il manquait juste un élément et qu'il fallait que l'un d'entre eux revienne le récupérer dès demain, tout en gratifiant mon beau complice d'un clin d'œil dont je ne pus que mesurer l'audace, alors que je me mettais à rosir. Mais mes yeux n'ont pas quitté les siens et je suis certaine de cette lueur de contentement qui accompagnait magnifiquement *** sourire ! Voilà pourquoi j'ai la faiblesse d'être confiante pour lundi ! J'ai très envie de t'embrasser les couilles et de te sucer... en pensant à mon probable nouvel amant ! Ta chérie, à mon chéri adoré.
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soumis8
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.......... W
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chrislebo
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mais de rien ça me fais plaisir à moi aussi (de plus en Français:up2 
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chrislebo
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Abou ou l'Origine du Monde selon Youssef Je viens de terminer mon cours de Première-3 et range tranquillement mes affaires. Mon portable ***ne. Un SMS de Patrice. – Patrice est mon ami depuis plus de trois ans, le seul point d'ancrage en région parisienne pour la provinciale que je suis. Depuis quelques mois, je le sens plus distant qu'avant, moins attentionné, mais il est vrai que ses responsabilités dans cette grande banque en temps de crise l'absorbent et qu'il est toujours entre deux avions, entre New York, Dubaï et Singapour.Nous avons prévu de partir en amoureux à Deauville ce week-end ! J'ouvre le message, et le sol se dérobe sous mes pieds : « Ne serai pas en France ce week-end, et t'annonce mettre un terme à notre relation à partir de ce jour ». Le goujat ! Me larguer ainsi, par SMS, avec un message genre lettre de licenciement, comme une vieille chaussette, à quelques heures de notre départ ! Je titube, éclate en larmes et m'assieds péniblement sur ma chaise de prof, devant une classe désertée. Je suis anéantie, les larmes ruissellent, j'oscille entre haine et dégoût. Un bruit me fait sursauter. Quelqu'un est rentré dans la classe. Combien de temps suis-je restée ainsi, vautrée, le visage entre les mains ? Je risque un œil : c'est Abou, un élève de Première. Que va-t-il penser de sa prof, pleurant, prostrée sur *** bureau ? Mon maquillage a dû couler et je dois donner une piètre image de moi. Abou est un grand gaillard de dix-neuf ans, originaire du Bénin, piètre élève – du moins en espagnol – mais c'est un leader pour la classe, sans doute parce que c'est le capitaine de l'équipe de basket du Lycée et probablement le plus grand en taille ; il fait plus d'un mètre quatre-vingt-dix. Je l'apprécie plutôt, car j'ai l'impression qu'il m'aide à remettre de l'ordre dans la classe quand je suis victime de chahuteurs. Il me regarde, surpris, de ses yeux ronds : — Heu... Ça ne va pas Mademoiselle ? Je n'arrive même pas à lui répondre, les sanglots me bloquent la voix. — Mais vous pleurez. Cela vous défigure, vous qui êtes si jolie ! Je n'ai même pas la présence d'esprit de réaliser combien ce compliment est déplacé venant d'un élève. — J'ai oublié mon portable dans cette salle. Je venais le rechercher, me dit-il en m'observant de ses gros yeux et en se dandinant d'un pied sur l'autre. — Bon, laissez-moi, maintenant que vous l'avez récupéré ! — Ah, non, Mademoiselle, je ne vous laisserai pas seule dans cet état là, rétorque-t-il d'une voix dont le ton autoritaire me surprend quelque peu. Il s'approche de moi et a un geste étrange : il pose sa main sur la mienne. Je sursaute à ce contact. Ses mains ***t très larges, avec des doigts très longs, presque des mains de pianiste. — Je suis sûr que vous avez un problème avec votre mec, que cela vous rend triste, mais telle que vous êtes gaulée, ça s'arrangera vite ! Moi qui fais la guerre en classe pour éviter l'argot, je ne relève même pas que j'ai un « mec » et que je suis bien « gaulée ». Je suis sensible seulement au message de réconfort que je sens dans ses propos. — Je me sens si seule, maintenant, lui dis-je entre deux hoquets. — Il faut rire, vous amuser, danser... — Oh oui, j'adore danser... Il hoche la tête, s'approche de moi et je sens *** souffle à l'odeur de tabac. Dans un élan de lucidité, je me dis que basket et cigarette ne font pas bon ménage... — J'ai une idée, Mademoiselle, si vous aimez danser. Demain soir, nous fai***s une fête, chez un de mes oncles qui travaille à l'UNESCO. C'est vers Pontoise, je passe vous prendre vers 18 h. Donnez-moi votre adresse ! Sans trop réfléchir, je lui marmonne mon adresse qu'il note avec soin sur un bout de papier chiffonné qu'il sort de sa poche. Puis, dans un geste de galanterie surprenante de sa part, il serre sa main posée sur la mienne et me fait descendre de l'estrade. Je ramasse mon sac, mes cours et passe devant lui vers la porte. Au moment de la franchir, il me saisit par le coude et dépose un baiser sur ma joue. Je sursaute de surprise, m'attendant à tout sauf à çà... — À demain 18 h, me souffle-t-il. 
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chrislebo
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J'ai vite oublié cet intermède en arrivant chez moi. Agacée par les programmes TV alors que j'aurais dû être dans un douillet petit hôtel de Deauville, je décide de faire le ménage à fond dans mon deux pièces, ce qui n'était pas arrivé depuis près d'un mois, Fourbue mais toujours animée d'une rage profonde envers Patrice, je m'endors tard en rêvant malgré moi des étreintes que je n'ai pas eues depuis trois semaines et que je n'aurai plus ! Durant l'après-midi du lendemain, je repense à l'invitation d'Abou. Accepter une invitation d'un de mes élèves de six ans de moins que moi est une chose dont je répugne. D'un autre côté, j'ai été sensible à ses gestes empreints d'attentions devant mon profond désarroi, et je ne veux pas rester à penser à mon ex-amant qui doit probablement passer du bon temps aux USA alors que je tourne en rond dans mon appartement. En plus, je suis invitée dans une mai*** de diplomate, il ne peut rien m'arriver de fâcheux ! Bon, je décide de ne pas prétendre une quelconque migraine et de me jeter à l'eau. Je ne sais trop comment m'habiller pour cette soirée, puisque la seule chose que je sais, c'est que je pourrai danser. J'opte finalement pour une tenue à la fois féminine et pas trop sexy, un petit tailleur noir gentiment décolleté avec une veste blanche, des escarpins assortis et des dessous coordonnés en vichy rouge et blanc. À 18 h précises, la ***nette retentit, et j'entends la vois d'Abou : — Elodie, nous vous attendons en bas. Hum, il connaît mon prénom ! Abou est sapé comme un rappeur, costume et chapeau noirs, chemise blanche qui le fait paraître encore plus grand. La voiture dans laquelle il me fait monter est une vieille guimbarde américaine, rouge pompier. Il me présente le chauffeur, un dénommé Youssef, à la coiffure rasta, et les deux couples assis à l'arrière. Ce ***t tous « ses cousins », mais j'ai l'impression qu'il a un certain sens de la famille particulièrement élargi ! Je m'installe à l'avant entre Youssef et Abou. Je constate très vite que notre chauffeur me reluque sans vergogne, et que ses yeux ***t plus accaparés par mon buste et mes cuisses que par la route. J'ai beau tirer sur ma robe pour rester décente, rien n'y fait. Comme il a tendance à accrocher de la main le tissu à chaque changement de vitesse, je me serre contre Abou qui, le plus naturellement du monde, finit par passer un bras par-dessus mes épaules. La mai*** où nous arrivons est une vaste bâtisse en meulière sur deux étages avec un grand jardin et un hangar ouvert. Quatre musiciens accordent leurs instruments au fond de celui-ci, alors que des saucisses et des boulettes de viande attendent à côté d'un grand barbecue. Il y a environ une soixantaine de per***nes, à part trois ou quatre métis, toutes les autres ***t noires. Quelques gamins courent dans les jupes de grosses matrones qui tiennent des bébés à même leur hanche. Je sens que l'arrivée de la seule blanche que je suis provoque un léger flottement, vite couvert par le *** des instruments et la reprise des conversations. Je suis frappée par la diversité des tenues. Certains hommes ont des costumes noirs ou gris, plutôt stricts, comme Abou, les autres ***t en jean avec des chemises aux couleurs vives ; quelques femmes ***t vêtues à l'occidentale, mais la plupart ont des boubous aux teintes chatoyantes. Les bretelles de leurs soutiens-gorge aux tons criards ***t clairement visibles, voire les soutiens-gorge eux-mêmes, et je me surprends à jalouser leur chute de rein particulièrement marquée et l'opulence de leur poitrine, moi qui ne suis pas habituellement complexée de ce côté-là (je fais du 85 C ou D suivant les modèles). Abou est un cicérone particulièrement attentionné et visiblement très populaire. Les hommes lui font l'accolade et les femmes l'embrassent avec empressement. Il me présente un à un tous ses « cousins » dont j'oublie instantanément les noms... qui ***nent tous en « ou ». Lorsqu'ils parlent leur langue, je n'y comprends goutte mais, heureusement, ils s'adressent à moi en français, souvent avec un accent savoureux. Je suis un peu sur la réserve, car Abou me présente directement comme sa prof d'espagnol. Je le sens particulièrement fier d'être accompagnée par la seule blonde de la soirée, et qui plus est, sa professeur. Les musiciens jouent des musiques très rythmées, et tout le monde marche en se déhanchant. Moi aussi, je me mets à déambuler aux accents du zouk, du rap ou du merengue. Abou m'offre un grand cocktail coloré et me rassure en me disant que la danse est le meilleur antidote aux effets que ne manque pas de me faire l'alcool. Nous croi***s plusieurs fois Youssef dont le regard est toujours aussi enveloppant, et qui tente de lier la conversation avec moi dès qu'Abou a le dos tourné. À part ce regard qui me donne l'impression d'être nue, je me sens bien... Abou trempe une boulette de viande dans de la sauce colorée et me la tend. Je l'avale sans méfiance et la recrache dans une quinte de toux épouvantable. Pratiquement du piment pur ! Tout le monde éclate de rire, j'ai les larmes aux yeux et dois être plus rouge qu'une pivoine. Abou appelle une dénommée Naïma qui m'emmène gentiment dans une salle de bain plutôt défraîchie ; je constate les ravages subis par mon maquillage et maugrée d'être tombée dans ce piège. Elle me confirme que c'est une tradition, au Bénin, d'offrir aux étrangers des mets particulièrement épicés et de se moquer d'eux lorsqu'ils les avalent sans méfiance. Lorsque nous revenons, Abou m'attend avec un nouveau grand verre que je bois comme une assoiffée. Deux nouveaux musiciens rejoignent l'orchestre, et la musique monte de plusieurs tons. Heureusement, il n'y a pas de voisins immédiats ! Les rythmes ***t géniaux, presque tout le monde danse. À tour de rôle, un couple rejoint le centre de la piste et danse autour des autres qui frappent des mains. Les poses ***t particulièrement osées et miment parfaitement l'amour, le bassin de l'un partant à la rencontre de celui de l'autre. Je suis grisée par cette atmosphère pleine de sensualité et d'érotisme, et lorsqu'Abou et moi sommes poussés vers le centre, j'y vais carrément, sans aucun préjugé, poitrine agressivement cambrée et ventre en avant. Abou danse particulièrement bien, un peu à la Mickael Jack***, et nous devons faire un bis sous un tonnerre d'applaudissements. Parfois nos sexes se touchent, parfois nos bustes se rejoignent. Cette musique est vraiment envoûtante. J'ai dû danser comme une ********* plusieurs heures de suite, avec de très brèves pauses dont profite Abou pour m'offrir toujours aussi galamment des grands cocktails aux couleurs chatoyantes et aux goûts fruités. 
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chrislebo
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Tout d'un coup la lumière a baissé, il y a eu une annonce dans leur langue et la musique est devenue douce. J'ai compris que le moment des musiques plus lascives, type slows, était arrivé. Tout naturellement, Abou s'est approché de moi et a passé ses mains autour de ma taille. Mes yeux arrivent juste à hauteur de *** buste où pend une petite croix argentée, et je dois lever la tête à attraper un torticolis pour le regarder. Je ne mesure qu'un mètre soixante deux, et il me domine d'une tête et demie. Après plusieurs morceaux, il s'arrête un instant, puis revient avec une cigarette au goût acre qu'il glisse entre mes lèvres. Bien qu'assez peu portée sur les paradis artificiels, grisée par l'ambiance et la musique, j'aspire de longues bouffées. Voilà plus de cinq heures que nous nous déhanchons sur la piste... Nous pouvons enfin parler, et je le remercie de m'avoir fait oublier mes chagrins grâce à *** invitation. Il me sourit, et ébauche une petite caresse sur mes cheveux, laissant ensuite sa main sur mon cou. C'est la première fois depuis notre rencontre dans la salle qu'il touche ma peau nue, et je sens des radiations grisantes descendre le long de ma colonne vertébrale et se perdre dans mes reins. Je m'abandonne à *** rythme, passe mes mains autour de ses épaules et fris***ne. Soudain, il glisse un doigt coquin dans l'entrebâillement de mon décolleté et me glisse d'une voie rauque : — Je vois de bien jolis trésors ! Je lui souris... Il me rend mon sourire... C'est vrai que de tout là haut, il peut facilement plonger les yeux dans mon soutien-gorge. Dans la pénombre, je vois surtout ses dents quand il sourit et le blanc de ses yeux, mais je sens la caresse de *** regard coquin qui descend dans mon décolleté. — C'est bien dommage qu'ils soient partiellement cachés. J'aimerais bien les libérer de leur pri***. L'obscurité l'empêche de voir le rouge qui me monte au front. Je susurre : — Chiche ? Est-ce bien rai***nable ? — La liberté rend tout plus beau, me répond-il du tac au tac, citant un texte que j'avais fait étudier en classe à propos des Incas. Je suis bluffée par sa réplique, et lui rétorque : — Mais tu dois me le dire en espagnol ! — La libertad te hace mas linda, me répond-il. Ce qui est une traduction pour le moins lointaine, mais qui me touche droit au cœur. Vais-je parvenir à faire d'Abou un brillant hispanophone Je suis émue, et il mérite récompense. Je m'arrange donc pour me rapprocher du coin le plus isolé de la piste, prends sa main et la pose sur la fermeture éclair dans le dos de ma robe. Comprenant immédiatement l'audace de ce geste, il la fait glisser à moitié et tente de faire sauter l'agrafe. C'est bientôt à deux mains qu'il s'escrime sans succès. — Hum, j'aurais dû les mettre dans une pri*** s'ouvrant sur le devant, lui-dis-je, espiègle. — Chiche, me répond-il à *** tour. Il faut finalement que je lui donne « un coup de main » pour qu'il vienne à bout de l'agrafe récalcitrante. Comme il n'y a pas de bretelles, il s'en saisit directement et le glisse dans sa poche, puis reviens, d'un coup de doigt fripon, fermer derrière et tirer devant pour mater « mes trésors enfin libérés »... Je me fais chatte contre lui, et ses larges paumes, jusque là plutôt sages, s'animent peu à peu... Les autres couples autour de nous flirtent aussi sans gêne. L'une de ses mains remonte le long de ma cuisse en soulevant ma robe, l'autre m'enveloppe une fesse et la masse en douceur. Les radiations que génèrent ses caresses sur ma peau reprennent, je sens mes seins durcir, leurs bouts pointent. J'éprouve des fourmillements que je connais trop bien dans le bas-ventre. Je me frotte contre lui et sens *** membre durcir instantanément. Je dois lutter pour qu'il ne remonte pas ma robe jusqu'à la taille, avec sa main qui court le long de ma cuisse. Il change de stratégie, et la glisse sur mes seins, en pinçant doucement les pointes à travers le tissu. J'ai la tête qui tourne, il me porte presque, puis, tout d'un coup, me passe un bras sous les genoux, me soulève et m'emmène vers la porte de la mai***. L'une de ses mains sous ma robe a même glissé sous ma culotte et glissé sur mes fesses. Il gravit les deux étages, comme s'il portait une poupée, et entre dans la première chambre. Sur le lit, j'ai le temps d'apercevoir Naïma, suçant goulûment un sexe masculin de belle taille tout en se faisant pilonner par derrière par un autre homme dont la coiffure rasta ressemble fort à Youssef. La seconde chambre est vide, et Abou me dépose avec douceur sur le ventre... Je sens ma fermeture descendre, ma robe glisser, je me soulève un peu pour l'aider à ôter ma culotte et me retrouve plaquée, toute nue, la tête dans l'oreiller, par ses grosses paluches. J'entends le froissement de ses vêtements sans pouvoir le voir car sa main maintient ma nuque. Il glisse l'autre sous mon ventre et me fait replier les genoux... Sa bouche râpeuse se pose à mi-chemin entre ma chatte et mon anus et entreprend un délicieux ballet entre les deux. C'en est trop, j'éclate en un violent orgasme avant même qu'il ne m'ait pénétrée. Mes cris se perdent avec ceux de la chambre voisine. Je reprends doucement mon souffle, les battements de mon cœur s'apaisent. Ses doigts tracent de douces arabesques sur le haut de ma croupe. Je me sens si bien que je ne veux pas bouger. Il en décide autrement et me retourne avec douceur et fermeté. J'entrouvre les yeux et le vois se reculer, ses yeux pèsent sur mes seins, sur ma chatte. Ses yeux s'abreuvent de ma nudité... — Tu es vraiment bonne, dit-il, retrouvant un vocabulaire en vigueur au Lycée ! 
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chrislebo
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J'ouvre grand les yeux, et soudain LE découvre ! Je ne suis pas une oie blanche, mais jamais je n'avais vu un tel engin. En un éclair, je me remémore nos conversations d'adolescentes sur la virilité des blacks, et le jour où nous avions regardé entre filles une vidéo porno qui avait pour seul intérêt d'étayer nos conjectures... IL est particulièrement orgueilleux, massif à la base, long et légèrement recourbé, avec un gros gland tout rose au bout entièrement décalotté... Abou doit être circoncis. En tout cas, il a bien perçu mon regard, et a un sourire fier en constatant mon étonnement. Il s'avance vers moi et fixe l'intérieur de ma chatte toute baveuse. Je tends la main vers *** braquemart mais il esquive et repousse mes genoux... Je sais qu'ainsi, je lui offre une vision totale de mon intimité ouverte... *** doigt effleure mon clito, je réagis au quart de tour... Il pousse mes genoux contre mes seins et passe mes jambes sur ses épaules en me disant : — Ouvre-toi bien, Elodie, je vais te transpercer ! Je dois le supplier pour qu'il attrape dans mon sac un préservatif et se l'enfile en maugréant. Il ne lui couvre que le tiers du sexe, et si je ne suis pas, comme certaines, à mesurer les hommes au centimètre près, je reconnais que j'ai vu un peu juste... Une étrange idée me traverse l'esprit : cela devait être pour Patrice, les mois sans pilule ! Il repose mes jambes sur ses épaules et approche LA bête près de mon ventre. Il s'arrête juste à l'entrée, je sens *** gland sur mes petites lèvres. Puis fermement, inexorablement, il s'enfonce en moi et je le sens buter contre ma matrice. De nouveau, un violent orgasme me saisit, je n'ai jamais précédemment eu ce sentiment d'être autant « remplie », de plénitude de femme comblée dans tous les sens du terme... Lorsque je reprends mes esprits, Abou n'a pas bougé, le sexe toujours aussi gros, aussi dur, immobile bien calé dans ma grotte. – On peut dire que tu pars vite, toi, ma coquine ! Cramponne-toi, ça va repartir ! Il entreprend de puissants et réguliers allers et retours entre mes reins. Une nouvelle idée saugrenue me traverse l'esprit. C'est étrange cette manière qu'il a de me faire l'amour comme il l'entend, à *** rythme, sans sembler se soucier de moi, inexorable et puissant, alors qu'il n'a que dix-neuf ans... Est-ce le reflet de *** caractère, une expérience des femmes déjà importante, ou une caractéristique innée des Blacks ? Mais très rapidement, j'arrête de penser et reçois en moi ses coups de boutoir monstrueux... Et me voilà qui pars pour une troisième fois, sans qu'il arrête *** pilonnage de plus en plus intensif. Et lorsqu'il se met à gronder et que je sens, à travers le préservatif, ses longs jets de semence battre contre mon utérus, je repars pour une quatrième vague en feulant. Jamais cela ne m'était arrivé de jouir ainsi quatre fois de suite. Est-ce pour cela que je m'endors comme une masse ? Ou l'alcool, le **** et la danse ? Je l'ignore, mais je me colle contre le corps d'Abou et rejoins Morphée Lorsque j'ouvre un œil, une pâle lueur glauque filtre à travers le rideau. Les papiers peints aux murs ***t élimés et de mauvais goût. J'ai un peu mal au crâne (ça, je le sais, c'est l'alcool) et surtout l'impression qu'un bataillon m'est passé sur le ventre. Mes muscles ***t endoloris comme jamais. Ma robe, ma culotte, mes escarpins traînent sur le sol. Les vêtements d'Abou ***t, eux, soigneusement rangés sur la seule chaise. Il dort d'un sommeil profond sur le dos, une main posée sur mon sein. Comme je lui tourne le dos, j'essaie de me retourner sans le réveiller. Il a toujours sa petite croix argentée sur le torse. Celui-ci est glabre et, lorgnant sur *** bas-ventre assez peu velu, je me demande comment on peut avoir une tignasse aussi drue et être si peu poilu sur le corps. Sa peau est tellement noire qu'elle paraît presque bleue, et le contraste de mes doigts sur sa peau me fascine... *** abdomen est du genre « tablette de chocolat », puissant et musclé. Je ne peux m'empêcher de le parcourir du dos de la main. Ma curiosité est bien entendu attirée par LA Bête, l'ayant finalement peu vue et même pas touchée lors de nos torrides ébats ; je me dis qu'il me faut tenter une reconnaissance subtile pendant qu'il ne m'impose pas *** rythme infernal. Avec des ruses de sioux, j'arrive à ôter sa main de mon sein et à repousser *** bras sans l'éveiller. Je rampe sur le lit pour établir mon observatoire avancé entre ses jambes assez écartées. Ses bourses ***t incroyablement gonflées et pleines. Je les frôle, elles frémissent, pleines de virile semence. *** membre, bien qu'au repos, est imposant. L'attache est ferme, massive. Le gland me semble un peu plus rouge que la veille, et un petit filet s'en échappe. Encore une drôle d'idée me traverse l'esprit : la semence des blacks est-elle de la même couleur que celle des blancs ? Je ne vais quand même pas partir à la recherche du préservatif de la veille ! Et je me demande, une fois de plus, par quel miracle un bout de chair inerte peut autant grossir et devenir si dur... La tentation est trop forte, je recueille dans ma main l'une de ses bourses, et n'arrive pas à prendre les deux à la fois... Immédiatement, LA Bête se dresse à la verticale, tel un ressort. J'arrête tout mouvement, à l'écoute de *** souffle. Il me semble qu'après une légère accélération, il retrouve un rythme normal et profond. Je soupèse *** « sac-à-bébé », comme l'appelle ma meilleure amie. Il est lourd, dense, frémissant de vies et de promesses. LA Bête est de plus en plus dressée, tel un mât. Je veux connaître *** goût, et me hisse sur les coudes pour en lécher le méat. De nouveau, immobilité totale, j'ai cru l'entendre grogner. Je me dis que jamais je n'arriverai à ingurgiter un tel mandrin sans me déchirer la mâchoire... 
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chrislebo
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C'est alors que je sens sa main venir se poser sur ma nuque et l'appuyer sans équivoque vers L'Objet de mon étude. Pourtant, ses yeux ***t clos, *** rythme respiratoire régulier. Rêve-t-il, ou joue-t-il avec mes nerfs ? Devant la taille de L'Obstacle, je décide de jouer la diversion. Comme, enfant, j'adorais commencer les esquimaux par le côté, je joue de la langue de la base vers le sommet, en décrivant de petits cercles autour de *** énorme bourgeon final. Évidemment, sa main pèse de plus en plus fort sur ma nuque, et je vais devoir trouver un Plan B. C'est à ce stade de ma réflexion que la porte de la chambre s'ouvre d'un seul coup et que je vois surgir le dénommé Youssef intégralement nu avec *** machin pointant en avant. — Eh bien, la blanche, on s'amuse ? Viens, je vais t'en faire goûter une autre dont tu me diras des nouvelles ! Et il se campe assez près de moi en me matant avec ce regard si lubrique qu'il m'a déplu dès le début. Je lâche LE Bâton d'Abou et tente de cacher ce que je peux de mon anatomie avec mes mains. — Dis, Abou, tu me la prêtes un peu, ta petite salope blanche, qu'elle soit très gentille avec Youssef, elle paraît super bonne... Bien entendu, Abou s'est réveillé, et sourit en me voyant me recroqueviller entre ses jambes pour tenter de masquer ma nudité. — Tu sais, Elodie, dans notre culture, nous partageons tout avec nos amis, même les femmes. En plus, je suis sûr qu'avec ton tempérament, tu ne regretteras pas d'être partagée entre nous deux. Il m'est arrivé deux fois dans ma vie, avec un ex, de faire l'amour avec deux hommes. Mais je trouve Youssef profondément repoussant et bondis comme une furie vers la salle de bain. Au diable mon exhibitionnisme. La porte que j'ouvre n'est pas une salle de bain, mais une penderie étroite dont je dois tenir le loquet fermé, avec la main... J'entends les deux africains éclater de rire... Même Abou s'y met ! Ils me font comprendre qu'ils peuvent ouvrir la porte quand bon leur semblera... Je crie, sanglote, sans sentir un véritable appui de la part d'Abou. Je les entends parler dans leur langue Finalement, ils ouvrent la porte malgré mes efforts pour la retenir ; Abou me prend par la main et m'attire vers le lit. Youssef reste les bras ballants, le regard mauvais et inquisiteur. — Tu sais, Elodie, on est venu avec la voiture de Youssef, et c'est lui qui nous raccompagne ! Enfin, comme tu n'es pas encore formée à nos coutumes, tu vas continuer à me sucer, et Youssef regardera. Je manque de m'étrangler en devinant le sens du mot « encore » et la volonté de mon élève de me « former ». Je reprends peu à peu mon sang-froid et, le regard baissé, je m'approche DU Sexe d'Abou, qui se redresse à nouveau sous mes doigts. J'ai bien du mal à faire le tour de *** gland avec mes lèvres, et dois activer mes mains simultanément. Un bref regard derrière moi me révèle que Youssef se masturbe énergiquement en se rinçant l'œil. Je reprends Abou entre mes lèvres et le taquine de la langue. Je sens *** plaisir monter peu à peu, mais soudain Youssef vient poser ses mains sur mes fesses et insère *********** ses doigts dans ma vulve. J'ai mal, les coups de boutoirs d'Abou ont laissé de douloureux souvenirs. En plus, ne veux pas qu'il me prenne sans préservatif. Je recrache Abou, qui grogne violemment. Je lui explique la situation, il fait signe à *** compère de s'approcher et prends ma main gauche pour la poser sur la queue de l'autre. Me voilà suçant mon amant tout en masturbant *** cousin... Je sens la respiration de Youssef, s'accélérer et assez vite celui-ci éclate en longs jets qui me souillent les côtes et la croupe. C'est au tour d'Abou d'émettre un grognement bestial, il s'arc-boute et un flot de semence sous pression m'envahit la gorge. Je n'arrive pas à tout avaler et dois le recracher malgré moi. Il se redresse instantanément en râlant, dirige *** pieu entre mes seins en les serrant l'un contre l'autre... Cinq nouveaux jets puissants me maculent des joues jusqu'à la chatte. Nous retombons tous deux, prostrés et enlacés. C'est une petite claque d'Abou sur la fesse qui me réveille. Cette fois, le soleil se répand dans la pièce à travers les rideaux. Il est déjà habillé, et *** costume noir paraît sortir de chez le teinturier. Je me lève péniblement, mon corps est couvert de sperme qui sèche, je suis fourbue, surtout le ventre et les reins. Je demande à Abou s'il y a une salle de bain, il hoche la tête en signe d'ignorance... Je ne vais pas ouvrir toute les portes, après ce qui s'est passé hier, à la recherche d'une douche. Je prends un drap à l'aspect déjà suspect et me frotte vigoureusement... C'est déjà ça ! Lorsque je ramasse ma culotte, Abou s'en saisit et la glisse dans sa poche. Hum, collectionne-t-il les dessous de toutes ses conquêtes féminines comme des trophées ? C'est alors qu'Abou a un geste qui me fait complètement craquer. Il me prend, nue, dans ses bras, je sens le tissu râpeux de *** costume sur ma peau. Il se penche et m'embrasse... Un vrai baiser de cinéma, avec sa langue qui s'enfonce profondément dans ma gorge encore âpre de sa semence, qui va et qui vient comme un petit sexe. Je vacille, et il écrase *** puissant abdomen et *** torse contre mes seins. Lorsqu'il me relâche, j'ai la tête qui tourne, et dois m'agripper à lui. Je me glisse sans plaisir dans ma robe chiffonnée et nous descendons... Nous croi***s une femme et quelques hommes en descendant. Abou les salue, je baisse les yeux en sentant leur regard sur mon corps, et devine le sens des commentaires dans leur langue. Je retrouve le petit cabinet de toilette de la veille et m'enferme. Mon visage me fait peur : j'ai de larges cernes mauves autour des yeux, un teint de papier mâché et les cheveux en bataille. Je pare au plus pressé et, avec des kleenex, essaie de faire disparaître les traces laissées par les hommes sur ma peau. Abou frappe à la porte, nous devons rentrer ! Nous reprenons les mêmes places dans la guimbarde, et très vite les « cousins » assis à l'arrière s'endorment. Abou pose une main virile sur ma cuisse et remonte le tissu de ma robe jusqu'à l'aine... Je suis toute nue dessous. Par trois fois, Youssef tente le même geste, par trois fois, je le repousse. À la quatrième, de guerre lasse, je le laisse faire en lui demandant d'être sage... Je niche ma tête dans l'épaule accueillante d'Abou et somnole... Je suis réveillée par des rires et des coups de klaxon. Je réalise qu'ils ont profité de mon sommeil pour remonter les pans de ma robe sur mon nombril et que j'offre ma chatte aux regards gaillards de deux hommes dans une camionnette qui roule à côté de nous... Furieuse, je rabats ma robe et tance Abou. Il est vraiment capable du pire et du meilleur. Ils s'échangent dans leur langue des commentaires et s'esclaffent. Nous arrivons chez moi, je descends, Abou tente à nouveau le coup du baiser cinéma. Je le repousse, je lui en veux de m'avoir exhibée à mon insu, et puis je ne veux surtout pas être reconnue avec lui dans mon quartier. Dimanche, 18 h... Je me prélasse dans mon bain. J'y ai vidé un flacon entier de sels de bain, et je sens avec volupté mes pores se libérer des restes de sperme et s'ouvrir de nouveau à la vie. Seul mon minou ressent encore la violence des assauts qu'Abou m'a fait subir Mes neurones reprennent, eux aussi, vie. Jamais je n'aurais pensé vivre une aventure de 24 h avec une telle frénésie. Jamais non plus je n'avais atteint une jouissance sexuelle aussi intense et répétée. Je m'en veux un peu de m'être ainsi « lâchée », et d'avoir succombé comme une débutante dans les bras d'un de mes élèves noirs, à la fois séduisant, craquant, maladroit (enfin... pas au lit) et macho ! Trois ans de routines sexuelles, trois semaines d'abstinence ne peuvent justifier mon comportement. Comme le disent mes lèves, j'ai « la honte » ! Mais il est impossible, pour moi, malgré moi presque, de donner une suite à cette liai***. Les rumeurs au Lycée vont bon train et certains profs ne ***t pas les derniers à les propager. Il y va de ma carrière à l'Éducation Nationale. Le seul hic, c'est que je retrouverai Abou mardi dans ma classe de Première-3... 
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soumis8
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Hum. Début d'histoire très prometteur.....
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chrislebo
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Plus se rapproche mon cours avec la Première-3, et plus l'appréhension m'envahit. Quel va être le comportement d'Abou à mon égard après tout ce qui s'est passé entre nous ? Je décide de faire une interrogation surprise, cela m'évitera d'avoir un rôle actif et me permettra de prendre de la distance . J'évite soigneusement le regard d'Abou lorsque les élèves rentrent en classe. Évidemment ça ronchonne lorsque j'annonce un devoir sur table, d'autant plus que la classe précédente, la Première-4, n'en a pas eu... Pendant une heure, mal à l'aise, j'évite tout contact visuel avec mon jeune amant. J'ai du mal à ne pas accrocher *** regard que je sens insistant, lorsque je suis à mon pupitre. Dès la fin de l'heure, je fais ramasser les copies et m'éclipse sans demander mon reste... Ouf, j'ai pu éviter le piège, je suis tranquille jusqu'à jeudi ; enfin, si je ne le rencontre pas dans les couloirs du lycée ! Le lendemain, tranquillement, je corrige les copies chez moi. C'est un exercice que je déteste, je trouve fastidieux de retrouver les mêmes âneries répétées dans la majorité des devoirs. Tout d'un coup, je sursaute : je suis arrivée à la copie d'Abou dans laquelle est glissée une lettre soigneusement pliée. L'écriture est plutôt enfantine et peu lisible. Je respire à fond et commence sa lecture (fautes d'orthographe corrigées !) : Mon Elodie, Tu es si sexy avec ta petite robe noire qui me permet de regarder tes seins par-dessus ou par les côtés. Pourquoi viens-tu au lycée en cachant ces trésors que j'ai tant caressés ? Tes jupes ***t démodées, tes chemises trop lâches... Je te veux bien plus femme ! Il est vrai que je prends soin, lorsque je viens au lycée, d'éviter tout ce qui pourrait exciter les jeunes mâles qui me font face de la Seconde à la Terminale. Déjà que certains profs me trouvent beaucoup trop jeune, malgré mes diplômes, pour faire des remplacements avec des adolescents presque adultes ! Je te demande de venir habillée comme tu l'es à la ville, en découvrant tes jambes et ta gorge. Tu peux venir avec ta robe noire, je l'adore, et sans que ta poitrine soit pri***nière de quoi que ce soit... Tu es si bonne quand tu danses, quand tu fais l'amour, quand tu prends ton pied. Voici mon numéro de téléphone, appelle-moi et donne-moi le tien. J'ai un plan pour nous deux ce week-end. Je t'embrasse partout. Youssef qui est à mes côtés, aussi. Il meurt d'envie de te revoir. Abou Rajouté à la hâte, pendant le cours, un post-scriptum : Comme j'étais avec toi ce week-end, je n'ai pas pu réviser mon cours. Ne me mets pas une mauvaise note ! Je suis estomaquée... Quel culot ! Il va me le payer ! Sa copie est une des plus mauvaises de la classe. Prise malgré tout de remords, je lui mets la moyenne qu'il ne mérite pas. Je réfléchis à la meilleure manière de me sortir du guêpier dans lequel je me suis fourrée tête baissée, en succombant à ses avances comme une oie blanche. Enfin, je ne suis pas restée inactive, je me suis laissé envoûter, et je l'ai même un peu provoqué en dansant ou en lui permettant d'ôter mon soutien-gorge. Ma seule issue : l'ignorer et l'éviter ! Le jeudi, j'ai le cours de Première-3 juste après le déjeuner. J'ai du mal à avaler quelque chose, j'ai une boule dans le creux de l'estomac. Je ne peux pas à nouveau leur coller une interrogation écrite ! J'ai choisi avec soin une jupe de jean qui m'arrive au mollet et une blouse lâche serrée au cou. J'évite toujours *** regard et fais mon cours d'une voix blanche... Lors de la remise des copies, j'entends Abou m'interpeller : — Mademoiselle, mademoiselle ! Il est toujours assis contre le mur du fond de la classe, pas loin de la fenêtre, à côté d'un dénommé Ahmed qui joue lui aussi dans l'équipe de basket. Je vais comme un automate vers lui... Il me montre sa copie posée sur *** bureau. Je me penche et regarde. Horreur, sa main s'est glissée sur mon mollet, remonte sous ma jupe, atteint déjà mon genou. Je m'éloigne d'un geste brusque mais il me glisse un papier froissé dans la main. J'essaie de maîtriser mon souffle et mon émotion afin de calmer les mouvements de ma poitrine. Je dois avoir les joues rouges, j'ai l'impression que mes élèves le voient. Ont-ils perçu le brusque écart que j'ai fait lorsque j'ai senti sa main remonter le long de ma jambe ? Le cours s'achève et je reste volontairement un bon moment avec une des élèves que je préfère afin de ne pas le croiser. Ce n'est qu'une fois dans ma voiture que je sors le petit papier roulé en boule qu'Abou m'a glissé dans la main. Tu ne m'as pas écouté, ta tenue est nulle à chier... Je viens chez toi ce soir à 18 h 30, fais-toi très salope, j'ai très envie de te baiser, tu vas aimer... Abou De pire en pire ! Je réfléchis à toute vitesse. Je ne vais pas rentrer chez moi ce soir à l'heure habituelle. Même seule, je vais me faire un McDO, puis un ciné. Je ne veux pas le voir chez moi. Je n'ai pratiquement pas suivi le film, d'ailleurs un navet nul, et observe les alentours de mon immeuble en rentrant. Je m'engouffre dans mon appartement. J'ai réussi à l'éviter ! Reste le cours du vendredi après-midi, le dernier de la semaine. J'ai à nouveau choisi des vêtements particulièrement neutres. Je commence à savoir comment éviter *** regard qui pèse sur moi, et me garde bien de passer au fond de la classe derrière le dernier rang pour éviter tout risque de contact. Lorsque finit le cours, j'adopte le même stratagème et converse avec des élèves. Abou traîne un peu avant de sortir, et dépose un papier plié sur mon pupitre, devant tout le monde, sans même un regard. J'attends encore une dizaine de minutes et arrive à regagner ma Twingo en même temps qu'une autre enseignante. Avant de démarrer, je déplie *** message : Mon Elodie, Je serai chez toi ce soir à 21 h, fais-toi très belle et très sexy, je te ferai l'amour toute la nuit comme on ne te l'a jamais fait, ce sera encore mieux que la dernière fois ! Abou PS : Tu t'es vraiment fringuée n'importe comment aujourd'hui encore ! 
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chrislebo
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J'appelle la seule vraie copine que j'ai en région parisienne pour lui proposer une sortie le soir même. Elle décline, elle a un plan avec *** mec. Puisque c'est comme ça, je me barricaderai chez moi ce soir ! En y arrivant, je vérifie que per***ne ne me guette, prends mon courrier et monte me fermer à double tour. Tant pis si mon réfrigérateur est presque vide ! Après une douche réparatrice, j'ouvre mon courrier. Les factures habituelles, un courrier de ma banque me signalant que je suis à découvert (c'est hélas fréquent) et une enveloppe avec seulement Elodie écrit à l'encre rouge. Étonnée, je l'ouvre. Elle contient une photo papier qui me fait sursauter : on y voit un sexe de femme blonde, jupe blanche relevée largement sur les hanches, qui me rappelle immédiatement le tableau de Gustave Courbet, l'Origine du Monde, si ce n'est qu'il est blond et beaucoup moins fourni, et qu'une main noire est posée, côté droit, dont le pouce en écarte nettement la grande lèvre, laissant apparaître les lèvres intimes. En arrière-plan, les visages du couple ***t visibles, à la différence du tableau de Courbet, mais celui de la femme a été rayé au stylo. Celui du black, bien qu'un peu flou, est reconnaissable : c'est Abou ! Je retourne la photo, où une écriture en rouge signale : Elodie, tu dois être très gentille avec Abou ! Youssef Une chape de plomb me tombe sur les épaules. Les salauds, ils m'ont prise en photo à mon insu lors du retour de notre folle nuit à Cergy, et je suis victime d'un chantage. Des images folles me traversent l'esprit. Victime de la traite des Blanches, je m'imagine faisant le trottoir rue Saint-Denis dans une mini robe moulante rouge pompier, nue dans une caravane de chantier attendant des ouvriers affamés de sexe, arpentant le port de Marseille à la recherche de marins en goguette privés de femmes depuis des mois ou, plus agréable, courtisane en robe d'apparat attendant le bon vouloir du Sultan dans le Harem de Topkapi, complotant contre ses rivales... Étrangement, moi qui ai la larme assez facile, je ne pleure pas. Porter plainte ? Je suis majeure, ne semble pas du tout contrainte sur cette photo et suis à côté d'un de mes élèves tout juste majeur ! Bref, tout à fait consentante. Ai-je été droguée ? Trop de gens m'ont vu monter à l'étage dans les bras d'Abou la semaine dernière de mon plein gré, après avoir fumé un joint ! Voilà ce qui t'arrive, me dis-je, pour t'être laissé charmer par un jeune black de dix-neuf ans et avoir succombé à ta sensualité dans ses bras accueillants ! Je regarde à nouveau la photo. Les contours de mon sexe ***t bien visibles, l'entrée rose de ma chatte fait tache et poils blonds et peau blanche contrastent avec le noir profond de la main. En arrière-plan, le visage d'Abou, bien que flou, laisse deviner un sourire de fierté sur ses lèvres. Je n'arrive pas à voir si je suis identifiable car mon visage est trop crayonné. Ma décision est prise, je vais recevoir Abou ce soir, et il va me rendre des comptes. Service minimum ce soir, un pantalon en jean, un grand t-shirt et aucun maquillage. Il ***ne, je lui ouvre, furieuse. Il me fait un grand sourire, il a dans les bras un joli bouquet et une bouteille de champagne. J'esquive *** baiser en le repoussant sèchement, pose ses cadeaux sans ménagement dans la cuisine et le fais asseoir de l'autre côté de la table du salon. — C'est quoi, ça ? dis-je, en lui lançant la photo au visage. De surprise ses yeux roulent dans ses orbites, et j'ai presque l'impression... qu'il pâlit ! — Ne me dis pas que tu n'es pas au courant ! — Heu, quand nous sommes rentrés, dimanche, on s'est arrêtés sur un parking. Youssef a pris cette photo avec *** portable, il voulait la montrer à ses copains ! — Et je suppose que vous en avez pris toute une série ? — Non, juste une, car des mecs ***t arrivés en camionnette. Quand ils se ***t approchés, ils n'en ont pas cru leurs yeux. Nous avons déguerpi, et ils nous ont suivis. Et puis tu t'es réveillée... — Et, bien entendu, ce n'est pas toi qui l'as déposée dans ma boîte aux lettres ? — Non, ce n'est pas moi ; en fait, je n'ai fait qu'en tirer un exemplaire sur mon PC, car Youssef ne sait pas faire. Mais j'ai crayonné ton visage pour qu'on ne puisse pas te reconnaître s'il la montrait à d'autres ! Je regarde Abou, il a l'air sincère. Ce n'est plus le fier macho, il ressemble à un jeune garçon qui aurait poussé trop vite. Je cherche la faille. Sa version des faits paraît logique, ou tout au moins vraisemblable. Une grande lassitude me saisit, et j'éclate en sanglots... Cela me fait du bien de pleurer. Je sens qu'Abou viens s'asseoir sur l'accoudoir à côté de moi, il passe délicatement *** bras autour de mon épaule et sèche mes larmes une à une avec un kleenex. Je crois que je suis restée prostrée au moins un quart d'heure. Abou n'a pratiquement pas bougé, passant de temps en temps le revers de sa main avec douceur sur ma joue ou mes cheveux. Calmée, je prends délicatement sa main et la pose sur ma poitrine. J'ai besoin de réconfort. Ses doigts bougent à peine, et il me murmure : — Elodie, je suis dingue de toi... Je pose la main sur la sienne, la caressant doucement. La sienne s'anime très lentement, traçant des arabesques autour de mes seins. Il les pétrit à travers le tissu et mon soutien-gorge, je me sens mieux. Je soulève mon t-shirt, il me regarde, me sourit, et dit : — Tu n'as pas mis un soutien-gorge avec la pression devant comme tu me l'avais promis ! Je me penche en avant pour lui en faciliter l'accès. Il finit cette fois par trouver l'ouverture de l'attache et libère délicatement mes seins. Ses grosses lèvres s'en approchent, et il me tète. Il ressemble à un bébé goulu. Des ondes parcourent mon corps, descendent dans mon bas-ventre. Je prends sa main, et la pose sur la braguette de mon jean. Je sens des ondes dans mon ventre ; il relève la tête, et m'embrasse goulûment. Encore le baiser cinéma ! Je ferme les yeux et tangue entre ses bras. Je fris***ne, je suis bien, j'ai à nouveau craqué ! Je sens *** cœur battre sous ma main glissée sous *** t-shirt. Nous restons sagement enlacés, sa main toujours immobile sur mon sexe, jusqu'à ce qu'il me dise d'une petite voix : — J'ai faim ! Je me relève et, seins nus, vais vers la cuisine. Le joli bouquet et la bouteille de champagne ***t restés sur la table. J'arrange le bouquet, mets la bouteille au congélateur et inspecte *** contenu. Dans l'embrasure de la porte, Abou me regarde tel un chasseur sa proie. Et je réalise combien j'aime être sa proie ! — Je n'ai qu'une pizza surgelée ! — Super ! J'adore, dit-il en s'avançant vers moi et en effleurant mes tétons. — Il est interdit de caresser la cuisinière pendant qu'elle opère, va donc mettre la table ! Nous partons tous deux d'un franc éclat de rire. Visiblement, il n'a pas l'habitude de mettre la table, et aucune idée de l'endroit où se rangent les couverts. Pourtant, ma cuisine est minuscule. Lorsque j'apporte la pizza, il a rempli les coupes de champagne. Nous trinquons et, volontairement, j'appuie mes seins toujours nus sur *** épaule en le servant. — Hum, j'aimerais aussi avoir ce genre de massage pendant tes cours, je suis sûr que j'apprendrais mieux l'espagnol ! Je rougis, nous trinquons à nouveau, il m'embrasse en recrachant dans ma bouche une rasade de champagne. Lorsque je lui sers une deuxième part de pizza, il accroche un doigt dans la ceinture de mon pantalon au passage, la dénoue et le descend sur mes chevilles. Je me retrouve en culotte, et m'excuse : 
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chrislebo
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— Ce n'est pas la plus sexy ! — Tu me la montreras au dessert, répond-il dans un éclat de rire partagé. J'en profite pour me frotter à lui. Je trouve très sensuel de sentir le contact de ma peau nue contre ses vêtements. Il dévore presque toute la pizza, et je lui sers une glace. — Ce n'est que mon premier dessert ! Tu seras le second ! me dit-il d'une voix rauque et pleine de promesses. Je lui réponds en faisant glisser une langue gourmande sur mes lèvres, et nous finis***s le champagne. La table desservie, Abou s'installe autoritairement sur mon lit en bas de jogging, il installe l'oreiller pour bien voir. — Voila mon vrai dessert, le défilé des culottes et soutifs peut commencer ! Mon dressing est dans le petit couloir qui va à la salle de bain. J'en ferme la porte et, moqueuse, choisis d'abord un ensemble sloggy en simple coton blanc que je mets à la gym, style « petit bateau » — Hum, ça ne vaut pas plus que 2 sur 20, et encore ! dit-il en m'imitant lorsque je rends les devoirs. Il va falloir équiper Mademoiselle en dessous plus seyants. Je reviens avec un ensemble coordonné La Perla, rouge et noir, que j'adore, avec de troublantes transparences et des volants de dentelle. Je marche en remuant la croupe comme une professionnelle. Il applaudit, et me donne 18/20. Je réalise qu'il bande. Je m'en prends à mon tour à sa ceinture et lui arrache en une fois pantalon et caleçon. LA Bête se déploie immédiatement en pointant vers le plafond. Il veut m'attraper mais je l'esquive et retourne vers la salle de bain. Je réapparais en porte-jarretelles blanc, string et soutien assortis. J'hérite d'un nouveau 18. Je continue mon show, reçois pas mal de bonnes notes en prenant des poses de plus en plus lascives. SA Queue est de plus en plus grosse, et il se caresse négligemment. Je reviens finalement entièrement nue et en posant toujours. Cette fois, je me laisse saisir par les hanches et il me jette sans ménagement sur le lit. Je lui ai demandé de prendre les préservatifs qui restaient dans mon sac (souvenir de Patrice). À ma grande surprise, il s'éclipse puis revient avec un certificat récent, fait par le médecin du lycée, de dépistage. Comme quoi la prévention a du bon. — Je vais pouvoir entrer en toi sans entrave et sentir ta peau de l'intérieur, mon adorable Elodie, et je vais te remplir de mon jus jusqu'à ce que tu en débordes. Il n'en fallait pas plus pour me faire chavirer ! Raconter par le détail cette nuit brûlante avec Abou relève de l'impossible, tant il m'a comblé les sens. Cependant, je la résumerais ainsi. J'ai aimé : · Abou est un amant extraordinaire, très attentif à mes réactions et j'ai adoré la manière dont il a alterné la ***** et la douceur, le style macho et celui d'adolescent fragile. · Sa manière de me remplir complètement, au sens premier du terme. · *** incroyable fougue, et sa facilité à repartir à l'assaut de mon corps sans répit. · L'originalité des poses qu'il m'a fait prendre, tout en reconnaissant que, vu la taille de *** Engin, celles qui m'ouvraient le plus, la levrette ou les jambes sur ses épaules, étaient pour moi les plus intenses. · Le goût de sa peau et celui de sa semence. · *** souci d'être patient, attendant ma jouissance et sa manière d'alterner moments forts et moments doux, même quand il était encore raide. · La manière dont ma chatte s'est adaptée à *** Pieu, car, cette fois-ci, je n'ai pas eu mal après. · Et tout simplement, sa présence à mes côtés au moment même où j'en avais besoin, et les moments de répit où je me lovais tendrement contre *** corps. · Et c'est encore meilleur quand on peut se permettre d'éviter les préservatifs. J'ai redouté : · La réaction des voisins à mes cris de jouissance. Heureusement, ils étaient partis en week-end. · Le moment où il a voulu me sodomiser, car je n'ai pas pu, IL était vraiment top gros ! Ce n'est que vers 11 h que je me suis réveillée, les sens totalement comblés, Abou dormant à côté de moi d'un sommeil pour le moins réparateur. *** visage reposé est celui d'un adolescent. Mes draps sentent l'amour, et je me suis souvenue des paroles de la chan*** : « Je l'ai serrée si fort que les draps s'en souviennent ». J'ai contemplé un moment le corps de mon jeune amant, ce sourire satisfait qui semblait flotter sur ses lèvres, l'ébène de cette peau d'homme que je n'aurais jamais imaginé dans mon lit. Lorsque le corps est bien, l'esprit est plus agile. Il me faut coûte que coûte détruire les photos de l'Origine du Monde, du moins celles qui me concernent directement s'il y en a plusieurs. Par ailleurs, j'ai à nouveau craqué pour Abou, mais je ne le regrette pas, j'ai passé une nuit proprement merveilleuse. J'ai l'intime conviction qu'Abou était sincère lorsqu'il m'a raconté l'épisode de la voiture, et donc je dois en faire mon allié, pour récupérer ces photos ; mais il est manifestement sous l'influence de *** cousin (*** oncle ?). Comment m'en assurer ? Une idée germe dans mon esprit... EURÊKA, comme disait l'autre. En me levant doucement pour ne pas l'éveiller, je me rends compte que je déborde de toute la semence d'Abou. Une douche réparatrice, mon déshabillé le plus coquin, et me voilà faisant le café. Heureusement, il me reste deux croissants congelés. J'arrive avec le café fumant et les croissants. Il dort encore. Je repousse le drap et effleure *** Mandrin. Celui-ci se redresse, enfin à moitié, et mon bel étalon noir ouvre un œil endormi. Je joue avec L'Objet, il ouvre le second œil, et *** regard s'allume. Est-ce l'odeur du café, ou mon déshabillé ? Probablement, les deux, car il m'enveloppe la croupe d'une main pour la flatter et attrape un croissant de l'autre. Je lui baise les lèvres en le remerciant pour la plus belle nuit d'amour que j'ai jamais connue, lui tends un café fumant. Il s'étire, me palpe comme un maquignon et découvre ses belles dents blanches d'un ravissant sourire. 
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chrislebo
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Après une telle nuit d'amour, nous sommes en confidence ! L'air de rien, je lui suggère que c'est quand même mieux quand on est tous les deux sans Youssef pour me mater et le ***de sans en avoir l'air sur leurs rapports. Tout en continuant à m'effleurer des doigts, il m'explique que Youssef, c'est un peu comme *** père, qui est resté au Bénin, Que c'est grâce à lui qu'il a pu obtenir des papiers et étudier en France, et que, si je le connaissais mieux, je saurais l'apprécier. Je comprends parfaitement le double sens par mieux connaître, mais joue l'innocente (il m'arrive de l'être !). Tout naturellement, cela m'amène à l'interroger ensuite sur les pratiques échangistes dans *** pays. Il me parle de liberté, d'envies, de nature. Mais je devine sans mal que c'est l'homme qui a toute la liberté de mœurs, et la femme celle de ne rien refuser, surtout pas celle de refuser d'écarter les jambes. Enfin, je ne peux pas jouer la féministe avec ce que je viens de vivre. Pendant ses propos, sa main continue à parcourir mon corps, mais j'ai plus le sentiment d'être flattée comme une belle pouliche que d'être caressée comme cette nuit. Ses yeux semblent me dire : cette chair est à moi. Puis j'interroge Abou sur les papiers qu'il m'a fait passer concernant mon style de vêtement lors de mes cours. Il m'avoue naïvement sa fierté de coucher avec une blanche ce dont rêvent nombre de ses concitoyens, et avec une de ses profs en plus ; il me dit qu'il est sûr que la moyenne de la classe serait meilleure si j'attirais un peu plus le regard, me citant la prof de physique, une forte rousse au décolleté débordant. Je reste perplexe, mais ne le fais pas paraître, et lui dis : — Chiche ? — Chiche, mais à propos, ton soutien-gorge qui s'ouvre sur le devant ? Je lui avoue qu'en fait, je n'en ai pas dans ma garde-robe... Il me propose de m'accompagner en acheter un. Pourquoi pas, pourvu que ce soit loin de mon quartier et du lycée pour ne pas être reconnue ? Puis j'interroge Abou sur les photos, il se renferme un peu et me dit qu'il est prêt à voir avec Youssef pour les récupérer. Bien que ma douche soit petite, nous la prenons ensemble, nous savonnant mutuellement. Mon amant est particulièrement préoccupé par ma toilette intime, et je constate que, quand même, quand il bande, *** sexe est un peu moins dur que la veille ! Il est déjà tard quand nous finis***s nos ablutions, et Abou se dirige résolument vers le dressing où il a vu que je rangeais mes dessous. Il farfouille dedans et, après réflexion, me tend mon ensemble coordonné La Perla rouge et noir, en me précisant avec humour que le noir sied à une blonde ! Être l'objet de *** regard pendant que je l'enfile me fait un étrange effet. Un strip-tease à l'envers ! Le voilà devant ma penderie, où visiblement *** aisance est moindre. Il hésite entre ma fameuse petite robe noire et une petite jupe plissée turquoise qu'il choisit finalement, puis me tend un caraco orange. Visiblement, ce n'est pas un spécialiste de l'harmonie des couleurs ! Je le lui fais remarquer, et il opte finalement pour un corsage blanc, très simple, mais que je trouve beaucoup trop transparent vu la couleur de mon soutien-gorge. Il balaye d'un geste l'objection ; il est vrai que j'ai pu constater que les Béninoises ne se souciaient guère ni du mélange de couleurs, ni de la discrétion de leurs sous-vêtements ! Il y a du monde en ce samedi après-midi dans ce grand centre commercial. Dès l'entrée, je suis frappée par le regard des gens sur notre couple. Un sentiment de malaise m'oppresse, et j'ai l'impression, sinon d'avoir la peau noire, du moins d'être regardée comme un ****** sauvage ou une délinquante ; j'ai certes une jupe courte et un corsage assez transparent, mais les hommes me regardent encore plus lourdement, et les femmes chuchotent à notre passage. Une blanche avec un noir ! S'ils savaient qu'il y a l'élève et sa prof d'espagnol ! Abou n'en a cure, probablement habitué à ce type d'attitude et me tient la main en regardant les vitrines. Nous mangeons un sandwich rapide et continuons notre promenade. Abou me pousse gentiment dans un magasin de lingerie. Je demande les modèles de soutien-gorge à ouverture sur le devant. La vendeuse nous propose plusieurs modèles, et j'opte pour un ensemble coordonné jaune transparent, avec un mini string (j'adore avoir des dessous assortis). Lorsque j'entrouvre le rideau pour appeler Abou pour voir le résultat, il arrive tout timidement en s'étonnant de me voir avec le string sur ma culotte. Je dois lui expliquer que c'est ainsi partout lors des essayages, qu'il est interdit, pour des rai***s d'hygiène, d'enfiler le slip directement sur soi ; il me dit que cela me va super et me suggère de garder sur moi le petit ensemble. J'en informe la vendeuse, ôte l'ancien, remets le neuf, mais au moment de sortir, Abou revient avec un shorty noir et le soutien-gorge assorti déniché je ne sais où. — Essaie-les, me dit-il, ils ***t à croquer... Abou m'a trouvé un ensemble digne d'un sex-shop : la culotte type shorty est largement fendue sur le devant et le soutien-gorge s'arrête sous la pointe des seins ! Ne voulant pas le contrarier, je fais un nouvel essayage, dès que la vendeuse apporte les tailles appropriées. *** sourire complice m'incite à croire qu'elle n'est pas étrangère au choix de ce modèle. Abou revient, toujours un peu moins timidement, jette un œil, et je vois sa bouche faire un O de satisfaction. — Garde-les sur toi, me dit-il d'un ton dont la fermeté me surprend. Me voilà devoir régler les deux ensembles, je vais de nouveau recevoir une lettre de mon banquier ! Au moment de sortir de la boutique, je me rends compte que je ne peux pas décemment traverser le centre commercial ainsi habillée, mes seins ***t apparents, alors que je subissais déjà des regards lourds. Je dois retourner en changer. Abou refuse et, grand seigneur, ôte sa veste et me la passe sur les épaules. Me voilà flânant avec sa veste qui ressemble à un grand manteau. Je dois en plus la serrer sur mon buste ! Merveilleux quand on est déjà trop (mal) regardée par les gens ! Je suggère donc à Abou une séance de cinéma qu'il accepte. Nous n'avons pas trop à attendre pour le film, et Abou, dans la queue, fait glisser sa veste sur mes épaules. Je croise *** regard que je trouve particulièrement coquin. Il me glisse à l'oreille : — Quand viendras-tu ainsi faire ton cours au lycée ? Il a décidément l'art de me faire rougir devant tout le monde et, lorsque nous gagnons nos places, je sens un vif intérêt masculin et de la réprobation féminine. Je m'absorbe dans le film, mais rapidement je sens la main d'Abou, passée sur mon épaule, jouer avec les boutons de mon corsage, qu'il ouvre un à un. La salle n'est pas pleine, mais j'ai l'impression qu'un homme qui m'avait précédemment regardée entrer, assis à quelques fauteuils, me fixe avec insistance. Je confie mon anxiété à Abou ; non seulement le manège de ses doigts ne cesse pas, mais je vois un sourire éclairer la blancheur de ses dents. Lorsqu'il ne me reste plus que le dernier bouton, il englobe mon sein gauche de sa main, joue avec mon téton puis avec la pression, qui cède assez vite : me voilà dépoitraillée au ciné ! Il titille mes pointes qui durcissent puis pose ses doigts sur ma cuisse. Je veux me rajuster, mais il arrête mon geste de sa main inactive. Sa paume migre en une douce caresse vers l'intérieur de ma cuisse, puis fait pression pour me ****** à m'ouvrir. Ses doigts remontent maintenant avec lenteur, je n'arrive pas à me plonger dans le film et évite de regarder mon voisin vers la gauche. Il touche maintenant mon shorty et décrit de petites figures autour de *** ouverture. Il doit sentir que je deviens mouillée... Et c'est ma propre main, malgré moi, qui le pousse à entrer dans la fente du tissu. Là encore, avec une infinie délicatesse, il me caresse les lèvres du dos de l'ongle. Je m'ouvre encore plus, ma jupette remonte. Une onde de plaisir me traverse lorsqu'il frôle mon clitoris. Je m'agrippe aux accoudoirs, ferme les yeux, me mords les lèvres pour ne pas crier et un flot vient inonder ses doigts... Je tremble de jouissance pendant un long moment et lorsque j'ouvre les yeux, je vois *** visage tout près du mien, observant mon plaisir. Je dépose un baiser sur ses lèvres. J'ai complètement perdu le fil du scénario du film. Maintenant, il me faut réparer les dégâts. J'ai la chatte toute poisseuse, les doigts aussi, et redoute de tacher mon chemisier en le reboutonnant. J'y parviens presque au moment où s'allument les lumières. Au moment où je me lève avec Abou, nous croi***s le regard du voisin qui nous gratifie d'un grand sourire et d'un geste éloquent... Nouveau fard ! La traversée du mail jusqu'au parking, emmitouflée dans la veste, s'effectue au pas de charge. Alors que je conduis, Abou s'amuse à nouveau à retrousser ma jupe et à jouer avec l'ouverture du shorty qui, décidément, l'excite au plus haut point. Je dois le réprimander sérieusement pour éviter l'accident. À peine arrivés chez moi, alors que je suis encore dans la cuisine, il me saisit par les hanches, m'assois sur la table, place mes mains en arrière, retrousse ma jupe et sort *** gros pénis sans même ôter *** pantalon. Il le glisse à même la fente de mon dernier rempart et entre sans résistance au plus profond de moi... Je me dis que cet investissement aura eu une vie bien courte, puis les vagues déferlent, je suis au nirvana ! Il se rajuste après m'avoir inondée de ses sucs, car il doit partir, il a un match de basket et doit se lever aux aurores. Je regarde les grosses taches entre mes cuisses où se mêlent nos humeurs. C'est impressionnant de voir tout ce que peut cracher mon bel étalon noir. J'ai droit au baiser cinéma, il me demande mon numéro de portable. J'y mets une condition : qu'il s'engage une fois de plus à ne plus tirer sur PC ou papier les photos prises par Youssef avant que nous le rencontrions. Il jure la main sur le cœur, griffonne mon numéro et claque la porte. Après une rapide toilette intime qui me confirme que mon shorty tout neuf n'a pas résisté à ses violents assauts et s'est déchiré sous ses coups de boutoir, je glisse sous ma couette et retrouve le monde des rêves des femmes amoureuses, comblées et épuisées... 
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